SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Amine Ghenim (avocat des salariés de FRALIB),« Unilever n’est pas au-dessus des lois. Tout repart à zéro »

Fralib, usine de production de thé du groupe Unilever, avait annoncé la fermeture de son usine de Gémenos, à Marseille. En quoi l’annulation de ce plan est-elle exemplaire?

Amine Ghenim. La justice vient de sanctionner l’attitude déloyale de l’employeur. Fralib avait soulevé l’irrecevabilité de notre assignation, considérant que le juge des référés n’est pas compétent pour annuler un plan de sauvegarde de l’emploi. Eh bien il l’a fait. Unilever n’est pas au-dessus des lois. Son plan est entaché de nullité. Tout repart à zéro.

Tout, c’est-à-dire aussi la justification économique 
des licenciements?

Amine Ghenim. Oui. Les représentants des salariés et les experts ont eu une information beaucoup trop parcellaire. La direction s’est contentée de leur dire que leur site est celui qui produit le moins en volume et qui coûte le plus cher. Les salariés ont jugé cette présentation caricaturale et ont demandé des précisions sur ce que génère leur activité sur le plan financier. Or ce type d’information 
est géré au niveau d’une filiale suisse, USCC, sur laquelle Fralib et Unilever ont refusé de communiquer. Maintenant, ils sont dans l’obligation de le faire.

Unilever est un grand groupe, qui se porte bien financièrement et possède des moyens de reclassement. Le juge n’a pourtant pas été convaincu...

Amine Ghenim. L’article 1235-10 du Code du travail dit que la validité d’un plan de sauvegarde de l’emploi est appréciée au regard des moyens dont dispose l’entreprise. Cela signifie que les mesures contenues doivent être proportionnelles aux moyens du groupe. Comment le mesurer ? Le niveau du bénéfice est une première indication. Qui ne suffit pas tout à fait pour une démonstration. Les représentants syndicaux ont demandé que leur soient communiqués des chiffres sur des PSE mis en œuvre dans le groupe, ce qu’a refusé Fralib. 
Le juge des référés a estimé que les salariés n’étaient pas donc pas en mesure de vérifier cette question de la proportionnalité des moyens. Et a annulé le PSE. C’est une démarche assez nouvelle qui peut donner des idées.

Entretien réalisé par Paule Masson

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Des infos sur le blog de nos collègues de FRALIB en cliquant sur l'image ci-dessous.

Photo 6 Fredéric SEGURAN Fralib 7.2.2011

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"Le juge des référés du Tribunal de Grande Instance de Marseille a rendu sa décision vendredi 4 février 2011"

BAFFEVous pouvez prendre connaissance de l'ordonnance de référé du TGI de Marseille

Partie 1

Partie 2

 

Lire l'intervention en conférence de presse des salariés et élus de FRALIB en cliquant sur l'image ci-dessous. 

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Encore une preuve, qu'avec la CGT et le soutient des salarié tout est possible.


A bientôt.


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Le CE assignait hier devant le juge des référés au tribunal de grande instance le groupe Unilever.

Me Ghenim, avocat du CE, a rappelé l'obligation de l'employeur de fournir une information de qualité, en vertu du code du travail.

 Me Ghenim, avocat du CE, a rappelé l'obligation de l'employeur de fournir une information de qualité, en vertu du code du travail.

La décision sera prise le 11 février. Le président Vincent Turbeaux prononcera-t-il la nullité du Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) proposé par le groupe Unilever aux 182 salariés de l'usine Fralib, dont il a annoncé la fermeture, ou se déclarera-t-il incompétent ?

Hier matin, Me Catherine Bertholet représentait les intérêts du groupe Unilever au tribunal de grande instance de Marseille, où Me Amine Ghenim défendait les intérêts du comité d'entreprises de Fralib, représenté par son secrétaire, Gérard Cazorla.

L'avocat au barreau de Seine-Saint-Denis, a démontré au fil d'un argumentaire parfaitement maîtrisé, comment aux yeux de son client, la multinationale n'avait pas fourni suffisamment d'informations à l'expert mandaté par le comité d'entreprise pour étudier le projet de fermeture, et surtout pourquoi le PSE proposé était insuffisant.

L'information

Après un rapide résumé de la situation de l'usine, depuis l'annonce de sa fermeture le 28 septembre dernier aux salariés, au motif que "pour Unilever, le site de Gémenos c'est le maillon faible", Me Ghenim démontait la justification économique fournie par le groupe "dire que l'usine de Gémenos ne fournit que 5% de la production et représente 27% des coûts, cela ne signifie rien !"

Tout simplement, expliquait le conseil du CE, parce que l'usine de Gémenos n'est plus une unité classique de production depuis longtemps, mais un simple "prestataire de services", chargé de transformer la matière première fournie par la filiale suisse USCC du groupe, qui est aussi propriétaire des produits finis "dans le cadre d'un contrat de location gérance." Du coup pour apprécier la pertinence du projet de fermeture, l'expert mandaté par le CE aurait dû pouvoir accéder à des informations économiques sur cette filiale, ce qui n'a pas été possible. "Une entreprise nous dit vous n'êtes pas performants en volume, et vous coûtez cher. Nous voulons savoir à quelle hauteur nous avons participé au chiffre d'affaires et au bénéfice du groupe." Pour Me Ghenim, Unilever n'aurait fourni aux salariés que des informations partielles, et partiales, ne permettant pas d'envisager d'autre issue que la fermeture.

Obstruction

Faux, répondait Me Bertholet, énumérant les multiples réunions tenues depuis l'annonce du projet de fermeture, et même avant. L'avocate d'Unilever évoquait même une volonté "d'opposition de principe", "une démarche d'obstruction" systématique, des syndicats, refusant de signer chaque ordre du jour des comités d'entreprise convoqués : "Pourquoi le comité d'entreprise se tire une balle dans le pied ? Le garant des droits des salariés c'est le comité d'entreprise, c'est l'intérêt de son secrétaire de s'impliquer." Quant à l'accès à l'information, le rapport de 300 pages qu'a rendu l'expert de Projexa le 13 décembre prouve bien à ses yeux qu'il n'a pas été entravé. "Si des documents n'ont pas été versés, c'est tout simplement parce qu'on ne les avait pas." Pour M e Bertholet, le bilan formel de la filiale suisse USCC n'existe tout simplement pas.

Aux yeux de l'avocate de toute façon, la fermeture du site de Gémenos "unité la plus petite et la moins compétitive", sur les quatre que compte le groupe en Europe, s'imposait presque d'elle-même, par la décroissance sur le marché des thés et des infusions en France "pays latin plutôt dévolu à la consommation de café." Un argument qui faisait presque sourire l'assistance, pourtant assez tendue, essentiellement composée de salariés de Fralib. Car le coeur des débats portait aussi sur le Plan de sauvegarde de l'emploi, jugé insuffisant par les syndicats. 

Lles indemnités

"L'on peut statuer en référé lorsque le PSE est notoirement insuffisant, c'est le cas", expliquait Me Ghenim, justifiant au passage l'assignation devant le juge des référés, alors que pour son adversaire, cette audience aurait pu être évitée. "Les élus ont travaillé, ils ont comparé ce PSE à celui mis en oeuvre il y a trois ans, les mesures sont moindres." soulignait Me Ghenim, estimant aussi que les indemnités de licenciement étaient "réduites au minimum conventionnel." Quant à l'accord de méthode, qui aurait pu encadrer les négociations concernant le PSE, si les salariés ont refusé de le signer, c'est aussi parce qu'on leur demandait, en contrepartie "de renoncer à toute action judiciaire, collective ou individuelle." Car c'est bien le reproche que fera Me Bertholet au CE : ne pas avoir accepté de signer l'accord de méthode, qui aurait permis l'aménagement de mesures supplémentaires. Et de s'étonner que les salariés s'interrogent sur le contenu du PSE "puisqu'on ne sait pas quelles seront les mesures définitives

Si elle demandait à ce que son adversaire soit débouté, l'avocate d'Unilever appelait, en conclusion, à l'organisation de nouvelles réunions, pour répondre aux questions dont les salariés n'auraient pas eu la réponse, ou ajouter de nouvelles mesures au Plan de sauvegarde de l'emploi. Une suggestion qui faisait sourire la salle. Me Ghenim, lui, espère bien obtenir l'annulation du PSE, la reprise de la procédure, la présentation d'un nouveau PSE, et l'interdiction, dans l'intervalle, du licenciement des salariés.

Marie-Cécile BÉRENGER

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Rassemblement FRALIB le 28 janvier 2011

TGI Marseille à 8 h 30 

 

Communiqué de presse, ICI

Pour vous rendre sur le blog de FRALIB, ICI

Boycott marque LIPTON

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De nouvelles infos sur le blog de nos collègues de FRALIB à Gémenos en cliquant sur l'image ci-dessous, et ne pas oublier de signer la pétition en vous rendant à l'adresse en bas de l'article.

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Reportage dans le journal de France 2 (6'39mn)

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"BOYCOTT du thé

LIPTON"

Lundi 3 janvier dès 9h00, les salariés se sont réunis Assemblée Générale pour faire le point sur la situation avec les délégués CGT.

Ils ont partagés les propositions des élus CGT  et CFE/CGC  du comité d’entreprise pour le développement de l’activité, et de l’emploi a FRALIB Gémenos.

Propositions qui ont été lues et adoptées à l’unanimité lors d'un comité d’entreprise extraordinaire.

Ci-joint, voici le projet alternatif des élus au projet de fermeture de la direction, qui comme vous pourrez vous en rendre compte à la lecture, laisse la porte ouverte à toute solution et forme juridique, permettant le maintien du site, de son activité industrielle, et bien entendu de ses emplois.

Pour prendre connaissance du document, un clic sur l'image.

CRS

UNILEVER envisage de fermer le site de FRALIB non pas parcequ'il n'est plus rentable, bien au contraire, mais bien parceque POLMAN Paul (le Pdg monde avec ses 400 000,00€/mois) estime que ce n'est pas assez pour engraisser ses potes actionnaires. Les familles qui seront peut-être à la rue, ce n'est pas son problème, puisque le mot social ne fait pas partie de son vocabulaire.

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APPEL de la CGT et de la CGC de FRALIB

CRSPour le Mardi 4 Janvier 2011, pour soutenir nos délégués CGT Olivier Leberquier et Gérard Cazorla ainsi que le délégué CFE/CGC Gérard Affagard, afin de dénoncer l’injustice sociale qui criminalise l’action syndicale pour avoir écrit ni plus ni moins que la vérité dans un tract.

Une attaque de la direction pour diffamation et atteinte à l’honneur d’Unilever. Je vous laisse juge : Unilever ferme des usines, détruit des emplois, détruit des familles, vol le fisc.

Rassemblement devant le tribunal de Nanterre à Paris à 14H00. 

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Le combat de nos collègues de FRALIB au journal de 13H de France 2 du mercredi 29 décembre 

Reportage sur le boycott du thé LIPTON à partir de la 13ième minutes.

 

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Un clic sur les images pour prendre connaissance des articles

 

Site du Courrier PicardLogo_Le_Courrier_Picard.jpg

Des salariés de l'usine Fralib du groupe Unilever, située sur le site de Gémenos (Bouches-du-Rhône) et dont la fermeture est annoncé pour fin avril, ont lancé mardi une campagne d'affichage appelant au boycott des produits Lipton, a constaté l'AFP...

 

Site du PARISIENLe-parisien-copie-1.jpg

«Tout est bon pour se défendre ! Le boycott, c’est un bon moyen pour se faire entendre et informer les consommateurs sur ce qui se passe ici et sur la situation de nos familles qui vont être jetées à la rue. » Pot de colle et brosse en main, Nadège participait hier matin au lancement de la campagne nationale d’affichage de laCGT de l’agro-alimentaire appelant au boycott du thé Lipton...

Le PAYS.fr

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Des salariés de l’usine Fralib du groupe Unilever, située sur le site de Gémenos (Bouches-du-Rhône) et dont la fermeture est annoncée pour fin avril, ont lancé hier une campagne d’affichage appelant au boycott des produits Lipton. L’usine est la seule en France à fabriquer les thés de cette marque et les infusions L’Elephant...

 

 

L'Humanité

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Des salariés de l'usine Fralib du groupe Unilever, située sur le site de Gémenos (Bouches-du-Rhône) et dont la fermeture est annoncé pour fin avril, ont lancé mardi une campagne d'affichage appelant au boycott des produits Lipton, a constaté l'AFP.

Une quinzaine de salariés de l'usine, la seule en France à fabriquer les thés Lipton et les infusions L'Elephant, ont procédé mardi matin aux premiers collages des affiches dans une zone commerciale située à proximité du site de l'usine...

Le Point.fr

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Des salariés de l'usine Fralib du groupe Unilever, située sur le site de Gémenos (Bouches-du-Rhône) et dont la fermeture est annoncée pour fin avril, ont lancé...

 

La Provence

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Pas de trêve de Noël pour les salariés de l’usine Fralib - thés et infusions de l’Eléphant - dont le groupe Unilever a annoncé la fermeture le 28 septembre. Une trentaine d’entre-eux étaient rassemblés aujourd'hui pour une nouvelle action...

 

VIDEO  - Site de l'AFP

BOURSORAMA

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Des salariés de l'usine Fralib du groupe Unilever, située sur le site de Gémenos (Bouches-du-Rhône) et dont la fermeture est annoncé pour fin avril, ont lancé mardi une campagne d'affichage appelant au boycott des produits Lipton, a constaté l'AFP.

Une quinzaine de salariés de l'usine, la seule en France à fabriquer les thés Lipton et les infusions L'Elephant, ont procédé mardi matin aux premiers collages des affiches dans une zone commerciale située à proximité du site de l'usine...

Le FIGARO.frLe-Figaro.jpg

Des salariés de l'usine Fralib du groupe Unilever, située sur le site de Gémenos (Bouches-du-Rhône) ont lancé mardi une campagne d'affichage appelant au boycott des produits Lipton, a constaté l'AFP. Ils protestent contre la fermeture du site annoncée pour fin avril.Une quinzaine de salariés de l'usine, la seule en France à fabriquer les thés Lipton et les infusions L'Elephant, ont procédé mardi matin aux premiers collages des affiches dans une zone commerciale située à proximité du site de l'usine. "Nous appelons au boycott des produits Lipton, et plus particulièrement des thés et tisanes qui ont des sachets en forme de pyramides et qui ne sont pas fabriqués à Gémenos", a expliqué à l'AFP, Olivier Leberquier, de la CGT.

 

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Reportage au journal de 13h sur FRANCE 2

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logo-humaLa fermeture de l'usine Fralib du groupe Unilever à Gémenos (Bouches-du-Rhône), annoncée pour la fin avril, a de nouveau été dénoncée lundi par les syndicats et les pouvoirs publics, à l'occasion de la remise de deux rapports sur l'avenir du site.

Le préfet du département, Hugues Parant, a regretté qu'Unilever refuse d'envisager des alternatives à la fermeture, au terme d'une médiation qu'il avait mise en place le 26 novembre sous le patronage de la direction départementale du travail (au sein de la Direccte), et qui a fait l'objet d'un rapport remis le 9 décembre.

"Il ressort de ce document que toutes les pistes proposées ont été de nouveau écartées par la direction d'Unilever. Le groupe a réaffirmé qu'il n'entendait pas modifier sa stratégie", a déclaré le préfet dans un communiqué.

M. Parant, "très conscient des dégâts occasionnés par cette décision, regrette que l'opportunité créée par cette initiative n'ait pas été utilisée par Unilever", a-t-il ajouté.

Le syndicat CGT, de son côté, a qualifié la fermeture, présentée comme "inéluctable" par Unilever, d'"escroquerie intellectuelle", en s'appuyant sur le rapport de l'expert mandaté par le comité d'entreprise, remis lundi après-midi.

"Depuis cinq ans, la tendance a été d'enlever des volumes de production à Gémenos" au profit de deux autres usines du groupe en Belgique et en Pologne, a déclaré à l'AFP Olivier Leberquier de la CGT.

Unilever présente le site de Gémenos, le seul en France à produire les thés Lipton et les infusions L'Elephant, comme la moins compétitive de ses usines par rapport aux trois autres situées en Belgique, en Pologne et au Royaume-Uni, plus productives et moins coûteuses.

Il s'est engagé à reclasser l'ensemble du personnel et à recréer 182 emplois sur place, pour autant de supprimés.

La CGT, qui s'oppose depuis neuf mois à la direction, dénonce une stratégie d'investissements au profit des seuls sites polonais et belges, destinée à condamner celui de Gémenos.

"Les machines qui tournent le moins vite sur l'ensemble du parc et sont vouées à l'extinction, sont surtout chez nous, alors qu'ailleurs on a mis des machines qui tournent beaucoup plus vite: 2,6 fois en moyenne en Pologne et deux fois en Belgique", a souligné M. Leberquier.

"Donc il n'est pas étonnant que les volumes de production y soient supérieurs aujourd'hui", a-t-il ajouté.

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