SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Ci-joint une copie de l’arrêt rendu ce matin par la Cour d’Appel d’Aix en Provence en ce qui concerne la procédure de contestation du 3ème Plan de Sabordage de l’Emploi mis en œuvre par UNILEVER avec la complicité du gouvernement précédent.

La loi s’applique !! 

  UNE NOUVELLE EST TRES GRANDE VICTOIRE pour nos collègues de FRALIB et la Cgt qui mène le combat

La démonstration est une nouvelle fois faite que la lutte paye, et l’arrêt rendu par la Cour d’Aix en Provence  ce matin, est très clair ; lLe  3ème plan de Sauvegarde de l’Emploi, présenté par la Direction de Fralib et le groupe Unilever est sans valeur.

Il prononce la nullité de tous les licenciements des salariés effectués dans le cadre du projet de fermeture de notre usine de Gémenos.

La Direction a une nouvelle fois été battue.

  Un clic sur l'image pour prendre connaissance de l'arrêt

BAFFE

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FRALIB  LA LUTTE CONTINUE

 

SCOP T.I C’EST PARTI

 

Le Groupe UNILEVER et la Société FRALIB ont persisté à procéder, à des retenues sur salaires, complètement injustifiées, pour  douze des représentants du personnel depuis début mai 2012, en avançant un motif fallacieux selon lequel ils étaient en grève.

 

Incroyable quand on sait que la Direction a décidé d’arrêter la production fin juillet 2011 pour ne pas la redémarrer en dépit de l’annulation du 2ème PSE et des licenciements par la Cour d’Appel d’AIX EN PROVENCE dans son arrêt rendu le 17 novembre 2011.

 Cette attitude scandaleuse et inacceptable du groupe Unilever vise en réalité à tenter une nouvelle fois d’affaiblir la mobilisation et la détermination des salariés et de leurs représentants.

 Les salariés concernés par ces retenues de salaires ont saisi le Conseil des Prud’hommes pour être rétablis dans leurs droits.

Après une première audience le 19 juillet 2012, une décision a été rendue le 16 aout désignant 2 conseillers rapporteurs qui ont convoqués les parties le 17 septembre.

Suite au rapport déposé par les 2 conseillers, une nouvelle audience se tenait le 18 octobre.

La décision devait être rendue le 8 novembre, elle a été prorogée une première fois au 22 novembre puis une seconde fois le 6 décembre. La décision a été finalement rendue ce matin. L’affaire est une nouvelle fois renvoyée devant un juge départiteur le 20 février 2013.

 Cela fait maintenant 6 mois que le Groupe UNILEVER et la Société FRALIB ont procédé à ces retenues sur salaires, en février nous en serons à 9 mois. Dans l’intervalle nous aurons été privés de plus de 4 mois de salaires.

Nous trouvons pour le moins difficilement compréhensible les reports successifs d’une telle décision.

Mais cela n’entame en rien notre détermination dans la lutte et toute la solidarité qui s’est construite autour de nous, et qui nous a permis de tenir jusqu’ici. Nous savons qu’elle nous permettra encore de tenir jusqu’à ce que nous soyons rétablis dans nos droits. Les pratiques mesquines du groupe Unilever ne nous découragerons pas. 

 Nous présentons cet après-midi à 14H30 en Préfecture des Bouches du Rhône notre projet de SCOP (SCOP T.I) au Comité d’engagement dont la création a été décidée lors de la table ronde du 3 octobre 2012 et  conformément aux engagements pris par l’Elysée le 31 août dernier.

Notre projet est l’alternative au Plan de Sabordage de l’Emploi d’UNILEVER.

Il est porté par les salariés et leurs représentants et a pour objectif,  le maintien de l’outil de travail pour la continuité, le développement de l’activité industrielle et la sauvegarde de nos emplois.

  Aujourd’hui jeudi 6 décembre 2012, les salariés de FRALIB sont en lutte depuis 800 jours.

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Nous sommes toujours sans réponse de notre demande d’entretien avec Monsieur Paul POLMAN Président d’UNILEVER Monde qui est présent à Paris pour une conférence qui se termine aujourd’hui. Conférence qui a lieu à l’Hôtel Intercontinental Opéra, qui coûte plusieurs centaines de milliers d’euros, protégée par un escadrons de CRS à la charge du contribuable. Parlez-nous d’économies !!! Et bien entendu, le Pédégémonde n’aura pas daigné recevoir ceux qu’il licencie. Cynique et scandaleux.

Pourtant, il n’aura rien perdu en venant en France. Pour son arrivée sur le sol français plusieurs dizaines de milliers de tracts ont été distribués simultanément dans des gares, le métro, au siège social, à PARIS et à MARSEILLE (tract ci-joint). Ses oreilles ont du teinter.

Aujourd’hui, comme prévu 2 délégations de salariés de FRALIB en lutte  ont pris la route.

Une pour CARCASSONNE pour soutenir nos camarades de PILPA en lutte eux aussi pour la sauvegarde de leur site et pour participer à la rencontre avec Jean-Luc Mélenchon qui viendra lui aussi pour les soutenir. 

L’autre délégation participera à une rencontre-débat avec des militants d’entreprises en lutte à VENISSIEUX puis à BRON avec la projection du film « Pot de Thé Pot de fer » suivi d’un débat organisé par la CGT du VINATIER.

Mardi après-midi, nous avons participé aux obsèques de notre camarade Élie KILGUS au crématorium d'Avignon. Un hommage lui a été rendu, (prises de parole, musique et photos). Obsèques sans fleurs ni couronne, comme il l’a voulu. La famille a souhaité organisée, en lieu et place, une collecte en Solidarité aux travailleurs en lutte de FRALIB à Gémenos. Elle viendra nous remettre ce don à l’usine. Ce geste, est à l’image d’Elie, pour qui le mot Solidarité avait un sens. A mille lieux du cynisme de ceux qui licencient, qui ont les poches pleines, qui paradent à Paris ou ailleurs protégés par les flics de tous poils. Vous comprendrez toutes et tous, l’émotion que nous ressentons, mais aussi la rage… Elie, tes valeurs sont intimement liées à notre combat.

Nous remercions fraternellement la famille d’Elie et nous lui adressons une nouvelle fois nos plus sincères condoléances et nos sentiments d’amitié et de solidarité.

A la Bibliothèque Nationale de France : un acte combatif extraordinaire

Nous reproduisons ci-dessous le message de nos camarades de l’intersyndicale de la BNF qui nous ont informés de leur engagement dans le boycott Lipton. Il s’agit là d’un acte de solidarité dont nous mesurons la grande portée et que nous saluons chaleureusement. C’est pour nous un acte du combat que nous menons, du combat incessant des travailleurs de notre pays.

Camarades,

Voici le lien vers notre blog et l'article concernant le boycotte du Thé LIPTON par la bibliothèque nationale de France : http://the-argument.fr/cgtbnf/wp/?p=3977

Ce n'est pas rien au regard de l'importance de l'établissement, nous somme plus de 2000 à y travailler. C'est à toute l'intersyndicale de la BnF que l'on doit cette action.

Que votre combat aboutisse et soit victorieux.

Très fraternellement,

Pour la CGT BnF  

Le secrétaire adjoint

Gael Mesnage

 

Encore et toujours :

continuons le Boycott de LIPTON !  

ET TOUTE LES MARQUES DU GROUPE UNILEVER !!!

NOUS NE LAISSERONS PAS PARTIR LE THE DE L’ELEPHANT DE PROVENCE

Le thé de l’Eléphant est né  il y a  120 ans à MARSEILLE,

L’Eléphant est Français, en Provence il doit rester. 

Amicalement les salariés de FRALIB en lutte.

En attente d'une rencontre avec le POLMAN, PDG d'UNILEVER Monde

Pour prendre connaisance de la page du site de nos collègues de FRALIB ICI

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Le conseil des prud’hommes de Marseille a une nouvelle fois prorogé son délibéré dans l’affaire concernant les représentants du personnel, suite aux retenues de salaire totalement injustifiées dont ils ont fait l’objet.

Nous le regrettons et souhaitons que les salariés concernés soient rétablis rapidement dans leurs droits.

 L’inspecteur du travail vient de rendre sa décision suite au recours gracieux formé par la société FRALIB sur  le refus de licenciement des représentants du personnel.

Une nouvelle fois l’autorisation de licenciement a été refusé.

L’inspecteur du travail a confirmé sa décision.

 Depuis le début de notre lutte, nous n’avons cessé de mettre l’accent sur les irrégularités manifestes ayant caractérisé les procédures d’information et de consultation du Comité d’Entreprise, et notamment la dernière.

 Nous avons d’ailleurs fait appel de l’ordonnance rendue le 20 avril 2012 par le juge des référés du TGI de Marseille.

La dernière décision de l’inspecteur du travail confirme ces irrégularités ainsi que l’absence d’un quelconque motif économique justifiant la fermeture de notre usine.

  Autres revers et pas des moindre !

Depuis le mois de mars, nous dénonçons le véritable scandale d’Etat lié au blocage de la lettre d’observations établie par les services de la DIRECCTE (13) dans le cadre de la 3ème procédure d’information /consultation du CE ; et ce suite  à l’intervention des services du Ministère de Xavier BERTRAND.

 Après de multiples demandes et sollicitations nous avons enfin obtenu une réponse  de Monsieur Michel SAPIN,  Ministre du Travail.

 Dans sa réponse, le Ministre indique que suite à nos demandes, une enquête interne a été menée.

Cette enquête confirme l’existence d’une lettre d’observations préparée par les services de la DIRECCTE (13) qui n’a jamais été adressé à la société FRALIB

Cette lettre mettait en avant la nécessité d’une mise à jour des informations économiques remises au Comité d’Entreprise.

Elle mettait aussi l’accent sur la question du périmètre du PSE, considérant que les 41 salariés ayant accepté un protocole d’accord transactionnel, suite à la décision de la Cour D’Appel du 17 novembre 2011, auraient dû être intégrés dans le périmètre du PSE, puisqu’ils étaient encore inscrits à l’effectif de l’entreprise à la date de présentation du PSE. 

 C’est ce que nous avons d’ailleurs soutenu devant le tribunal.

 Dans sa réponse, le Ministre indique que malgré le fait que cette lettre d’observation n’a pas été effectivement adressée à la société FRALIB,  l’inspecteur du travail en a largement repris le contenu dans sa décision du 13 aout dernier aux termes de laquelle il a refusé d’autoriser le licenciement des salariés protégés.

 Décision confirmée par la toute dernière rendue le 19 novembre 2012.

 La lumière est enfin faite sur ce véritable scandale d’état.

 UNILEVER à bel et bien magouillé avec le gouvernement Sarkoziste pour faire valider son Plan de Sabordage de l’Emploi en toute impunité.

 C’était sans compter sur la détermination des salariés de FRALIB en lutte pour le maintien de leurs emplois et de l’activité industrielle.

 Nous attendons maintenant dans la plus grande sérénité de voir notre affaire évoquée devant la Cour d’Appel d’Aix en Provence et obtenir une nouvelle fois l’annulation d’un PSE manifestement entaché de nombreuses irrégularités.

 Nous espérons une nouvelle fois être  rétablis dans nos droits.

 Non Messieurs POLMAN et WITVOET, le dossier FRALIB n’est pas clos contrairement à ce que vous avancez !!!!

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FRALIB  LA LUTTE CONTINUE

Bonsoir à tous,Nous sommes de retour de la fête de l’Humanité, où nous avons participé à plusieurs débats et encore une fois expliqué notre lutte et la faire partager au plus grand nombre. Dans ce week-end, c’est plus de 3000 signatures pour notre pétition, auxquelles il faut ajouter les 600 venues du Havre, ce qui porte le nombre de signatures à plus de 17 000. Nous avons participé à la première manifestation pour l’emploi sur la fête de l’Humanité qui s’est terminée sur la grande scène de la fêteNous y sommes même retournés au moment fort de la fête le dimanche. Notre lutte a été une nouvelle fois mise à l’honneur.UNILEVER nous considère en grève, alors qu’aucune activité n’a repris sur notre site depuis juillet 2011Un rapport sera écrit suite à cette entrevue mais en attendant les salaires ne sont toujours pas versés ! UNILEVER compte une nouvelle fois nous affamer et croit nous affaiblir !!! Une nouvelle audience est prévue le 18 octobre.

Nous avons eu l’information du Ministère du Redressement Productif que la table ronde annoncée lors de notre rencontre à l’Elysée aura lieu le 27 ou le 28 septembre prochain en Préfecture des Bouches du Rhône!.

En attendant nous préparons le Meeting de rentrée de l’Union Départementale CGT 13 que nous accueillerons à l’Usine vendredi 21 septembre à 11 H 00.

Voir les liens ci-dessous :

Le Mouv samedi 15 direct de la fête de l’Huma à partir de 35:30 : http://www.lemouv.fr/player/reecouter?play=33636

LCM mardi 18 journal de 12H30 : http://www.lcm.fr/fr/videos/id-259120-le-journal-de-12h30

Encore et toujours :

continuons le Boycott de LIPTON !    

NOUS NE LAISSERONS PAS PARTIR LE THE DE L’ELEPHANT DE PROVENCE

Le thé de l’Eléphant est né  il y a  120 ans à MARSEILLE,

L’Eléphant est Français, en Provence il doit rester.

Amicalement les salariés de FRALIB en lutte.

http://www.youtube.com/watch?v=BTxwjrEnLA8

Consulter  notre site internet : http://cgt.fralibvivra.over-blog.com/      http:// www.udcgt13.fr/            http://www.fnafcgt.fr/           http://www.cgt-fralibvivra.fr/

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La semaine qui vient de s’écouler a encore été une semaine hors norme pour les fralibiens. Elle avait commencé lundi 27 août par un drôle d’anniversaire, celui des 700 jours de lutte. Anniversaire que les fralibiens ainsi que celles et ceux qui les soutiennent se seraient d’ailleurs bien passés de célébrer mais bon, en face ils ne nous laissent pas le choix.

Dans le même temps, la direction en coulisse annonçait qu’elle revenait sur sa décision de laisser les machines et que finalement tous comptes faits, elle voulait en reprendre 6, et devinez lesquelles ? Les plus neuves et plus productives bien sûr ! Pour un groupe qui proclame depuis deux ans qu’il est obligé de fermer l’usine de Gémenos pour cause de surproduction cela fait un peu désordre !... Mais venant d’UNILEVER qui, depuis deux ans, multiplie les manœuvres pour empêcher le redémarrage de l’usine et dont le PDG mondial a montré récemment le peu de crédit que l’on peut accorder à ses propos et le mépris dans lequel il tient les travailleurs, plus rien ne peut surprendre. Évidemment les fralibiens vigilants ne se sont pas laissé faire et finalement UNILEVER a été contrainte de respecter ses engagements. Néanmoins cet épisode a fait perdre une semaine à l’opération de rachat du terrain et des machines par la CUM (Communauté Urbaine Marseillaise).

Vendredi donc ils étaient reçus à l’Élysée. Que dire de cette entrevue ?

Les représentants de François Hollande et de Arnaud Montebourg ont réaffirmé le soutien du gouvernement à une solution qui permette de sauver des emplois. C’est bien mais concrètement ? Une nouvelle table ronde avec UNILEVER est prévue pour la mi-septembre et à peine cette annonce faite, UNILEVER, fidèle à son habitude, traine des pieds et pose des conditions. Évidemment pour les contraindre le gouvernement a un premier moyen très simple de pression : faire la lumière sur le rôle qu’a joué Xavier Bertrand, ministre du travail du gouvernement précédent, pour aider en toute illégalité, UNILEVER à faire passer son Plan de Casse de l’Emploi. La délégation reçue à l’Élysée n’a pas manqué de rappeler au gouvernement sa demande datant déjà de plusieurs mois d’une enquête administrative sur le sujet. Demande d’autant plus importante que si le PSE a été validé par la justice en possession d’éléments tronqués, les salariés ont fait appel et l’affaire doit revenir à l’automne devant les tribunaux. Le représentant de l’Élysée a écouté avec soin et s’est engagé… à ce que le ministre du Travail réponde sur ce point : on pouvait espérer plus déterminé !

Les bizarreries d’un faux scoop
Dès le 15 mars dernier les délégués de Fralib alertaient tant la presse nationale que locale du coup de Jarnac de Xavier Bertrand. Le jour même Rouge Midi publiait un article relatant les aveux du personnel de la DIRECCTE sur l’intervention de Xavier Bertrand interdisant au personnel de celle-ci de remettre aux délégués de Fralib la lettre d’observation qu’elle avait faite. Relation fidèle et pour cause, un enregistrement ne laissait aucun doute.

Quelques jours plus tard, ayant eu le fameux enregistrement, sous la plume de Francine Aizicovici, Le Monde reprenait cette information qui curieusement à l’époque ne soulevait pas de vagues à quelques jours du scrutin présidentiel. Rouge Midi ira plus loin en publiant le 20 avril suivant une nouvelle lettre de l’Inspection du travail et datée du 3 avril, lettre relevant les infractions pénales commise par UNILEVER dans ce dossier, lettre dont le tribunal n’a pas voulu tenir compte en l’absence de la première. C’est bien l’absence de ces courriers qui a permis à la justice de valider le PSE… et cela non plus ne provoqua pas de vagues médiatiques à ce moment-là.

Et là bizarrement, en plein mois d’août, Le Parisien ressort les enregistrements, et la presse s’empare, enfin, du scandale. Une distraction de journaliste ? Un coup de fatigue ? Ou alors un décalage sciemment programmé ? Et si c’est le cas par qui et pourquoi ?

 

Le gouvernement pourrait aussi, s’il est de « gauche » et si les mots ont un sens, réquisitionner la marque et l’usine. Cela aussi les fralibiens le demandent. Mais là le gouvernement renâcle. Il s’agit pourtant « simplement » d’avoir la volonté de s’affronter au capital. En quoi un gouvernement serait empêché de réquisitionner une entreprise s’il le décide ? Qui fait les lois si ce n’est le pouvoir désigné par le peuple ? N’a-t-on pas pareille décision prise récemment dans l’intérêt des travailleurs en Amérique latine : Venezuela, Bolivie et tout dernièrement Argentine ?

Des « milieux autorisés » qui s’autorisent à justifier les lenteurs gouvernementales

Pour le moment le gouvernement en reste à des propos rassurants mais les actes concrets ne suivent pas encore. Par contre il se trouve des gens bien intentionnés et présentés par une certaine presse comme des spécialistes bien placés pour nous donner leur avis et nous expliquer en lieu et place du ministre du Redressement Productif que tout n’est pas possible au cas où nous aurions fait nôtre la phrase du Che : « Soyez réalistes, demandez l’impossible » . Ainsi Le Nouvel Obs et Henri José Legrand, présenté par le journal comme expert juridique au service des syndicats (admirez la précision !) qui tout en disant à plusieurs reprises ne pas « connaître le dossier » (bonjour la compétence) n’en hésite pas moins à dispenser ses conseils et avis qu’il « s’autorise à donner » comme aurait dit Coluche.

Ainsi il déclare tout de go « les pouvoirs publics n’ont aucun moyen d’imposer à une société de céder sa marque ». Ah bon ? Et en quel honneur ? Ce serait donc UNILEVER qui ferait les lois ? Et nous ne voterions que pour des pantins ? Et de continuer par une mise en garde au sujet de la menace faite par le PDG monde sur les investissements français du groupe, en déclarant de façon péremptoire « cette menace ce n’est pas farfelu. Il faut que la France soit beaucoup plus attentive aux effets induits, aux retours de manivelles que peuvent provoquer de trop grandes difficultés opposées à des entreprises » . Et de poursuivre après avoir dit qu’il n’était « pas en mesure d’apprécier » qu’il était « sceptique quant à la pérennité d’une SCOP sur les décombres d’une entreprise qui allait fermer ». Outre le fait qu’on n’a rien demandé à cet avocat dont le journal oublie juste de préciser qu’il est un des avocats privilégiés de la CFDT et que ceci explique sans nul doute cela, on a envie de lui dire que s’il veut vraiment s’exprimer qu’il étudie avant le dossier et en particulier les rapports de l’expert commandés par le CE et qui concluent à la viabilité de l’entreprise. [1]

Cela lui éviterait peut être de conclure par un appel à renoncer à résister « à tout crin » au nom de créations d’emplois qui seraient possibles dans d’autres secteurs. Lesquels ? Comme sous-traitants de PSA ? De Continental Nutrition ? De Pilpa ? Comme employés d’Air France ou de Carrefour ? Au-delà du caractère prétentieux voire insultant que peut représenter cette interview pour des salarié-e-s en lutte depuis plus de 700 jours pour le Droit au travail et à la vie, on peut se demander quelle mouche a piqué Le Nouvel Obs pour d’un coup faire appel à un « expert » qui vient nous expliquer que bien sûr il faut sauver les emplois mais que l’on ne peut plus produire du thé en France alors que, rappelons-le, la production de l’usine de Gémenos est exclusivement destinée à la consommation en France.

Acte journalistique de destruction massive d’espoir ou manœuvre en mission commandée pour des hommes du pouvoir cherchant à atterrir dans ce dossier sans faire trop de peine à la multinationale tout en donnant l’impression d’avoir fait le maximum pour les salarié-e-s ? L’avenir le dira mais quoi qu’il en soit, comme le disait Rim à la sortie de l’Elysée, : « Ils ont vu qu’on était déterminés et que l’on ne lâchait rien. »

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Olivier LEBERQUIER est parti jeudi dernier au Vietnam pour rencontrer des producteurs de Thé dans le cadre de notre projet de reprise de l’activité industrielle et la sauvegarde de nos emplois, il nous rejoindra le 31 août pour la rencontre que nous aurons à l’Elysée.

La suite ICI

 

Couillofraiche

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Fralib : l'ex-ministre Xavier Bertrand mis en cause !!!!bertrand.jpeg

Un clic sur l'image pour prendre connaissance de l'article

 

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UNILEVER à une nouvelle fois été battu, par le jugement rendu mercredi 16 mai par le TGI de Marseille !!!

Le groupe qui ne vise qu’à dramatiser la situation, avait de nouveau provoqué les salariés en voulant démanteler le plus vite possible l'usine de Gémenos. Il a tenté d’entrainer la justice Française dans cette spirale du K.O, mais la justice l’a mis en échec. Un clic ci-dessous, sur l'image, pour prendre connaissance du rendu de jugement. La direction d'UNILEVER ne voulait pas attendre la mise en place du nouveau gouvernement pour piller l'usine. Dire que ce groupe (UNILEVER) avait reçu de la main de nantis en octobre 2011, le prix  "de l'investissement socialement responsable" !!!! Ben voyons, depuis quand UNILEVER fait du social ... il tue l'emploi, envoie des familles dans la misère, ... pour plus de FRIC. Voilà le vrai visage de ce groupe.

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Le vent est en train de tourner !

La Cgt et les salariés de Fralib, les FRALIBS, et l’ensemble de leurs soutiens restent entièrement mobilisés. Ils continueront à protéger leur outil de travail, le message était clair, aucun boulon ne sortira de Gémenos."Nous voulons que notre usine reste un espace de liberté, de fraternité et de travail", que cela soit clair.

Dès hier soir, ils ont écrit aux 3 nouveaux Ministres concernés par le dossier (voir pièces jointes). Aujourd'hui UNILEVER doit maintenant assumer ses responsabilités, et se mettre à la table des négociations pour le projet alternatif. Les FRALIBS restent déterminés et mobilisés.

Courrier au Ministre du travail  - Michel SAPIN

Courrier au Ministre du redressement productif - Arnaud MONTEBOURG

Courrier au Ministre de l'Agriculture - Stéphane LE FOLL

Article de l'Humanité

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NOTRE USINE, UN ESPACE DE LIBERTE, DE FRATERNITE ET DE TRAVAIL

Email de nos collègues de FRALIB. Les salariés à 100% derrière les élus de la CGT contre le voyou d'UNILEVER.

"Bonjour à tous,

Depuis plusieurs jours, la direction de Fralib a multiplié les provocations, installant une milice privée, de véritables mercenaires entraînés au combat pour exaspérer les salariés, les intimider : contrôle d’identité à l’entrée de l’usine, tentative d’interdire l’entrée des délégués dans l’usine, pressions à l’encontre des travailleurs, coupures d’électricité dans le local syndical ….

Cette situation totalement intolérable place les travailleurs de Fralib et leurs élus syndicaux, en situation de légitime défense pour sauvegarder leur usine. Ils ont décidé de reprendre leur entreprise et de mettre dehors les miliciens. Cela s’est passé calmement, sans heurt ni violence en contradiction flagrante avec les élucubrations de Bruno Witvoet, PDG d’Unilever France. La présence nombreuse des militants CGT du département, de la profession et des salariés de l’usine montre la forte mobilisation et la puissante solidarité autour des Fralibiens. La venue spontanée de nombreux responsables des partis de gauche, de personnalités et représentants des collectivités territoriales a confirmé leur soutien à la lutte des salariés.

Aujourd’hui, au petit matin, les salariés de Fralib ont repris pleine possession de leur usine et de leur outil de travail, outil que nous avons toujours affirmé protéger pour permettre la mise en œuvre de notre solution alternative. Si des dérapages pouvant conduire à des drames humains se produisaient, ils seraient de la seule responsabilité de la direction de Fralib du groupe Unilever et du gouvernement encore en place avant le passage de responsabilité au nouveau Président de la République et son gouvernement.

Cette usine que Fralib voulait transformer en camp retranché gardé par la milice et des maîtres-chiens est redevenue ce matin, à l’aube, un espace de liberté, de fraternité, de lutte collective pour le droit de travailler et de vivre dignement ici à Gémenos. Depuis septembre 2010, nous affirmons qu’aucun boulon ne sortira de notre usine. On ne lâchera rien !!!

Maintenant, l’heure est à la prise en compte réelle de notre projet alternatif. Nous sommes disponibles à tous moments pour engager les négociations nécessaires. Toutes les forces, et notamment François Hollande, Président de la République, qui soutiennent notre projet, doivent concrétiser leurs engagements dans la plus grande cohérence pour imposer au groupe Unilever qu’il assume ses responsabilités.

ENCORE ET TOUJOURS :

CONTINUONS LE BOYCOTT DE LIPTON

NOUS NE LAISSERONS PAS PARTIR LE THE DE L’ELEPHANT DE PROVENCE

Le thé de l’Eléphant est né il y a 120 ans à MARSEILLE,

L’Eléphant est Français en Provence il doit rester.Drapeau Cgt

 

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  COMMUNIQUE DES SYNDICATS

CGT CFE/CGC FRALIB,

ELUS ET REPRESENTANTS AU COMITE D’ENTREPRISE FRALIB GEMENOS

Une décision de justice politique

Le Tribunal de Grande Instance a débouté le Comité d’entreprise de ses demandes d’annulation de la procédure d’information et de consultation et du Plan de Sauvegarde de l’Emploi.

Alors que cette 3ème procédure est entachée de nombreuses irrégularités, la Justice la valide.

Il s’agit d’une décision politique !

UNILEVER et ses appuis du gouvernement ont depuis le début de la reprise de cette procédure organisé le scenario.

UNILEVER et ses alliés avaient pris des dispositions en ce sens, avec notamment l’intervention du ministère du travail auprès de la DIRECCTE (Direction du Travail) pour bloquer la lettre d’observations dans laquelle apparaissaient toutes les irrégularités et lacunes relevées dans le PSE et dans la procédure initiée.

Il ressort de la décision rendue « que le PSE a été adressé à la DIRECCTE qui n’a pas fait d’observations !!! ».

Par contre, aucune référence n’est faites au Procès Verbal d’infraction dressé par l’inspecteur du travail à l’encontre du responsable pénal de la société FRALIB pour infraction aux dispositions des articles L 1233-28, L 1233-30 , L 1233-31 et L 1233-32 du code du travail relatives aux attributions du Comité d’Entreprise en cas de projet de licenciement collectif pour motif économique.

Nous continuons de penser que cette 3ème procédure d’information et de consultation du Comité d’Entreprise est entachée d’irrégularités manifestes et nous ne pouvons accepter cette décision.

Nous avons donc d’ores et déjà décidé de faire appel.

Nous nous retrouvons dans la même situation que le 21 juillet 2011 lorsque le TGI nous avait débouté de nos demandes ; la différence étant qu’il y a de fortes chances que dans quelques jours nos interlocuteurs dans les ministères ne seront plus les mêmes !!!

Cette décision ne constitue, en rien, un démenti aux affirmations des organisations syndicales quant à la rentabilité, et à l’efficacité économique de notre site.

Elle n’entravera pas non plus la poursuite de notre lutte et notre détermination pour le maintien de l’activité industrielle et la préservation de nos emplois.

L’action juridique n’est qu’un volet de notre lutte et un moyen de plus pour imposer le maintien d’une activité industrielle sur le site et des emplois.

  Nous continuerons à démontrer, de manière irréfutable, que la décision d’UNILEVER de fermer notre site est un scandale et que les conditions existent pour poursuivre une activité, et maintenir nos emplois.

Nous avons, pour cela un projet alternatif et le soutien des collectivités territoriales.

En assemblée générale, nous avons partagés avec les salariés la situation actuelle et nous avons décidé de rester vigilants et mobilisés.

Cette décision n’entache en rien notre détermination et nous avons pris les dispositions en matière d’organisation afin de continuer à mettre « notre » usine sous surveillance.

  Veuillez cliquer sur l'image ci-dessous pour ouvrir le lien afin de prendre connaissance du courrier de l'inspecteur du travail! 

hgfhhgfhgfh

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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