SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
32 % d’augmentation du taux de chômage des jeunes à Paris 

Lors de la Conférence de relance pour la relance de l’économie parisienne organisée le 8 février, plusieurs chiffres sont sortis sur la situation économique et le chômage. Ceux concernant la jeunesse sont particulièrement alarmants.

Précarité de la jeunesse

PHILIPPE HUGUEN / AFP

Pendant cette conférence, les chiffres présentés par l’Apur, nous montrent l’état catastrophique dans lequel la jeunesse se trouve dans la période. On constate 31,8 % de chômage concernant les moins de 25 ans à Paris, ce qui correspond plus de 20 points supplémentaires à la moyenne nationale. La jeunesse se trouve donc être la tranche d’âge la plus touchée, avec 2 653 jeunes en plus parmi les demandeurs d’emplois à Paris. Pour obtenir ces chiffres L’Apur s’est servi de sept indicateurs parmi lesquels : le recul de l’activité aux impacts à long terme, l’évolution de l’emploi, les créations et défaillances d’entreprises ainsi que le chômage. 

Le RSA est aussi en forte hausse chez les 25-40 ans qui représentent 63% des 9 000 nouveaux bénéficiaires enregistrés. Ce qui correspond à une hausse de +15% à Paris en 2020 contre +8,5% en France. Pourtant, le RSA reste inaccessible au moins de 25 ans alors que, comme le montrent les chiffres évoqués plus haut, ceux-ci sont les plus touchés par la précarité. Récemment, le gouvernement a refusé toute augmentation des aides sociales pour la jeunesse alors même que la tragique vague de suicide des étudiants avait mis l’accent de la manière la plus horrible qui soit sur la précarité et la détresse psychologique d’une génération. En pleine crise sanitaire, le gouvernement affiche clairement sa politique méprisante envers la jeunesse, tandis que des centaines de milliards sont donnés aux grandes entreprises, des réformes cosmétiques sont adressées aux jeunes, que ce soit à travers des aides ponctuelles ou le lancement en grande pompe de repas CROUS à 1, quand beaucoup d’entre eux sont fermés, qu’ils ne concernent en pratique qu’une infime minorité des étudiants et que les autres n’ont de toute manière pas assez de plats pour tout le monde. 

Cette situation de grande difficulté pour la jeunesse et sa première place sur les chiffres du chômage s’explique en réalité par le rôle qu’elle joue sur le marché du travail. Les jeunes multiplient souvent les emplois précaires, travailleurs au black dans la restauration, contrats d’intérimaires, CDD dans la grande distribution ou encore dans le domaine de la livraison, ils ont été trop souvent la variable d’ajustement sur laquelle le patronat a fait payer le coût de la crise. .

Dans une situation où la jeunesse s’est retrouvée dans une grande précarité le gouvernement n’a pas hésité à accentuer encore la pression financière qui pesait sur de nombreux étudiants et jeunes travailleurs. Dernier exemple en date, la réforme des APL est désormais calculée tous les trois mois, en tenant compte des revenus perçus sur les 12 derniers mois, alors qu’elles étaient auparavant évaluées à partir des revenus perçus sur les 12 derniers mois. Cette réforme permet de faire des économies à l’Etat, qui a économisé plus de 10 milliards d’euros en 5 ans sur les APL, et qui plonge une nouvelle fois dans la difficulté de très nombreux jeunes qui ont vu baisser leurs aides de parfois plusieurs centaines d’euros. Autre exemple, la gigantesque arnaque que constitue la plateforme “1 jeune 1 solution” . Vendu par le gouvernement comme le remède miracle aux difficultés de la jeunesse et des étudiants, le plan est en réalité un nouveau cadeau au patronat, qui reçoit des subventions sur le dos des contrats précaires qu’il donne à des jeunes.

Si lors de cette conférence, le ministre aux Comptes publics, Olivier Dussopt, a souligné que l’État « a mobilisé plus de cinq milliards d’euros en mesures d’urgence » à Paris, cette somme sonne d’une part bien dérisoire face aux centaines de milliards accordés aux patronat, mais d’autre part pose question quand à l’efficacité de son utilisation.

Alors que le mépris du gouvernement pour la jeunesse ne cesse de s’exprimer, dans un contexte de crise sanitaire, économique et sociale, il apparaît urgent d’exiger l’interdiction des licenciements et l’embauche massive dans les secteurs en besoin ainsi que le partage du temps de travail. En ce qui concerne plus particulièrement les étudiant.e.s, il faut instaurer rapidement un plan d’urgence financé par un impôt progressif sur les grandes fortunes. 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Selon la CGT, "Total rêve d’une fin de conflit à Grandpuits, ce n’est que le premier round"

Ce jeudi, une nouvelle assemblée générale se tenait à Grandpuits. Après près de 5 semaines de grève, les grévistes ont tranché la question de la signature des mesures sociales d’accompagnement. La poursuite du mouvement devrait être discutée ce lundi.

Grandpuits

Ce jeudi à Grandpuits, près de 200 personnes étaient rassemblées sur le parking de la raffinerie à l’occasion d’une nouvelle assemblée générale. Alors que l’assemblée devait trancher la question de la signature des mesures sociales d’accompagnement (MSA), des dizaines de non-grévistes avaient en effet choisi de se rendre à l’assemblée pour tenter d’y imposer leurs vues.

Après près d’une heure de discussion, dans laquelle les non-grévistes prennent la parole à de nombreuses reprises, la décision est finalement tranchée de réserver le vote aux travailleurs en grève, en cohérence avec les principes posés au début du mouvement. D’emblée, les représentants CFDT et Force Ouvrière annoncent leur choix de voter en faveur de la signature des mesures d’accompagnement ainsi que leur volonté de se retirer du mouvement.

Une option à laquelle s’opposent fermement la CGT ainsi que les membres, syndiqués et non-syndiqués du comité de grève. Rappelant l’enjeu fondamental de l’emploi autour duquel les grévistes se sont mis en lutte, plusieurs grévistes interviennent. « On se bat pour l’emploi, si on se battait pour les mesures d’accompagnement on n’aurait pas fait un jour de grève. » note Adrien Cornet, délégué CGT. Un autre gréviste enchaîne : « Je vais rester sur le site, je suis pas prêt à sacrifier les conditions de travail des 30 prochaines années de ma vie pour un chèque ! » De fait, comme l’a rappelé l’avocate de la CGT, venue quelques heures plus tôt rencontrer les travailleurs, signer les mesures d’accompagnement c’est ouvrir largement la voie à ce que Total puisse faire valoir son plan social dans sa totalité, et ainsi abandonner la lutte pour l’emploi.

Dans un communiqué, la CGT explique : « la direction a fait un véritable chantage en disant que si le PSE n’était pas validé dans son ensemble, elle allait revoir à la baisse les mesures sociales d’accompagnement (MSA) qui ont été arrachées après 40 jours de grève et des négociations (ces mesures concernent les salariés qui vont être mutés ou qui devraient bénéficier d’un départ anticipé en retraite). Elle a même refusé de signer un accord partiel qui aurait permis de valider les MSA obtenues, tout en laissant ouverte la bataille sur l’emploi. De cette manière, la direction cherche à diviser les salariés, pour forcer l’acceptation du PSE alors que depuis le début, une grande majorité des salariés du site affirme ne pas être d’accord avec l’organisation du futur projet, identifiant beaucoup d’emplois manquants à l’appel. »

En dépit des interventions déterminées, la pression à la signature des mesures d’accompagnement l’emporte finalement La CGT insiste sur l’importance pour elle de ne pas signer pour dénoncer les risques générés par la réorganisation sur la santé et la sécurité de ceux qui restent et pour pouvoir agir en justice car la santé ne peut être mise en balance avec les MSA - une analysé acceptée par la très grande majorité des travailleurs lors de cette assemblée générale. Concernant la reconduction de la grève, les votes sonttrès serrés. C’est la suspension de la grève qui l’emporte, à deux voix près.

Après près de 5 semaines d’une lutte exemplaire, la grève reconductible est suspendue à Grandpuits. Alors que plusieurs recours existent et qu’une partie des travailleurs reste déterminée à faire plier Total, le combat est pourtant loin d’être termineé, malgré les déclarations de la direction de Total. Dans un communiqué, la CGT Grandpuits note : « Si les grévistes ont pris cette position, ce n’est pas par gaîté de cœur et la majorité d’entre eux reste opposée à la future organisation et veut continuer la lutte pour l’emploi. Pour ce qui est de la CGT Total Grandpuits-Gargenville, nous ne lâcherons rien et nous commencerons dès aujourd’hui à discuter des prochains pas ». En ce sens, une assemblée générale aura lieu lundi pour déterminer les suites du mouvement.

Notre solidarité va aux travailleurs qui mènent depuis le 4 janvier une lutte exemplaire et qui ont prouvé qu’en pleine crise économique et en pleine pandémie, il est possible de relever la tête et de lutter pour l’emploi. Nous serons à leurs côtés pour la suite de leur combat, et nous appelons tous les soutiens à faire de même.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Action : prise du barrage

SILENCE dans les médias système !

Le SILENCE est une forme du mensonge médiatique !

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Non à la privatisation des barrages
✊️
 
✊️
Reprise en main de l’outil de travail et Forte mobilisation au barrage de Bort les Orgues des électriciens, gaziers et usagers, actifs et inactifs contre les projets de privatisation Hercule (côté Elec) et Clamadieu (côté gaz) et pour la nationalisation de tout le secteur de l’Energie.

 

Publié par FSC

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Publié par usinenouvelle.com

Le télétravail est la nouvelle marotte de nombreuses entreprises en cette période post-confinement, alors que l'épidémie de coronavirus circule toujours. Certaines directions des ressources humaines redoublent d'imagination pour pousser leurs salariés à travailler de chez eux. Eclairage avec les DRH de PSA, Unilever et Technicolor.

Les directions semblent bien pressées de vouloir généraliser le télétravail.

Les directions semblent bien pressées de vouloir généraliser le télétravail.

Relativement peu commun en France avant la crise sanitaire, pas forcément apprécié des directions et encore peu réclamé par les salariés, le télétravail est désormais dans toutes les bouches. Collaborateurs comme managers entendent en faire un outil phare dans l'organisation du travail. Et pour cause, alors qu'il était pratiqué par seulement 8 % des actifs français avant le confinement (face à une moyenne européenne de 17 %), le télétravail est désormais sollicité par plus de 80 % de ces derniers. Mais sous conditions...

À l'heure actuelle, les explications sont encore multiples. Le fait de travailler chez soi peut s'avérer pratique, moins fatiguant et moins dangereux, en cette période de pandémie, qu'être obligé par exemple d'effectuer une heure de trajet dans les transport en commun. Pour ceux qui prennent la voiture, c'est autant de carburant acheté et consommé en moins. Un bon point pour son portefeuille et pour la planète. De plus, avec la généralisation des moyens de communications et de vidéoconférence, il n'a jamais été aussi simple de communiquer à distance avec ses collègues.

L'amour soudain du télétravail

Ainsi, et peut-être pour la première fois dans l'histoire du salariat, directions des ressources humaines et salariés semblent s'accorder pour réduire le temps de travail en présentiel. Pour discuter de cette nouvelle tendance, le cabinet de conseil LHH organisait une table ronde virtuelle le 21 juillet, en compagnie notamment de Xavier Chéreau, Frédéric Faure et Olga Damiron, respectivement DRH chez PSA, Unilever et Technicolor. L'occasion d'évoquer les ambitions des trois groupes internationaux en matière de télétravail.

PSA a surpris tout le monde, syndicats compris, en annonçant en mai dernier sa volonté d'imposer le travail à distance durant 70 % de la semaine, pour environ 40 000 de ses salariés. Le groupe automobile, qui compte tester le dispositif dans huit sites à partir de la rentrée, espère "accroître [son] efficience collective, individuelle et environnementale, explique Xavier Chéreau. On veut réduire de manière importante nos déplacements et notre empreinte immobilière, pour repenser les espaces de travail". La démarche doit être généralisée d'ici à la fin de l'année.

Une pratique sollicitée par la majorité du personnel de PSA, selon son DRH

Pourquoi cette soudaine frénésie du télétravail massif ? Selon des enquêtes récemment réalisées en interne citées par le DRH de PSA, 79 % des salariés y seraient désormais favorables, et 76 % seraient partants pour un rythme de 2/3 à distance et 1/3 en présentiel. Un taux qui monte à 83 % dans les équipes dans lesquelles les managers sont parvenus à conserver une bonne cohésion, notamment via des réunions virtuelles. Autre statistique encourageante selon la direction, 80 % des collaborateurs ont expliqué ne pas avoir rencontré de difficultés à travailler à distance durant le confinement. Ce serait même 85 % si on prend uniquement en compte les femmes.

La CFDT du groupe automobile avait elle aussi sondé les cadres et techniciens concernés. Résultat publié le 22 juin : un sujet "clivant", concluait pour sa part le syndicat, puisque 56% des 3372 répondants sont opposés au projet de télétravail massif, quand 44 % y sont plutôt favorables.

Durant le confinement, PSA a compté entre 36 000 et 39 000 télétravailleurs, contre un peu moins de 20 000 en 2019. Pour conserver ad vitam æternam ce chiffre, le groupe a constitué sept groupes de travail qui doivent réfléchir aux manières les plus optimales de généraliser le travail à distance dans tous les sites concernés. L'un de ces groupes est uniquement composé de salariés de moins de 35 ans, susceptibles d'apporter des "idées fraîches et nouvelles" lors des négociations avec les syndicats.

La direction l'assure d'ailleurs, l'avis de ces derniers sera toujours pris en compte pour formaliser le nouveau cadre. Des solutions individuelles pourront également être trouvées selon les particularités et les besoins de chacun. "Mais quand 80 % de la population souhaite se diriger vers l'ère du télétravail, on se doit de réfléchir à une nouvelle organisation", conclut Xavier Chéreau.

 

Les réflexions d'Unilever

Chez le groupe agroalimentaire Unilever, la quasi totalité des salariés non ouvriers sont en télétravail depuis début mars, soit quelques jours avant la généralisation du confinement en France. "Nos salariés du siège possèdent tous le même ordinateur portable, ce qui a été un énorme avantage. Chacun est parti avec un outil informatique en capacité de fonctionner de la même manière qu'à son bureau, témoigne Frédéric Faure, le DRH d'Unilever France.

Parce qu'ils se sont sentis accompagnés et que les équipes sont restées en contact grâce aux outils de visioconférence, les salariés ont presque unanimement estimé que les process d'entreprise fonctionnaient bien, voire mieux, en télétravail, selon des enquêtes qualitatives et quantitatives réalisées en interne. "On a vu progresser de manière considérable l'adhésion au télétravail au sein des salariés. Les gens sont plus autonomes et les réunions vont directement à l'essentiel", ajoute Frédéric Faure.

La situation est cependant plus compliquée pour les personnes travaillant en usine et les commerciaux terrains. Différentes règles ont été instaurées, comme le port du masque. De plus, si le télétravail peut améliorer la productivité, le manque de contact semble altérer de manière négative la créativité des équipes du groupe. Des réflexions ont été entamées pour tenter d'y remédier et, de manière générale, déterminer à quel rythme le télétravail sera proposé dans les prochains mois. "On réfléchit également à réorganiser le siège social, et peut-être à réduire le nombre d'open spaces", confie Frédéric Faure.

Technicolor envisage aussi une généralisation massive du télétravail

Enfin, du côté du spécialiste français de l'image Technicolor, la question de la prolongation du télétravail semble avoir été tranchée. Pour les salariés concernés, "le télétravail s'est bien passé, on espère passer à terme sur un tiers des effectifs en télétravail pendant 2 à 3 jours par semaine et une journée par mois où tout le monde est présent sur site, avec des rythmes différents, avec des lieux de partage, de rencontre", explique la directrice ressources humaines et RSE du groupe, Olga Damiron, nommée en février.

Le groupe réfléchit aussi à proposer des solutions adaptées à ses collaborateurs. "En Inde par exemple, nos salariés disposent de bureaux modernes et d'internet. Ce n'est pas forcément la même histoire quand les gens rentrent chez eux. Ils n'ont pas tous de connexion, ni même d'ordinateurs portables, raconte la DRH. En France, les limites diffèrent mais existent. Des personnes vivent dans 20 m², des femmes se retrouvent seules à gérer plusieurs enfants... Il existe des inégalités qu'il va falloir prendre en compte pour que tous télétravaillent de manière optimale".

Si le bien-être des salariés entre, on l'espère, en compte dans les réflexions des entreprises et des groupes sur le télétravail, là n'est pas la seule motivation des directions. Moins de présentiel pourrait à terme permettre d'optimiser les locaux, c'est à dire de réduire les surfaces de travail physique et optimiser ainsi son parc immobilier ou diminuer ses charges locatives. Une optimisation qui ne devra pas se faire au détriments des conditions de travail.

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Des affrontements entre la police anti-émeute et des manifestants ont éclaté mercredi lors d'une manifestation contre un projet de loi sur l'éducation devant le Parlement grec à Athènes.

Des manifestants ont été vus lancer des bombes incendiaires sur la police, qui a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les foules, et a arrêté certains des manifestants.

"Bien qu'il n'y ait pas assez de fonds et d'infrastructures adéquates dans les universités, le gouvernement choisit de dépenser de l'argent pour la police et la discipline des étudiants. Les étudiants disent qu'il n'y a aucun moyen d'appliquer cette loi", a déclaré Vaggelis, un étudiant.

Le projet de loi, qui a été proposé par le parti au pouvoir et à tendance conservatrice de la Nouvelle Démocratie, lèverait une interdiction vieille de plusieurs décennies à la police d'entrer dans les universités, adoptée à la suite de la chute de la dictature militaire. Les responsables soutiennent que l'interdiction a été exploitée pour organiser des manifestations violentes et des activités criminelles.

Dans le cadre du projet de loi, les étudiants pourraient également être tenus responsables de la mise en place de bannières et d'affiches sur le campus. Des manifestations se sont poursuivies ces dernières semaines, de nombreux étudiants pensant que la liberté d'expression pourrait être en jeu dans les universités. Le projet de loi limiterait également le temps dont disposent les étudiants pour terminer leurs études.

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Donnanr- Donnant : La CASSE de notre système de RETRAITES en échange du plan de relance européen : voilà ce qu’exige la Commission Européenne

Derrière Macron et Bruxelles, la retraite à points au bénéfice de BlackRock et de ses compères du CAC 40 (Voir dessin ci-dessus)

Donnanr- Donnant : La CASSE de notre système de RETRAITES en échange du plan de relance européen : voilà ce qu’exige la Commission Européenne

Le PDG de BlackRock et celui de l'Elysée font la paire

Donnanr- Donnant : La CASSE de notre système de RETRAITES en échange du plan de relance européen : voilà ce qu’exige la Commission Européenne
Donnanr- Donnant : La CASSE de notre système de RETRAITES en échange du plan de relance européen : voilà ce qu’exige la Commission Européenne
Donnanr- Donnant : La CASSE de notre système de RETRAITES en échange du plan de relance européen : voilà ce qu’exige la Commission Européenne

Les bonnes vieilles "réformes structurelles" font leur retour à Bruxelles. La Commission l'a déjà -officieusement- signifié à certains Etats, dont l'Allemagne, venus frapper à sa porte pour bénéficier du plan de relance. Et la France va devoir faire des efforts. Ce mardi 9 février, le Parlement européen doit justement adopter un règlement encadrant ce plan.

Le Parlement européen votera ce mardi 9 février un règlement sur le plan de relance européen, qui doit mettre en musique l'accord conclu en juillet 2020. Sans attendre son adoption, des échanges ont déjà débuté entre les Etats et la Commission européenne, chargée d'évaluer le sérieux des feuilles de route nationales. Et l'équipe d'Ursula von Der Leyen y a rappelé une exigence phare : à côté de mesures d'investissement, les gouvernements doivent prévoir des "réformes structurelles", en reprenant des préconisations adressées aux pays membres ces dernières années. Celles de la France incluaient notamment la maîtrise du déficit budgétaire et une réforme du système de retraites.

Le texte examiné ce mardi est le fruit d'un compromis entre les institutions européennes conclu mi-décembre, et a donc toutes les chances d'être adopté dans les mêmes termes par le Parlement. Il rappelle d'abord les deux volets du plan de relance, tels que prévus par l'accord de juillet : jusqu'à 360 milliards d'euros pourront être versés aux Etats sous forme de prêts à rembourser, et 312 milliards à travers des subventions. Le montant des aides allouées à chaque pays est ensuite détaillé. La France recevra ainsi 39 milliards d'euros, tandis que l'Espagne et l'Italie percevront toutes les deux environ 69 milliards. De son côté, l'Allemagne encaissera "seulement" 25 milliards d'euros.

RELANCE AU COMPTE-GOUTTES

Le document expose également les conditions à remplir pour toucher ces fonds. Les plans nationaux devront notamment contribuer aux transitions écologique et numérique, auxquelles une part minimale des fonds devra être consacrée. L'écologie devra ainsi capter au moins 37% des subventions, et le "digital" 20%. Autre condition d'importance : les plans nationaux doivent être "cohérents avec les défis et priorités identifiées" dans le cadre du "Semestre européen", un programme qui voit la Commission adresser chaque année des recommandations aux Etats. Celles-ci visent à coordonner les politiques économiques nationales, notamment dans le sens de la "convergence" entre pays et de "la solidité des finances publiques".

 
Il faudra pour cela réunir une majorité qualifiée, c'est-à-dire les votes d'au moins 15 Etats, qui doivent regrouper ensemble deux tiers de la population de l'UE. Les aides arriveront ensuite au compte-gouttes : les Etats ne pourront toucher qu'au maximum 13% de leurs subventions en 2021, soit 5 milliards d'euros pour la France. Les versements s'étaleront ensuite jusqu'en 2023.

Dans les faits, les pays membres ont déjà commencé à échanger avec la Commission autour de leurs projets de dépenses. Selon le journal allemand Handelsblatt, le gouvernement d'Angela Merkel a ainsi envoyé une première version de son plan. Mais s'est vu intimer de revoir sa copie : sa feuille de route ne contient pas assez de réformes aux goûts de Bruxelles, raconte le quotidien économique. A notre voisin allemand déjà largement libéralisé, la Commission réclame une réforme pour "améliorer" son système de retraite, et la suppression d'une option fiscale qui "décourage de travailler plus d'heures", poursuit le Handelsblatt. Qui rapporte un argument mis en avant par les négociateurs européens : "Si l'Allemagne ne mène pas de réformes, les autres Etats ne voudront pas le faire non plus, argumente-t-on à Bruxelles".

"UNE REMARQUE ADRESSÉE À PLUSIEURS PAYS"

L'Allemagne n'est d'ailleurs pas la seule à s'être fait remonter les bretelles. "Nous avons effectivement reçu le plan allemand. Sur ce point, c'est-à-dire le fait que les plans sont plutôt orientés vers l'investissement et moins sur les réformes structurelles, c'est une remarque que l'on a adressée à plusieurs pays", explique en effet à Marianne un porte-parole de l'exécutif européen. Car les réformes liées au Semestre européen sont un critère incontournable aux yeux de la Commission, au même titre que l'investissement vert ou numérique. "Toutes les briques sont importantes. On veut s'assurer qu'il y a un bon équilibre entre investissements et réformes", poursuit notre interlocuteur.

Qu'en est-il pour la France ? Le gouvernement a "déjà entamé des discussions informelles avec la Commission européenne", qui "progressent de manière satisfaisante", indique le ministère de l'Economie à Marianne. Bercy ajoute que le plan de relance français "n’est toutefois pas encore complet à ce stade", sans préciser si Bruxelles a déjà demandé des modifications.

Pour respecter le règlement en cours d'adoption, le projet français devrait s'inspirer des recommandations reçues ces dernières années. L'édition 2019 enjoignait par exemple la France de "réduire les restrictions réglementaires, notamment dans le secteur des services". Autre voie suggérée : "Réformer le système de retraite pour uniformiser progressivement les règles des différents régimes (...) en vue de renforcer [leur] équité et [leur] soutenabilité". Le gouvernement Macron devra-t-il remettre sa réforme des retraites sur le métier ? "Les recommandations pointaient qu'il était souhaitable d'harmoniser les différents systèmes de retraite, en 2019 et déjà auparavant. Et ce défi est un constat partagé avec la France. Donc ça doit être discuté dans le cadre du plan de relance", nous répond la Commission. Tout en précisant qu'il n'y a "pas de prérequis", c'est-à-dire qu'aucune mesure n'est fixée d'avance comme une condition incontournable.

Les préconisations de 2019 appellaient également la France à faire des économies, notamment en "rédui[sant] les dépenses (...) dans tous les sous-secteurs des administrations". Un an plus tard, la cuvée 2020 se montrait moins pressante sur ce point, mais anticipait aussi la fin du "quoi qu'il en coûte" de la crise sanitaire. L'Etat français y était ainsi encouragé "à parvenir à des positions budgétaires à moyen terme prudentes et à garantir la soutenabilité de la dette", "lorsque la situation économique le permettra".

CONCESSIONS EN AMONT

Si elle estimait une feuille de route insuffisante, la Commission pourrait rendre un avis négatif sur sa validation. L'accès aux subventions serait-il dès lors bloqué pour le pays concerné ? Le projet de règlement ne précise pas clairement cet aspect, pourtant déterminant pour le pouvoir de négociation de Bruxelles. "La Commission doit transmettre son évaluation au Conseil [où siègent les gouvernements, N.D.L.R.]. Mais ensuite, le Conseil n'est pas tenu par l'avis de la Commission, et est libre de modifier la décision proposée", interprète Sébastien Adalid, professeur de droit public à l'Université du Havre. Selon ce spécialiste des règles européennes, les Etats pourraient donc valider un plan malgré l'opposition de Bruxelles. Sans le dire aussi nettement, Bercy semble sur la même ligne : "Le Conseil approuve les plans (...) sur la base de l'avis de la Commission", nous indique le ministère de l'Economie.


Mais la Commission pourrait peser sur la décision finale même en l'absence d'un droit de veto. "Politiquement, sur ces sujets-là, c'est assez peu fréquent qu'un avis négatif de la Commission soit renversé, assure en ce sens le porte-parole de Bruxelles. Car il s'inscrit dans l'intérêt commun et respecte les échanges que nous avons eu". Même son de cloche côté français : "En pratique c'est très compliqué de réunir une majorité qualifiée qui est différente de l'avis de l'exécutif européen", souligne le ministère de l'Economie. Au demeurant, la Commission affiche de bons espoirs qu'une telle extrémité ne se présentera pas. "Personne n'envisage qu'un Etat n'ait pas de plan de relance à la fin, grâce aux efforts réguliers de discussion avec les pays membres". En clair, d'éventuels désaccords devraient se régler avant que Bruxelles ne rende son avis. Et les précieuses réformes trouver leur place dans les agendas nationaux.

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Projet Hercule : les salariés d'EDF appellent les Français à défendre "leur service public"
Projet Hercule : les salariés d'EDF appellent les Français à défendre "leur service public"

Pif, le populaire chien, brisera Hercule, le chat macronien

Projet Hercule : les salariés d'EDF appellent les Français à défendre "leur service public"
EDF : front uni des confédérations syndicales contre le projet « Hercule »
Projet Hercule : les salariés d'EDF appellent les Français à défendre "leur service public"

Les instances représentatives des personnels d’EDF ont lancé une campagne de communication contre le projet Hercule, qui pourrait se traduire par une séparation du groupe en plusieurs entités. Objectif : élargir la mobilisation et inciter les Français à demander plus de transparence sur ce projet qui fait l'objet de négociations ardues entre le gouvernement et Bruxelles.

Des milliers d'affiches dans plusieurs grandes villes françaises, des encarts publicitaires dans les journaux, des vidéos sur les réseaux sociaux, un site internet et une pétition en ligne. Hier, le 27 janvier, le Comité social et économique central d'EDF a lancé une campagne nationale de communication pour appeler les Français à défendre le service public de l'énergie, que pourrait mettre en péril le projet Hercule.

"C'est une campagne d'alerte du grand public afin de mettre les citoyens en mouvement pour protéger leur service public", a exposé Philippe Page Le Merour, secrétaire CGT du CSEC, lors d'une conférence de presse.

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Gilets jaunes. Deux policiers en examen pour violences, dont celui qui aurait éborgné J. Rodrigues

Deux ans après, deux policiers ont été mis en examen pour violence lors de la répression du mouvement des Gilets jaunes, dont celui qui aurait fait perdre un œil à Jérôme Rodrigues. Une mise en examen tardive et qui n'est qu'une goutte d'eau dans une mer de justice à deux vitesses.

Violences policières

Crédit photo : Zakaria Abdelkafi / AFP

Deux ans, c’est long. C’est le temps qu’il a fallu pour que la justice mette en examen deux policiers responsables de violence lors de la dure répression du mouvement des Gilets jaunes. L’un des deux policiers est accusé d’avoir lancé la grenade qui a éborgné Jérôme Rodrigues le 26 janvier 2019. Il est mis en examen pour « violences volontaires ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente aggravées ». Le deuxième policier est quant à lui poursuivi pour « violences volontaires aggravées » lors de la même manifestation, mais sur un autre manifestant.

L’Obs s’est procuré le rapport de l’IGPN. Il est saisissant. Le lanceur de la grenade GMD explique l’avoir lancé en état de « légitime défense », « par instinct et dans l’espoir que ceux qui nous lançaient des projectiles arrêtent de le faire ». Une version remise en cause par des manifestants interrogés par l’IGPN expliquant que l’atmosphère était encore « calme » sur la place de la Bastille. D’après le lanceur de grenade, cette dernière serait arrivée « par hasard » au pied de Jérôme Rodrigues, qu’il ne connaissait pas d’après lui. Le tireur de LBD, qui a tiré dans la foulée de l’explosion de la grenade, et qui lui non plus ne connaissait pas Jérôme Rodrigues. D’après ses déclarations, il dit avoir agit par réflexe face au danger. Il affirme avoir tiré vers le bas. Pourtant, la blessure de Jérôme Rodrigues, figure des Gilets jaunes mais visiblement inconnu de tous les flics de France, correspond au type de blessure qu’entraine un tir tendu de LBD. Les expertises médico-légales ont conclu que c’était un palet de grenade GMD qui serait responsable de la blessure, ce qui est toujours contesté par Jérôme Rodrigues.

Le rapport nous apprend aussi que des images ont disparu. Le binôme du tireur LBD équipé de caméra n’a pas pu fournir de vidéo car elle n’aurait rien enregistré. Un policier de la CRS 41 (Saint-Cyr-sur-Loire) faisait un reportage photo ce jour là. L’IGPN a reçu 206 photographies mais étrangement, 23 d’entre elles auraient pu être effacées. Pour le policier, c’est parce qu’il supprime toujours ses photos ratées. Cependant, d’après l’IGPN ces photos supprimées auraient été prises après la blessure de Rodrigues. Ce même policier aurait également effectué un reportage vidéo. L’Obs explique que « C’est indiqué dans un “septimo” de la compagnie » – mais aucune trace de ce reportage n’a été trouvé. De son côté, le policier explique ne pas se souvenir d’avoir fait de reportage ce jour là et que si il n’y a pas de trace de cette vidéo c’est que « certainement qu’il n’y en avait pas eu ».

Il a fallu deux ans pour arriver à deux mises en examen, témoignage d’une justice à deux vitesses lorsque l’on regarde le nombre de condamnation de Gilets jaunes. D’après un article du Monde de novembre 2019, il y a eu 10 000 gardes à vue, 3 100 condamnations et « sur ces condamnations, environ 400 ont donné lieu à des peines de prison ferme avec incarcération immédiate dans toute la France ». Les forces de répression ont éborgné au moins 30 personnes et arraché 5 mains, d’après le journaliste David Dufresne. Il y aurait eu au minimum 3 800 blessés, sans oublier Zineb Redouane, tuée par un tir de grenade fumigène alors qu’elle était à sa fenêtre. Si les deux policiers sont poursuivis, ce n’est qu’une goutte d’eau dans une mer de justice de classe, qui tend à favoriser les puissants et les policiers dont ils défendent l’ordre ; et à accabler les classes populaires, et les militants politiques.



Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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