SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

 

CONTRE la réforme des RETRAITES c'est le moment de pousser plus fort pour GAGNER !

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le gouvernement

tente de noyer le poisson.

Lors de la rencontre

la CGT a fait la déclaration

suivante: 

A propos de la manoeuvre du pouvoir concernant le décès d'un enfant.

la CGT estime que les mesures de soutien aux parents confrontés au deuil d’un enfant doivent relever de la loi et non de la négociation collective.

Déclaration CGT
au ministère du Travail concernant la remise en cause des congés octroyés en cas d’enfants décédés.
PUBLIÉ LE 6 FÉV 2020
   
TEMPS DE LECTURE : 2 MIN.
Madame la Ministre : Vous nous invitez aujourd’hui à une concertation pour, dites-vous, « améliorer les mesures de soutien aux parents face au deuil d’un enfant ».

En effet, les députés LREM ont suivi la décision de rejeter l’article 1er de la proposition de projet de loi déposée par le député UDI Guy Bricout, envisageant d’allonger le congé de deuil à 12 jours en cas de décès d’un enfantmineur et/ou à charge. Davantage encore que l’extrême discipline de parti, nous nous interrogeons sur ce qui a pu conduire à cette décision collective monstrueuse et régressive tant sur le plan social qu’humainement. Il ne nous aura pas échappé, notamment au regard de ce que vous tentez de nous imposer dans le cadre de la réforme de nos régimes de retraites, que vous n’êtes animés que par le fait de ne rien faire porter sur ce que vous appelez « le coût du travail ». Votre seule obsession est de ne faire porter aucune mesure qui pèserait sur les entreprises en favorisant le capital et les multinationales. Dans le cadre de ce qui nous occupe aujourd’hui,vous avez même pensé anticiper les désirs du patronat. Pas de chance, ce même patronat a vu que cette fois- ci la ficelle était trop grosse !

Edouard Philippe hier, lors de réponses à l’Assemblée Nationale, a assumé la part de responsabilité du gouvernement et a décrit deux options permettant de faire sortir celui-ci de l’enlisement, soit en retournant au plus vite devant la chambre des députés ou par un temps de concertation plus long, en élargissant la réflexion.

Quelle que soit la décision prise, la CGT estime que les mesures de soutien aux parents confrontés au deuil d’un enfant doivent relever de la loi et non de la négociation collective. Seule la loi sera garante de l’équité de traitement des salariés au regard de ce drame terrible, que rien ne pourra réparer. Tous les salariés doivent bénéficier des mêmes mesures, quel que soient leur genre, la taille de leur entreprise, le territoire où ils habitent, la nature de leur contrat de travail ou leur statut.

Cette concertation aujourd’hui n’aurait pas dû avoir lieu. Nous refusons d’être votre caution et de participer au rachat de la bonne conscience du gouvernement. Nous vous demandons instamment de prendre au plus vite les mesures législatives qui s’imposent.

Rédigé par Canaille le Rouge

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Action devant l’université Panthéon-Sorbonne, mercredi. Photo Denis Allard pour Libération

Libération, 6 février 2020

A l’université Panthéon-Sorbonne, personnels et étudiants ont symboliquement déposé leurs outils de travail mercredi, à l’occasion des deux mois de la mobilisation du monde universitaire, en lutte contre les réformes de la recherche et des retraites.

Mercredi, 11h30. Place de la Sorbonne, ils sont plusieurs dizaines à jeter au sol des cahiers, classeurs et stylos. Ils sont maîtres de conférences, doctorants, vacataires et étudiants à l’université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, et en colère. «Le gouvernement est en train de tuer les personnels de la fac et les étudiants !» s’insurge Marion (1), inscrite en master de science politique. A son tour, elle lâche un bloc-notes qui atterrit près d’un tas de feuilles. Un geste symbolique pour fêter les deux mois de mobilisation. «Aujourd’hui, on matérialise notre arrêt de travail en jetant nos outils», scande une doctorante dans un mégaphone.

Depuis décembre, les facs et laboratoires luttent contre la réforme des retraites et la LPPR (loi de programmation pluriannuelle de la recherche), qui risquent de précariser encore plus le métier. Jusqu’ici, les chercheurs ont enchaîné les tribunes et manifestations, «mais le gouvernement ne nous écoute pas», déplore Loïc. Maître de conférences à l’université Panthéon-Sorbonne, il n’a pas mis les pieds en cours depuis deux mois, comme de nombreux collègues. «Je serai en grève jusqu’au retrait des projets», affirme le quadragénaire.

«Sauver l’université»

Au milieu du rassemblement, une petite voix s’élève doucement. Très vite, tout le monde se met à scander «On est là ! Même si Macron ne veut pas, nous, on est là !» Entre deux chants, Marion prend le temps de souffler. En huit semaines, les manifestations ont remplacé les cours magistraux dans son quotidien. Pour l’étudiante, la priorité, c’est de «sauver l’université».

Action devant l’université Panthéon-Sorbonne, mercredi. Photo Denis Allard pour Libération

Pendant que la place se vide progressivement, Marine ramasse les cahiers jetés au sol. Malgré son sourire, pour elle, c’est l’angoisse : «Ces deux projets de lois vont précariser les personnels, mais ça va aussi avoir un impact sur les étudiants ! On ne peut pas leur proposer un accompagnement de qualité dans ces conditions», souffle cette chargée de TD. Une opinion partagée par Loïc : «Le vrai problème, c’est le manque de financements. On est en sous-effectif, sous-payés… L’université va craquer !»

«Il faut renforcer le mouvement»

La LRU (loi relative aux libertés et responsabilités des universités, adoptée en 2007), Parcoursup et maintenant la LPPR… Les réformes des dernières années creusent un désaccord profond entre une partie des enseignants-chercheurs et le gouvernement. «Le pouvoir met en place énormément de politiques sociales qui sont en fait anti-sociales. On est négligés, aussi bien les enseignants que les étudiants», soupire Marion en se préparant à partir pour le campus de Jussieu, où une autre mobilisation est prévue.

Action devant l’université Panthéon-Sorbonne, mercredi. Photo Denis Allard pour Libération

Pour Loïc, il est temps de pousser le gouvernement à prendre en compte les revendications des opposants à la LPPR. Mais il regrette une mobilisation encore en demi-teinte : «On est en ébullition mais on ne bout pas encore. Maintenant, il faut renforcer le mouvement !»

Blocage total le 5 mars

Titulaire depuis quatre ans, le maître de conférences commence même à envisager une démission collective des fonctions administratives : «Pour que ça ait de la force, il faut que toutes les disciplines s’y mettent, même les collègues du CNRS.» Une action réclamée notamment par un collectif de précaires de l’enseignement et de la recherche dans un blog hébergé sur Mediapart.

Même si la fatigue commence à se faire sentir, Loïc attend avec impatience le blocage total que la coordination nationale des facs et des labos en lutte a décidé d’organiser le 5 mars. Pour l’instant, impossible d’estimer le nombre de facs qui seront réellement bloquées, mais l’enseignant-chercheur espère un mouvement d’ampleur : «Tout sera à l’arrêt jusqu’à nouvel ordre. Il faut qu’ils comprennent que la machine ne peut pas tourner sans nous.»

(1) Le prénom a été modifié

Cassandre Leray (Photos Denis Allard)

Publié par anti-K

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
1000 jours après l’élection de Macron, 64% de la population juge que c’est un « mauvais président »

Un sondage publié le 6 février par Odoxa à l’occasion des 1000 jours de présidence macronienne montre un niveau important de détestation envers le président de la république et du monde qu’il incarne.

QUI SOUTIENT ENCORE MACRON ?

Selon un sondage publié le 6 février à l’occasion des 1000 jours de présidence macronienne, 64% des personnes interrogées jugent qu’Emmanuel Macron est un « mauvais président », soit près de deux personnes sur trois. 32% considèrent même qu’il est un « très mauvais président ». Un niveau de détestation important contre le chef de l’Etat et son gouvernement, affaiblis par la crise des Gilets Jaunes puis le mouvement de grève contre la réforme des retraites.

Et pour cause, selon le même sondage, ceux qui ont mauvaise opinion de lui considèrent à 62% mauvais en raison « de ses actions politiques et de la politique qu’il a mené », tandis que 37% l’incriminent pour « son attitude, son ton et sa communication », que 69% des personnes interrogées trouvent mauvaise au demeurant. C’est donc tant le contenu antisocial et antidémocratique des contre-réformes de son gouvernement, que la méthode et les petites phrases qui sont autant de signes de mépris envoyés à la majorité de la population.

En effet, cela s’illustre dans l’actualité tant avec l’opposition massive à la réforme des retraites perçue à juste titre comme l’incarnation d’un projet de société néolibéral profondément injuste, qu’avec le scandale autour du rejet par les députés macronistes d’un amendement permettant de d’allonger à 12 jours la durée du congé de deuil pour les parents ayant perdu un enfant, que 73% des personnes interrogées qualifient d’ « assez grave ».

Une délégitimation importante de la politique du gouvernement par la majorité de la population déjà exprimée par le mouvement des Gilets jaunes, accentuée par les éléments de crise institutionnelle, à l’instar de l’avis négatif rendu par le Conseil d’Etat au sujet de la réforme des retraites. Ou encore à l’image des déclarations du secrétaire général de la CFDT Laurent Berger au sujet de la conférence de financement et d’un éventuel retour à la mobilisation. Mis sous pression par la base, celui-ci trouvait ainsi un moyen pour se délimiter d’un gouvernement détesté par tous.

Alors que les défection se multiplient pour la macronie, y compris parmi les rangs des parlementaires LREM qui ont accusé encore deux départs supplémentaires cette semaine, cette situation pose question : mais qui soutient encore Macron ?

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Depuis le 5 décembre 2019, un grand nombre d’entre eux sont en grève. Mais leur combat est invisibilisé. Ils sont égoutiers, éboueurs ou font plus largement partie de la Filière Traitement des Déchets Nettoiement Eau Égoûts Assainissement - FTDNEEA).

 

La réforme des retraites les touchera de plein fouet, car elle remet en cause leurs âges de départ, alors même que la pénibilité de leurs métiers réduit considérablement leur espérance de vie.

 

Christophe Farinet, de la CGT FTDNEEA, témoigne de leurs combats - mais aussi de l’ambiguïté d’Anne Hidalgo, maire de Paris, qui utilise le privé et la force publique pour affaiblir une mobilisation qui se voit désormais avec les sacs d’ordures qui s’amoncellent dans les rues de la capitale.

 

Dans ce “Marche ou grève”, nous évoquons aussi la montée de la mobilisation au sein de professions qui n’ont pas l’habitude de battre le pavé : les médecins et paramédicaux exerçant en libéral, et les travailleurs de l’informatique.

 

 

 

Liens:

VOIR ÉGALEMENT LE LIEN CI-DESSOUS:

Publié par EL DIABLO

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Jean-Claude Delgènes, président-fondateur de Technologia. © Radio France - Nicolas Olivier

Jean-Claude Delgènes, président-fondateur de Technologia. © Radio France - Nicolas Olivier

A l’occasion de la 24e journée nationale de prévention du suicide, l’économiste Jean-Claude Delgènes estime qu’il faut changer la loi pour mieux protéger les salariés. Ce spécialiste de la prévention des risques au travail appelle l’Etat à mettre en oeuvre un vrai plan d’action.

Île-de-France, France

9.000 Français choisissent de se donner la mort chaque année, soit trois fois plus de victimes que les accidents de la route. Notre pays est l’un des plus touchés en Europe par le suicide. Difficile d’estimer quelle part de ces décès a une origine professionnelle, explique Jean-Claude Delgènes ce mercredi sur France Bleu Paris.

« Il n’y a pas de statistiques pour appréhender le phénomène, ce que l’on sait c’est que des progrès ont été faits en particulier pour le suicide des adolescents. En revanche la tranche d’âge de 30 à 55 ans reste très touchée par les crises suicidaires, et c’est la tranche d’âge où on travaille. »

Le président et fondateur du cabinet Technologia connaît bien le lien entre souffrance au travail et suicide, et les mécanismes de cet engrenage infernal. « Il y a plusieurs dynamiques négatives qui peuvent conduire à des passages à l’acte suicidaire. Il y a la problématique du changement permanent, illustrée par le procès France Telecom. Il y a aussi le stress chronique, et enfin l’épuisement professionnel, ce qu’on appelle le burn out est un facteur prédictif de suicide. »

La médiatisation de l’affaire France Telecom, ou plus récemment du cas de Christine Renon à Pantin (Seine-Saint-Denis) ont réussi à mettre en lumière la souffrance au travail. Mais cela ne suffit pas, estime Jean-Claude Delgènes.

Tabou

« Il y a une prise de conscience mais il faudrait modifier les sanctions pénales. Par exemple il n’est pas normal que quelqu’un qui a été convaincu de harcèlement moral puisse continuer à diriger des équipes. Je suis pour que l’on instaure des peines complémentaires et que l’on modifie la loi sur ce plan-là. « 

Toute la difficulté est que le suicide, en particulier au travail, reste un vrai tabou. « L’acte suicidaire renvoie à des problèmes de responsabilité donc les employeurs ont aussitôt peur d’être mis en cause et sont dans le déni en expliquant que la personne était fragile, qu’elle avait des problèmes personnels, etc. »

Surmortalité

Pour l’économiste, co-auteur du livre « Suicide, un cri silencieux » publié ce mercredi, des milliers de salariés pourraient être sauvés chaque année si les pouvoirs publics voulaient s’en donner les moyens. « On a une surmortalité en France par rapport aux autres pays, que j’estime à environ 5.000 personnes chaque année qui pourraient ne pas mourir si on avait développé un vrai plan d’actions. » 

Publié par anti-K

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Budget 2020, les 15 % de ménages les plus pauvres le seront encore plus en 2020

D’après l’étude de l’OFCE, les mesures socio-fiscales prises entre 2018 et 2020 font que les 5 % des ménages les plus pauvres ont vu leur niveau de vie baisser de 240 euros tandis que les 5 % les plus riches ont vu le leur augmenter de 2905 euros.

PRÉSIDENT DES RICHES

L’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) a sorti son rapport intitulé « Budget 2020, du pouvoir d’achat au travail ». Il est question d’analyser les effets des mesures socio-fiscales prises par le gouvernement Macron depuis le début du quinquennat. Sans surprise, le rapport montre que depuis 2017, Macron est bien le président des riches, et que ses réformes paupérisent toujours les plus pauvres.

Cela aurait pourtant pu bien commencer pour Macron, car l’étude dit que « près de 70% des ménages » vont bénéficier des mesures du budget 2020. Mais, rapidement, les limites apparaissent.

« Les 15 % de ménages les plus modestes verront en moyenne leur niveau de vie amputé ». Ils payent directement les réformes des allocations logement et chômage, et la hausse du prix du tabac. D’après l’étude, « 5 % des ménages les plus modestes verraient leur revenu disponible diminuer en moyenne de 45 euros par an (- 0,4 %) ».

Mais « Plus globalement, les ménages appartenant au 20 % les plus modestes, c’est-à-dire ceux ayant un niveau de vie inférieur à 1 315 euros par mois et par unité de consommation (soit 2 370 euros par mois pour un couple avec 1 enfant), devraient perdre en moyenne à la mise en place des mesures du budget 2020, sous l’effet principalement de la baisse des allocations logement ».

 

Infographie Libération

Quand on parle en termes d’euros, c’est encore plus clair. 5% des ménages les plus pauvres ont vu leur niveau de vie baisser de 240 euros par an. Les 5% les plus riches on dû voir au total leurs revenus grimper de 2 905 euros par an depuis 2018. D’après l’étude, « Sur les 17 milliards d’euros distribués aux ménages depuis le début du quinquennat, plus du quart (environ 4,5 milliards d’euros) l’ont été aux 5% de ménages les plus aisés ».

Le constat est sans appel. Au point que Bercy a tenu à organiser une contre-conférence pour contester les conclusions de l’OFCE. Malgré tout, le ministère de l’Économie et des Finances est d’accord sur l’impact sur les chômeurs ; car d’après eux, c’est le seul moyen de remettre les chômeurs au boulot. « Le travail paie davantage. 40% des chômeurs sont des personnes pauvres, les plus modestes sont bien les premiers bénéficiaires des créations d’emploi et de la baisse du chômage. C’est la meilleure façon de lutter contre la pauvreté ».

Une logique particulièrement représentative du gouvernement Macron. Rendre les pauvres encore plus pauvres les poussera à accepter n’importe quel travail, et permet de les maintenir dans la précarité. Le patronat, fort des Lois Travail, peut surexploiter cette main d’œuvre aux abois. La réforme des retraites va venir accentuer cette tendance à la paupérisation des plus pauvres. Après un an et deux mois de Gilets Jaunes, plus deux mois de mobilisation contre la contre-réforme des retraites, il est plus que temps de renforcer la mobilisation pour en finir avec Macron et son monde.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

C'est bien à une offensive réactionnaire générale à quoi on a affaire

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

Fumées impressionnantes au Havre

Au Havre, la zone industrialo-portuaire, le port autonome (CCI), le quai Colbert et le rond-point de la Brèque sont concernés par les blocages, depuis 7h du matin. Tout comme le pont 7bis et 8 à Harfleur, ainsi que le boulevard Jules Durand et Léningrad.

La circulation et les services de transports sont perturbés. Une manifestation est programmée dans la matinée en centre-ville du Havre.

Les points de blocage se mettent en place sur la zone industrielle du #havre, davantage côté du Havre, Harfleur.

Les parents inquiets au Havre

Dans la cour de l'école Dauphine, quartier Saint-Francois au Havre, les parents d'élèves sont inquiets. Une épaisse fumée noire alourdit l'air, venue des feux de pneus des manifestants contre la réforme des retraites, basés à quelques dizaines de mètres de là.

Ils interrogent les maîtresses : « Est-ce qu’on laisse nos enfants ? Est-ce qu’on les reprend ? Vont-ils de nouveau être évacués ? » Ils font référence au 12 décembre dernier où l'élémentaire Dauphine, la maternelle Percanville et une crèche ont dû être évacuées par la police et les pompiers pour raisons sanitaires, les établissements étant noyés sous les fumées toxiques.

« Nous n’avons pas de directive pour le moment. Vous serez prévenus si nous devons évacuer », répondent les enseignants présents.

Certains parents, inquiets, annoncent qu'ils envisagent de porter plainte. « Ce n’est pas le mouvement social qui me dérange et que je soutiens d’ailleurs mais bien l’utilisation des pneus pour les feux », lance une maman, passablement agacée.

Le bassin du commerce du Havre disparaît par moment sous les fumées noires. (Photo Marie-Ange Marraine)

Port mort et tracts à Rouen

Dans l'agglomération rouennaise, le Quai de Boisguilbert semble concerné par la mobilisation, près du port autonome de Rouen, de par l'opération port mort.

Des tracts ont également été distribués devant le parc exposition du Zénith.

Alors que la manifestation partira à 10h30 du Cour Clémenceau, des bouchons sont à signaler depuis le début de matinée.

La REP+ réclamée à Dieppe

Partis de l'école Sonia-Delaunay au Val Druel à 9 h, parents et enseignants ont été rejoints par d'autres enseignants et citoyens pour se retrouver vers 10 h sur le parvis de la mairie de Dieppe, où l'inspecteur d'académie est reçu par le maire Nicolas Langlois. Objectif des manifestants, venus avec force banderoles et musique : réclamer, comme ils le font depuis des semaines, le retour en REP+ (éducation prioritaire) de d'écoles du quartier du Val Druel, ainsi que de celles du Pollet (Michelet et Vauquelin). Une délégation de quatre personnes - un enseignant par école concernée - sera reçue dans la matinée à la mairie et pourra échanger avec l'inspecteur. Ce dernier a d'ores et déjà annoncé, en rencontrant des syndicalistes mardi dernier, qu'aucune annonce ne pourrait être faite en cette période électorale...

Réforme des retraites. Blocages, panache de fumée et manifestation au Havre, à Rouen et Dieppe
Les enseignants se sont rassemblés jeudi matin à Dieppe, pour protester. (Photo Anne-Sophie Groué/Paris-Normandie)
Un cortège interprofessionnel partira plus tard de la gare, avec les enseignants en tête, pour protester contre le projet de réforme des retraites.

Douze écoles dieppoises sur vingt sont fermées aujourd'hui en solidarité avec les écoles du Pollet et du Val Druel qui réclament leur retour en REP+.

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Retraite aux flambeaux contre retraite en lambeaux

L’union locale CGT de Compiègne organise une retraite aux flambeaux contre la réforme des retraites le jeudi 6 février 2020 devant l’hôtel de ville de Compiègne à 18H30.


Une opération lumineuse et bruyante,

"pour se faire voir et entendre"

Retraite aux flambeaux contre retraite en lambeaux

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Dépakine. Sanofi mis en examen, un demi-siècle après les premières intoxications

Depuis 2016, une enquête est ouverte à propos du scandale sanitaire de la Dépakine, un médicament produit par Sanofi et ayant causé des milliers de malformations congénitales en France de 1967 à 2016.

UN SCANDALE QUI TRAINE DEPUIS 2016

Crédit photo : REUTERS/Charles Platiau

« Je suis extrêmement satisfaite de voir la procédure pénale que j’avais initiée en 2016 franchir une étape importante. Sanofi va devoir s’expliquer pour les dizaines de milliers de victimes empoisonnées, dont plus d’une centaine sont mortes » a déclaré Marine Martin, présidente de l’Association d’aide aux parents d’enfants souffrant du syndrome de l’anticonvulsivant (Apesac), suite à l’annonce de la mise en examen de Sanofi dans le scandale de la Dépakine. Le groupe, quant à lui, a réagit dans un communiqué, expliquant que « cette mesure lui permet de faire valoir tous ses moyens de défense et sera l’occasion de démontrer qu’il a respecté son obligation et fait preuve de transparence ».

Un communiqué froid et plein de déni, alors que l’enquête porte sur de potentiels tromperies sur les risques lié à l’utilisation du valproate de sodium, un antiépileptique, commercialisé par Sanofi sous le nom de Dépakine et interdit pendant la grossesse en France depuis juin 2018. Ce médicament a été mis en cause dans des milliers de malformations congénitales majeures, touchant entre 2150 et 4100 enfants de 1967 à 2016 en France selon une étude des autorités sanitaires publiée en 2017. Sanofi avait par ailleurs été condamné en 2017 dans le cadre de ce scandale, avant qu’un pourvoi en cassation casse la condamnation en 2019.

Il aura donc fallut un demi-siècle de décalage après les premières intoxications à la Dépakine, l’ouverture d’une enquête, l’interdiction du médicament en France et enfin la mise en examen de Sanofi. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça fait long à la détente ! D’autant plus que dans un rapport exposé le 12 décembre 2017, l’Apesac dévoile qu’une série de documents mettant en cause la Dépakine et ses multiples noms, en Europe et aux Etats-Unis, dès le début des années 2000, avec des procédures judiciaires enclenchées dans les années 2010 et portant le nombre de victimes à plusieurs dizaines de milliers. Et pendant ce temps, Sanofi a continué a engendré du profit par le biais d’un médicament dont la dangerosité était mise en lumière. Des profits qui continuent par ailleurs, puisque la Dépakine est toujours autorisé dans de nombreux pays.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Visiteurs

470490

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog