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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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REPORTAGE. Raffinerie de

 

Grandpuits : le bras-de-fer pour

 

l’emploi s’engage contre Total

 

Total s'apprête à mettre fin aux activités de raffinage sur le site de Grandpuits. A la clé 700 emplois en moins, tout en se dédouanant à grand renfort de communication pour se repeindre en vert. Les raffineurs ne sont pas dupes et se préparent à la lutte pour l'emploi, dans un bassin seine-et-marnais déjà sinistré.

Vidéo

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Page Facebook Raffinerie Grandpuits Gargenville en Lutte

 

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Vidéo réalisée par Victor Abraham et Flora Carpentier, avec Adrien, Paul et Marc de la raffinerie de Grandpuits, et l’aide précieuse de Laura Varlet et Mahdi Adi.

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Cette année sous le sapin, des

 

lettres de licenciements par

 

milliers

 

La lettre de licenciement sous le sapin, ça ne gène pas les capitalistes. Les salariés n'étant que des variables d'ajustement, nombre d'entre eux passeront les fêtes de fin d'année en sachant que 2021 commencera dans les pires conditions.

 

Pas de trêve pour les capitalistes

Crédits image : France 2

Que ce soit pour les Cauquil, pour les AAA à Toulouse, pour les Cargill de Haubourdin dans le Nord, ou pour tant d’autres ouvriers les fêtes de fin d’année vont avoir un goût amer car les capitalistes sont bien déterminés à gâcher la vie des salariés jusqu’au bout en leur envoyant leurs lettres de licenciements avant la fin de l’année. Des fêtes de fin d’année sous le signe du chômage donc ou alors avec le couperet au-dessus de la tête pour les premiers mois de l’année et qui plombent une ambiance déjà peu reluisante tant la succession des PSE s’accelère depuis la crise économique engendrée par l’épidémie de Covid-19.

« Cette année une guirlande pour se pendre » trouve-t-on écrit sur une pancarte devant l’usine Cauquil en grève ; « c’est un joli cadeau de Noël », ironise un opérateur de production de chez Cargill à propos des lettres de licenciement qui commencent à arriver par la poste... l’amertume est palpable dans ces paroles de salariés broyés par leur direction au nom du profit. Après une année où les travailleurs en première ligne n’ont eu aucun répit et où ils ont pris des risques pour faire tourner les secteurs essentiels de la production, le mépris des capitalistes est perçu comme une ultime humiliation.

 

Pas de trêve pour les capitalistes

À l’usine Cargill, où un PSE menace les emplois depuis novembre 2019, l’arrivée des premières lettres de licenciements montre toute l’inhumanité de la direction. Le 10 septembre dernier, syndicats et direction se mettent d’accord pour ne délivrer les avis de licenciement qu’à partir du 4 janvier 2021 pour laisser un peu de répit aux salariés et limiter les risques psycho-sociaux. Mais avant même le début des vacances scolaires, une dizaine de salariés a déjà reçu sa lettre et d’autres vont la recevoir sous peu. Dorian Vallois, qui dénonçait déjà une direction qui « casse l’être humain » en août dernier lors d’un après-midi de mobilisation devant l’usine de fabrique d’amidon, s’insurge contre « l’irrespect » de la direction : « Ils nous avaient pourtant clairement annoncé qu’il n’y aurait aucun envoi avant les fêtes. On nous parle de ressources humaines. Ressources OK, mais l’humain il est où la dedans ? ».

Les risques psycho-sociaux liés à l’annonce du licenciement que la CGT Cargill a mis au centre de son combat pour sauvegarder les emplois ne semblent pas inquiéter une direction voulant rapidement faire place nette des salariés qu’elle juge superflus. Dorian Vallois explique cette volonté de la direction de Cargill par le fait que « le responsable des relations sociales a entamé une guerre ouverte avec la CGT parce qu’on est en désaccord avec la direction sur le PSE. Là où il faudrait faire les choses dignement, il se venge et en fait une affaire personnelle ». Il dénonce encore une fois l’acharnement de la direction à réduire à néant les salariés qui se battent pour leurs emplois : « En plus de prendre nos emplois, ils nous détruisent psychologiquement ». Même le secrétaire du CSE, Daniel Petit, reconnaît que cette décision est « une manière de remuer le couteau dans la plaie ».

[Dans un article paru dans Libération->les salariés de Cargill expriment toute leur colère contre la direction et montrent toutes les conséquences dramatiques que les licenciements ont sur la vie des salariés. L’un d’entre eux affirme : « ils m’ont tué » lorsqu’on lui a donné « rendez-vous pour vider [son] casier avant le 31 décembre ». Dépressif et séparé de sa compagne et de sa fille, le salarié se retrouve avec une maison achetée à crédit sur les bras dans une région où le chômage frappe déjà fort et où les PSE, comme à Bridgestone, renforcent la misère. La lettre de licenciement sous le sapin, c’est vraiment la preuve que pour les capitalistes leurs profits passent avant nos vies.

 

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Les salariés de General Electric Villeurbanne, en grève depuis le 23 novembre, ont obtenu le jeudi 17 décembre un recul partiel de la direction qui concède le maintien de 81 emplois sur les 285 menacés et une amélioration légère des indemnités de licenciements. Mais ces concessions restent partielles et la bataille ne semble pas finie.

 

General Electric : après 4 semaines de grève dure, la direction recule temporairement

CREDIT PHOTO : Une soixantaine de manifestants se sont réunis ce lundi matin. Photo Progrès/Régis BARNES1 /4

Une grève totale et reconductible accompagnée d’un blocage de l’entrée du site avait démarré le lundi 23 novembre sur le site de General Electric Villeurbanne. Contre l’illusion que le dialogue social serait suffisant pour obtenir une issue favorable aux salariés, les grévistes avaient entamé un mouvement dur contre le PSE menaçant 285 emplois sur les 460 du site.

 

Un conflit dur, face à une direction qui tente de museler la grève

 

Face à une grève radicale, et devant un risque d’extension aux autres sites de General Electric (le géant américain prévoit de supprimer 764 postes en France), la direction avait décidé d’entamer les négociations le 7 décembre pour tenter de calmer la colère. Le 11 décembre, elle avait concédé le maintien de quelques postes sur le site de Villeurbanne, le paiement de 5 jours de grève et une amélioration très légère des primes de départ.

Pourtant, le 14 décembre, lorsque que l’accord de fin de conflit était en passe d’être signé, la direction a tenté d’inscrire dans le protocole de fin de conflit l’interdiction de faire grève jusqu’en mars 2021, ce qui correspond à la période des négociations du PSE. Pour résumer, la direction a tenté d’annuler toute possibilité aux salariés de se remobiliser en cas de non-respect des engagements. Pire encore, l’accord prévoyait que les syndicats s’occupent d’empêcher les salariés de repartir en grève, comme l’indique Adam Mathieu, élu CGT à Villeurbanne : « Ce n’est pas aux syndicats d’empêcher les salariés de faire grève, encore moins de les fliquer pour voir s’ils ralentissent ou non la production. »

Face au mépris et aux manœuvres honteuses de la direction, la tension est montée pour la quatrième semaine de grève reconductible avec une quinzaine de salariés qui ont entamé une grève de la faim.
Finalement, le jeudi 17 décembre, face à l’ampleur de la colère, la direction a finalement décidé de revenir aux conditions qui avait été négociées le 11 décembre en retirant l’interdiction de grève. La grève a alors été levée.

 

La mobilisation comme seule voie pour faire reculer la direction

 

Si les négociations doivent continuer jusqu’en mars 2021, le recul partiel de la direction arraché reste partiel et fragile. En effet, le maintien de 81 sur les 285 suppressions de postes prévues est une avancée mais qu’en est-il des 200 licenciés restant ? Qu’en est-il des conditions de travail des salariés non licenciés qui vont se retrouver avec une hausse de la charge de travail à la suite du départ de leurs collègues licenciés ?

Aucun des salariés ne doit être licencié, d’autant plus quand on se penche sur l’état financier du groupe qui est loin d’être en crise. De toute évidence, ces plans de licenciements sont des effets d’aubaine pour une entreprise qui a touché 200 millions d’aides de l’Etat sur les dernières années mais qui a aussi reversé 117 milliards de dollars en dividendes à ses actionnaires en seulement dix ans.

Pour imposer un rapport de force à même d’empêcher les licenciements, il va falloir lutter à échelle des groupes, regrouper tous les sites et au-delà regrouper les entreprises et construire un front commun contre les licenciements, qui réunisse l’ensemble des nombreux secteurs attaqués, autour d’un même calendrier et sur une même base de grève reconductible. Des salariés de Total, et en premier lieu la raffinerie de Grandpuits menacée de 700 suppressions d’emplois, à la lutte exemplaire des salariés de Toray,
l’enjeu est de se battre pour imposer
0 baisse de salaire, 0 suppression d’emplois.

Une lutte radicale d’ensemble doit se fixer l’objectif d’interdire les licenciements, d’imposer le partage du temps de travail et l’embauche de tous les travailleurs en CDI, seuls moyens pour les travailleurs de ne pas payer la crise.

Soutenez la mobilisation des grévistes de General Electic Villeurbanne en donnant à la caisse de grève

 

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Vaccin macron

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Pierre Moscovici, ancien ministre PS, aujourd'hui Président de la Cour des Comptes dénonce les abus des autres, les plus pauvres, et perçoit, lui, un cumul de 19.200 euros par mois...

Pierre Moscovici, ancien ministre PS, aujourd'hui Président de la Cour des Comptes dénonce les abus des autres, les plus pauvres, et perçoit, lui, un cumul de 19.200 euros par mois...

 

RT France

 

Interpellé sur le sujet, Pierre Moscovici, président de la Cour des Comptes et ancien ministre de l'Economie de François Hollande, a reconnu cumuler plusieurs revenus officiels. Un cumul légal, dénoncé toutefois par le député UDI Thierry Benoit.

Le premier président de la Cour des Comptes Pierre Moscovici a reconnu dans un courrier transmis le 24 septembre au député UDI Thierry Benoit qui l'avait interpellé sur cette question qu'il était, en plus de sa rémunération à la Cour des Comptes s'élevant à 14 500 euros par mois, «titulaire de pensions de député européen et national depuis [ses] 62 ans, en septembre 2019». Des pensions acquises au titre de ses mandats de député socialiste du Doubs jusqu'en 2014 et de député européen jusqu'en 2007.    

Thierry Benoit face à Pierre Moscovici, c'est avant tout l'histoire d'un long combat mené par ce député d'Ille-et-Vilaine pour mettre fin au cumul des rémunérations dans les hautes sphères publiques. Lire aussi Pierre Moscovici invite la France et sept autres pays «à mener des politiques budgétaires prudentes» L'élu UDI, natif de Bretagne, avait déposé sans succès
 

L'élu UDI, natif de Bretagne, avait déposé sans succès en 2019 une proposition de loi à l'Assemblée nationale visant à «interdire le cumul d'une pension de retraite et d'une indemnité d'activité pour les personnes nommées au Conseil constitutionnel et dans les agences de l'Etat». 

Refusant de baisser les bras, le député avait, lors de l'été 2020, adressé un courrier à Pierre Moscovici, dans lequel il lui demandait des «précisions» sur sa rémunération et ses indemnités de retraite cumulées.

La rémunération de 14 500 euros que touche Pierre Moscovici en tant que premier président de la Cour des Comptes «figure», selon Thierry Benoit, «parmi les plus importantes de la grille de la haute fonction publique».

A ces rémunérations, il faut ajouter ce que Pierre Moscovici peut percevoir aussi pendant les trois années qui suivent la fin de son mandat à la Commission européenne, c'est à dire jusqu'en décembre 2022, une «indemnité transitoire plafonnée en fonction des revenus d'activité versée à tous les anciens Commissaires européens», dont l'ancien ministre admet bénéficier dans sa lettre «depuis le 1er décembre». Le montant de cette indemnité serait «située entre 8 500 et 13 500 euros», selon Thierry Benoit.

«Mes revenus procèdent tous de textes légaux, français ou européens» *

En additionnant son salaire de premier président de la Cour des Comptes et ses pensions de député national et européen, l'ex-parlementaire percevrait déjà plus de 19 200 euros par mois, selon un article de Capital. A partir du 16 septembre 2022, date à laquelle Pierre Moscovici fêtera ses 65 ans, il pourra aussi toucher sa pension d'ancien commissaire européen, soit un peu plus de 4 000 euros mensuel, toujours selon Capital.  

En savoir plus sur RT France : 

https://francais.rt.com/france/81900-cour-comptes-commission-europeenne-moscovici-pointe-doigt-pour-ses-cumuls-revenus

* C'est ça le scandale !

 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Alors qu'Ikea se targuait au mois de novembre du peu de pertes liées au Covid-19, son patron décide aujourd'hui de supprimer la prime de Noël pour les employés. Une prime historique versée chaque année depuis l'installation du géant Ikea en France. Une mesure montrant une fois encore la volonté des capitalistes de faire payer la crise aux travailleurs.

 

Grève à Ikea contre la suppression de la prime de Noël

Tout en ayant réalisé un chiffre d’affaires en France de 2,8 milliards d’euros au 31 août, Ikea France invoque le contexte particulier du Coronavirus qui aurait eu un impact fort sur son chiffre d’affaires pour justifier la suppression historique de la prime de fin d’année reversée à ses salariés depuis l’installation de la filière en France. Le même groupe qui déclarait au mois de novembre que leurs pertes due à la pandémie étaient amorties “par des dépenses supplémentaires des consommateurs pour aménager leurs foyers“


Il est nécessaire de rappeler qu’Ikea est un grand groupe possédant plusieurs filiales dont Ingka, principal réseau de magasins du géant suédois de l’ameublement, qui représente plus de 90% du chiffre d’affaires du groupe. Il est également important de noter que le groupe est présent dans 38 pays et compte au total plus de 217.000 employés, dont 380 magasins rien que pour la filliale d’Ingka. Ikea est une structure complexe qui permet de nombreux avantages fiscaux. Notons qu’en France, Ikea possède 34 magasins et emploie environ 10 000 salariés sur le territoire.





"Ca fait 18 ans que je travaille dans l’entreprise et c’est la première fois qu’on n’a pas de prime”

 

C’est ce qu’ explique Hocine Redouani, délégué syndical central CGT.
En effet cette mesure n’est pas passée inaperçue dans les rangs des salariés du géant, et depuis ce 10 décembre, les salariés s’organisent dans plus de 80% des magasins du groupe selon Jean-Paul Barbosa, délégué syndical central CFDT. Et c’est également entre 1000 et 1300 salariés qui ont fait grève tout au long de la semaine. Parmi ceux-là, une quarantaine des 500 salariés du magasin ont débrayé ce lundi à Lyon, à Tourville-la-Rivière (Seine-Maritime) 50 salariés accueillent les clients avec des pancartes mentionnant leurs mécontentement, 50 encore devant le magasin à Vedène (Vaucluse) le samedi suivant ; et une cinquantaine encore à Mulhouse le mardi d’après. D’autres débrayages et piquets de grèves ayant conduit à des fermetures temporaires de certains magasins du géant suédois ont eu lieu sans que l’entreprise ne précise toutefois le nombre total de sites impactés.

Les salariés ont ainsi exprimé leur colère face à cette mesure et plus généralement face à leurs conditions de travail de plus en plus dégradées car en réalité la suppression de la prime n’a été que le déclencheur d’une colère et le révélateur d’injustices déjà bien présentes au sein du groupe.« On se retrouve avec des employés qui n’en peuvent plus, qui ont subi une cadence infernale », déclare notamment Jean-Paul Barbosa, délégué syndical central CFDT à propos de nombreux employés qui ont basculés sur les activités en e-commerce.

C’est donc un mouvement de grève perlée et de débrayage qui a eu lieu dans plusieurs magasins Ikea tout au long de cette semaine. Des appels dispersés partout, à l’appel de la CGT pour certains, d’autres de FO, de la CFDT, qui appelle notamment à “continuer le mouvement” et à passer “un stade supérieur l’année prochaine “, ou encore de l’UNSA. « On est dans la totale improvisation », reconnaît un syndicaliste. Une faiblesse de structuration et de coordination qui manque pour instaurer un véritable rapport de forces, avec des appels et des dates fortes et massives pour faire plier la direction du groupe et pour que ce ne soit pas aux salariés mais aux capitalistes qui engrangent des bénéfices colossaux et des aides de l’État tout aussi colossal, de payer la crise. Par la tenue d’assemblées générales de tous les grévistes et leur mise en contact, une organisation de la grève contrôlée par la base des grévistes pourrait voir le jour et être un pas en avant dans cette lutte.

 

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Les raffineurs de Grandpuits

 

empêchent leur direction de

 

vider les installations en vue de

 

la fermeture

 

Dans la raffinerie de Grandpuits, dans laquelle 700 emplois sont menacés, la direction a tenté d'imposer l'arret prématuré des installations en prenant de court les salariés. Ceux-ci ont collectivement engagé un rapport de force qui a contraint le patron à abandonner ses directives, en moins de 48h. De quoi donner de la confiance pour la suite.

 

Première victoire

Alors que la raffinerie de Grandpuits est menacée de fermeture, menaçant plus de 700 emplois, les salariés se battent pour le maintien des postes depuis plusieurs mois. La direction du site, qui s’était engagée à ne pas dégazer les installations,
c’est-à-dire les vider pour pouvoir commencer à les démanteler, avant la fin du plan social, est revenue sur ses engagements sans même en avertir les organisations syndicales.

Les travailleurs du matin qui ont reçu la consigne de dégazer ont immédiatement refusé de l’appliquer, et ont contacté la CGT du site. À 5h30, parmi ceux qui étaient supposés prendre leur relève, 90% ont exercé leur droit de grève.

Au pied du mur, le patron du site a contacté les organisations syndicales pour leur proposer de retirer les consignes de dégazage le temps de leur présenter le planning de cette opération, et a tenté de les en convaincre, alors que cette procédure ouvrirait la voix au démantèlement.

Réunis en assemblée générale en réaction à ces événements, les salariés ont non seulement refusé cette proposition, mais ils ont décidé d’aller chercher le directeur dans son bureau pour lui demander des explications et exiger le retrait pur et simple de la consigne.

Ce dernier a dû reculer face au rapport de force considérable imposé par les salariés, qui ne sont pourtant qu’au début de leur combat pour le maintien des postes. Au-delà de la victoire objective des travailleurs jeudi, imposant à la direction de remballer ses directives, ceux-ci ont surtout conquis une victoire morale, qui a de quoi donner confiance pour la suite et les combats qui viennent.
A Grandpuits, les raffineurs ont commencé à prouver que le contrôle ouvrier peut être une réalité.
Évidemment, ce n’est qu’une étape, mais cette première victoire ne peut que nous encourager tous dans cette voie.



 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Ce jeudi 17 décembre, la CGT-Bigard a invité nombre de militants venus de différentes régions de France,  sur le rond-point des luttes  à Kergostiou, devant le siège du leader de la viande. Pour répondre à l’appel national sur la gestion des temps et activités du travail.

 

Publié par FSC

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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