SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Nous n'avons aucune compétence scientifique pour juger de la validité ... ou non de l'annonce tonitruante et relayée à grands cris par les médias système, LCI du groupe Bouygues TF1 en tête : 

 

 

un vaccin du coronavirus serait en bonne voie de voir le jour et serait donc efficient à 90%.

Bien sûr le ravissement médiatique que cette annonce suscite est totalement étranger au fait que cette innovation émane d'une multinationale américaine (PFIZER) associée à une start-up allemande BioNTech !

Et il est totalement anodin et sans signification politique ou géopolitique que  les multiples expériences en cours émanant de Chine, de Russie  de Cuba soient raillées, dévalorisées, écartées.

Tout cela étant bien sûr étranger à toute ambition hégémonique et impérialiste et à toute avidité financière.

 

POURTANT, POURTANT,

le doute s'instille!

Complotisme piaffe déjà les médias système, inquiets de la méfiance pourtant légitime de l'opinion à l'endroit des multinationales de l'industrie pharmaceutique instruite par moult scandales sanitaires !

POURTANT, POURTANT,

 

cette annonce ne serait-elle pas prématurée et dictée par d'autres objectifs que le seul souci de la santé publique ?

Car aux dires mêmes de nombre d'intervenants en première ligne de la lutte contre la pandémie par delà l'espoir légitime d'un traitement, et de son urgence  demeurent des questions essentielles sans réponses pour l'heure, à propos de ce  vaccin annoncé :

  • quels effets secondaires en cas d'application à grande échelle
     
  • et en cas de réelle efficacité immédiate l'immunisation sera-t-elle durable ?

Questions pourtant décisives pour un usage en grand dudit vaccin!

Et dans cet entre-deux d'un espoir matiné de doutes comment ne pas être surpris de la précipitation des milieux politiques dirigeants européens et atlantiques notamment  se positionnant dès lors en demandeurs concurrents  et passant dors et déjà commande ?

Faisant par conséquent monter les enchères !

LOIN, très LOIN du souci du développement et de la production d'un vaccin mis à disposition  de l'humanité entière, sans obstacle concurrentiel, sans arrière-pensée politicienne, sans barrière financière ...

CAR les dures réalités du système capitaliste, les " eaux glacées du calcul égoïste"  surnagent déjà de manière obscène   en concomitance avec l'annonce de la découverte.

Et déjà la Bourse flambe !

 

 

La Bourse OU la santé publique il faut choisir !

Et ce n'est manifestement pas dans le cadre de la domination prédatrice du profit capitaliste que triomphera l'intérêt général des populations et la satisfaction de ses besoins de santé !

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

En pleine épidémie, notamment dans la capitale, circulez, il n'y a rien à voir, ont sanctionné d'une amende les fonctionnaires de la préfecture de police de Paris aux manifestants installés sur le parvis de l'Hôtel-Dieu de Paris, ce vendredi 6 octobre 2020.

135 euros pour avoir manifesté contre la fermeture des urgences de l'Hôtel-Dieu de Paris

Le rassemblement, qui s'est déroulé à l'initiative de la CGT,  dénonçait la décision de l'AP-HP de fermer "temporairement" les urgences de l'Hôtel-Dieu de Paris.

Martin Hirsch, patron de l'Assistance Publique des Hôpitaux de Paris, déshabille ainsi Pierre pour habiller Paul en redéployant le personnel médical vers d'autres structures parisiennes surchargées vu la politique gouvernementale d'austérité de la Santé, aggravée dans le contexte de la pandémie de Covid-19.

Jean Castex, premier factotum du palais de l'Elysée, dans sa déclaration sur l'état d'urgence sanitaire, avait pourtant annoncé une politique de tolérance envers les manifestations revendicatives. Mais peut-on croire un pouvoir qui ne fait le jeu que du capital?

Pas encore de lettre de cachet pour être embastillé. Mais la police a scrupuleusement relevé les identités des manifestants et verbalisé à coups de 135 euros d'amende.

Et qui est Martin Hirsch, patron de l'AP-HP depuis le 13 novembre 2013, appliquant avec zèle la politique réactionnaire en matière de santé publique à Paris? On aurait pu envisager une toute autre posture de l'ancien président  d'Emmaüs France. Non?

Entré comme conseiller dans des cabinets ministériels socialistes, il se rapproche du candidat Nicolas Sarkozy "qu'il tutoie très vite", écrit le Monde du 2 mai 2020. Sarkozy président l'adoube Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté avec rang de secrétaire d'Etat dépendant directement du premier ministre François Fillon. Tout un programme déjà!

Présidentielle de 2012, Martin Hirsch revient à ses premiers amours. Il dit voter publiquement pour le socialiste François Hollande qui l'adoube patron de l'AP-HP en novembre 2013. En 2015, il réforme le temps de travail, contre les syndicats, exceptée la Cfdt : les soignants perdent des jours de RTT. Par la même occasion, la fermeture des lits et la chute des effectifs, organisées sous Sarkozy président, se poursuivent.

Macron président conserve Martin Hirsch à son poste. Je vous en prie, ne me demandez pas pourquoi.

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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La Société Générale accélère sa "restructuration" et annonce ce lundi 9 novembre la suppression nette de 640 postes en France pour "redresser" sa valeur en Bourse. Une annonce qui va dans la logique prise depuis des années dans cette banque et qui démontre que les travailleurs seront toujours la variable d’ajustement des capitalistes.

La Société Générale annonce la suppression de 640 postes en France

Crédits photos : Tessier. Reuters

Alors que depuis le mois de février la Société Générale a perdu près des deux tiers de sa valeur en bourse, la banque a annoncé lundi 9 novembre dans un communiqué « la suppression nette d’environ 640 postes en France, sans départs contraints » afin de réduire ses coûts et de « protéger l’indépendance de la Société générale », c’est-à-dire surtout afin de rassurer ses actionnaires à qui elle continuera bien entendu de verser de lourds dividendes.

A l’instar de ses concurrentes, la banque souffre des effets de la crise sanitaire qui affecteraient sa rentabilité. Pourtant au troisième trimestre le groupe était dans le vert, affichant un bénéfice de [862 millions d’euros> https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/societe-generale-renoue-avec-les-benefices-1262215]. Par ailleurs, la banque qui compte aujourd’hui 138 000 « collaborateurs » dans le monde dont 40 000 en France n’a cessée de réduire ses effectifs au cours de ces dernières années, avant même la crise sanitaire. Déjà en avril 2019 le groupe avait engagé la suppression de 750 postes en France, ce qui avait été dénoncé par Philippe Fournil, délégué national de la CGT, comme le douzième plan social en dix ans.

Ce n’est pas un hasard si ces suppressions de postes interviennent quelques mois après l’annonce d’un programme de baisse de coûts de 450 millions d’euros d’ici 2022-2023, ceci démontre une fois de plus que les capitalistes entendent bien faire payer la crise aux travailleurs. Pour Frédéric Guyonnet, le président national du SNB-CFE-CGC (syndicat national de la banque et du crédit) ce plan est « aussi la conséquence de la future fusion des réseaux de la Société générale et du groupe Crédit du Nord », un projet qui demanderait une possible réduction d’agences et d’effectifs.

Dans ce contexte de crise économique sans précédent, la Société Générale, comme tout le reste du grand patronat, cherche à assurer ses profits et ceux de ses actionnaires dont la variable d’ajustement sont et seront toujours les travailleurs. On peut ainsi ajouter encore 640 personnes à la longue listes des millions de chômeurs à venir cette année, c’est pourquoi il est plus que jamais essentiel que les travailleurs s’organisent à la base et conçoivent un plan de bataille à la hauteur pour que ce soit aux capitalistes de payer la crise. Plus que jamais il est nécessaire de revendiquer l’interdiction des licenciements et de toute forme de suppressions d’emploi, la fin des emplois précaires ainsi que le partage du temps de travail avec une augmentation nette des salaires.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié par FSC

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Sanofi. Vers un big bang sur les sites chimiques ?

Le géant de l’industrie pharmaceutique se prépare à externaliser deux sites français fabriquant des principes actifs. Mais un document interne révèle que des menaces planent sur l’ensemble des usines chimiques du pays.

 

Les grandes manœuvres sont en cours chez Sanofi. Alors que le mastodonte français affiche des résultats record grâce à la crise du Covid, avec une hausse du chiffre d’affaires de 5,7 % au troisième trimestre (à taux de change constant), les restructurations ne connaissent pas de répit. Le 5 novembre, en comité de groupe France, le géant de l’industrie pharmaceutique a présenté son projet « Pluton » d’externalisation de six usines européennes de fabrication de principes actifs, dont deux françaises (Saint-Aubin-lès-Elbeuf et Vertolaye). La nouvelle entreprise autonome, baptisée NewCo, verrait le jour en 2021 et serait introduite en Bourse en 2022. La moitié de sa production serait vendue à la big pharma et l’autre à des laboratoires concurrents. Vendredi, lors d’une conférence de presse, la CGT de Sanofi a fait part de son inquiétude quant à la viabilité de cette entité. « Il y a une interrogation sur les molécules cédées (produites dans ces usines – NDLR), estime Thierry Bodin, coordonnateur de la CGT au niveau du groupe. Elles génèrent une faible marge et les procédés de production seront difficiles à rendre plus rentables. On se pose donc la question de l’avenir de cet outil industriel. »

 

2 000 emplois directs seraient menacés à l’horizon 2024

 

Si Sanofi s’engage à préserver les emplois et à conserver 30 % de cette société, au moins 50 % des capitaux devront provenir du secteur privé. Rien n’est donc garanti à moyen terme selon le syndicat. « Dans ces cas-là, ce sont souvent des fonds d’investissement qui arrivent. Ils pressent le citron 3-4 ans et ensuite, tout est fini ! assure Manu Blanco, secrétaire général de la fédération CGT de la chimie (Fnic). Cela va aussi se traduire par une baisse des acquis sociaux et des salaires. » Avec 130 millions d’euros annuels de crédits alloués par l’État, soit 1,3 milliard en dix ans, les élus du personnel aimeraient que la puissance publique demande enfin des comptes au groupe. « On sait que pour NewCo, il va aussi y avoir versement d’argent public. Si la Banque publique d’investissement (BPI) met des deniers, elle doit avoir un pouvoir de décision », avance Jean-Louis Peyren, coordonnateur CGT.

D’autant que la firme envisage d’aller encore plus loin dans le désengagement productif en France. La CGT a reçu une lettre anonyme, un mémo classé confidentiel, faisant état d’un autre projet baptisé « Alastor ». Ce plan signerait ni plus ni moins la disparition des quatre sites chimiques de l’Hexagone (hors ceux cotés en Bourse) basés à Ploërmel, Mourenx, Aramon et Sisteron. 2 000 emplois directs seraient menacés à l’horizon 2024. « Quand nous avons interrogé la direction, elle nous a répondu que cette note était vraisemblablement fausse, rapporte Jean-Louis Peyren. C’est un peu light comme défense… »

Ces desseins s’inscrivent pourtant dans la droite ligne de la stratégie du groupe pharmaceutique. Avec 5 000 emplois supprimés ces 11 dernières années et treize sites rayés de la carte, ces sombres perspectives n’ont rien d’improbables selon la CGT. « Il y a un pilotage par la marge, abonde Manu Blanco. Un recentrage sur ce qui a une très forte valeur ajoutée. En parallèle, ils se désengagent des axes thérapeutiques où il y a des productions chimiques. » Reçus dans les prochains jours au ministère de l’Économie, les représentants des salariés exigeront des réponses. « Si l’État n’intervient pas, Sanofi deviendra le nouvel Alcatel ou Alstom, un gâchis industriel compromettant l’indépendance thérapeutique de la France et sa sécurité sanitaire », tranche Thierry Bodin.

 

Par Cécile Rousseau

 

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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VIDÉO – COVID : Le gouvernement ne gouverne plus ! | Adrien Quatennens

Le 3 novembre 2020, Adrien Quatennens était en duplex pour #LeLiveToussaint sur BFM TV.

 

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
103 ANS APRÈS… TOUJOURS PAS D’AVENIR SANS RÉVOLUTION
Nous reproduisons ici une brève du comité NPA-Jeunes Metz
 

Il y a 103 ans, le 7 novembre 1917 débutait en Russie ce qu’on appelle désormais la révolution d’octobre (commencée le 25 octobre du calendrier julien Russe). Cette #révolution a balayé l’état capitaliste russe, en permettant la démocratie réelle sous la forme d’assemblée de travailleurs/euses exerçant le pouvoir. Elle a permis l’avancée des droits des femmes, des homosexuels, des peuples opprimés par la Russie tsariste, a fait reculer la religion, éradiqué l’analphabétisme, et prouvé que la société capitaliste n’est pas une fatalité.

Cette révolution a eu des effets à travers le monde entier, de peur de la contamination révolutionnaire, tous les états capitalistes ont lâché des droits démocratiques et des avancées sociales aux travailleurs/euses.

Aujourd’hui, la révolution est plus que jamais d’actualité : les capitalistes et leurs gouvernements nous prouvent chaque jour leur incapacité à gérer la santé. Destruction des services publics, fermeture de lits, personnels soignants sous payés, confinement où l’écrasante majorité des travailleurs et travailleuses continuent d’aller travailler, sur l’autel de leurs profits, ce sont nos morts qui sont sacrifiés.

Mais les capitalistes sont également incapables de gérer leurs propres affaires : la crise sanitaire est doublée d’une crise économique qui pointait le bout de son nez bien avant la diffusion du virus. La crise sanitaire n’est qu’un accélérateur des massacres sociaux prévus par le patronat pour sauver son profit : licenciements massifs, chômage partiel payé par l’état, cadences infernales « pour sauver les entreprises », couvre-feux et nouvelles lois autoritaires pour encadrer les travailleurs/euses et la jeunesse. Les crises capitalistes et leurs mesures d’austérité et d’autoritarisme (seulement contre les travailleurs/euses) sont régulières et intrinsèquement liées à leur système de production et d’exploitation destiné uniquement à l’augmentation du taux de profit des grands patrons.

Profitant de leurs crises, les capitalistes et leurs gouvernements font monter à nouveau leur sauce réactionnaire, attaques racistes, islamophobie sur fond de fausse laïcité, restriction des libertés, banalisation à outrance de l’extrême droite, ils jouent à fond sur la division des travailleuses et des travailleurs.

Mais face à leur monde et leurs idées nauséabondes, nous ne nous laissons pas faire ! La révolution est plus que jamais d’actualité, mais pour qu’elle aboutisse et qu’elle dépasse celle de 1917, il faut des militants formés aux leçons du passé, actifs au sein des entreprises et de la jeunesse, et capable de prendre des initiatives pour approfondir et unifier les luttes! Cette tâche incombe en partie à notre organisation. Contactez et rejoignez le Nouveau Parti Anticapitaliste !

Que vivent la révolution d’octobre et ses idées, pour un monde meilleur débarrassé de l’exploitation et des oppressions !

 

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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SOURCE : 20 minutes

 

Ils étaient plusieurs milliers, entre 2.000 pour la police et plus de 5.000. Une manifestation a eu lieu samedi après-midi à  Toulouse, à l’appel d’une vingtaine de syndicats et partis de gauche qui réclament « plus de moyens pour la santé ». Vers 14h30, les participants, masqués pour la grande majorité, se sont mis en marche dans le centre-ville, derrière une banderole demandant « un plan d’urgence pour notre santé, pas pour les profits » pour un trajet écourté par rapport aux traditionnels cortèges toulousains.

Plusieurs prises de parole ont émaillé ce parcours qui avait un parfum des manifestations « gilets jaunes », même si peu de chasubles fluo étaient de sortie, avec des slogans ou des chants antigouvernementaux.

Recruter des soignants, « la seule chose à faire »
« Ce n’est pas vrai que l’on ne peut pas recruter des soignants. C’est possible et c’est la seule chose à faire », a ainsi tempêté au micro Pauline Salingue de la CGT santé lors d’une première prise de parole.

Dans le cortège l’on pouvait voir des drapeaux des organisations syndicales et de nombreuses pancartes réclamant des moyens humains et matériels pour l’hôpital comme « fermeture des lits, suppression de postes : stop », « plus de soignants » mais aussi plusieurs affiches déplorant des « mesures liberticides ». Loïc, 36 ans, agite un drapeau Sud santé. Ce Tarnais de 36 ans décrit la situation « catastrophique » dans son Ehpad dans lequel une dizaine de pensionnaires sont atteints du Covid-19.


« Aujourd’hui au niveau des moyens humains c’est catastrophique, c’est pire que la première vague avec des collègues en arrêt maladie qui ne sont pas remplacés ». Pourtant, le jeune homme affirme que « toute l’équipe fait son possible pour que les pensionnaires se sentent le mieux possible et ne restent pas isolés ».

 

Un besoin de « 100.000 lits supplémentaires »


Sandra, une manipulatrice à l’hôpital toulousain de Rangueil, manifeste en blouse blanche agrémentée d’un large autocollant CGT. Elle aussi évoque « une situation catastrophique », des scanners thoraciques à la chaîne « jour et nuit » avec en cause un manque flagrant de personnels.

« Le Segur de la santé n’a répondu en rien aux principales revendications des personnels hospitaliers », déplorent dans un tract les organisateurs de la manifestation ajoutant que « le besoin est aujourd’hui de 100.000 lits supplémentaires, il faut dès maintenant organiser le recrutement de 100.000 personnels dans les hôpitaux. »

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Ben oui, dans les écoles primaires et les collèges, tout va très bien madame la Marquise. Mais c'était déjà ce que proclamait le chambellan de l'Elysée en charge de l'éducation nationale pour l'ensemble du secteur qu'il régente autoritairement.

Dans une lettre du 5 novembre au soir, presque à l'heure du couvre-feu, les lycées pourront le 9 novembre passer en mode d’enseignement alternant présence en cours et enseignement à distance. Attention, c'est écrit "pourront" et pas "devront". Et avec quels moyens en personnel et en matériel?

Mais cette mesure avait été approuvée avant la rentrée scolaire de septembre par Jean-Michel Blanquer en personne. Pour autant, il a préféré l'usage de la force à l'égard de la jeunesse et de leurs enseignants. Gazage, nassage, verbalisations pour non-conformité avec l'état d'urgence sanitaire et même arrestations de la part de la police, il fallait cogner fort pour soumettre la jeunesse.

Quant aux masques pour les élèves, au moins deux par jour, c'est toujours payé par les parents d'élèves.

L'intersyndicale de l'éducation nationale juge l'action du pouvoir jupitérien néfaste à la protection de la santé dans les lycées, mais aussi dans les collèges et dans les écoles. Pour cette raison, l'appel à la grève est maintenue pour le mardi 10 novembre. Sauf pour la Cfdt qui ce jour a normalement piscine.

Jean-Michel Blanquer semble renforcer son protocole sanitaire dit "renforcé" mais que dans les lycées. C'est dire le renforcement!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
5000 personnes à Toulouse pour une manifestation de confinement

2020-11-07 17:02:45 Rapports de force

 

« Respectez les gestes barrières », sur le camion qui préside la manifestation, Julien Terrié, manipulateur radio de la CGT du CHU de Toulouse rappelle les règles de base afin que la manifestation ne devienne pas un énième cluster. Face à lui : une foule comme on en a peu vu depuis mars dernier, y compris dans l’entre-deux-confinements. 5000 personnes selon la CGT du CHU de Toulouse, organisatrice de l’événement, défilent sur un trajet validé par la préfecture. Annoncée avant le reconfinement, la manifestation avait été rejointe par non moins de 18 organisations. Les manifestants exigent des moyens supplémentaires pour les hôpitaux ainsi qu’une autre gestion de la crise sanitaire. Elle unifie également de nombreuses luttes locales.

Celle du Droit Au Logement 31, par exemple, qui se bagarre actuellement contre la préfecture pour obtenir le relogement des habitants du 36 rue Roquelaine. Celle des personnes en situation de handicap, dont l’association Handi-socal dénonce la relégation au second plan depuis le début de la crise sanitaire, notamment en matière d’accès aux soins. Ou encore celle des salariés de l’aéronautique, qui voient leurs entreprises enchaîner plans sociaux sur plans sociaux. Réunis à 14h, les manifestants se sont dirigés vers la place Jean-Jaurès, bénéficiant d’un encadrement policier plutôt distant.

 

Publié par anti-K

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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