SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Entre la droite de François Fillon, ex-premier ministre de Nicolas Sarkozy et ex-candidat à la présidentielle de 2017

Franchement, dites-moi où est la différence?

Et celle d'un ex-gérant-associé d'une banque d'affaires, placé dans le palais de l'Elysée justement par le monde des affaires?

Franchement, dites-moi où est la différence?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Dans le juste combat de classes contre le palais de l'Elysée entièrement au service du capital, on en oublierait l'autre droite, celle de son candidat à l'élection présidentielle de 2017, François Fillon, ex-premier ministre de Nicolas Sarkozy, actuellement devant un tribunal correctionnel avec son épouse. On en oublierait cette même droite et l'affaire politico-financière Bygmalion. On en oublierait cette pareille droite qui gouverne régions, départements, communautés urbaines et communes toujours contre les intérêts du peuple citoyen.

Aujourd'hui, dans cette droite-là, présidente de la commission des Finances à l'Assemblée nationale et détenant la majorité des fauteuils sénatoriaux, dans la famille Balkany, passez-moi le père, la mère.

Patrick Balkany, maire de Levallois-Perret, vient d'être condamné par la Cour d'appel de Paris pour fraude fiscale à 4 ans de taule dont un avec sursis comme un vulgaire malfrat. Son épouse, Isabelle Balkany, 1ère maire-adjointe à son mari, toujours pour fraude fiscale, est condamnée à 3 ans de taule avec interdiction de gérer une entreprise durant 10 ans.

La Cour d'appel de Paris les condamne immédiatement à 10 ans d'inéligibilité.

Fisc et accusation reprochaient aux époux Balkany de n'avoir pas payé d'impôt sur la fortune entre 2010 et 2015, malgré des actifs estimés à 16 millions d'euros annuels et d'avoir payé un impôt sur le revenu amplement sous-évalué entre 2009 et 2014.  Ce qui n'est pas rien

S'ils sont inéligibles immédiatement et durant 10 ans, aucun mandat de dépôt vers la case prison, n'a été prononcé contre ces deux cols blancs.

Bien, comme disent les gens de la haute au service du capitalisme, on ne commente pas une décision de justice.

Pour autant, à l'époque de monsieur Jean de la Fontaine, selon que vous étiez puissant ou misérable, les jugements de la cour vous rendaient noir ou col blanc. Pardon, blanc.

Et pour ceux qui auraient décidément la mémoire courte:

Les époux Balkany inéligibles pour fraude fiscale "d'une dimension exceptionnelle" en agissant "sciemment de façon orgtanisée"

Dame Christine Lagarde, ancienne ministre de droite de Nicolas Sarkozy, fut jugée coupable mais dispensée de peine par la Haute Cour de Justice composée de magistrats et de parlementaires, dans l'affaire plotico-financière Bernard Tapie. Adoubée patronne du FMI par Nicolas Sarkozy, puis par Hollande président, elle est aujourd'hui dirlo en chef de la Banque centrale européenne de l'UE du capital.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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À l’appel de l’intersyndicale CGT-FO-FSU, des manifestants ont défilé ce jeudi 5 mars, dans les rues de Compiègne, contre la réforme des retraites. Comme un pied de nez aux consignes sanitaires et aux menaces de sanction pénales.

À Compiègne, ils bravent l’interdiction de manifester

Ils étaient 70 irréductibles, ce jeudi 5 mars, dans les rues de Compiègne à défier l’arrêt préfectoral interdisant les rassemblements dans le département jusqu’au 14 mars.

 

par Marielle Martinez premium.courrier-picard.fr

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NAO à Saint Dizier usine MIKO Unilever

Aujourd'hui se déroulait la deuxième réunion NAO à Saint Dizier, les glaces MIKO Unilever.

Les salariés ont décidé de débrayer suite à la proposition de la direction sur l'augmentation générale à 0,5%.

La direction de Saint Dizier n'a honte de rien, ce n'est même pas la moitié de l'inflation, c'est simplement de la provocation !

Ensuite, la direction est passée à 0,7%. Les organisations ont quitté la réunion et ont décidé de mettre en place la grève perlée.

A suivre...

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POSTÉ LE 19 FÉVRIER 2020PARRÉDACTEUR1DANS LUTTESAVEC 1995 VUES

POSTÉ LE 19 FÉVRIER 2020PARRÉDACTEUR1DANS LUTTESAVEC 1995 VUES

Un scandale “ordinaire” du capitalisme : le groupe Michelin a annoncé un résultat net de 1,73 milliards d’euros en 2019 et la revalorisation des dividendes versés aux actionnaires, et ce alors que le groupe est gavé de subventions publiques depuis des années et que Michelin n’hésite pas à fermer ses sites en France, à l’image des licenciements programmés des 619 ouvriers de l’usine de La Roche-sur-Yon.

Michelin, le géant français de pneumatiques a annoncé le lundi 10 février un chiffre d’affaires de 24,1 milliards d’euros, en hausse de 9,6 %. Le résultat net du monopole français atteint même 1,73 milliard d’euros en 2019, soit une progression de 4,2 % et ce, alors que les ventes de Michelin diminuent de 1,2% mondialement.

Le groupe, qui a décidé de fermer l’an dernier deux usines en Europe, dont celle de pneus poids lourds à La Roche-sur-Yon en Vendée (619 salariés) et le site de Bamberg en Allemagne (858 salariés), a également annoncé le versement à ses actionnaires d’un dividende de 3,85 euros par action, soit 15 centimes de plus que l’année dernière. En dix ans, le dividende Michelin aura plus que doublé.

Sur le site de la Roche-sur-Yon, l’annonce des résultats a fait réagir Anthony Guilloteau, responsable de la CGT de l’usine : « La direction n’a pas hésité pas à sacrifier ses salariés pour augmenter ses marges. Quand on voit que le PSE (plan d’accompagnement social) de La Roche, c’est 120 millions d’euros. Une goutte d’eau ramenée au chiffre d’affaires de Michelin. ».

Pour Michelin, il n’y a pas de petits profits

Alors que le groupe Michelin avait annoncé en octobre 2019 la fermeture de son usine vendéenne, le groupe avait également demandé, début février, aux 619 salariés de rembourser les pneus d’essais qui équipe leurs voitures dont 1 pneu sur 4 leur est facturé. Devant le tollé, la direction de l’entreprise avait finalement reculé.

Un avantage en nature permet en effet aux salariés de Michelin de bénéficier du montage de ces pneus dès qu’ils sont usés, Par contre, si les salariés vendent leur voiture ou s’ils quittent la société, ces pneus doivent être rachetés par les salariés à l’entreprise, à un tarif tenant compte de l’usure.

Ce coup d’épée dans l’eau a toutefois eu le « mérite » de rappeler à quel point il n’y a pas de petits profits pour les grands groupes capitalistes. Et ce, alors que les vies de familles ouvrières se retrouvent brutalement bouleversées, et que des milliers d’emplois directs et indirects sont concernés en France par la fermeture de l’usine de la Roche-sur-Yon.

Un groupe gavé de subventions publiques

Ces tentatives mesquines de gratter jusqu’au moindre centime sont d’autant plus choquantes que, selon la direction de Michelin, le groupe a bénéficié, depuis la création du le Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), de 65 millions d’euros au titre de ce dispositif, dont 4,3 millions ont été consacrés au site de La Roche-sur-Yon.

Avec ce pactole, l’entreprise a investi en 2017 dans une rénovation des ateliers de cuisson à La Roche-sur-Yon, et procédé à l’achat de huit nouvelles machines d’assemblage. Avant de décréter brusquement, en février 2018, une « pause des investissements » à La Roche-sur-Yon.

Le groupe a alors opéré une vaste opération de passe-passe. Sur les 8 machines, 2 machines de finition sont parties sur le site d’Aranda en Espagne, 3 machines de confection sur le site de Zalau en Roumanie, et une machine de confection sur le site d’Olsztyn en Pologne.

Cet argent public aura donc en réalité servi à acheter des machines destinées à des usines Michelin situées à l’étranger. Evidemment, il n’est pas question pour le géant du pneumatique de rembourser le CICE de La Roche-sur-Yon. Ces millions d’euros se seront donc évaporés dans des investissements à l’étranger, et n’auront en rien contraint ou encouragé le groupe à investir en France ou à garantir la pérennité de l’emploi en Vendée.

Pour rappel, le Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), créé en 2013 par le gouvernement PS, était un dispositif d’aide aux entreprises représentant 4 % de la masse salariale la première année (dans la limite de 2,5 fois le smic) et 6 % les années suivantes. Il a été transformé, en 2019, en une baisse de cotisations patronales.

Michelin : les profits avant l’emploi

Pour rappel, dès le 11 octobre, la Fédération nationale des Industries Chimiques CGT (FNIC CGT) avait réagi à l’annonce de la fermeture de la dernière usine de production de pneu poids lourds en France.

« La CGT rappelle que le groupe n’est pas en difficulté financière avec 1,7 milliards de bénéfices nets en 2018, un cash-flow à +1,27 milliard et que les résultats annoncés en juillet pour le 1er semestre sont très bons », pouvait-t-on ainsi lire.

« Michelin accuse et dénonce une concurrence agressive et déloyale venant des pays asiatiques, d’Amérique du Sud, de l’Est, alors qu’il est lui-même propriétaire de ces usines à bas coût », précisait également le communiqué, avant de poursuive : « Les doublons de productions qui ont provoqué cette surcapacité ne sont pas le fruit du hasard mais bien construite dans la logique capitaliste d’augmentation des marges avec des arrêts programmés des usines françaises. »

Et la CGT d’enfoncer le clou : « Michelin se refuse à baisser ses marges. Il suffirait que l’entreprise accepte pour répondre aux exigences sociétales qui s’imposent à Michelin comme aux autres patrons qui ont perçu des milliards d’euros d’aides publiques, de baisser ses profits pour que tous les sites puissent continuer à produire en France. »

Publié par anti-K

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Grève et manifestation jeudi 5 mars à Compiègne

Camarade,

Ce samedi 29 février, Macron et son gouvernement ont fait le choix d’utiliser à des fins politiciennes la crise sanitaire hyper médiatisée qui sévit en France, comme dans le monde.

Le 1er ministre a profité du Conseil des ministres sur le coronavirus pour faire valider l’utilisation du fameux article 49-3 pour imposer, sans débat parlementaire, son projet de réforme des retraites en discussion à l’Assemblée nationale.

Face à l’autoritarisme politique, la lutte des  travailleurs, retraités, chômeurs et jeunes s’impose. c’est la seule voie pour notre dignité et gagner contre une réforme de régression sociale. amplifions les luttes engagées, engageons-nous toutes et tous dans la riposte sociale !

TOUTES ET TOUS EN GRÈVE

Jeudi 5 mars à Compiègne

Cours Guynemer 10H00

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49.3 : la réforme des retraites passe en force au Parlement après le rejet des motions de censure

Alors que les motions de censure de gauche et de droite ont recueilli respectivement 91 et 148 voix, Richard Ferrand a annoncé cette nuit l’adoption de la réforme des retraites, passée en force par le gouvernement à coup de 49.3.

PASSAGE EN FORCE

Crédit photo : Ludovic Marin / AFP

Après une journée de vifs débats hier à l’Assemblée Nationale, alors que dans la rue des dizaines de milliers de personnes manifestaient en France pour signifier leur rejet de la réforme et du 49.3, la réforme des retraites a finalement été adoptée en première lecture dans la nuit.

Hier, toute la journée, les interventions des figures de l’opposition et du gouvernement se sont succédées. Députés de droite et de gauche ont défendu leurs motions de censure. Tandis que Damien Abad, président du groupe Les Républicains, a fustigé l’ « amateurisme » du gouvernement tout en revendiquant un recul de l’âge de départ légal à 65ans, à gauche les députés du PCF et de LFI ont pointé le déni de démocratie que constitue le 49.3.

Edouard Philippe a répondu aux oppositions en présentant sa réforme comme « un texte de compromis, un texte qui a évolué » et comme progressiste, affirmant sans rire « nous faisons le choix politique de réduire les inégalités et de faire contribuer les plus favorisés », dans un très long discours de près d’une heure.

Après une séance d’explications de vote, à l’occasion de laquelle François Ruffin a annoncé que les députés LFI voteraient la motion de censure de la gauche et de la droite, affirmant que « Tous les moyens pacifiques sont bons pour dire non à ce gouvernement, non à ce président. Nous la voterons parce qu’un mot peut nous rassembler sur nos bancs, à droite comme à gauche : démocratie. », les votes ont finalement conduit au rejet des deux motions.

Les textes de la droite et de la gauche ont en effet recueilli respectivement 91 et 148 voix, loin de la majorité requise de 289 voix. La réforme des retraites est donc adoptée en première lecture à l’Assemblée Nationale et envoyée au Sénat où elle devra être adoptée. Gérard Larcher, le président du Sénat, pourrait demander un report de deux semaines des discussions pour attendre les conclusions de la conférence de financement.

Du côté des opposants majoritaires au projet de loi, la question de comment continuer la lutte contre la réforme des retraites se pose. Si l’histoire récente a montré que l’adoption en première lecture d’un texte était loin de signifier la victoire du gouvernement, à l’image du retrait du CPE après son adoption par l’Assemblée en 2006 par 49.3, c’est le rapport de force qui déterminera la suite. Or ici, c’est la question d’un plan de bataille à la hauteur qui se pose avec urgence, alors que les directions syndicales continuent de ne proposer comme perspective que la date très éloignée du 31 mars, en décalage complet avec la situation politique.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Pour les hôpitaux, Olivier Véran « débloque » 260 millions... qu’il prend sur le budget des hôpitaux !

Alors que l'épidémie de coronavirus se répand, le nouveau ministre de la Santé a tenté de paraître responsable et rassurant sur BFM. Il annonce 260 millions d'euros pour venir en aide aux hôpitaux – avant de préciser que ces fonds proviennent de la réserve budgétaire... des hôpitaux ! On s'en amuserait presque, si les moyens ne manquaient pas si cruellement à l'hôpital.

CORONAVIRUS

 Crédits photo : Reuters

Selon LCI, dans le monde « l’épidémie a dépassé les 3000 morts pour plus de 90.000 infections dans une soixantaine de pays ». En France, ce sont plus de 200 cas qui sont aujourd’hui confirmés. Un quatrième décès est survenu ce mardi après-midi dans le Morbihan. Ce département breton est le nouveau foyer de contamination en France, après l’Oise et l’Île-de-France.

Invité chez Jean-Jacques Bourdin sur BFM ce matin, Olivier Véran déclarait : « Je peux vous annoncer que nous allons débloquer 260 millions d’aides pour les hôpitaux ». Le nouveau ministre de la Santé cherchait ainsi à apparaître comme celui qui agit, qui prend des décisions responsables dans la situation, qui vient en aide aux personnels soignants, pour lesquels l’épidémie est une véritable difficulté supplémentaire. Mais, détail important, ce soutien financier sera pris sur... les « réserves de l’exercice budgétaire 2019 non dépensées » – c’est-à-dire sur le budget de l’hôpital lui-même !

Ainsi, les déclarations du ministre de la Santé ont tout du coup de communication et risque de ne pas suffire pour endiguer la crise – et ce d’autant plus que les hôpitaux publics sont dans une situation où les moyens financiers et humains manquent cruellement.

C’est ce que soulevait le médecin qui interpellait Emmanuel Macron la semaine dernière, dénonçant la casse de l’hôpital public, fortement aggravée par la politique de Macron : « Là il faut sauver l’hôpital public, qui est en train de flamber à la même vitesse que Notre-Dame a failli flamber. Ça s’est joué à rien et là, en ce moment, ça se joue à rien ». Les personnels soignants sont en première ligne face au coronavirus, en témoigne le fait que trois soignants de l’hôpital Tenon à Paris aient été infectés par le virus.

Après des années d’austérité imposée à l’hôpital, 260 millions d’euros ne suffiront pas. La somme est très faible au regard des besoins réels des hôpitaux publics, qui se mobilisent depuis maintenant un an pour davantage de moyens. Yasmina Kettal du collectif Inter-Urgences évaluait il y a quelques mois les besoins de l’hôpital à 3,8 milliards d’euros.

On pourrait aussi signaler les contradictions dans le plan gouvernemental quand il semble y avoir un véritable « deux poids, deux mesures » en faveur de la sphère économique : le gouvernement interdit les rassemblements de plus de 5000 personnes dans les espaces confinés et ferme des écoles, pendant que les centres commerciaux et les stades de foot restent ouverts.

Ainsi, si le gouvernement tente d’apparaître comme rassurant et rassembleur à l’approche des élections municipales, le coup de com’ ne prend pas et cela met en lumière le fait que ses politiques néolibérales ainsi que celles de ses prédécesseurs ont dégradé le service public et ont aggravé les inégalités sociales et géographiques.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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« La bourgeoisie se barricade » face à Philippe Poutou : Guillaume Meurice sur les municipales à Bordeaux

Sur France Inter ce lundi, Guillaume Meurice partait à la rencontre de la bourgeoisie bordelaise au sujet de Philippe Poutou, en hausse dans les sondages. L'occasion de comprendre l'angoisse que provoque dans la bourgeoisie la possibilité qu'un travailleur soit élu.

BORDEAUX EN LUTTE !

 Crédits photo : Rue89Bordeaux 

Dans sa chronique du lundi 2 mars sur France Inter, Guillaume Meurice rencontre la bourgeoisie bordelaise pour leur parler de la liste municipale Bordeaux en Lutte avec à sa tête Philippe Poutou, ouvrier et ancien candidat aux présidentielles pour le NPA.

 

Argh ! @PhilippePoutou grimpe dans les sondages à Bordeaux en vue de l'élection municipale. Sur @franceinter, j'ai rencontré des membres de la résistance. ✊ https://youtu.be/4SxL9oXtKkk 

Le début de sa chronique, tonitruante, entre les références explicites à la Révolution Russe et la caricature de l’effroi de la bourgeoisie face à la montée dans les sondages de cette liste municipale anticapitaliste montre, interview à l’appui, une bourgeoisie « inquiétée » par celui qui aurait « mis à sac la société Ford ». Les réactions scandalisées des personnes interrogées sont symptomatiques d’une bourgeoisie qui, depuis des années, se voit offrir les privilèges d’un Alain Juppé, maire à la botte des capitalistes.

La chronique se veut satirique et les réactions des bourgeois face à la place que prend la liste de Philippe Poutou sont aussi caricaturales que ce que l’on pouvait s’imaginer. Une dame affirme que « Ford a eu de la gentillesse de fermer comme ça, c’est de la patience qu’ils ont eu » et certifie que la délocalisation de l’usine ainsi que les licenciements sont entièrement et seulement de la faute de Poutou, qui n’aurait « jamais travaillé de sa vie ». Le discours paraît hallucinant, complètement déconnecté de la réalité.

Guillaume Meurice s’amuse : pour la bourgeoisie, « à Bordeaux, le coronavirus ils s’en battent les cannelés, la vraie psychose, c’est Poutou » avec cette liste qui ne fait que monter dans les sondages - et qui dépasse même aujourd’hui la liste LREM !

Pour la bourgeoisie bordelaise, ce serait donc bien « l’armée rouge aux portes de la ville » que représente la liste de Bordeaux en lutte. Bordeaux en lutte porte un programme qui s’affirme profondément anticapitaliste, qui lutte « contre ce système qui exploite sans limite la majeure partie de l’humanité et la nature », qui porte les intérêts du monde du travail et des classes populaires exclues de la vie politique dominante - et ce en revendiquant notamment la réquisition des logements vides, l’augmentation générale des salaires, la gratuité des transports en commun ou encore la mise en place d’une enquête indépendante sur la répression policière à Bordeaux.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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