SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
« Le tracé de la manifestation n’aurait pas été respecté » : Schiappa justifie les violences contre la marche féministe

Alors que les images des violences policières contre la marche nocturne féministe hier soir font le tour des réseaux sociaux, Schiappa s’est exprimée sur BFM en expliquant que « le tracé de la manifestation n’aurait pas été respecté », légitimant ainsi l’intervention policière ultra-violente.

FÉMINISME BOURGEOIS

Crédit photo : Vidéo Twitter @vidooshan

Depuis hier soir les images font le tour des réseaux sociaux, et dans les manifestations du 8 mars beaucoup évoquent les scènes qui se sont passées hier soir autour de la Place de la République à Paris. Dans le cadre d’une marche nocturne féministe en non-mixité, les manifestantes ont fait face à une forte répression avec charges policières, matraquages, gazs et interpellations.

Après avoir dans un premier temps réagi en affirmant que « Toutes les femmes doivent pouvoir manifester pacifiquement pour faire respecter leurs droits ! » et expliqué attendre un rapport commandé par Christophe Castaner à la Préfecture de police, Marlène Schiappa a finalement pris position en fin d’après-midi sur BFM TV.

Interrogée sur les scènes, elle a notamment expliqué que le fameux rapport de la Préfecture indique que « manifestement le tracé de la manifestation n’aurait pas été respecté, et ça aurait occasionné les faits que l’on voit sur les vidéos. » Une légitimation claire des violences policières d’hier soir de la part d’une secrétaire d’Etat à l’égalité femmes hommes qui montre une nouvelle fois le visage du féminisme qu’elle défend, un féminisme bourgeois qui cautionne les violences faites aux manifestantes et aux femmes Gilets jaunes, ainsi que les réformes d’un gouvernement qui précarise les femmes.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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8 mars: journée internationale de lutte pour les droits des femmes

Ce dessin est purement provocateur. Mais il montre bien les inégalités sociales et sociétales qui accablent les femmes. Mais journée internationale des femmes ou de luttes pour les droits des femmes?

En juillet 1889, à Paris, se tient le premier congrès de la IIe Internationale pour fédérer la mouvance socialiste située à l’extrême gauche à cette époque.

La 1ère Internationale, l’Association Internationale des Travailleurs (AIT), constituée à Londres en 1864, s’était efforcée d’agglomérer l’ensemble des organisations, associations, syndicats et partis ouvriers. Elle avait échouée et fut dissoute en 1876. Karl Marx avait poussé à cette création. Il va être d'autant plus favorable à cette IIe internationale prônant la lutte des classes et la nécessité de socialiser les moyens de production.

En 1888, à Londres, se réunit une conférence syndicale internationale, regroupant marxistes, anarchistes, trade-unions britanniques et tous les autres ; elle projette une manifestation à date fixe dans tous les pays et grandes villes du monde pour défendre la journée de travail à huit heures.

Mais c’est finalement le congrès fondateur de la IIe Internationale, à Paris, qui décide de l’organiser. La journaliste Clara Zetkin -ci-dessous- (1857-1933) participe à ce congrès dans les rangs du parti social-démocrate allemand.

8 mars: journée internationale de lutte pour les droits des femmes

« L'émancipation de la femme, comme de tout le genre humain, ne deviendra une réalité que le jour où le travail s'émancipera du capital. C'est seulement dans une société socialiste que les femmes, comme les travailleurs en général, accèderont à la pleine possession de leurs droits. » 1889. Extrait de son discours prononcé au Congrès de Paris.

Dès 1900, les femmes du parti social-démocrate allemand se réunissent en amont du congrès national. En 1907, à Stuttgart, la Conférence féminine de la IIe Internationale élit Clara Zetkin secrétaire du Bureau Féminin International et fait de son journal Die Geichheit (L’Égalité) -premier journal féminin en Europe avec plus de 120 000 abonnés en Allemagne- l’organe international des femmes socialistes. Le rôle de la journaliste est capital, à l’aube du XXe siècle, dans les progrès du mouvement d’émancipation des femmes. Elle a écrit Question des travailleuses et question féminine de notre époque, brochure dans laquelle elle développe que la femme soit reconnue comme un travailleur à part intérieure et sans protection pour sa nature qui puisse lui interdire un métier. Dans son journal, elle expose des idées contestées, par la société et les hommes, sur le rôle de la femme, sur le couple, sur l’éducation des enfants par les parents ou sur l’école.

En 1910, Le congrès de la IIe Internationale se tient à Copenhague, au Danemark du 23 août au 3 septembre. La Conférence féminine, qui le précède, (une centaine de déléguées représentant 17 pays), à l’instar de Clara Zetkin, vote un texte engageant les femmes à lutter pour la paix. Une autre résolution, toujours sur sa proposition, formule l’idée d’une journée « où serait propagée la nécessité d’une lutte commune des travailleurs, manuels et intellectuels, et où les revendications particulières des femmes dans le domaine politique, social et économique seraient plus particulièrement défendues. » Finalement, le congrès adopte la résolution suivante : « En accord avec les organisations politiques et syndicales du prolétariat dans leurs pays respectifs, les femmes socialistes de tous les pays organiseront chaque année une journée des femmes qui, en premier lieu, servira à la propagande en faveur du vote des femmes […], cette journée des femmes doit avoir un caractère international et être soigneusement préparée. » Aucune date n’est précisée, sinon que Clara Zetkin avait proposé de la fixer au moment des « fêtes de mai ».

Le Parti Social-démocrate allemand fixe cette journée des droits de la femme au 19 mars 1911, pour célébrer la Révolution de Berlin en 1848 et la Commune de Paris en 1871. Avant cette date, le journal de Clara Zetkin appelait les femmes, chaque année, à commémorer ces deux évènements. En 1911, Ce jour obtient un franc succès en Allemagne (42 rassemblements organisés dans la capitale) et en Autriche (30 000 femmes manifestant à Vienne). En France, avant 1914, le mouvement féminin socialiste n’est jamais assez fort pour reprendre cette initiative.

Le 8 mars 1917 (23 février du calendrier orthodoxe), débute en Russie la Révolution d’Octobre : des ouvrières du textile manifestent à Petrograd avec les métallurgistes. Ensuite, intervient la scission du mouvement ouvrier international entre socialistes et communistes : le mouvement féminin socialiste se divise aussi malgré que Clara Zetkin tente une réunification en 1919. Mis en minorité dans le Parti social-démocrate allemand, elle est chassée de son journal qu’elle a dirigé durant 22 ans. Elle va adhérer au Parti communiste allemand dont elle sera députée de 1922 à 1933. Elle est présente à Tours, lors du congrès fondateur du PCF en 1921.

En France, le PCF et la CGTU adoptent le 8 mars pour journée internationale de luttes pour les droits des femmes.

L’histoire retient aussi que le 8 mars 1945 est célébré dans le camp de concentration nazi de Ravensbrück par les femmes déportées.

A la Libération, l’abattement de 10% sur les salaires des femmes est aboli en France. Sous l’impulsion de Marie Couette, secrétaire confédérale, la CGT tient sa première conférence de la main d’œuvre féminine ; le Bulletin des travailleuses est créé, il va devenir La revue des travailleuses. Auparavant, Marie Couette fut la représentante de la CGT à l’assemblée Constituante qui va promouvoir la 4ème république : peu de femmes dans cette assemblée d’hommes. Mais elle y défend leurs droits, la réforme du Code civil afin de rééquilibrer les droits des épouses considérées comme mineures de leurs conjoints. La Déclaration des droits de l’Homme précise désormais : "Les Hommes et les Femmes naissent libres et égaux en droits ».

8 mars: journée internationale de lutte pour les droits des femmes

Le 8 mars 1982, le gouvernement socialiste de François Mitterrand donne un statut officiel à cette journée en France. Mais cette institutionnalisation modifie son caractère de « luttes ». Elle devient simplement « journée de la femme », voire « journée de la fête de la femme ». Mais c’est aussi, chaque année, l’occasion de faire le point sur la faiblesse des politiques menées en faveur des femmes.

L’émancipation véritable des femmes reste à faire en France comme au niveau international. Maryse Dumas, secrétaire confédérale de la CGT écrivait, en 2010, sous le titre «Cent ans de luttes féminines» dans un numéro de Mémoires Vives, journal de l’Institut CGT d’histoire sociale d’Île-de-France : « La spécificité de la démarche de la CGT mérite d’être connue pour son courage et sa constance même si elle n’est pas dénuée d’insuffisances ou d’erreurs. Il y a plusieurs féminismes, comme et parce qu’il y a plusieurs visions des enjeux de la société et des perspectives de transformation sociale. Loin d’être l’exclusivité des femmes, le débat concerne tous ceux qui veulent changer la société. […] La CGT a aujourd’hui la légitimité pour affirmer son « féminisme syndical » qui lutte pour « une société démocratique libérée de l’exploitation capitaliste et des autres formes d’exploitation et de domination […] et agit pour l’égalité entre les hommes et les femmes » comme le stipulent les statuts ».

Mais pour ma part, outre que j'adhère complètement à la lutte pour les droits des femmes et pas uniquement chaque 8 mars, ce jour-là résonne d'une autre façon à mon cœur.

Mon fils Denis est né le 8 mars 1979 à Paris. Gréviste depuis la veille au dépôt de Mantes-la-Jolie à l'occasion d'une des rudes attaques contre le rail public par le plan de casse Guillaumat, un copain m'amène en voiture à Paris. La grève est générale dans le chemin de fer. Au retour, il ramènera les camarades grévistes de notre dépôt bloqués à Paris-Saint-Lazare.

Danielle, ma compagne, syndiquée CGT à la Cellophane de Mantes-la-Ville, va accoucher à la maternité des Bluets, à Paris. Œuvre sociale des métallurgistes CGT d’Ile-de-France, cet établissement de santé est le premier à inaugurer les méthodes de l’accouchement sans douleur.

Cette méthode introduit une conception nouvelle du travail en équipe à l’hôpital, modifie les relations du médecin et de la patiente et propose à la femme de garder la maîtrise de son corps et d’être au cœur de son projet de soin. En 1974, le centre de planification au sein des Bluets est créé. Il est axé sur la contraception avant de proposer un accès à l’IVG à partir de 1975 (une fois la loi Veil votée).

Le 8 mars 1979, jour de lutte pour les droits des femmes, Danielle accouche de notre premier enfant et je suis présent. Comme si le rêve de lendemains qui chanteraient rejoignait la réalité du moment.

En tout cas, je dis toujours merde à cette vieille société patriarcale et machiste qui n'en finit pas de crever.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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L'instrumentalisation du coronavirus  ... pour faire oublier le 49-3, nouvelle mouture de l'union sacrée!

TOUS les médias système et leurs chiens de garde en lice, à qui sera le meilleur serviteur !

L'image du jour

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Lu dans le Monde: La SNCF travaille à un TGV totalement « autonome ». A l’horizon 2022-2023, sur certaines rames, la fonction du « conducteur » présent consistera à fermer les portes et à traiter les éventuels aléas.

Bon, c'était un article du 15 juin 2017 et le TGV Strasbourg-Paris n'avait pas déraillé à 270 km/h, ce jeudi 5 mars 2020 dans le petit jour. 

"Le conducteur s'est comporté de manière admirable", a déclaré le patron de la SNCF Jean-Pierre Farandou, nouveau tueur en titre du rail public français. Et aucun média ne l'a interrogé sur les essais de la SNCF sans conducteur digne de ce nom dans la cabine de conduite.

Bientôt des TGV sans conducteur: Ah bon?

Mais en ce jeudi 5 mars 2020, malgré sa gage thoracique enfoncée et des graves contusions multiples, le conducteur du TGV a actionné le freinage d'urgence de sa rame et émis en même temps le signal d'alerte radio qui stoppe immédiatement toutes les autres circulations ferroviaires.

Imaginez maintenant un TGV lancé à 270 km/h sans vrai conducteur à bord et qui déraille dans les mêmes conditions. Et sur la voie voisine un autre TGV qui déboulerait à plus grande vitesse...

Quant aux médias, qui couvrent docilement la casse de la SNCF à longueur d'antenne en privilégiant la concurrence privée, aucun n'a questionné le patron de la SNCF sur l'affaissement du talus sur les rails du TGV.

Pourtant, ils auraient dû s'interroger sur les moyens qui permettent de sécuriser les ouvrages en terre particulièrement sensibles en ce moment aux aléas climatiques et de contrôler l’état de la voie en temps réel. De plus, ce talus n'a pas été formé par dame Nature, mais construit artificiellement lors de la construction de la ligne à grande vitesse.

Roger Colombier, conducteur de train à la retraite, toujours syndiqué à la CGT-Cheminots.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Coronavirus. La ministre du Travail menace les salariés qui utilisent leur droit de retrait pour se protéger de l’épidémie

Alors que l’épidémie du coronavirus s'étend, et que les travailleurs sont en première ligne face au risque de contamination, la ministre du Travail Muriel Pénicaud, s'en est pris aux salariés ayant recours à leur droit de retrait à la RATP. Une déclaration qui cache mal l'incapacité du gouvernement, en mal de légitimité après le recours au 49.3, à garantir la sécurité des salariés.

SOUS LES DROITS DE RETRAITS, LA GRÈVE ?

Crédit Image : Lionel BONAVENTURE / AFP | Crédit Média : RTL | Date : 05/03/2020

Ce mardi, plusieurs travailleurs de la RATP ont eu recours au droit de retrait, s’estimant à juste titre en première ligne face à l’épidémie de coronavirus, car au contact de la population, et sans avoir à disposition d’équipement basique de désinfection. Cependant, alors qu’un deuxième cas de contamination étaient confirmés ce jeudi soir dans l’entreprise de transport parisienne, la ministre du travail, Muriel Pénicaud, déclarait sur Europe 1 que : « le droit de retrait n’est jamais collectif mais individuel. » Pourtant la ministre n’a aucune compétence pour s’exprimer sur le sujet, le recours au droit de retrait étant conditionné par l’appréciation du salarié qui se sent en danger. Cette déclaration est en réalité une menace envers les salariés, et va à l’encontre même du droit du travail.

Une attaque contre un droit fondamental des travailleurs

Déjà au mois d’octobre dernier, avant le 5 décembre et le début de la grève reconductible à la SNCF-RATP, les cheminots avait massivement fait usage du droit de retrait suite à l’accident d’un TER dans les Ardennes, pour dénoncer le danger imminent résultant de la casse des conditions de travail et de sécurité des salariés par la direction de la SNCF. Le gouvernement et l’ensemble des grands médias avaient alors unanimement condamné et dénigré cette action, qui faisait de nouveau apparaître aux yeux de tous que ce sont bien les travailleurs qui font tourner le monde au quotidien.

Le droit de retrait, est pourtant un droit fondamental des travailleurs, obtenu par la lutte, pour garantir la sécurité aussi bien des travailleurs que des usagers. Et en persistant sur cette ligne, la ministre du Travail n’a rien à envier au député LR du Vaucluse Julien Aubert, qui déclarait le 4 mars dans L’Opinion « on n’est pas au stade 3 de l’épidémie, il faut sanctionner ! », au sujet des agents RATP exerçant leur droit de retrait.

Sous les droits de retraits, la grève ?

En réalité, ce qui inquiète le gouvernement, c’est la généralisation du recours au droit de retrait qui exprime tout d’abord la défaillance du gouvernement dans cette crise sanitaire, avec une épidémie qui n’en finit plus de s’étendre. La perspective d’un arrêt généralisé de l’économie dans un contexte social où la lutte contre la réforme des retraites n’est pas refermée, et où les recours au droit de retrait dans les entreprises pourraient se conjuguer avec des velléités pour reprendre le combat contre le Macron et sa réforme, en reprenant la grève dans les secteurs stratégiques de l’économie, forts de l’expérience dans l’auto-organisation acquise en décembre-janvier par les travailleurs des transports publics, à l’instar de la Coordination RATP-SNCF qui appelle à une Rencontre Nationale le 21 mars pour s’organiser à la base et exiger des directions syndicales un vrai plan de bataille contre ce gouvernement.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Le directeur d’une mutuelle fiche ses employés

Ce 3 mars comparait Christian Germain, ancien directeur de CCMO Mutuelle, une mutuelle en Picardie, pour fichage de ses employés en fonction du critère sur leur vie politique, syndicale mais aussi personnel. Il n'a été retenue contre lui que 3 mois avec sursis et 3000 euros d'amende pour avoir collecté pendant une quinzaine d'années des informations sur les travailleurs de son entreprise.

IMPUNITÉ PATRONALE

De la vie politique en passant a la vie personnel :

N’importe quelle facette de la vie des salariés était épluché et fiché minutieusement, que ce soit l’orientation sexuelle, une quelconque appartenance religieuse, comme le fait qu’une mention dans le dossier d’un employé indique "une famille catholique", ouvrant la voie a n’importe quelle discrimination de la hiérarchie en fonction de ces critères personnels qui peuvent avoir des énormes conséquences sur la vie des travailleurs de l’entreprise. L’appartenance politique ou même les opinions sont fichées, comme la mention qu’un employé "milite au PS" : des données détaillées et accessibles a la direction de la Mutuelle qui en fait n’importe quelle usage. On ne sait pas si un de ces critères illégaux de fichage a pu amener à un licenciement, une non rembauche sur un contrat.

Fichage d’une activité syndicale :

Le fichage des employés se faisait aussi au sein de son lieu de travail, s’il décidait de s’organiser avec ses collègues pour défendre ces intérêts face a la direction celle-ci pouvait le ficher. Le fichage syndicale est monnaie courante au seins des entreprises, mais combiner avec une liste détaillée de toute la vie des syndicalistes, cela devient une autre histoire, surtout que les employés qui décidaient de s’affronter a leur hiérarchie sont ainsi en premières lignes.

Surtout dans le climat de répression syndicale, après la réforme des retraites, le fait que certaines entreprises entretiennent un fichage des employés pratiquant une activité syndicale dans l’entreprise démontre tout le danger de cette pratique. Si un travailleur est trop combatif, rien ne peut mieux servir a la direction d’en savoir plus sur sa vie personnelle, sa religion, son affiliation politique, jusqu’à ses fréquentations.

Une peine misérable

Se renseigner sur la vie de tous ses employés, ne relève pas que d’une dimension malsaine de la direction, mais relève aussi du fait que ses pratiques soient aussi impunies et normalisées. Quand pour autant d’année de fichage, autant de détails sur la vie privée de ses employés, un ancien directeur ne prend que 3 mois de sursis et 3000€ d’amende. Aussi, l’Etat et le patronat s’accordent sur bien des choses et notamment celui de pouvoir ficher sans mal les travailleurs sur leur activité politique et leur vie personnelle, en toute impunité.

Crédits photo : Courrier Picard, Photo d’archives - 2007

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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SOURCE : Actu Orange

POUR RAPPEL :

Edouard PHILIPPE avait été élu au premier tour il y a 6 ans avec 52%

Or il n'est crédité actuellement que de 42% !

De violents heurts ont éclaté jeudi soir entre manifestants et forces de l'ordre, près de la salle des fêtes du Havre où s'est tenue la troisième réunion publique d'Édouard Philippe, candidat aux élections municipales, a constaté une correspondante de l'AFP. 

Plus de 300 manifestants s'étaient rassemblés à l'appel de l'intersyndicale pour protester contre la réforme des retraites et la décision du gouvernement d'utiliser l'article 49.3 pour adopter cette réforme.

Les forces de l'ordre ont fait usage de grenades lacrymogènes en réponse à des jets de chaises, d'œufs, de tomates et de farine, à proximité de la salle où s'est tenue pendant deux heures la réunion d'Edouard Philippe, devant quelque 400 personnes. Les accès avaient été bloqués à la circulation par des barrières de sécurité. 

"De nombreux militants n'ont pu accéder à la réunion publique", a regretté l'équipe de campagne d'Édouard Philippe. La tête de la liste sans étiquette "Le Havre !" a joué la carte du local et de l'écologie en déclinant son projet pour Le Havre 2026 au fil d'une promenade dans différents quartiers de la ville, diapositives à l'appui.


"On ne gagne jamais sur un bilan mais sur un projet", avait annoncé le candidat en début de réunion. Mais Édouard Philippe a principalement évoqué la continuité des projets engagés depuis 2010, en termes de rénovation urbaine et de stabilité fiscale.
Un peu rasséréné mercredi par un sondage jugé "encourageant", le Premier ministre est cependant loin d'être assuré d'une victoire aux municipales au Havre, où le contexte national, le niveau d'abstention et l'hypothèse d'une union des gauches au second tour font planer l'ombre d'un doute.

Selon ce sondage Ifop/Cnews, M. Philippe récolte 42% des intentions de vote au 1er tour, devançant le candidat PCF (soutenu par La France insoumise) Jean-Paul Lecoq à 25%, l'écologiste Alexis Deck (soutenu par le Parti socialiste) à 16%, et le représentant du Rassemblement national Frédéric Groussard à 10%.

Ce sondage effectué par téléphone auprès de 602 Havrais du 22 au 27 février, laisse toutefois beaucoup d'"incertitude", selon Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop. En 2014, Edouard Philippe avait été élu dès le premier tour avec 52% des voix.

Publié par FSC

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NAO usine Saint Dizier Unilever

Voici ce qui ressort de cette troisième réunion NAO à Saint Dizier, 2 propositions.

1er proposition : 

Augmentation moyenne générale 1% ( AG mini 0,7% - AG Max 2,5%)

Processus d'analyse des performances, compétences individuelle

Abondement 250€

Affection de l'an sur prime saisonnalité  11€

Prime médaille 25 ans

Journée non travaillée payée + bon cadeau (retraite)

Revue des contrats CDI TPA

 

2ème proposition : 

Augmentation générale de 0,9%

Abondement à l'intéressement 300€

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Rassemblement devant l'Hôtel de Police de Compiègne pour soutenir Georges du Rouchet Secrétaire Général de l'Union Locale de Compiègne lors de sa convocation suite à la manifestation d'hier ...

Virus de la révolte

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Fronde, scission… La majorité LREM prend l’eau après le 49.3

Après le départ de trois députés supplémentaires, la majorité LREM ne tient plus qu’à 8 députés. Face au 49.3, le désarroi de l'aile gauche du parti s'intensifie. Nombreux sont les parlementaires l'aile "sociale" de LREM à dénoncer un acte "autoritaire", une "impasse" ou même une trahison des promesses de 2017… au point de faire couler la majorité ?

CRISE EN MACRONIE

Crédits photo : AFP

Une majorité qui se fragilise de jour en jour

Hubert Julien-Laferrière et Delphine Bagarry, députés LREM du Rhône et des Alpes-de-Haute-Provence, respectivement, ont annoncé leur départ du groupe majoritaire à l’Assemblée nationale, le lundi 2 mars, en réaction au recours au 49.3 pour faire passer en force la réforme des retraites.

Delphine Bagarry était déjà signataire de la tribune dénonçant préventivement le « passage en force » et le « déni de démocratie » que représenterait un tel scénario. La décision du 49.3 a par ailleurs été officiellement regrettée par une vingtaine de députés ; ainsi le député LREM du Vaucluse Jean-François Césarini, souvent présenté comme le leader de l’aile gauche de la majorité, exprimait son désarroi face à une telle décision : « on se retrouve brutalement projeté dans l’ancien monde ».

Si elle déplore « une accumulation de décisions ou d’orientations politiques qui fait que je ne retrouve plus en phase avec le projet politique que l’on mène », sa collègue Albane Gaillot, députée du Val-de-Marne, a été encore plus loin. Elle a été jusqu’à voter la motion de censure du gouvernement proposée par les partis de gauche, avant de quitter le mouvement.

Si seuls trois députés ont motivé leur départ par le 49.3, le groupe LREM enregistre déjà près d’une vingtaine de départs volontaires. Les rangs de la majorité tombent désormais à 297 députés ; encore 8 départs ou exclusions, et le parti perd sa majorité, et La République en Marche ne marche plus. Sans compter le début de fronde qui pourrait s’amplifier au sein du parti.

Crise par en haut de la Macronie

Ces défections sont le signe le plus évident d’une véritable crise au sein de la macronie. La verticalité du mouvement, le fossé toujours plus profond entre la population et le gouvernement questionnent même parmi les alliés traditionnels du président. Ces défections donc, tout comme la volonté affichée par de nombreux députés de créer un groupe indépendant, montrent clairement la « crise par en haut » qui touche le gouvernement de Macron. Tour à tour, il a dû faire face à un avis négatif du Conseil d’Etat, à l’entrée dans la lutte de secteurs traditionnellement alliés comme les avocats ou les enseignants du supérieur et dans le même temps ce sont les défections au sein de la majorité qui se succèdent.

Et ce, alors même qu’il doit faire face à un mouvement social historique depuis le 5 décembre, qu’il s’est affronté aux gilets jaunes, qu’aujourd’hui encore il doit faire face à de nouveaux fronts de contestation, et que tous les sondages sont les révélateurs criants de son impopularité. Ces différentes crises attestent l’existence d’une situation de crise organique pour les gouvernements bourgeois. Les perspectives de recompositions électorales semblent de plus en plus ténues, quand les alliés traditionnels ne sont plus et que la colère sociale ne faiblit pas.

Ces éléments poussent le gouvernement à toujours plus user de ses prérogatives autoritaires, à afficher son caractère bonapartiste. À l’Assemblée, les ordonnances ont été multipliées et l’article 49.3 a fini par être convoqué. Ce dernier est l’illustration la plus prégnante du caractère antidémocratique des institutions bourgeoises de la Ve République, mais aussi la démonstration de la faiblesse d’un gouvernement qui, face aux mouvements sociaux, ne peut compter que sur la police pour maintenir son assise, et qui même à l’Assemblée doit recourir au 49.3 pour conserver son pouvoir et maintenir sa faible base électorale.

Le 49.3, les départs au sein de la majorité, tout comme un mouvement social qui perdure sont les indicateurs d’une véritable faiblesse du gouvernement. La Macronie n’est pas aussi stable qu’elle cherche à le faire paraître et semble nous laisser l’espace nécessaire pour qu’un second temps victorieux du mouvement contre la réforme des retraites se constitue.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Le nom de la société Uber figure sur une publicité dans les transports en commun parisiens.  En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/71982-cour-cassation-a-tranche-chauffeurs-uber-pas-travailleurs-independants

Le nom de la société Uber figure sur une publicité dans les transports en commun parisiens. En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/71982-cour-cassation-a-tranche-chauffeurs-uber-pas-travailleurs-independants

Intervenant dans le cadre d'un conflit prud'homal opposant la société Uber à un ancien chauffeur de la plateforme, la Cour de cassation a remis en cause le statut d’indépendant des chauffeurs français travaillant avec la société américaine. Dans son arrêt n°374 du 4 mars 2020, la Cour de cassation a décidé de requalifier en contrat de travail la relation contractuelle entre la société Uber et ses chauffeurs qui exerçaient jusqu'alors leur activité sous un statut d’indépendant.


En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/71982-cour-cassation-a-tranche-chauffeurs-uber-pas-travailleurs-independants

Afin de rendre compte de sa décision, la juridiction la plus élevée de l'ordre judiciaire français a publié un communiqué mettant en avant les raisons pour lesquelles les chauffeurs Uber ne sont pas des travailleurs indépendants. «Le chauffeur qui a recours à l’application Uber ne se constitue pas sa propre clientèle, ne fixe pas librement ses tarifs et ne détermine pas les conditions d’exécution de sa prestation de transport», peut-on lire dans le communiqué de la Cour de cassation qui note également que l'itinéraire est imposé aux chauffeurs par la société Uber : «S'il ne le suit pas, des corrections tarifaires sont appliquées. La destination n’est pas connue du chauffeur, révélant ainsi qu’il ne peut choisir librement la course qui lui convient». «A partir de trois refus de courses, la société Uber peut déconnecter temporairement le chauffeur de son application». Dans certains cas, «le chauffeur peut perdre l’accès à son compte. Enfin, le chauffeur participe à un service organisé de transport dont la société Uber définit unilatéralement les conditions d’exercice», explique encore la juridiction française. La Cour de cassation explique avoir pris cette décision après le recours aux prud'hommes d'un chauffeur Uber dont le compte avait été définitivement clôturé par la société, afin de demander une requalification de la relation contractuelle en contrat de travail. Le verdict de la Cour permettra ainsi au conseil de prud’hommes de «statuer sur les demandes du chauffeur au titre de rappel d’indemnités, de rappel de salaires, de dommages-intérêts pour non respect des durées maximales de travail, de travail dissimulé et licenciement sans cause réelle et sérieuse».

Publié par  https://francais.rt.com/

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Entre la droite de François Fillon, ex-premier ministre de Nicolas Sarkozy et ex-candidat à la présidentielle de 2017

Franchement, dites-moi où est la différence?

Et celle d'un ex-gérant-associé d'une banque d'affaires, placé dans le palais de l'Elysée justement par le monde des affaires?

Franchement, dites-moi où est la différence?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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