SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Témoignage en directe depuis Donetsk :

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Macron ? 5 ans de plus ? par Jean LEVY

 

            5 ANS DE PLUS....

" J'ai très envie de les emmerder...."

ET PAS SEULEMENT LES NON-VACCINES !

Avec ma réforme des retraites,

  les régimes spéciaux supprimés

  l'âge de départ retardé

  le système à points avec des  pensions variant selon l'indice  boursier

Des impôts plus lourds pour rembourser "Quoi qu'il m'en coûte"

La Sécu vampirisée par les assurances privées

Les salaires bloqués, les prix envolés, les dividendes survoltés

Les libertés limitées par les intérêts du pouvoir financier

Un seul Journal Officiel aux titres démultipliés

Une souveraineté délimitée par l'étranger

ET QUI OSERA DIRE

QUE JE NE M'OCCUPE PAS DES FRANCAIS ?

Alors vraiment,

vous en voulez à nouveau pour cinq ans ?

Publié par canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Depuis 100 jours, les 350 salariés de la Société Aveyronnaise de Métallurgie (SAM) occupent leur usine après une décision du Tribunal de commerce de cessation d’activité. Mercredi, 2 500 personnes étaient présente pour soutenir les ouvriers en lutte.

La lutte au long cours des travailleurs de la SAM

 

Depuis presque deux ans maintenant l’usine SAM (Société Aveyronnaise de Métallurgie), fonderie automobile située à Decazeville en Aveyron est menacée de fermeture et ses 350 salariés licenciements. Il y a un an, ces salariés s’étaient largement mobilisés, permettant d’arracher la sauvegarde de 50 emplois dans l’usine. Mais en novembre le tribunal de commerce de Toulouse acte la liquidation du site et la cessation d’activité. La cause ? Renault, client historique de l’usine a décidé de ne pas soutenir le projet de reprise par le groupe Alty. Alors même qu’il avait promis d’assurer des emplois jusqu’en 2022 après une grève reconductible en avril 2021. Depuis lors, les 350 travailleurs bloquent et occupent l’usine de façon permanente et sans faiblir. La mobilisation réunit de plus en plus de soutiens, les travailleurs mobilisés et leurs soutiens ayant passé les fêtes de fins d’année au sein de l’occupation.

Le 12 janvier dernier, plusieurs centaines de personnes, travailleurs et soutiens, montaient à Paris pour manifester leur colère devant le ministère de l’Economie..

2 500 personnes réunies pour les cent jours d’occupation

Le mercredi 2 mars, les travailleurs de l’usine et leurs soutiens se rassemblaient pour marquer les cent jours d’occupation de l’usine. Fort de 2 500 personnes, le rassemblement a été un point d’étape important pour les salariés afin de constater la motivation et la combativité des travailleurs. Pourtant la veille, trois élus de la CGT de SAM se sont faits convoquer au tribunal de Rodez pour « trouble à l’ordre public » et « danger grave et imminent ». Une répression qui a pour unique but de mettre sous pression une contestation exemplaire des travailleurs pour défendre leur outil de travail. La décision du tribunal sera rendue le 4 mars en début d’après-midi.

Un projet de reprise est en cours avec l’industriel lotois MH Industries. Le projet de ce dernier étant de diversifier l’activité de la fonderie. Pourtant, dans ce projet la production ne serait remise en route qu’en 2023. Un projet qui mettrait la majeure partie des salariés sur le carreau et qui leur présage une année 2022 dans une précarité extrême alors même que le coût de la vie ne cesse d’augmenter d’année en année.

Face aux attaques d’un patronat qui ne cherche qu’à maximiser ses profits, le blocage de l’usine et son occupation sont la seule réponse à même de permettre la préservation des emplois et de l’outil de travail. Dans un contexte marqué par les nombreuses mobilisations et grèves autour de l’augmentation des salaires face à la forte inflation, le combat des travailleurs de la SAM peut devenir un point d’appui central afin de coordonner ces luttes encore trop isolées pour arracher en plus d’une reprise selon les conditions des travailleurs de la SAM, des augmentations de salaires à large échelle permettant de vivre dignement.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Jeudi 3 mars 2022, deuxième réunion NAO chez Unilever Le meux

Cette semaine aura lieu la deuxième réunion NAO.

Nous aurons droit à une présentation de la conjoncture et de la situation du site.

Ensuite, la CGT déroulera ses revendications !

Pour rappel :

 

Une belle année pour Unilever en

2021 :

 

6,621 milliards d'€ de bénéfices

 

et

 

distribue sous formes de dividendes à ses actionnaires et toujours en augmentation :

 

4,483 milliards d'€

Unilever remercie les prolétaires.

Et pour cette année,

en France chez Unilever, les négociations salariales (NAO) sont à 1,6% d'augmentation générale, c'est le résultat de l'usine Saint dizier Miko.

 

bien loin de l'augmentation du coût de la vie

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
RATP : victoire pour les agents de nettoyage d’Onet du dépôt de Pierrefitte, en grève depuis une semaine

Victoire pour les agents de nettoyage d'ONET responsables du dépôt RATP de Pierrefitte ! En grève depuis une semaine, ils ont obtenu des primes et une amélioration de leurs conditions de travail.

Grève du nettoyage dans les transports

« Nettoyage, esclavage ! », « Onet malhonnête ! » : lundi après-midi se tenait l’assemblée générale des grévistes d’Onet Transport Service, des agents de nettoyage responsables, entre autres, des abris bus et Tramway de la RATP ainsi que des locaux de repos des chauffeurs en fin de ligne. Depuis le lundi 21 février, les agents de nettoyage du dépôt de Pierrefitte (93), étaient en grève reconductible pour leurs salaires et conditions de travail.

Après avoir occupé les locaux de la Direction Régionale du sous-traitant à Suresnes lundi matin et être parvenus à un accord avec la direction, les 53 grévistes (sur les 80 employés du dépôt) ont voté à l’unanimité la fin du mouvement. Ils ont notamment obtenu une prime mensuelle entre 50 et 70 euros, une prime exceptionnelle de 100 euros et un accord sur des journées de grève. Le protocole de fin de conflit prévoit aussi une clause de revoyure sur les conditions de travail.

Depuis des semaines, la direction du sous-traitant Onet refusait toute discussion avec les grévistes, et il aura bien fallu cette occupation pour amener les revendications des salariés sur la table et qu’elles soient entendues ! Treizième mois, primes de paniers repas et contre le froid, majoration du travail de nuit, des dimanches et les jours fériés : les revendications des grévistes n’étaient finalement qu’un appel à la dignité et au refus de la précarité.

Si la grève portait en premier lieu sur les questions salariales, les améliorations des conditions de travail se sont vite ajoutées aux revendications. Les travailleurs ne sont pas dupes, ces conditions de travail invivables et indignes sont inhérentes au fonctionnement des sous-traitants. Cette grève s’inscrit dans une lutte contre le développement de la sous-traitance dans les secteurs publics et privés, pour accéder aux mêmes droits que les autres travailleurs des transports.

D’où l’importance de cette victoire. Les négociations ne sont pas terminées : les délégations syndicales vont encore discuter du protocole de fin de conflit, notamment avec une clause de revoyure sur les conditions de travail.

« Il faut qu’ils comprennent qu’on est déterminés, [...] c’est nous les travailleurs de la première ligne » Salim, délégué syndical CGT Pierrefitte

Après deux ans de crise sanitaire, ces travailleurs et travailleuses de la première ligne, les plus nécessaires au fonctionnement de la société, se retrouvent toujours plus précarisés par l’inflation et la crise économique, que les patrons font mine d’ignorer. Si la grève d’Onet se révèle victorieuse, ce n’est en rien par la bonne volonté du patronat, mais bien par la lutte de ces agents, conscients de l’importance de leur travail pour le bon fonctionnement des transports, empruntés chaque jour par les usagers. Ils ont arraché la dignité qui leur revient : totale solidarité !

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Stellantis : après avoir réalisé 13.4 milliards de profit, la direction veut supprimer 2600 emplois

Ce mercredi, le groupe Stellantis a annoncé un chiffre record : 13.4 milliards de bénéfices en 1 an. S'il prétend « récompenser » les salariés dans ses coups de communication fallacieux, le groupe présentait début février un plan de suppression de 2.600 emplois en France sur deux ans.

Nos vies pas leur profit

crédit photo : AFP

Ce mercredi, le groupe Stellantis né de la fusion en janvier 2021 de Peugeot-Citroën (PSA) et Fiat-Chrysler (FCA), a publié ses résultats sur l’année 2021. Stellantis enregistre des bénéfices records à la hauteur de 13.4 milliards d’euros sur l’année, et ce malgré la crise sanitaire qui est venue durement toucher le secteur et la crise des semi-conducteurs qui handicape encore aujourd’hui l’industrie de l’automobile. C’est environ 1,6 millions de voiture qui ont été produites en moins à cause de cette dernière crise. Pourtant cela n’empêche pas le quatrième constructeurs mondial d’effectuer un saut inédit. Déjà au premier trimestre 2021, le tout nouveau géant automobile enregistrait des résultats imposants en à peine six moins d’existence avec près de 6 milliards de bénéfices. Pour la CGT PSA, « c’est du jamais vu à PSA, on ne fabrique plus des voitures mais des lingots d’or ! ».

Plus précisément, malgré un marché de l’automobile au ralenti, Stellantis enregistre un chiffre d’affaires de 152 milliards d’euros, soit une hausse de 14% par rapport aux précédent chiffres d’affaires cumulés des deux groupes. Des chiffres encensés par la presse bourgeoise mais aussi par la bourse, avec une hausse de 5% de l’action du groupe.

Ainsi, en pleine période de crise dans l’automobile, le groupe Stellantis se vante d’augmenter ses dividendes à ses actionnaires en débloquant 3,3 milliards d’euros, mais surtout de « récompenser » 300.000 salariés à travers le monde en redistribuant 1,9 milliards d’euros. D’après le Figaro, une augmentation de 70% en un an. Dans ce sens, le groupe de Carlos Tavares annonce verser une prime d’intéressement et de participation à la hauteur de 4.000 euros minimum.

Si la presse patronale s’empresse de relayer ces chiffres et d’en chanter les louanges, il ne faut pas s’y tromper : ces milliards sont fait sur le dos des travailleurs ! D’une part, la prime d’intéressement affichée en vitrine de la réussite du groupe cache une autre réalité. Comme l’explique la CGT dans son communiqué : « 4.000 euros bruts, correspond à 3.600 euros nets pour 100% de présences. » Comprenons ici que cette prime est en réalité soumise à la condition de ne pas avoir eu d’arrêt maladie ou de jours d’absence au cours de l’année. Ces arrêts sont pourtant presque inévitables tant le travail à accomplir est pénible et use le corps. Le syndicat poursuit : cette année la prime est de « 3.600 euros nets avec 13,4 milliards de bénéfices, l’année dernière avec 2 milliards d’euros de bénéfices, les CDI avaient touché 2.600 euros net de primes. Pourquoi un tel écart ? Où est partie la différence ? Plus PSA gagne de l’argent, affirme la CGT, moins il nous en donne proportionnellement. Rien ne vaut une vraie augmentation de salaire, c’est avec le salaire que l’on vit chaque mois. »

Surtout, cette prime exclue les intérimaires, pourtant nombreux, employés par le groupe. En effet, et cela explique en grande partie la bonne santé du groupe, ses profits se font sur le dos des travailleurs au travers de la précarisation des emplois en recourant très largement à l’intérim. Durant la crise, cette main d’œuvre a pu facilement être employée pour travailler sur les chaines de montages lorsque nécessaire, puis mise à la porte en fonction des variations des volumes de production, en particulier aujourd’hui avec la crise des semi-conducteurs. Une véritable variable d’ajustement. Si les intérimaires payent le lourd tribut de la crise, ils représentent pourtant près d’un ouvrier sur trois, et sont parfois majoritaires dans certains secteurs de la production. Ainsi, l’annonce de cette prime, présentée comme exceptionnelle, se révèle être un odieux coup de communication de la part du groupe Stellantis : proportionnellement aux chiffres de l’année dernière elle est ridicule et en baisse, mais surtout elle ne concerne pas l’ensemble des travailleurs intérimaires.

Bien plus, le groupe annonce l’accumulation de ces milliards après avoir présenté début février un plan qui prévoit près de 2.600 suppressions d’emplois en France. La direction insiste sur le fait que ce seront des départs volontaires de 1.300 ouvriers par an en 2022 et 2023 dans le cadre de la restructuration de la production. Comme nous l’expliquions en septembre dernier, « une partie de ces suppressions d’emplois s’explique par le changement de stratégie de Stellantis, qui souhaite passer d’une politique de volume à une politique de marge. En clair, l’objectif n’est plus de construire beaucoup, mais de faire énormément de profits sur des voitures haut-de-gamme, et ce avec deux fois moins de salariés. » Ainsi, la rentabilité au centre des préoccupations du groupe se fait une fois de plus au détriment des travailleurs, au travers des différents plan de suppression d’emplois. Carlos Tavares a, depuis 2013, supprimé 30 000 emplois CDI en France.

Enfin, cette annonce vient au lendemain de la dernière journée des NAO pour l’augmentation des salaires. La direction met sur la table une augmentation de 2,8% des salaires pour les ouvriers, soit une augmentation de 42 euros net pour un salaire à 1.500 euros d’après la CGT. Une hausse ridicule qui ne compense même pas l’inflation des prix au quotidien. Ce mépris a mis le feu aux poudres et les ouvriers se sont mobilisés dès ce mardi 22 février sur les différents sites du groupe contre cette mascarade.

Ainsi, sans surprises et contrairement à ce que prétend la direction, il est clair que les profits records ne profitent en rien aux salariés. Si les actionnaires se goinfrent avec les 3.3 milliards de dividendes débloqués, cela se fait sur le dos du travail des ouvriers, de la précarisation et la suppression des emplois dans le groupe qui lui permettent de réaliser ces marges faramineux.

A deux moins des présidentielles, bien loin des discours réactionnaires, la principale préoccupation des travailleurs est sans conteste le pouvoir d’achat, dans un contexte où les prix du quotidien ne cessent d’augmenter contrairement aux salaires. Dans ce sens, de nombreuses luttes sur les salaires émergent depuis plusieurs mois dans différents secteurs. Si la crise sanitaire a été pour les plus riches une aubaine pour s’enrichir encore plus, elle a aussi montré que cet enrichissement se faisait sur le dos des travailleurs et des classes populaires.

En prenant sur ces profits qui ne cessent de gaver les grandes fortunes, il est possible de stabiliser l’ensemble des contrats intérimaires traités comme des moins que rien, de garantir l’emploi, mais aussi d’augmenter tous les salaires de 300 euros nets, et de revaloriser les SMIC à 1.800 euros.

A Stellantis, l’ensemble des travailleurs y compris les intérimaires doivent avoir accès à la prime de 3.600 euros sans distinction et sans condition. Chaque intérimaire mis en fin de mission est un licenciement et cela doit être combattu par l’ensemble des salariés et des organisations du mouvement ouvrier en revendiquant l’interdiction des licenciements pour les CCD et les intérimaires, ainsi leur intégration en CDI.

Cela ne pourra s’obtenir que par la mobilisation dans la rue, par la coordination et l’extension de la colère mais aussi des luttes qui émergent sur la question des salaires. C’est dans ce sens que s’inscrit la candidature d’Anasse Kazib à l’élection présidentielle afin de porter ce discours et ce programme essentiel pour refuser que les travailleurs continuent à payer la crise pour le plus grand bonheur du porte-monnaie du patronat.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Baisse des indemnités prud'homales
Les conséquences de la réforme du code du travail en 2017, avec l’instauration d’un barème des indemnités prud’homales, ont été étudiées par deux chercheurs. Leurs conclusions sont sans détours : les indemnités versées en cas de licenciement abusif ont diminué.
La création d’un barème pour les indemnités versées en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse conduit à une nette diminution du montant des indemnisations.

La publication dans la revue Droit Social de février 2022 d’une étude réalisée sur les conséquences de la réforme du code du travail de 2017 prouve ce que la CGT dénonçait à l’époque de sa mise en place : la création d’un barème pour les indemnités versées par les juges en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse conduit à une nette diminution du montant des indemnisations.

Objectif annoncé à l’époque par le gouvernement et le ministre de l'économie Emmanuel Macron : donner de la visibilité aux employeurs sur le coût d’éventuels licenciements conflictuels, afin de leur permettre de sécuriser leurs recrutements.

Effets observés par les deux chercheurs : le montant moyen des dommages et intérêts est passé de 7,9 mois de salaires à 6,6, une diminution qui se retrouve aussi du côté de la somme maximale octroyée par le juge : 20 mois de salaires aujourd’hui contre 37,8 mois avant la réforme…

D’autres effets négatifs sont pointés du doigt :

  • les indemnités des salariés employés par une société de moins de 11 personnes diminuent moins que celle des collaborateurs d’une entreprise d’au moins 11 personnes (-0,8 mois versus -2,1 mois) ;
  • celles des salariés ayant une ancienneté comprise entre 2 et 5 ans dans leur entreprise perdent 3,1 mois, en moyenne.

« Le barème complexifie les procédures, notamment parce que bon nombre d’avocats cherchent à le contourner, en allant sur d’autres points. Heureusement, les conseils ne le suivent pas toujours : nous avons recensé 40 conseils et 10 cours d’appel, sur tout le territoire, qui ont rendu un jugement écartant le barème » dit Fred Paré, en charge du suivi des conseillers prud’hommes pour la CGT.

Preuve que la jurisprudence a tendance à devenir constante, reconnaissant que le préjudice subi par certains salariés est légitime et son indemnisation bien plus importante que celle imposée par le barème. « La cour de cassation doit rendre deux décisions de jurisprudence très attendues en mai, après les élections » poursuit-il. 

Autre conséquence de cette réforme : la complexification de la procédure avec la requête obligatoire, obligeant les salariés à se faire accompagner, et participant ainsi à la diminution inexorable du nombre d’affaires.

Publié par CGT facebook Compiègne

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Si tu veux la Paix, gagne la justice sociale
Enfant, je comptais le temps entre l’éclair et le bruit du tonnerre pour savoir si l’orage arrivait… Aujourd’hui cette gymnastique enfantine me dit la guerre toute proche.
 
Résultat du Monopoly que se livrent les puissants sur cette terre boursouflée de misère… rendue possible par le déséquilibre qui s’accroît entre ces milliards amassés par quelques-uns et le peu laissé à tous les autres… La guerre est là, en Europe, et frappe le peuple Ukrainien.
 
Les armes doivent se taire !
 
Les pieds dans le sable, écrasés de soleil, ou dans la neige, grelotant de froid, ce sont toujours les mêmes, de chaque coté, qui paient et paieront le prix fort. Mais au-delà, ce conflit, comme tous les autres, aura des répercutions sociales dans l’ensemble de l’Europe et dans le monde. Rappelant à ceux qui n’ont jamais connu la guerre que la paix est le bien commun le plus précieux des peuples.
 
La justice sociale pour la paix
 
Préserver la paix, c’est s’attaquer aux causes profondes qui entraînent les populations à s’opposer entre elles.
En premier lieu, imposer une répartition juste des richesses pour que chacun sur cette planète, y compris en France, puisse s’imaginer un avenir.
 
Les batailles que la CGT mène dans le pays pour la revalorisation des salaires, l’égalité salariale entre les hommes et les femmes, préserver et développer l’emploi… les coopérations qu’elle développe et les solidarités actives qu’elle entretient avec les syndicats dans le monde pour faire respecter les droits et faire entendre la voix des travailleurs sont le plus sûr des chemins pour la paix.
 
Elles ne doivent pas s’effacer, bien au contraire !
 
Pris sur l'Actu Hebdo de la CGT
 
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
« En 37 ans, c’est la première fois que je vois ça » : grève nationale pour les salaires à Lafarge

Les salariés du groupe Lafarge béton sont en grève depuis maintenant 4 jours. Un mouvement national pour revendiquer des hausses de salaires alors que les hausses de prix continuent et que les profits des entreprises augmentent.

Nos vies pas leurs profits !

Crédit photo : Afp

Mardi 22 février, à l’appel de FO et de la CGT, un mouvement de grève national a vu le jour chez Lafarge en réponse à une réunion qui n’a pas permis de satisfaire les revendications salariales des employés, alors que les négociations annuelles (NAO) se terminaient.

Les NAO, qui avaient acté d’une augmentation de 3% des salaires annuellement, ne satisfont pas pour autant des salariés qui ont vu la charge de travail augmenter et sans voir leurs salaires augmenter pour autant.

« Cette grève, c’est une première dans la filière béton de Lafarge, et elle est très suivie dans la région. Par rapport aux autres filières (granulat, ciment), nous avons le sentiment d’être les parents pauvres », explique Christophe, interrogé par La Depêche devant l’entreprise de Toulouse, ce mercredi. « Nous n’avons pas le même traitement que les autres filières. La manière de nous diriger s’est dégradée ces dernières années, on doit faire du chiffre et se taire. Le travail augmente, mais pas la reconnaissance. »

Le mouvement très suivi est pas loin d’être historique au sein de l’entreprise. « C’est historique » expliquent les salariés devant le site d’Yffiniac dans les Côtes d’Armor. « En trente-sept ans, c’est la première fois que je vois ça » explique même une salariée à Ouest France.

Le nerf de la mobilisation : le pouvoir d’achat. En effet, depuis quelques mois, les hausses de prix compriment fortement le pouvoir d’achat des travailleurs, alors que parallèlement les fortunes des milliardaires ont explosé. Un deux poids deux mesures qui ces dernières semaines a fait se multiplier les mouvements de grève portant la revendication d’une hausse des salaires pour tous, à l’image de la grève que mène les salariés de Lafarge.

« On nous propose 3 % de hausse, quand l’Insee anticipe 3,5 % pour 2022. Ce serait une perte de pouvoir d’achat et ce n’est pas acceptable », calcule un représentant du personnel interrogé par le Télégramme..

Car cette grève est loin d’être isolée : les mouvements pour la revalorisation des salaires se multiplient dans divers secteurs, le groupe LVMH a été secoué par une grève dans cinq maroquineries, dans l’aéronautique chez Satys Cornebarrieu des revendications semblables se font entendre avec la grève d’ISS, sous-traitant de PSA-Poissy, ou chez Lustucru. La grève des salariés du groupe Lafarge est un mouvement de plus dans la séquence actuelle où les travailleurs et les travailleuses sont de plus en plus nombreux à se mettre pour revendiquer des salaires à la hauteur d’une vie digne.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

ACRIMED :

Nous relayons un appel initié par le collectif StopBolloré et signé par de nombreuses organisations, médias et maisons d’édition.

Presse écrite, radios, chaînes de télévision, maisons d’édition de livres, agences de communication, jeux vidéo, instituts de sondage, salles de spectacle... en quelques années, Vincent Bolloré a constitué un empire médiatique tentaculaire au service de ses ambitions idéologiques réactionnaires.

Rien que dans le monde de l’édition, il possèdera bientôt plus de 70% des livres scolaires, la moitié des livres de poche, une centaine de maisons d’édition, avec un quasi-monopole sur la distribution des livres.

Cette concentration de médias est sans précédent dans notre histoire. Elle renverse les principes démocratiques garantis depuis la Seconde Guerre mondiale, et tous les progrès de la liberté de la presse, du droit d’informer et des médias. Sous nos yeux incrédules se déroule une révolution rétrograde qu’il est urgent d’empêcher.

Depuis la Libération, il est pourtant acquis que l’information n’est pas un objet commercial mais un instrument de culture. Il est entendu qu’elle ne peut remplir sa mission que « dans la liberté et par la liberté ». Il est clair qu’elle est libre quand elle ne dépend « ni de la puissance gouvernementale ni des puissances d’argent mais de la seule conscience des journalistes et des lecteurs » (déclaration des droits et des devoirs de la presse libre, 1945).

SUITE :

https://www.acrimed.org/Stoppons-Bollore-pour-une-information-libre

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Le personnel du restaurant réclame une augmentation de salaires et une amélioration des conditions de travail. Un mouvement national.

Troisième débrayage pour les salariés de Flunch à Venette

«  C’est fermé madame, il n’y a pas assez de personnel. » Vêtu de sa chasuble rouge CGT, posté devant l’entrée du restaurant Flunch, dans la galerie du Carrefour de Venette, Olivier Friedrich explique à cette cliente que le personnel débraie de 12 h 15 à 13 h 15. Et de lui tendre une pétition et de lui glisser un tract. Au total, neuf employés sont ainsi réunis pour un débrayage d’une heure. Le troisième en l’espace de 10 jours. «  Ils ont dû fermer du coup ; il ne reste qu’une ou deux personnes pour le service  », explique Olivier Friedrich.

 

L’enseigne emploie 34 salariés sur le site de Venette pour assurer les différents services. Quasiment tous au SMIC, malgré une vingtaine d’années d’ancienneté, pour certains.

«  Nous demandons une augmentation de salaires et une amélioration de nos conditions de travail », souligne Laurette Beaumer. Cette élue CGT au comité social et économique (CSE) se fait la porte-parole d’un mouvement national, mené par une intersyndicale qui réunit la CFDT, CFE-CGC, la CFTC, la CGT et FO et fait suite. Les revendications incluent encore une indemnisation des coupures et la mise en place d’un «  vrai treizième mois  », et non une gratification annuelle variable. «  C’est la première fois que nous débrayons ici  », ajoute Laurette Beaumer.

Troisième débrayage pour les salariés de Flunch à Venette

Une salariée, amenée aussi bien à travailler en salle qu’à la caisse ou dans les cuisines, témoigne : «  On est tout seul pour faire trois postes. Même si on fait moins de clients, à cause du Covid, le ménage reste le même. » Les effectifs ont fondu au fil des ans : «  On était 80, il y a quelques années… » «  On commence à 9 heures, on finit à 22 heures, et même si on a une coupure entre les deux, on reste sur place  », dénonce Olivier Friedrich. Un de ses collègues constate amèrement : «  On n’a pas la paye qu’on devrait avoir pour le travail qu’on fournit. »

 

La direction, que nous n’avons pu joindre, a accepté une réouverture des négociations annuelles obligatoires. Une réunion est prévue le jeudi 3 mars.

Publié Par PIERRIG GUENNEC courrier-picard

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
RATP : des agents démontent les fake news des médias sur leurs salaires et "privilèges"

Le 18 février dernier, la mobilisation des agents de la RATP a donné lieu à un énième bashing des médias contre les grévistes, RMC et BFM n’hésitant pas à mentir sur les salaires des travailleurs.

Mouvement ouvrier

Crédit photo : Capture d’écran RMC

Avec la grève massive à la RATP pour l’augmentation des salaires le 18 février dernier à l’appel de l’intersyndicale FO-CGT-UNSA-Solidaires-CFDT-La Base, l’offensive médiatique n’a pas tardé à venir et un véritable « agent RATP bashing » s’est mis en place. L’objectif est banal : faire passer les travailleurs en lutte pour des privilégiés. Quitte à mentir.

Sur BFM TV, les journalistes ont ainsi commencé par évoquer des chiffres délirants sur les salaires de l’entreprise. 2186 euros en début de carrière et 4367 euros en fin de carrière pour les agents suggère notamment la chaîne.

Mais c’est l’intervention de Mourad Boudjellal, entrepreneur habitué à brasser les millions d’euros de chiffre d’affaire, soutien de Christian Estrosi et d’Emmanuel Macron sur RMC qui a particulièrement marqué les esprits en se répandant en contres-vérités sur les « privilèges » des agents RATP. Alors que les grévistes dénonçaient la « honte de proposer 0,4% d’augmentation aux agents alors que la PDG a augmenté son propre salaire de 50.000€ par mois, Mourad Boudjellal a ainsi montré l’étendue de son mépris de classe.

Selon ce collaborateur de RMC, les travailleuseus et travailleurs de la RATP seraient en effet des nantis avec quatre semaines de congés payés de plus que la moyenne nationale, des primes de 2000 à 3200 euros, 1000 à 2000 euros en plus par mois pour l’intéressement, des salaires à 2500 bruts par mois, des indemnités en tout genre, des avantages de partout (self, ticket restaurant, complémentaire retraire, salle de sport, crèche, parking !, chèque vacances). On en passe et des meilleurs...

Des propos qui indignent Yassine Jioua, machiniste receveur à la RATP au centre bus de Malakoff et militant CGT « Depuis 2009, je suis à la RATP et je n’ai jamais eu de chèques vacances ni un seul ticket restaurant » affirme-t-il tout en dénonçant le « gros décalage entre la direction et le chauffeur de bus, le conducteur de métro, le contrôleur ou le gars de la maintenance ». Les privilèges sont du côté de la direction rappelle-t-il avec les 50 000 euros d’augmentation de Catherine Guillouard, la PDG de la RATP, qui touche ainsi 350 000 euros par an.

Concernant les salaires, le machiniste n’a pas hésité à sortir ses fiches de paie. « En 2010, j’étais autour de 1600 net. 10 ans plus tard je touche en gros 1900 net dans les très bons mois, si je fais des services en deux fois, des services de nuit et quelques dimanche. Rien à voir avec le délire de Mourad Boudjellal. »

Les primes pour le transport que Mourad Boudjellal fustige, Yassine Jioua n’en a jamais entendu parlé : « Les machinistes c’est le plus gros corps de métier à la RATP et on a pas la prime de transport dont il parle alors que c’est nous qui transportons les usagers. C’est la même chose pour les congés dont il parle : on a seulement trois jours en plus, et uniquement pour ceux qui sont dans l’exploitation ». Même son de cloche du côté des trajets non effectués qui seraient légions selon Mourad Boudjellal. Ce dernier dénonce les heures passées à « rien foutre » en salle de pause au prétexte que [« si un trajet est prévu et qu’il dure deux heures et que tu n’as pas le temps de le faire parce que sur ton temps de travail tu ne peux pas le dépasser, tu rentres au garage »>https://www.facebook.com/watch/?v=239903671681825&extid=CL-UNK-UNK-UNK-AN_GK0T-GK1C&ref=sharing]. Mensonge répond Yassine Jioua : « Je ne connais aucune ligne de bus qui a un trajet qui dure 2 heures. J’ai travaillé sur l’une des plus longues lignes de bus et il y en avait pour 1h30 grand max ». Loin des réalités du terrain, Mourad Boudjellal raconte ce qui lui chante sans se préoccuper de la véracité de ses allégations.

Des mensonges également dénoncés dans un tract de Solidaires RATP :

 

En 2018 déjà, avant le lancement de la bataille du rail, les médias avaient répandu des fake news sur les salaires mirobolants des cheminots alors que la réalité est tout autre : 1290€ net pour un aiguilleur, et des bulletins de salaires en dessous de ceux que BFMTV affichait sur ses écrans. En 2021, Irène, conductrice de métro à la RATP, dénonçait de même les mensonges répandus sur les 311 primes qui existeraitent dans le « paradis social » de la RATP comme l’affirmait de manière mensongère LCI. « On travaille en 3x8, on travaille 4 week-end sur 6, on travaille les jours fériés, avec les accidents, avec les suicides et ça on n’en parle pas » dénonçait alors la conductrice de métro.

Contre les fake news propagées par les médias au service de véritable nantis, il faut rappeler les raisons de la colère à la RATP comme le faisait le 18 janvier dernier Farid militant Solidaires RATP : « 0,4% d’augmentation alors que la RATP a fait 200 millions de bénéfices l’an dernier, c’est honteux. Maintenant on ne va pas en rester là, les organisations syndicales doivent construire le rapport de force ! ».

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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