SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

fralib

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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elephant

Email de nos collègues de FRALIB :

Bonsoir  à tous,

Juste un petit mot pour vous transmettre un peu d’info, prochainement nous ferons un point plus détaillé des actions en cours.

Demain, nous serons à 8h30 au TGI de MARSEILLE, pour soutenir le secrétaire du CHSCT que la direction assigne pour l’établissement d’un ordre du jour

Le thé de l’ELEPHANT a 118 ans d’existence à MARSEILLE puis GEMENOS,

nous ne LES laisserons pas FERMER NOTRE USINE ET

nous ne LES laisserons pas nous voler

notre outil industriel.

L’éléphant est Français en Provence il va rester!

Hasta la victoria siempre !

Lettre d'info de la gauche,ICI

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Lire l'article du NOUVEL Observateur (lien direct)

Pour prendre connaissance des différents articles de journaux, un clic sur l'imageArticle-La-Provence-du-22.10.2010-1ere-page.jpg

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Email d'Olivier LEBERQUIER (Elu CGT)

"Bonsoir  à tous,

Nous préparons activement la journée du jeudi 28 octobre.

Les salariés de FRALIB seront une nouvelle fois dans la manifestation contre la réforme et puisque la direction a choisi de démarrer la procédure le même jour nous appelons à un rassemblement à l’usine avant de partir en manifestation, puis au retour  pour faire le point  tous ensemble de la situation.

La motion déposée par le Groupe Front de Gauche à l’assemblée plénière du Conseil Régional PACA n’a pas été débattue vendredi car la séance a été ajournée. Elle le sera demain.

Nous avons été contactés par le Cabinet de Mr Jean-Noël GUERINI (Sénateur PS) ui souhaite nous rencontrer. Nous le recevrons vendredi matin à 11H00.

Tous les jours nous participons aux actions, ce matin nous avons diffusé en grand nombre sur la Zone le tract 4 pages sur notre entreprise.

Hier et aujourd’hui avait lieu le Comité de Groupe Européen d’UNILEVER à BARCELONE.

Nous avons fait traduire le 4 pages en anglais et diffusé largement sur place.

Notre représentant Gérard CAZORLA a proposé de faire adopter par tous les membres du Comité une motion que je joins à cet envoi. Elle a était adoptée à l’unanimité. Un clic sur l'image pour lire ma motion 

101-0139_.jpgLe thé de l’ELEPHANT a 118 ans d’existence à MARSEILLE puis GEMENOS,

nous ne LES laisserons pas FERMER NOTRE USINE ET nous ne LES laisserons pas nous voler notre outil industriel.

 

L’éléphant est Français en Provence il va rester!

 

Hasta la victoria siempre !

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La direction a remis hier les arguments économiques justifiant à ses yeux la fermeture que les syndicats contestent 1 › 2 › 3 Les salariés toujours déterminés à maintenir l'activité sur le site de Gémenos. Gérard Cazorla, secrétaire CGT du CE, en conférence de presse. Une athmosphère toujours tendue, entre les employés et la direction. Les salariés toujours déterminés à maintenir l'activité sur le site de Gémenos. Gérard Cazorla, secrétaire CGT du CE, en conférence de presse. Une athmosphère toujours tendue, entre les employés et la direction. Comme elle l'avait annoncé lundi (La Provence du 19 octobre), la direction du groupe Unilever a remis hier matin aux représentants du personnel de Fralib le document d'information et de consultation sur le projet de fermeture du site, où travaillent 182 personnes. "Nous avions jusqu'à hier soir pour indiquer si nous acceptions l'accord de méthode. Nous l'avons bien sûr refusé car cela reviendrait à accepter la fermeture", expliquait en fin de matinée Gérard Cazorla, secrétaire CGT du comité d'entreprise, qui tenait une conférence de presse aux côtés d'Olivier Leberquier, délégué syndical CGT. 2010102115494068.jpg"Nous allons étudier le document, qui comporte notamment les arguments économiques du groupe que nous contestons", annonçaient hier les syndicalistes, qui ont appelé, depuis samedi dernier, le personnel à mettre en place une grève reconductible, pour participer à des actions de solidarité ponctuelles, avec le mouvement contre la réforme des retraites. De son côté, la direction, qui indique privilégier le dialogue pour "que chaque salarié puisse être accompagné le mieux possible dans les mois à venir", est déterminée à démontrer le manque de compétitivité du site de Gémenos, qui justifie à ses yeux la fermeture. Dans un communiqué, Unilever indique "Gémenos est la plus petite des 4 usines de thés et d'infusions du réseau européen d'Unilever. En 2009, elle a fabriqué 2877 tonnes de produits finis, soit 5,1% des 56157 tonnes produites dans les 4 sites européens. Pour fabriquer ces 5,1%, Fralib a consommé plus de 20 millions d'euros, soit 27,1% des coûts de production des 4 usines (73,9 millions d'euros). En excluant les coûts de mélange et d'aromatisation des produits, comme c'est le cas dans les documents remis lors du Comité d'entreprise du 22 septembre 2010, les coûts de Gémenos représentent même 29,5%: ces fonctions sont en effet principalement assurées par les sites de Trafford Park et de Katowice." Un argumentaire que les salariés dénoncent, estimant qu'on ne peut comparer les volumes produits dans des usines où le conditionnement se fait dans de grosses boîtes, à ceux qui sortent du site de Gémenos, dans des millions de petits sachets. "Les compétences des salariés ont toujours été reconnues", souligne Olivier Leberquier, tandis que Gérard Cazorla, qui a débuté sur le site de Camille-Flammarion, à Marseille, rappelle que "ce sont des employés de Fralib qui ont mis au point la machine pour le conditionnement des sachets de mousseline. Elle est d'ailleurs exposée à l'entrée de l'usine." Selon le document remis hier au Comité d'entreprise, le calendrier prévisionnel fixerait la cessation d'activité au 30 avril, et la fin de la procédure le 6 janvier. D'ici-là, un premier comité d'entreprise, dans le cadre du livre II, est prévu le 28 octobre. Le tout dans un climat toujours tendu; hier les salariés se sont rendus dans le bureau du directeur qu'ils soupçonnaient de les avoir pris en photo depuis sa fenêtre. Ils ont aussi exigé un document signé en préambule du comité d'entreprise, stipulant que cette réunion se déroulait en dehors de la procédure du plan social, qui ne débutera que jeudi prochain. Autant dire que le dialogue ne s'établit qu'avec difficulté, en l'absence de toute confiance entre les parties.

Marie-Cécile BÉRENGER (mcberenger@laprovence-presse.fr)

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Email que nous avons reçu via le lien qui est sur le blog (en haut)

"Monsieur,
Je me permet de vous adressez ce mail ,afin de vous faire part de mon indignation . En effet je vous est vu !! dans le reportage diffusé le 21 octobre sur fr3 , il me semble que vous pourriez montrer un peut plus de respect vis a vis des employés de l'usine de Gémenos .

Votre visage plus que souriant est une insulte aux personnes qui vont bientôt se retrouver sans emploi ce qui n'est certainement pas votre cas .
Je soutien mon Mari dans cette épreuve ,mais cela me semble difficile de lui remonter le moral lorsqu'il constate que les évènements a venir vous font marrer a ce point .

J’espère que votre employeur saura vous remonter les bretelles car votre comportement est indigne de votre poste comment voulez vous que les choses ce passent bien si vous ne montrer aucune compassion envers votre personnel.
SOUHAITANT BONNE RÉCEPTION
MERCI DE VOTRE ATTENTION"

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Des collègues de FRALIB seront sur le site de Le Meux lundi 18 octobre.

Ils viennent à la rencontre des salariés dans tous les sites en France. Il faut fortement soutenir leur lutte contre UNILEVER. La direction du site tente depuis jeudi d'étouffer et de minimiser la fermeture du site de Gémenos. Encore une fois, ce projet de fermeture est injustifé. Nous avons tous un problème avec UNILEVER : conditions de travail, baisse des salaires, pression, harcèlement moral, baisse des effectifs, augmentation des cadences, aucune reconnaissance, explosion des coûts de production, baisse plus qu'inquiétante des volumes shampoing, fermeture de la RD, augmentation de la précarité, des parts de marché proche de zéro, aucun soutien réel d'UNILEVER sur nos marques, ...

En soutien de nos camarades FRALIB, la CGT UNILEVER LE MEUX appelle les salariés du site à un débrayage

lundi 18 octobre.

Pour l’équipe du matin de 12H20 à 13H20.

Pour l’équipe d’après midi et l’équipe de journée de 13H20 à 14H20.

 

Pendant ce débrayage, une rencontre aura lieu avec les salariés de FRALIB qui seront sur tous les sites de France le même jour.

L’objectif de cette rencontre est de dialoguer avec l’ensemble des salariés et de distribuer un tract donnant des informations concernant le projet d’UNILEVER de fermeture du site de GEMENOS qui est totalement injustifié, et qui s’appui sur des motifs économiques infondés qui ne sont que des mensonges.

 

Il sera demandé un entretien avec la direction du site.

Manif 1er mai 2

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La lutte de nos collègues de FRALIB pour maintenir leur usine en vie et leur emploi contre ce projet inadmissible de fermeture.

UNILEVER, ce groupe voyou et anti-social a supprimé depuis 10 ans plus de 7 000 emplois en France et ne s'arêtera jamais, sauf si tous les salariés disent STOP.

Il faut tout de même se rappeler chez LEVER FABERGE,qu'en avril 2000 UNILEVER annoncait la fermeture du site d'HAUBOURDIN avec plus de 450 licenciements alors que le directeur du site 2 mois avant avait offert une bouteille de champagne aux salariés  pour "souligner" le meilleur chiffre depuis 8 ans en terme de résultat. Ce directeur qui 10 jours aprés devait déclencher un CCE extraordinaire afin d'annoncer la fermeture  du site et s'en suit par la suite un montage financier  infernal de 18 mois d'UNILEVER  avec COVENTRY et BILORE.

Et sur le site de Le Meux, comment encore croire à cette direction complètement aux abois, qui ne cesse de marteler que tout ira mieux, alors que ce discours nous l'entendons depuis 2006. Il faut tout de même se rappeler que nous avions les en tant qu'organisations syndicales, que le recrutement d'un DRH extérieur au groupe UNILEVER était inquiétant et une mauvaise nouvelle !!! Les collègues de la R&D s'en rappellent maintenant.

Pour Haubourdin, pour ceux et celles qui ne le savent pas, UNILEVER avait embauché Mr CARON Emmanuel (ancien DRH de l'OREAL) 2 ans avant le projet. Le cantonnier d'UNILEVER, Mr FAURE Frédéric avait fini le travail. Euh ... il faut tout préciser que lui est toujours en place, et nous le verrons à l'oeuvre une nouvelle fois lors du comité de groupe France qui se tiendra les 18 et 19 octobre prochain à la maison de la chimie à Paris.

Vous pouvez toutes et tous venir  bien entendu !!!

Couillofraiche.JPGPour FRALIB, UNILEVER a embauché Mr LLOVERA Angel, gracement payé "coulliofraîche", pour fermer le site, voilà la vérité.

Nous en dirons plus dans quelques jours, et nous dévoilerons les vrais chiffres de l'usine de Le Meux. Nous expliquerons comment la direction du site, Mr LAINE Bruno (responsable des opérations du site qui coule et ancien responsable de la production ) et ses soldats (notamment petit soldat Mr PELLEGRINI - soi-disant responsable de production) qui trichent avec les chiffres comme par exemple avec l'OEE.

Pour l'instant, voici une vidéo, une vraie vidéo de FRALIB qui n'est pas le résultat d'une "magouille" par les grandes chaînes nationales comme TF1, FR2, etc...

Un clic sur le lienICI: les salariés de FRALIB au top !!!

 

Le thé ELEPHANT restera à GEMENOS

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Publié le mercredi 13 octobre 2010 à 12H20

Tête-à-tête musclé hier entre 75 salariés refusant la fermeture et la direction.

Ambiance très tendue hier après-midi à l'usine Fralib de Gémenos. 75 salariés en colère ont brièvement retenu le directeur dans les locaux.
Ambiance très tendue hier après-midi à l'usine Fralib de Gémenos. 75 salariés en colère ont brièvement retenu le directeur dans les locaux.

Photo M.-C.B.

La tension est montée d'un cran, hier, dans l'usine de conditionnement de sachets de thé Fralib (Lipton et Éléphant), à Gémenos, où travaillent 182 personnes, et dont le groupe Unilever a annoncé la fermeture. Alors que les représentants syndicaux devaient discuter avec la direction de l'accord de méthode -qui fixe les modalités de discussions entre partenaires sociaux en vue d'un éventuel plan social-, l'ensemble des salariés présents sur le site à l'occasion d'une assemblée générale, s'est rendu dans la salle de réunion.

Le directeur Angel Llovera, et son responsable des ressources humaines Jean-Noël Cormier, se sont retrouvés face à 75 salariés en colère, et mitraillés de question. "Ils sont venus vous exprimer leur mépris. Cette usine, on va pas la fermer, toi, tu vas partir et nous on va rester", lançait Gérard Cazorla, le secrétaire CGT du comité d'entreprise, en préambule.

Une fermeture infondée ?

"Elle est où la raison économique ?", interrogeait encore un salarié, s'appuyant sur l'exemple de Nestlé, que le conseil de prud'hommes vient d'épingler en jugeant que la fermeture de l'usine de Saint-Menet n'était pas économiquement fondée. Pour les salariés de Fralib, qui viennent de lancer une expertise concernant le fonctionnement du groupe Unilever, le site de Gémenos est viable : "Actuellement, la demande de sachets "double chambre" (l'essentiel de la production de Gémenos, Ndlr) en Europe est de 3 milliards de sachet s!", affirmait à son tour Olivier Leberquier, délégué syndical CGT qui a déjà vécu, en 1998, la fermeture de l'usine du Havre. Le 28 septembre dernier, le groupe avait justifié la fermeture du site en indiquant que "Unilever a perdu 20% de ses parts de marché dans les trois zones (France, Pays Nordiques et Italie) où sont vendues 85% des productions de Fralib", mais aussi parce que l'usine "représente à elle seule 27% des coûts pour 5,1% des volumes de production européens."

Des mensonges aux yeux des salariés, pour qui le groupe a enlevé, au fil des ans, des productions au site de Gémenos, afin de les implanter à Bruxelles, fragilisant le site. "On nous dit que 90% de l'activité va être implantée à Bruxelles, et 10% à Katowice (Pologne, Ndlr) mais une fois qu'ils auront fait ça, ils enverront tout le monde en Pologne", estimait hier en assemblée générale Olivier Leberquier pour qui "on va imposer à Unilever de rester ici".

Après une demi-heure de discussion musclée, les salariés, hier après-midi, ont empêché le directeur Angel Llovera de quitter la salle. L'échange "viril" s'est poursuivi, après une bousculade, dans une ambiance très tendue, avant que cette "séance", plutôt houleuse, ne soit levée, à l'initiative des salariés, vers 16 heures.

Les Fralib, qui ont déjà vécu plusieurs plans sociaux, sont prêts à de nouvelles actions: lundi, ils devraient pour la première fois depuis le 28 septembre, observer une journée de grève, afin d'envoyer des délégations dans l'ensemble des usines du groupe Unilever en France.

Marie-Cécile BÉRENGER (mcberenger@laprovence-presse.fr )

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Les salariés de Fralib en colère

Publié le mardi 12 octobre 2010 à 17H37 (lien direct sur le site,ICI)

75 salariés de Fralib ont investi une salle de réunion où la direction devait rencontrer les représentants syndicaux cet après-midi dans le cadre des discussions qui font suite à l'annonce de la fermeture de l'usine de Gémenos où travaillent 182 personnes.
Pendant une heure, les salariés en colère, qui n'acceptent pas la fermeture décidée par le groupe Unilever, ont mitraillé de questions le directeur et son manager des ressources humaines, les empêchant même de sortir après une demi-heure de vive discussion. Après une bousculade, l'entretien, très vif, entre les parties, a repris. Les Fralib ont programmé des actions dans toutes les usines du groupe Unilever, la semaine prochaine, pour dénoncer une fermeture qu'ils jugent infondée.

Les élus Cgt du site d'UNILEVER France de Le Meux appel les salariés du site à venir les rencontrer le lundi 18 octobre devant l'usine lors d'un débrayge par soutien à leur lutte qui est de maintenir le site afin de préserver leur emploi. Prenez le temps de lire le tract, il y aura  notamment une prise de parole vers 13h, et une demande d'entretien avec la direction du site.

Le tract qui sera distribué demain matin par les élus CGT

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Email de nos collègues de FRALIB

"Bonsoir à tous, 

Juste quelques infos de plus avec les articles de journaux d’aujourd’hui ou dans la PROVENCE.

LLOVERA reconnait ce que l’on affirme depuis son arrivée à FRALIB, c'est-à-dire qu'il à été embauché par UNILEVER avec un  salaire supérieur de 30% à son prédécesseur pour  fermer l'usine.

Dans l’article il dit,  je site « cette décision aurait pu être prise il y a 5 ans », ou bien encore « début 2008 (à son arrivée) il était déjà trop tard pour rendre cette unité plus compétitive ».  

 

Expertise fiscale : dans UNILEVER ça continue à se mettre en place.  En Lorraine à LUDRES (ALSA) le CE EXTRA se tiendra la semaine prochaine. Au siège à RUEIL MALMAISON la demande de CE Extra sera déposée lundi matin.

elephant.gifLe thé de l’ELEPHANT a 118 ans d’existence à MARSEILLE puis GEMENOS, nous ne nous laisserons pas casser, nous ne nous laisserons pas voler notre outil industriel"

 

Le THE ELEPHANT est Français, en Provence, et il doit y rester. 

   

Hasta la victoria siempre !

Amicalement Olivier.

 

Artciles de presse,ICI

 

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Publié dans : #FRALIB

Qui peut croire en la bonne parole du PDG de FRALIB, LLOVERA Angel ici en photo, celui qu'UNILEVER paye 30% de plus que l'ancien Pdg pour fermer l'usine!!!!

Un clic sur l'image tirée de la vidéo du Pdg pour la visionner

Pdg-de-FRALIB-sur-FR3.JPG

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Image-FR3.JPG

A gauche le Pdg de FRALIB, le playmobil d'UNILEVER, LLOVERA Angel et sur la gauche le RRH Mr CORMIER Jean-Noel qui est son pote.

(Image de la vidéo - site FR3)

 

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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