SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les chiffres de Renault baissent de manière inédite depuis 2009. L'occasion pour la direction de taper sur les ouvriers. Pas de tabou sur la fermeture des usines dixit la directrice générale.

Renault prêt à fermer des usines pour maintenir ses profits !

Renault est dans la tourmente avec les annonces de mauvais chiffres le 14 février. Une perte nette de 141 millions d’euros et un chiffre d’affaires en baisse de 3,3 %, à 55 milliards d’euros, un tassement de la marge opérationnelle à 4 ;8 % du chiffre d’affaires contre 6,3 % l’année dernière. La directrice générale par intérim Clotilde Delbos explique « l’année difficile pour Renault » par « un marché volatile » et « des difficulté internes » (joliment dit pour parler de l’affaire Carlos Ghosn) mais les arguments sont juste bons pour faire comprendre qu’il y aura un plan d’économie de 2 milliards pour garder la rentabilité et les profits pour les actionnaire du groupe Renault. Celui-ci est très loin de déposer le bilan, mais tout à fait prêt à massacrer les emplois et à fermer des usines en mettant au chômage ceux qui font les profits du groupe et le gros salaires de Carlos Ghosn. La rapacité des capitalistes n’a pas de limite : pendant que Carlos Ghosn se dore la pilule au Liban les salariés du groupe Renault vont trinquer. La révolte dans les ateliers du groupe mondial devra être forte pour faire face à cette attaques contre le monde du travail qui se profile .

Des fermeture et d’usines et des plan de licenciement pour économiser 2 milliards

La directrice générale a posé les choses de façon décomplexée et indique :« il est clair que nous n’arriverons pas à atteindre nos réductions de coûts sans que cela touche la moindre personne sur les 180.000 employés de Renault » et de rajouter « qu’il n’y aucun tabou sur les possibles fermetures d’usines en France et dans le monde ». Au moins il y a avec elle l’avantage de la clarté. Les effectifs vont baisser et les usines sont menacées de fermeture. Tout cela pour que les actionnaires soient rassasiés, puisque dans ce monde il n’y a que les profits qui ont de l’importance. Ceux qui les font sont exploités et virés dès que les marges baissent. Malgré des années au sommet pour Renault avec Nissan, les salariés eux n’ont pas été mieux lotis, c’est même tout l’inverse ! Le premier accord de compétitivité avant d’être adopté chez PSA et dans l’ensemble du secteur automobile a vu le jour chez Renault et la précarité de masse est la règle dans le groupe. Des usines entières sont sous contrat précaire.
Les mesures plus affinées seront données en mai prochain sur le plan d’austérité chez le groupe Renault comme chez les sous-traitants.

La menace qui pèse chez Renault comme chez les sous-traitants en termes d’emplois est un enjeu national voire mondial : c’est toute la filière automobile qui sera attaquée

La volonté des actionnaires, à travers la directrice générale, est claire ils vont sabrer dans les emplois pour dégager un maximum de salariés, exploiter d’avantage ceux qui restent. L’autre partie sera précarisée ou licenciée. Pourtant notre force est très grande : sans nous pas de bagnoles ! Et cette force ne se montre pas dans les locaux de la direction mais bien dans la lutte et la grève comme nous l’ont démontré les travailleurs de la RATP et la SNCF en s’organisant à la base pour gagner, avec un véritable plan de bataille et faire comprendre que ceux qui font tourner les boîtes, les villes, ce sont les salariés. L’argent est bien là pour maintenir tous les emplois et en créer d’autres. Pour preuve, les choix politique que fait le groupe Renault. Le très fraîchement nommé directeur général du groupe Renault Luca De Meo qui vient de Seat sera mieux payé que Carlos Ghosn ! Sa rémunération sera de 6 millions d’euros annuels avec une rémunération fixe de 1,3 millions d’euros, un par variable qui pourra atteindre 2 millions d’euros en fonction de l’atteinte des objectifs fixé par les actionnaires, et un stock d’actions pouvant atteindre le pactole de 2,7 millions d’euros ! Pour donner une comparaison, plus de 50 % de hausse par rapport à la rémunération de Carlos Ghosn. Il y a des fortunes dans les caisses de Renault, il faudra aller les chercher pour les salariés des usines et contre toutes les fermetures.

Crédits photo : Reuters / Vincent Kessler

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Pénibilité : le patronat et le gouvernement veulent faire payer les salariés

Même quand le gouvernement fait mine de donner des miettes sur la réforme des retraites, il vole en réalité les salariés : c’est ce qui ressort des négociations sur la question de la pénibilité, où le patronat et le gouvernement s’accorde sur une chose : quelle que soit la décision, ce sont les salariés qui paieront.

L’ENFUMAGE DE LA CFDT

Illustration : Les raboteurs de parquet, Gustave Caillebotte, 1875

La question de la pénibilité est aussi épineuse pour Edouard Philippe que pour Laurent Berger, qui n’ont cessé, chacun de leur côté, de mettre en avant la question de la prise en compte de la pénibilité comme une des « grandes avancées » de la réforme sur les retraites. Quand le Premier ministre expliquait le 19 décembre que la pénibilité serait un « des piliers de l’universalité » du nouveau système, Laurent Berger fanfaronnait la semaine dernière sur la (supposée) grande victoire de la CFDT, qui avait réussi à imposer la pénibilité dans l’agenda politique quand Emmanuel Macron ne voulait pas entendre parler de pénibilité au travail. Alors qu’Edouard Philippe recevait jeudi 13 février les organisations patronales et certains syndicats, la question de la prise en compte de la pénibilité dans le calcul des droits à la retraite a montré une fois de plus toute la forfaiture de la CFDT et de l’UNSA, venues négocier avec un gouvernement et un patronat qui ne lâcheront rien.

Si une seule chose ressort de ces négociations, c’est l’idée que le patronat ne paiera rien, et que toute mesure sur la pénibilité sera financée par les salariés. Ainsi, Edouard Philippe a annoncé que 100 millions d’euros seront alloués à la prévention de la pénibilité et à la reconversion professionnelle, pour que soit lancé « un plan massif de prévention de pénibilité » dans les branches professionnelles ainsi que des dispositifs permettant une formation rémunérée pour les salariés dans les emplois les plus pénibles. Un plan que Laurent Berger a « salué » selon les dires du Monde. Sauf que le financement de ce point est sans équivoque : les 100 millions seront pris sur les « excédents » de la branche accidents du travail et maladie professionnelles de la Sécurité Sociale. Le gouvernement déshabille Paul en habillant Jacques en proclamant de « grandes avancées sociales ». Mais à quoi bon un plan de prévention sur la pénibilité quand on enlève le budget sur les maladies professionnelles, qui ne sont que la continuité physiologique des diverses pénibilités. Au cariste dans l’automobile, le gouvernement promet de le prévenir que porter des charges lourdes sera dangereux pour sa santé, tout en lui disant que la Sécurité Sociale le protégera moins quand il aura des troubles musculo-squelettiques. Encore une victoire, monsieur Berger ?

Le second point des négociations portait sur les dispositifs de « réparation » de la pénibilité, en d’autres termes la façon dont la pénibilité allait pouvoir ou bien revaloriser le montant des pensions ou permettre un départ plus tôt à la retraite. A la grande surprise de tous et toutes, le patronat refuse toute mesure qu’il aurait à payer. Déjà, avec la loi travail XXL, le gouvernement Macron avait sérieusement attaqué le compte pénibilité, une concession mineure d’Hollande pour faire passer la loi travail, qui permettait de cumuler des points de pénibilité pour partir plus tôt à la retraite selon dix critères. La loi travail XXL avait supprimé quatre de ces dix critères, et Laurent Pietraszewski a refusé que ces critères soient rétablis. Face à cette attaque du patronat, une fois de plus, la CFDT avait déclaré forfait, abandonnant toute lutte pour la réintégration de ces critères de pénibilité, se résignant à ce que la pénibilité soit définie au niveau des branches professionnelles, et non individuellement. Et dans ces négociations, si le patronat ne veut pas entendre parler d’un financement de la pénibilité par les entreprises, la seule chose qui est proposée, c’est un « financement solidaire ». Qu’entendre par là ? Sûrement un dispositif financé sur des cotisations salariales, qui ne coûteront rien aux entreprises et diminueront encore le salaire net des employés.

Si toutes ces négociations peuvent apparaître comme une vaste machine à gaz bureaucratique, la CFDT et l’UNSA cherchent à y trouver une porte de sortie pour pouvoir crier victoire sur la pénibilité et avancer encore plus dans leur rôle de soutien au gouvernement Macron. Mais comme l’ont montré leurs négociations de ce jeudi, les mesures que défend la CFDT seront au mieux un déplacement du problème, au pire de nouvelles attaques contre les salariés.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Soutien majoritaire à la grève malgré le pilonage médiatique pour déconsidérer le mouvement et l'opposer aux usagers, aux citoyens, sotien majoriatire pour exiger la tenue d'un  referendum ...

SOURCE  : L'Humanité

 

Le sondage réalisé par l’Ifop pour l’Humanité et la Marseillaise « montre un niveau d’adhésion massif » à cette idée, portée par l’appel lancé le 10 février.

Publié par FSC

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Que l’on comprenne que ne pas se révolter, c’est collaborer.

Assez de visages que nous aimons broyés par les choix politique de ce gouvernement et l’internationale néo-libérale pour ne pas oser défier ces structures de mort et d’anéantissement. Pour ne pas oser les mettre à terre, les faire suinter comme suinte leur enfer. Nauséabond.

Toute personne qui est touchée par un quelconque idéal humain, une quelconque conception de la vie comme un mélange de poésie et de rencontres d’amour et de beauté, ne peut vivre sans névrose dans le monde qu’ils ont bâti. Il faut être malade pour se complaire dans leurs usines à vents, sous leurs tableurs Excel. Il faut être Macron pour sourire cyniquement un t-shirt évoquant les énucléations provoqués pas sa milice dans les mains.

Collectivement, nous avons le pouvoir, le pouvoir de faire céder ces structures. Il convient de nous unir, de viser juste. Chacun de nous aura des comptes à rendre face à l’Histoire. Que faisiez-vous quand l’Humanité était à son tournant ? Que faisiez-vous quand il n’était pas trop tard pour mettre à terre le système qui broie les hommes et le vivant pour alimenter la folie de quelques-uns ? A vos fenêtres vous preniez des photos du cortège avec un demi-sourire ? Si vous ne répondez pas à ces questions par : « Je luttais, mon corps face à eux dans les rues » vous serez un lâche et un traitre.

Que l’on comprenne que la violence, quand elle vise les institutions mortifères capitaliste, les vitrines lustrées qui avec soin font oublier les corps assassinés par le processus productif, n’est plus violence mais libération. Que la violence vient d’en haut, que l’on assassine par des réformes et qu’un Fenwick qui défonce la porte d’un ministère corrompu est une ode à la liberté.

Que les révoltés se reposent, qu’ils cessent de défiler dans les rues en suivant des parcours vides de sens et d’enjeux encadrés par des CRS. Reposez-vous, transformez votre dépit en colère, choisissons une date peut importe laquelle. De préférence une date où nous serons des millions à ne pas avoir piscine et ce jour allons chercher ce qui nous oppresse. Aller chercher, c’est aller chercher, être déterminé et avancer toujours, ensembles soudés.

Ne déclarons plus rien à la préfecture, jamais. Déclarer c’est se soumettre, c’est accepter les règles d’une police qui a pour doctrine la terreur et le mensonge. La conciliation peu importe avec qui ou par qui elle est menée est de la même manière une erreur. Ils ont tué, ils ont brisé, ils ont volé, ils ont menti, nous avons le devoir de les expulser, de les condamner pas de négocier.

Que l’on comprenne que la gauche humaniste est morte. Oui, institutionnellement morte dans la Ve République si elle y a un jour existé. Mais si elle a quitté les institutions dévoyées c’est pour renaître et vivre avec voracité dans la rue.

Publié par anti-K

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Destituée, Isabelle Kocher quitterait Engie avec un pactole de quatre millions en poche

Le conseil d’administration d’Engie a voté la destitution de la dirigeante de l’entreprise, Isabelle Kocher. Ne souhaitant pas attendre la fin de son mandat en mai, l’entreprise pourrait débourser entre 3 et 4 millions d’euros pour la faire partir. De toute évidence, les indemnités sont plus généreuse pour faire partir une patronne en vitesse que pour les travailleurs.

PARACHUTE DORÉ

Crédits photo : ERIC PIERMONT / AFP

Pour le conseil d’administration d’Engie, les résultats d’Isabelle Kocer était insuffisant et il fallait « un nouveau leadership ». Ainsi s’en va la seule femme qui dirigeait une entreprise du CAC 40. Son mandat non-reconduit devait prendre fin en mai, mais le conseil d’administration voudrait la voir partir dès la fin du mois et mettre en place une direction « par intérim ».

Il s’en suit donc une négociation pour le montant des indemnité de la dirigeante, qui était déjà à la tête de GDF-Suez avant le changement de nom en 2019. Ces indemnités pourraient représenter entre 18 et 24 mois de son salaire actuel, soit entre 3 et 4 millions d’euros. L’ancienne directrice ne devrait cependant pas toucher ses actions gratuites (un peu moins de 800 000 euros), faute d’ancienneté.

Ce parachute doré semble en contradiction avec la raison de son départ : des résultats insuffisants. De toute évidence, l’immense majorité des travailleurs n’ont pas autant de chance lorsque leurs résultats sont jugés insuffisants.

Depuis l’encadrement des indemnités prud’homales, ils et elles ne peuvent même plus attendre de réparations après des procédures longues. Avec la généralisation de la précarité et de l’uberisation, les travailleurs deviennent jetable, alors que comme nous venons de le voir, les dirigeants touchent le pactole même quand leur gestion est jugée insuffisante.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Bordeaux. Syndicalistes, gilets jaunes, jeunes et chômeurs...pour une liste anticapitaliste aux municipales

Une deuxième conférence de presse a eu lieu ce jeudi matin à Bordeaux ; l’occasion pour la liste Bordeaux en Luttes de présenter ses 10 portes-paroles, aujourd’hui prêts à mener avec Philippe Poutou en tête de liste, une campagne anticapitaliste pour les municipales.

ÉLECTIONS MUNICIPALES

Jeudi matin, à 10 heures, une nouvelle conférence de presse a été convoquée par la liste Bordeaux en Luttes pour dévoiler les dix premiers candidats aux élections municipales. Ils ont été élus portes-paroles de la liste par les assemblées générales qui se tiennent chaque semaine pour décider démocratiquement de la ligne de la campagne, avec à leur tête Philippe Poutou, ex-candidat aux présidentielles de 2017 pour le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA).

Comme annoncé dans la première conférence de presse, Bordeaux en Luttes est constitué de militants de divers horizons, associant étiquettes politiques et syndicales à variées, tous acteurs dans le mouvement social actuel contre la réforme des retraites. En tête de liste se trouve Philippe Poutou, connu localement pour son combat avec les ouvriers de Ford Blanquefort contre les licenciements, suivi de Evelyne Cervantes, travailleuse à la société de transports en commun à Bordeaux TBM et militante de la France insoumise, puis d’Antoine Boudinet, gilet jaune qui a perdu sa main à Bordeaux à cause d’une grenade lancée par la police. En quatrième position se trouve Myriam, militante du CLAP contre les violences policières, puis Willy, travailleur à La Poste et syndicaliste à Sud PTT. Suivent Petra, étudiante et militante au NPA / Révolution Permanente, Hugo, militant LFI qui travaille dans l’éducation populaire, Elisa, étudiante et militante LFI, Nordine restaurateur et Béatrice enseignante.

Cette liste s’affirme ouvertement anticapitaliste « parce que nous luttons contre ce système qui exploite sans limite la majeure partie de l’humanité et la nature » : Philippe Poutou, seul ouvrier aux présidentielles, porte dans cette campagne que les « élections municipales, pas plus que les autres, ne modifient l’ordre social que nous nous entendons renverser ». Ce qui reste déterminant donc, sont nos luttes collectives et c’est en ce sens qu’une large place est donnée au mouvement social.

Ainsi, durant la conférence de presse, les colistiers sont revenus sur différents sujets de l’actualité, pour présenter leur liste : en premier lieu sur les violences policières, et notamment autour de la répression violente qui a eu lieu ce weekend à Bordeaux, sur laquelle se positionne Bordeaux en Luttes :

En effet, le volet sécuritaire est au centre des débats des élections municipales. Pour les trois autres gros candidats à Bordeaux, il y a consensus sur le tournant à faire en matière de sécurité : plus de flics, de caméras de surveillance et même brigade canine. Pour la liste anticapitaliste, au-delà de dénoncer les violences policières qui deviennent systématiques dans le mouvement social, contre les grévistes et les lycéens récemment, mais aussi celle qu’a subi le mouvement des Gilets Jaunes ainsi qu’historiquement les violences que subissent les quartiers populaires, diverses mesures sont proposées sur le sujet. « Désarmement de la police, moratoire pour faire interdire l’usage des LBD et des grenades qui mutilent, ainsi qu’une commission d’enquête indépendante pour faire la lumière sur les violences policières subies par le mouvement social et dans les quartiers populaires. »

C’est aussi contre les licenciements que se positionne la liste, comme à Ford Blanquefort, où récemment Philippe Poutou ainsi que les autres délégués syndicaux, salariés protégés, derniers travailleurs sur les quelques 800 ouvriers de la boîte licenciés depuis octobre, ont reçu à leur tour leur lettre de licenciement, dans le silence total des autorités locales et nationales, complices du géant constructeur automobile américain.

Pour la liste anticapitaliste, la campagne est lancée et déjà bien amorcée. Avec une liste quasiment complète, plusieurs échéances sont d’ores et déjà annoncées. Une réunion publique aura lieu vendredi soir à Grand Parc, et une prochaine conférence de presse dévoilera le programme qui n’est pas encore finalisé dans son entièreté.

Avec les derniers sondages qui créditent la liste Bordeaux en Luttes à 11%, cela nous conforte dans l’idée que notre campagne peut être une tribune pour porter haut et fort la voix de ceux qui luttent contre ce système capitaliste, les différents gouvernements qui agissent au service du grand patronat pour faire payer la crise de leur système sur le dos du monde du travail et de la jeunesse, et des quartiers populaires. Sans aucune illusion sur le fait que les élections qui changeront nos vies, si nous accédons au second tour, c’est pour continuer à donner la voix aux acteurs des principales luttes comme les Gilets jaunes ou ceux qui se mobilisation dans ce mouvement historique contre la réforme des retraites. Voter et faire voter Bordeaux en Luttes au premier tour qui aura lieu le 15 mars prochain, c’est un vote qui permettra de donner la voie aux exploités et aux opprimés.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Ce jeudi, le premier ministre réunissait  les organisations syndicales et patronales sur ces trois questions. Le pouvoir des riches et du capital persévère à faire passer en force son projet destructeur de notre régime de retraite sans ouvrir de véritables négociations pour l'améliorer. En revanche, la Cfdt et l'Unsa ont trouvé dans cette réunion des "avancées positives".

Mais jugez-en par vous-mêmes.

A la sortie de cette énième réunion dans laquelle, une fois de plus, la Cfdt et l'Unsa trouvent un peu de quelque chose à brouter, le gouvernement a été incapable de dire ce que serait une "carrière complète" dans sa réforme anti-sociale des retraites. En clair, cela signifie que l'âge de départ à la retraite n'est pas fixé. Le soi-disant simulateur pour que chacun puisse connaître son montant de retraite dans une régime unique(sic) et universel(sic-bis) n'existe toujours pas.

La pénibilité dans tous les métiers n'a pas évoquée une nouvelle fois.

Aucune mesure n'est envisagée pour l'emploi des seniors.

Ce n'est pas le manque de discernement d'un gouvernement sous pression qu'il faut voir dans cette énième réunion une fois de plus bâclée. C'est ni plus ni moins que la feuille de route politique du palais de l'Elysée aux ordres du capital.

Largement majoritaire et de plus en plus confortée, l’intersyndicale CFE-CGC ; CGT ; FO ; F.S.U ; SOLIDAIRES ; FIDL ; MNL ; UNEF ; UNL renouvelle son exigence du retrait du projet de réforme des retraites.

Le rejet de ce texte est grandissant

  • Les différentes institutions et caisses de sécurité sociale ont désormais rendu leur avis affligeant sur le projet de loi retraites.
  • Le Conseil d’État a rendu un avis d’une violence extraordinaire, pointant des insuffisances, des lacunes et des problèmes institutionnels. Du jamais vu !
  • Le Conseil Supérieur de la Fonction Militaire a lui aussi rendu un avis négatif. Un fait rare !
  • 100 % des barreaux et pratiquement toutes les professions libérales sont opposées et toujours en lutte contre le projet.
  • Les salariés du public et du privé prennent des initiatives multiples pour manifester leur opposition à ce projet. Le monde de l’éducation donne un bel exemple d’unité intergénérationnelle puisque la mobilisation concerne tout autant personnels, lycéens et étudiants.
  • Les experts de tout bord et de toute tendance se rejoignent tous dans l’analyse très critique du projet, confirmant les 3 rapports à charge de l’Institut de la Protection Sociale, y compris les inspirateurs de l’idée de régime universel qui viennent de dénoncer les impasses et les incertitudes du texte annexé au projet de loi actuellement examiné à l’Assemblée Nationale.
  • L’opinion publique, dont le fort soutien aux opposants n’a fait que croître, confirme dans toutes les enquêtes récentes très majoritairement le désaveu.

Isolés, la Cfdt et l'Unsa, du moins leurs directions nationales et quelques uns dans leurs hiérarchies subalternes, semblent persévérer à défendre le projet réactionnaire du gouvernement des riches et du capital. Dont acte.

Aussi, en plus des actions locales, le 20 février 2020, journée interprofessionnelle nationale de lutte et de manifestation, on continue, on ne lâche rien!

Pénibilité, emploi des séniors, transition entre les régimes de retraite: une réunion pour rien

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Répression syndicale et policière à la centrale à Charbon de Gardanne

Après plusieurs mois de luttes de luttes locales et dans un contexte de mobilisation nationale, la répression policière et administrative frappe une nouvelle fois les grévistes de la centrale de Gardanne, dans les Bouches du Rhône.

SOLIDARITÉ AVEC FLORIAN SOTO

Cette répression à l’égard des grévistes intervient à un moment particulier. En effet, alors que ces derniers sont en lutte depuis 2018 contre l’annonce de la fermeture de la centrale à charbon (promesse de campagne d’Emmanuel Macron), le contre-projet présenté par la CGT pour sauver le site a réussi son étude de faisabilité.

Une nouvelle fois, c’est la répression qui se retrouve être la dernière arme du patronat, comme on peut le voir à la RATP et à la SNCF et dans les universités en ce moment dans le combat contre la réforme des retraites.

Mais face a cela, les grévistes ont réagi par la solidarité, appelant plusieurs rassemblements de soutien à leur camarade. Mais aussi par l’action, envahissant les voies de la gare Saint-Charles de Marseille et paralysant une partie du trafic.

Si la répression s’intensifie, la détermination des grévistes ne faiblit pas !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Les distributeurs n'ont pas respecté la date de signature d'une convention permettant de déterminer les prix des produits mis en rayon, renforçant leur rapport de force avec les agriculteurs et industriels.

Carrefour, Système U et Intermarché écopent de 4 millions d'euros d'amendes pour "non-respect des règles" dans des négociations commerciales

Trois grands distributeurs, Carrefour, Système U et Intermarché, ont écopé d'un total de plus de 4 millions d'euros d'amendes administratives, pour "non-respect des règles" lors des négociations commerciales 2019 avec les fournisseurs de l'agroalimentaire. Il s'agit des premières amendes de ce type depuis l'application de la loi Alimentation.

Carrefour écope de la plus lourde amende, avec 2,93 millions d'euros de sanction, contre 1,14 million d'euros pour Système U et 211 000 euros d'amende pour Intermarché, a annoncé la Direction générale de la Concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

Environ 5 500 contrôles réalisés

"La règle fixant une date butoir au 1er mars pour la signature des conventions annuelles n'avait pas été respectée pour un nombre significatif de fournisseurs", précise la DGCCRF. "Le montant des sanctions est proportionné au nombre et à l'importance des retards, ainsi qu'au chiffre d'affaires prévisionnel concerné".

Les négociations commerciales entre distributeurs, agriculteurs et industriels, se tiennent de la mi-octobre jusqu'à fin février et doivent établir les prix des produits mis en rayons pendant l'année à venir.

Or "le fait de ne pas avoir signé la convention dans les délais impartis est susceptible de renforcer le rapport de force en faveur du distributeur", note la DGCCRF, qui revendique quelque "5 500 contrôles sur l'application des nouvelles règles encadrant les promotions", prévues dans le cadre de la loi Alimentation.

Promulguée en octobre 2018, cette loi vise notamment à sortir d'un effet domino causé par la guerre des prix entre les quatre grands de la distribution en France : ils réclament, lors de ces négociations, des tarifs toujours plus bas à leurs fournisseurs de l'industrie agroalimentaire. Ceux-ci achètent à leur tour le moins cher possible la matière première agricole auprès des paysans.

Publié par 

https://www.francetvinfo.fr/

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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