SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Depuis hier 14h, les salariés licenciés bloquent l'accès au site

Depuis hier 14h, l'accès à l'usine est bloqué.

Depuis hier 14h, l'accès à l'usine est bloqué.

Photo M.My.

 

"Nous sommes passés de la surveillance à l'occupation", explique Gérard Cazorla, secrétaire CGT du comité d'entreprise de l'usine Fralib (thés et infusions de l'Éléphant de Gémenos), dont le géant de l'agroalimentaire Unilever a annoncé la fermeture en septembre 2010. Une nouvelle étape dans le combat qui oppose les salariés à la direction depuis un an.

Depuis hier 14 heures, plus personnes n'entre ni ne sort de l'usine sans montrer patte blanche aux salariés volontaires et chargés de surveiller le site; des salariés qui ont voté le matin même cette occupation, alors que mercredi, 134 d'entre eux venaient de recevoir leur lettre de licenciements. "Il n'est pas question qu'un boulon sorte de ce chez nous", lance l'un d'eux, chargé avec une dizaine d'autres d'assurer le premier tour de garde. Cet été, ils s'étaient relayés pour "surveiller les machines". Un huissier et la gendarmerie sont venus constater les faits en début de journée.

"Le sens de cette occupation c'est de montrer que notre projet alternatif est viable", assure Gérard Cazorla et à terme que l'activité continue à Gémenos. "La direction n'a jamais pris le temps de s'y pencher dessus". Pour Unilever, "bloquer l'usine ne présente aucun intérêt, cela ne peut pas être pour protéger les machines, puisque Unilever n'a pas besoin de ces machines. Elles sont à la disposition des projets de revitalisation comme le prévoit le PSE (Plan de sauvegarde de l'emploi)". Les salariés vont désormais se relayer jour et nuit et poursuivre leurs actions. Une nouvelle assemblée générale est prévue aujourd'hui. Mardi, ils seront reçus à l'Assemblée nationale par les élus du groupe communiste puis par François Hollande. Eva Joly est attendue à Gémenos le jeudi 8 septembre.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Hier, un expert a rendu un rapport d’étape qui démontre que l’usine est rentable. Les salariés entendent garder la marque Éléphant.

Le combat continue pour les «Fralib» de Gémenos (Bouches-du-Rhône). Hier matin, au cours d’une conférence de presse organisée par la CGT et la CGC, un rapport d’étape permettant d’évaluer précisément les conditions de rentabilité du site a été rendu par l’expert. Trois vice-présidents de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, qui a financé cette nouvelle phase d’expertise, étaient présents : Christophe Castaner (PS), Jean-Marc Coppola (PCF) et Jean-Yves Petit (Europe Écologie-les Verts). Côtés collectivités territoriales, le conseil général, la communauté urbaine de Marseille, la communauté d’agglomération d’Aubagne et du pays de l’Étoile, la mairie d’Aubagne étaient aussi représentés.

Alors que le groupe Unilever a décidé de fermer le site Fralib de Gémenos, les salariés ont maintenant la preuve formelle que la responsabilité d’Unilever dans leur déclin est grande. La conclusion du rapport est sans appel : l’usine est, comme le pensaient les salariés, rentable. Et même très rentable ! «L’expert estime qu’aujourd’hui nous produisons 2 900 tonnes, alors que le seuil de rentabilité de l’usine se situe à 1 000 tonnes, explique Gérard Cazorla, secrétaire CGT du CE. Toutes ces marges sont faites sur notre dos. Ainsi, nous revendiquons qu’Unilever nous laisse la marque Éléphant car elle peut faire vivre les 182 familles à Gémenos. C’est une marque française qu’Unilever a déjà essayé de faire disparaître sous la marque Lipton, il ne faut pas qu’il y parvienne. Les collectivités territoriales ont aussi réaffirmé leur volonté de poursuivre avec nous.»

Le projet alternatif se construit petit à petit, les salariés sont très déterminés dans leur lutte, ils se battent pour garder leur emploi. Pour reprendre la marque de thé Éléphant, ils souhaitent qu’Unilever leur laisse les locaux et les machines, mais aussi qu’ils puissent lui acheter des matières premières au prix d’achat, le temps de démarrer. Pour les uns, c’est vital ; pour les autres, une simple question financière.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Bon nombre d’entreprises de France et d’Europe et particulièrement des Bouches du Rhône, Unilever accumule ses plus gros bénéfices dans un paradis fiscal.

 Unilever veux fermer l’usine Fralib à Gémenos et a un mal fou à justifier cette décision.

 Le Tribunal de Grande Instance de Marseille a débouté le Comité d’Entreprise de la demande d’annulation de la procédure d’information et de consultation du CE, concernant la décision de fermeture de Fralib. Le Comité d’Entreprise a fait appel de cette décision injuste.

 Il convient de préciser que le jugement n'avait pas à se prononcer sur le bien-fondé du « Plan Social » mais sur la validité de la procédure. Le délibéré du tribunal ne répond en rien aux critiques du Comité d’Entreprise sur la qualité de l’information donnée par Fralib et Unilever et n’a pas démenti la rentabilité et l’efficacité économique de l’usine Fralib de Gémenos qui est réelle et qui ne justifie pas la fermeture.

 Unilever fait la preuve que les multinationales n’ont que faire de la rentabilité des entreprises, n’ont que faire de l’emploi, n’ont que faire de l’avis de ceux qui travaillent.

 Unilever fait la preuve que les multinationales veulent toujours plus de bénefs et de dividendes pour les actionnaires.

 Une délégation des Alternatifs a rencontré le 23 juin à Gemenos les délégués syndicaux de FRALIB pour évoquer leur lutte.

 Les Alternatifs renouvellent leurs soutiens aux salariés et militants syndicaux pour leur lutte, contre la fermeture de Fralib, Gémenos.

 Le détournement par les multinationales, des richesses produites par les salariés doit cesser.

 Oui l’autogestion a de l’avenir dans les luttes et dans la gestion des entreprises.

 Seule, la réappropriation par les salariés du fruit de leur travail et du pouvoir de décision, permettra de maintenir l'emploi et de réaliser une production socialement et écologiquement utile.

 Les Fralibs, par leur lutte, mettent déjà un parfum d’autogestion dans les infusions et le thé l’Eléphant !

Les Alternatifs les soutiennent !

13@alternatifs.org

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le Tribunal de Marseille vient de rendre un jugement déboutant le Comité d’Entreprise de ses demandes d’annulation de la procédure d’information et de consultation dans le cadre de la décision de fermeture de Fralib.

Cette décision n’apporte aucune réponse aux critiques formulées par le Comité d’Entreprise sur la qualité de l’information donnée à celui-ci par Fralib et Unilever.

En affirmant à de nombreuses reprises que le Tribunal n’était pas compétant pour critiquer la décision de fermeture prise par Unilever, ce dernier fait la démonstration que l’Etat et le patronat s’appuient sur une justice de classe pour tenter d’imposer leur politique de casse industrielle aux salariés et à la population.

Cette décision ne constitue en rien un démenti aux affirmations des organisations syndicales quant à la rentabilité et à l’efficacité économique de l’usine Fralib de Gémenos. C’est la raison pour laquelle le Comité d’Entreprise a fait appel à cette décision « d’injustice ». Les premiers éléments du rapport d’expert, commandé avec le soutien de la région PACA et des collectivités territoriales, confirment au contraire toutes nos appréciations.

Mardi 26 juillet à 11 heures, le Comité d’Entreprise tiendra une conférence de presse à l’usine Fralib Gémenos en présence des élus, des Unions Locales et Départementales CGT et de notre Fédération au cours de laquelle il fera le point sur le rapport d’étape de l’expert et sur l’ensemble des dispositions prises pour la poursuite de l’action.

La bataille pour le maintien de l’usine et la poursuite de l’activité à Gémenos, contre le projet d’Unilever, se poursuit. La détermination des salariés est intacte. En Assemblée générale, ils ont décidé de mettre leur usine sous leur surveillance et de continuer le combat.

Chez FRALIB, la lutte continue !

Montreuil,

Le 22 juillet 2011

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le juge des référés du Tribunal de grande Instance (TGI) de Marseille, saisi dans le cadre du projet de fermeture de l'usine Fralib (groupe Unilever), a estimé qu'il n'était pas compétent et a renvoyé le dossier au juge du fond qui doit examiner l'affaire le 7 juillet.
Dans une ordonnance rendue mercredi alors que la décision avait été annoncée pour le 29 juin, le juge estime qu'il "n'y a pas lieu à référé".

SUR LE MÊME SUJET

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le vendredi 22 avril 2011 à 11 H 30

devant l’usine historique

97 Boulevard Camille Flammarion à Marseille

Au cœur la question du maintien de nos emplois et de l’activité industrielle dans Marseille le Département et la Région.

Cette initiative consacrera un moment fort sur notre marque du « Thé Eléphant » pour rappeler qu’elle est née ici et qu’elle nous appartient. Ce sera aussi l’occasion de continuer à monter le niveau de notre lutte pour imposer à UNILEVER notre projet alternatif et nos exigences.

Les organisations syndicales CGT et CFE/CGC de Fralib, appellent les partis politiques, les associations, l’ensemble des salariés, leurs familles, les actifs, les précaires, les privés d’emploi, les jeunes, les retraités, à se mobiliser à nos cotés et nous vous invitons au grand rassemblement populaire et d’envergure :

Nous ne lâcherons rien et nous continuerons à lutter toujours avec la même détermination et la même volonté contre la fermeture de l’usine pour le maintien de l’emploi et la poursuite de l’activité.Intervention du 4 Avril 2011 

Encore et toujours :

continuons le Boycott de LIPTON

NOUS NE LAISSERONS PAS PARTIR LE THE DE L’ELEPHANT DE PROVENCE

Hasta la victoria siempre !

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Boycott marque LIPTON

Des infos sur le blog de nos collègues de la CGT de FRALIB qui luttent 24h/24 et 7j/7 contre le projet de fermeture de l'usine de Gémenos et pour le projet alternatif de reprise du site avec la marque ELEPHANT.  Un clic sur l'image du blog.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Bonsoir à tous,

Vendredi 25 mars 2011 le Conseil Régional a voté en Commission permanente  une délibération nous concernant. Cette décision démontre que le Conseil Régional s’inscrit dans la construction d’un projet alternatif  à la fermeture de notre site.

Cela bouge autour de notre projet alternatif et de nos exigences syndicales, nous avons donc dépassé aujourd’hui l’étape du simple soutien. 

Nous voudrions notamment souligner dans la délibération du Conseil Régional en page 3 « qu’il est stratégique de maintenir les 182 emplois à Gémenos soit dans le giron du Groupe UNILEVER en changeant l’organisation des productions ou en réinvestissant, soit en permettant la reprise d’activité, dans le cadre d’un nouveau process industriel pour relancer la production ou apporter des marchés de substitution. Cette poursuite de l’activité devra prendre en compte les attentes des salariés et des collectivités en matière de pérennisation du site de Gémenos ». 

Cette délibération décide « d’approuver le principe d’une aide au CE de FRALIB afin de lui permette de financer une étude qui devra faire l’état des lieux technique, commercial et économique précis et à partir de cela trouver les différents modèles de réindustrialisassions envisageables, y compris par la recherche d’un partenaire industriel »(voir la délibération jointe). 

C’est un pas en avant qui met en échec la tentative de la direction d’UNILEVER d’isoler les salariés. 

Bien entendue nous serons de la manifestation jeudi 31 mars à Marseille pour la venue des ministres du travail et de la santé pour défendre nos emplois, nos salaires notre protection sociale, nos services publics, nos industries….

Nous organisons un rassemblement interprofessionnel le lundi 4 avril à Fralib à 12h00 jour de la 2ème réunion dans le cadre de la procédure réengagée par la direction et à l’occasion de laquelle le cabinet d’expertise Progexa désigné par le CE remettra son rapport.

Conscients de la nécessité de répondre au niveau nécessaire aux contre-feux allumés par UNILEVER face à notre projet alternatif et à nos exigences, nous construisons également pour mi avril une grande initiative populaire sur la question du maintien de nos emplois  et de l’activité industriel avec au cœur la marque du « Thé Eléphant ».

Nous souhaitons a cette occasion y associé les partis politiques et les collectivités Territoriales pour qu’ils aient l’engagement politique nécessaire pour que notre projet soit « l’alternative » à la décision d’UNILEVER de sacrifier 182 familles.

Nous ne lâcherons rien et nous continuerons à lutter toujours avec la même détermination et la même volonté contre la fermeture de l’usine pour le maintien de l’emploi et la poursuite de l’activité. 

Encore et toujours :

continuons le Boycott de LIPTON    

NOUS NE LAISSERONS PAS PARTIR LE THE DE L’ELEPHANT DE PROVENCE

  Hasta la victoria siempre !

Délibération du Conseil Régional

(un clic sur l'image)

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Message de nos collègues CGT de FRALIB

Photo 6 Fredéric SEGURAN Fralib 7.2.2011"Le TGI de Marseille a rendu sa décision le 7 mars comme prévu sur l’assignation de Fralib envers notre camarade David TANGAR, secrétaire du CHSCT.

Il déboute FRALIB de toutes ses demandes, il condamne FRALIB à verser au CHSCT la somme de 1800 € au titre de l’article 700 et aux dépends, comme nous l’avions plaidé cette procédure était bien abusive.

Une nouvelle victoire qui prouve une fois de plus la déloyauté de FRALIB et d’UNILEVER qui persiste à vouloir fermer cette usine en employant tous les moyens y compris les moyens  illégaux.

Suite à l’annulation ordonnée par le TGI le 4 février concernant le projet de fermeture de l’usine, la direction persiste et relance un  nouveau projet : elle convoque le Comité d’Entreprise pour une réunion extraordinaire le jeudi 10 mars à 9H30".

Nous appelons à cette occasion à une assemblée générale des salariés et à un large rassemblement jeudi 10 mars à 12H30 pour démontrer à la direction de FRALIB et d’UNILEVER que nous ne lâcherons rien et que nous continuerons à lutter toujours avec la même détermination et la même volonté contre la fermeture de l’usine pour le maintien de l’emploi et la poursuite de l’activité. 

 

A suivre.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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En créant l’USCC en 2006 dans un canton suisse, le groupe anglo-néerlandais a économisé, par an, 67 millions d’euros d’impôts sur les sociétés. En toute légalité.

Ce n’est pas le charme médiéval (quoique !) du canton de Schaffhausen près de Zurich (Suisse) qui a attiré les dirigeants d’Unilever mais plutôt son régime fiscal : 5 % d’imposition sur les bénéfices des sociétés contre près de 33 % en France. Le groupe anglo-néerlandais y a créé en 2006 Unilever Supply Chain Company (USCC), sa «chaîne logistique». Dans de vastes entrepôts où l’on stocke les matières premières comme le thé ? Sur une plate-forme de commercialisation routière ou ferroviaire ? Rien de tout cela. L’USCC c’est quelques ordinateurs dans un immeuble anonyme devant lesquels des bureaucrates brassent de l’argent. Quel rapport avec Fralib ? Comme l’a compris le tribunal de Marseille, instruit par l’expertise du CE, «Fralib a le statut de prestataire de services pour le compte d’USCC, un rôle réduit à celui de façonnier». Autrement dit, c’est USCC qui achète le thé et le met à disposition de l’usine provençale. Mais c’est aussi USCC qui vend le produit fini (des boîtes Lipton de 25 sachets double chambre) à ses filiales de distribution en France et en Europe. Deux méthodes principales de fixation des prix ont été validées par l’OCDE. Comme le détaillait l’Humanité dans son édition du 1er juin dernier, le modèle de tarification « cost plus » est défini par les coûts de conversion, c’est-à-dire les coûts de la main-d’œuvre et de l’exploitation, auxquels on ajoute une marge de 7 %. L’autre méthode consiste à calculer le prix de cession d’un produit sur la base d’une partie du profit qui sera dégagé dans le circuit commercial, USCC s’arrogeant alors 25 % de cette somme.

La particularité d’USCC est d’empiler les deux méthodes, ce que la CGT surnomme «le double effet Unilever». Le groupe agroalimentaire applique ce système à ses 60 sites de production en Europe qualifiés de «centres de coûts» , rapatriant ses bénéfices imposables vers le «centre de profits» de Schaffhausen. Unilever France (Royco, Amora, Miko, Lipton, Éléphant …) réaliserait chaque année plus de 200 millions de bénéfices imposables et, par la combine, USCC économiserait donc plus de 60 millions d’euros d’impôts. Autre «avantage» de cette grande trouvaille du capitalisme financier : planifier de façon purement comptable, bien au chaud en Suisse, la non-rentabilité d’une usine en court-circuitant son CE. Les salariés de Fralib sont en train d’en faire la douloureuse expérience.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Vous pouvez prendre connaissance de l'interview de notre collègues CGT,  Gérard CAZORLA (secrétaire du CE de FRALIB à Gémenos), qui est interviewer sur la chaîne Marseillaise (chaine locale d'information). Il suffit de cliquer sur l'image ci-dessous.

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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