SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
24 janvier : le gouvernement officialise qu’il va falloir travailler plus… jusqu’à 65 ans !

Ce vendredi 24 janvier, le Conseil des ministres a validé la réforme des retraites, alors que, selon la CGT, 1,3 millions de personnes ont manifestés contre ce projet. Avec un âge d'équilibre à 65 ans et un discours très offensif et menaçant pour les grévistes.

Bien sûr, ce n’est pas une surprise : Le Conseil des ministres de ce 24 janvier a validé la réforme des retraites. Le texte, en réalité deux texte séparés, devra passer maintenant devant le parlement. En Février 2020 pour un vote durant l’été. Dans l’intervalle, une conférence des financeurs sera lancée le 30 janvier en vue de présenter au gouvernement des pistes pour « atteindre l’équilibre financier de l’ensemble des régimes de retraite de base en 2027 ». En d’autres termes, le gouvernement entend imposer sa réforme en cherchant de passer outre la mobilisation, qui dure depuis maintenant 51 jours et alors qu’1,3 millions de manifestants se sont mobilisés ce 24 janvier.

Âge d’équilibre, 65 ans ! L’enfumage autour du faux retrait de l’âge pivot

Le très long texte, très technique, masque mal les points qui crispent l’ensemble du mouvement social, largement soutenue par la population. L’âge pivot dit « paramétrique » a été retiré temporairement, certes, affichant qu’il n’y a pas de remise en cause « officielle » du départ à la retraite à 62 ans.

Toutefois, en entrant dans le détail, d’ici à 2037, l’âge d’équilibre est fixé à 65 ans. Or, une décote et une surcote de 5% par an est prévue ! Ainsi donc, pour partir à la retraite à 62 ans, la retraite, nouvelle formule avec donc une prise en compte de l’ensemble de la carrière et non plus des 25 meilleures années ou des 6 derniers mois, sera sabordé de 15% !
Plus encore, pour les travailleurs les plus précaires, la retraite à l’âge d’équilibre, c’est à dire 65 ans, sera synonyme de pensions promettant la précarité jusqu’à la tombe ! Ainsi, la question des bonus (+5% jusqu’à 66 ans, +10% jusqu’à 67 ans etc.) deviendra une obligation pour l’immense majorité de la population.

Voici donc le résultat de la « victoire » si fièrement claironné par Laurent Berger ! Pas d’âge pivot, certes, mais un âge d’équilibre qui revient dans les faits à une augmentation de l’âge de départ à une retraite qui sera toutefois promesse de précarité. Sauf pour celles et ceux qui auront les moyens de « capitaliser » durant leur carrière, bien entendu.

Sibeth Ndiaye relaye la ligne du gouvernement : Feux nourris sur les grévistes !

Avec de pareilles annonces, il est clair que le contexte social ne risque pas de s’apaiser, alors que 61% de la population veut le retrait de la réforme, et que 7 sondés sur 10 se déclare favorable à la poursuite du mouvement, selon un dernier sondage BVA publié ce vendredi.

La volonté est donc bel et bien de passer en force, malgré toutes les gesticulations de Macron pour nous inciter d’aller donc « essayer la dictature », en réponse à ces accusations d’imposer sa réforme. Et pour imposer sa réforme, Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, à donner les grandes lignes de la méthode voulue par Macron.

Ainsi, le président a fustigé les soit disant « actes de violence et la radicalité de certains blocages » et appelant « à la plus grande fermeté à l’égard de leurs auteurs ». Une ligne devenue un grand classique de la macronie, celui de s’imposer par la matraque et la répression judiciaire.

Face aux menaces et à la fermeté du gouvernement, la mobilisation doit se poursuivre !

En soi, la mobilisation en forte hausse ce 24 janvier est une première réponse à la fermeté du gouvernement. Tout comme l’ensemble des actions de blocages ou autres coupures de courant, méthodes légitimes des travailleurs en lutte.

A ce titre, si les taux de grèves sont en baisse – comment pourrait-il en être autrement après plus de 50 jours de lutte ? - la question qui se pose est celle de s’appuyer sur ce rebond de mobilisation dans la rue, pour la transformer en grève active, notamment par l’entrée en grève reconductible, pour prendre le relai des secteurs mobilisés depuis près d’un mois et demi, offrir un nouveau souffle pour reconstruire une dynamique de grève majoritaire. Car c’est bien en généralisant la grève au privé que l’on pourra construire une grève générale nécessaire pour faire plier un Macron.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Paris. Succès de la mobilisation du 24 janvier !

Les manifs se succèdent et ne se ressemblent pas. Si celle du 16 janvier était loin d’être un baroud d’honneur, la journée de grève et la manifestation parisienne du 24 confirment que le mouvement n’est pas mort. Loin de là.

Alors, bien sûr, si l’on prend comme élément de comparaison la paralysie quasi-complète des transports franciliens des dernières semaines, on pourrait dire qu’on est passés à une autre phase. Il n’en reste pas moins que la RATP était extrêmement perturbée, aujourd’hui, en raison du taux de grévistes chez les conducteurs et les machinistes, alors que d’autres secteurs sont en train de s’insérer dans la mobilisation. Serait-ce une prise de relais ? Les prochains jours le détermineront, mais à voir la nervosité gouvernementale, il est clair que cette hypothèse n’est pas complètement hors-sol.

 

L’impact est peut-être moins visible qu’au niveau des transports en commun, mais la grève était bien à l’ordre du jour, en Île-de-France, pour ce 51ème jour de mobilisation depuis le 5 décembre et pour cette 7ème journée nationale de grève interprofessionnelle appelée par l’Intersyndicale depuis le début du mouvement. C’est en ce sens, également, qu’il s’agit d’une séquence historique. Que Macron s’égosille, que ses flics déploient leurs armes avec ostentation, que certains ministres montrent leurs muscles alors que d’autres promettent le dialogue et des amendements dans le débat parlementaire et les négociations avec les partenaires sociaux, rien n’y fait. La rue, elle est à nous !

 

Le premier élément qui confirme l’enracinement de la mobilisation reste la taille et le dynamisme du vaste cortège de tête de jeunes et de grévistes organisés autour de leurs établissements, universités, dépôts, gares et lieux de travail. En début de manif, donc, devant le carré de tête syndical officiel, soigneusement entouré par un solide SO, un long défilé de grévistes, très remontés contre Macron et son monde. En effet, ce n’est plus seulement la réforme des retraites présentée ce vendredi en Conseil des ministres qui est en ligne de mire : c’est bien le choix de société dont elle est symptomatique qui est contesté par, littéralement, « tout le monde ».

 

Le président est conspué dans les cortèges, suivi de près, dans le Top 10 de la détestation, par Jean-Michel Blanquer, son ministre de l’Education, pourtant l’un des plus populaires du gouvernement jusqu’à il y a peu. Les profs, en effet, ont constitué une bonne partie de ce début de manif parisienne, arrivée à 15h, Place de la Concorde, alors que la fin du cortège syndicale, que clôturait ce jour la CGT, était encore bien loin derrière, sur les quais. Etablissements en lutte, regroupements par arrondissements ou localités, banderoles départementales, à l’instar de celle des enseignantes et enseignants du 95, très mobilisés, les écoles, collèges et lycées étaient au rendez-vous. Tous les personnels d’ailleurs, revendiquaient sur leurs panneaux et encarts de faire partie de ces « 0,1% » de profs opposés, selon le ministre, à sa nouvelle mouture du bac. Les E3C, d’ailleurs, n’ont pu se tenir, ce jour, que sous escorte policière, à l’instar du lycée de Lisle-Adam, dans le Val-d’Oise, occupé par les flics pour que les épreuves se tiennent. Au final, « 0,1% », ça fait beaucoup de manifestantes et de manifestants.

 
 
 
 

La Coordination RATP-SNCF a su également drainer derrière elle des grévistes des deux secteurs, mais bien au-delà, compte tenu du dynamisme du cortège, au départ de la Place de la République. Devant et derrière, des milliers de profs et d’étudiants du supérieur, qui avec sa banderole de fac, voire même d’UFR, qui défilant avec les collègues du secondaires. En tout état de cause, la jeunesse et l’enseignement supérieur, rentrés sur le tard dans la mobilisation, étaient au rendez-vous. L’un des éléments nouveaux, par rapport aux mobilisations précédentes, est la présence remarquée des précaires de l’enseignement supérieur, variable d’ajustement de l’université 2.0 qui s’est consolidée à l’ombre des gouvernements sous Chirac, Sarkozy puis Hollande et dont le modèle fait eau de toutes parts.

 
 

Interpros, du 20ème, du 92, de Montreuil-Bagnolet, se partageaient le reste du cortège, avec les grévistes des lignes de lignes de métro et de RER qui maintiennent la pression. Partout, la fierté d’accumuler au compteur 7, 15 voire 51 jours de grèves, et la volonté affichée d’aller jusqu’au retrait. Un mouvement historique, en ce sens, également : alors que le texte vient tout juste d’être présenté officiellement en Conseil des ministres, avec son lot de nouveaux coups tordus, comme la retraite à 65 ans, la grève et la contestation sont toujours profondément inscrites dans le paysage.

 

Parmi les secteurs particulièrement mobilisés et défilant dans le cortège de tête ou entre les ballons syndicaux, on notera, également, « toute la culture dans la rue », avec les bibliothèques et les musées, l’Opéra et la Comédie française, les salariés de la ville de Paris, avec en particulier les conservatoires « en luth », le ministère du Travail, mais également les travailleuses et travailleurs de l’énergie qui ont été à l’origine de très sérieuses opérations coups de poing, des aéroports de Paris et d’Air France, avec un gros cortège de la CGT 94, ainsi que le nettoiement et les égoutiers de Paris. Partout le même slogan : la guillotine de Louis XVI pourrait reprendre du service en 2020, et Macron n’a qu’à bien se tenir.

 

Autre élément notable, différent de la mobilisation du 16 janvier : la taille des cortèges syndicaux. On sent que les directions ont tenu à mobiliser plus conséquemment, avec des cortèges départementaux fournis de la FSU, mais aussi et surtout de la CGT, en fin de manif, avec quelques départements particulièrement représentés, comme le Val de Marne.

 
 

Le chiffrage de la CGT donne 350000 manifestants. Le cabinet « indépendant » Occurrence, relayé par les médias, en aura dénombré plus de dix fois moins, 38.400. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que tant au niveau national, avec 1,3 millions pour la CGT contre 800.000 il y a huit jours, qu’au niveau parisien, la journée du 24 marque, si ce n’est un rebond, du moins un enracinement de la conflictualité et laisse à voir, dans la rue, le niveau d’opposition que doit affronter le gouvernement dans le pays.

 

Les actions qui vont se poursuivre, d’ici à mercredi prochain, nouvelle journée de mobilisation, seront un test pour évaluer la capacité de persistance de cette radicalité hors-norme, à Paris comme en région. En attendant, pour en finir avec les tergiversations, les hésitations et les calendriers saute-mouton de l’Intersyndicale, les grévistes et les secteurs en lutte depuis le début tout comme ceux qui sont rentrés depuis moins longtemps dans la mobilisation ont tout à gagner à s’organiser eux-mêmes pour faire valoir leurs revendications contre Macron et son (im)monde. Et le gouvernement est loin d’avoir gagné la partie.

Publié par FSC

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Une information qui jette un éclairage particulier sur un dirigeant et une organisation qui prétend donner des leçons de tolérance, de débat démocratique ...

 

Une affaire effectivement qui tombe mal pour la CFDT comme le déplore le Figaro 

 

Tandis que sur RT :

Alors que le patron de la CFDT, Laurent Berger, fustigeait fermement l'intrusion d'opposants au QG du syndicat le 17 janvier, la centrale a été condamnée pour un coup de force similaire à l'encontre de ses propres militants au sein d'une section. Un couac pour la CFDT. Le Canard enchaîné révèle le 22 janvier que le syndicat dit réformiste qu'est la CFDT a été condamné le 16 janvier pour violence envers ses militants. «Des gros bras», précise le journal, avaient en 2015 «fracturé les portes des locaux du syndicat des Grands magasins pour le placer sous administration provisoire et faire, au passage, main basse sur ses comptes bancaires». 

Le tort de ces militants aux yeux de la CFDT ? S'être opposés à des directives nationales du syndicat, notamment sur le travail du dimanche, selon Le Canard enchaîné. D'ailleurs, leurs prises de position publiques contre la CFDT n'auraient pas du tout plu à Laurent Berger, selon Le Figaro. Après l'épisode des gros bras, les syndicalistes ont de fait décidé de porter plainte contre leur centrale.  Le 16 janvier, quatre ans après les faits, la cour d'appel de Paris a donné raison aux militants de la section. Dans son jugement, il est précisé que «La CFDT a outrepassé les pouvoirs qu’elle tient de ses statuts» et qu'il «ne ressort pas des statuts de la CFDT ni de son règlement intérieur dans sa version en vigueur à l’époque des faits que la confédération avait le pouvoir de mettre un syndicat confédéré sous administration provisoire ou sous tutelle». Ironie de l'histoire, au lendemain de ce jugement, le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger dénonçait l'intrusion, au QG du syndicat, de militants opposés à la CFDT et à la réforme des retraites. Laurent Berger avait ainsi dénoncé dans un tweet l'«agression» verbale et physique dont auraient été victimes les salariés de la CFDT. «Nous condamnons cet acte et nous ne nous laisserons pas intimider», a-t-il ajouté.

La section, qui a obtenu gain de cause, s'est exprimée après le jugement en raillant l'attitude de Laurent Berger : «Ce que Laurent Berger dénonce dans les médias est le strict reflet de ce que nous avons vécu avec la CFDT.»

La procédure de ces anciens cédétistes ne semble en outre pas terminée, puisque ceux-ci exigent que la CFDT «rende tous les documents qu’elle nous a volés, sous peine d’astreintes».

A SUIVRE DONC !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Plus de 400 personnes ce soir à Compiègne

suite à l'appel de la CGT


Avocats, enseignants, retraités et salariés de

l'interpro public/privé, gilets jaunes tous

ensemble.

La retraite aux flambeaux à Compiègne
La retraite aux flambeaux à Compiègne
La retraite aux flambeaux à Compiègne
La retraite aux flambeaux à Compiègne
La retraite aux flambeaux à Compiègne
La retraite aux flambeaux à Compiègne
La retraite aux flambeaux à Compiègne
La retraite aux flambeaux à Compiègne
La retraite aux flambeaux à Compiègne
La retraite aux flambeaux à Compiègne
La retraite aux flambeaux à Compiègne
La retraite aux flambeaux à Compiègne

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La bourgeoisie criminalise les actions "coup de poing" : ce n’est que la légitime défense des travailleurs

Les grèves, ça les met en rage et ils jouent le pourrissement. Quant aux occupations, blocages, barrages, coupures et autres actions radicales aux allures subversives, ils n’en veulent à aucun prix.

LEUR DEMOCRATIE ET LA NÔTRE

C’est un tollé du camp de la bourgeoisie contre les soi-disant fauteurs « d’atteinte à la démocratie ».
Contre ce poison du dénigrement systématique et de la criminalisation véhiculés par les médias aux ordres, il faut rétablir la vérité et remettre la légitimité démocratique à sa place, dans le camp des travailleurs.

Une escalade dans la criminalisation des actions contre la réforme des retraites

Depuis le début de l’année, Macron a tenté de sonner le glas de la grève et de siffler la fin du mouvement social. Le cœur de la lutte contre la réforme s’étant concentré dans les grèves de la RATP-SNCF, il espérait, grâce à l’entourloupe de l’âge pivot et avec la complicité de Berger (CFDT) et Escure (UNSA), sonnant la reprise, gagner définitivement la manche… et peut-être la partie.

Mais, à la base, malgré la pression et l’usure, ça résiste encore avec détermination et, depuis le coup d’envoi lancé par les danseuses de l’Opéra, des couches nouvelles entrent dans la lutte et inventent de nouveaux modes d’action tandis que des secteurs économiques essentiels entrent à nouveau dans la danse.

D’abord interloqués, mais enclins à composer avec les actions « symboliques » comme les concerts impromptus, les lancers de robes et de blouses des avocats ou des médecins, Macron et son gouvernement ont compris que de telles initiatives devenaient contagieuses et maintenaient la flamme de la combativité. Elles n’ont d’ailleurs pas tardé à trouver un prolongement dans d’autres types d’actions. Qu’il s’agisse de la visite rendue à Macron aux Bouffes du Nord, de l’entrée dans les locaux de la CFDT, ou des coupures de courant dans ces mêmes locaux mais aussi à Rungis mardi et un peu partout ce mercredi. Dans le camp de la bourgeoisie on commence à s’inquiéter sérieusement de ce que les médias appellent eux-mêmes la « gilet-jaunisation » du mouvement et à tenter de lui porter un coup d’arrêt.
En ce qui concerne la « visite » aux Bouffes du Nord, Macron, après s’être apparemment enfui en courant, n’a rien trouvé de mieux que de placer en garde-à-vue le journaliste Taha Bouhafs pour avoir émis un tweet signalant la présence du Président et un probable rassemblement d’opposants.

Plus significative pour le camp des travailleurs, il y a la réaction de Laurent Berger, secrétaire de la CFDT, qui, face à l’incursion de grévistes venus lui demander des comptes sur son renoncement à la bataille, a trouvé que la réponse adéquate était de les mettre dehors et de porter plainte. Quant au désaveu de Martinez il n’a pas manqué de susciter des réactions dans les rangs des militants de la CGT. La riposte est d’ailleurs montée d’un cran avec les coupures d’électricité dans les locaux de la CFDT, en même temps qu’à Rungis.

Mais l’escalade dans la criminalisation ne s’est pas arrêtée là. Ce mercredi 22 janvier, deux agents de la société Enedis ont été mis en garde-à-vue à Neuvic en Dordogne pour coupure sauvage d’électricité. Une soixantaine de personnes portant notamment des drapeaux de la CGT et de FO se sont réunies devant la gendarmerie de Neuvic, en signe de soutien aux deux interpellés : « la situation ne peut que se dégrader, si on se met à nous traiter comme des délinquants. On se bat contre une réforme des retraites régressive, mais on n’est pas des voyous » ont-ils déclaré.

Dans le même sens, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, renouant avec sa base, a estimé que l’interpellation de ces deux agents grévistes revenait à « jeter de l’huile sur le feu ». « Il y a deux agents en garde-à-vue à Périgueux, il y en a eu deux à Orléans, trois à Bordeaux, il y a ceux de la RATP. La conception de la négociation et de la discussion avec un mouvement de grève, c’est les gardes à vue. Je crois que ça, c’est jeter de l’huile sur le feu ». Il a accusé les autorités de « stigmatiser » la CGT.

« Atteinte à la démocratie » ou légitime défense ?

Face à ceux qui crient à l’atteinte des règles démocratiques, il faut rompre avec l’emprise qu’exerce la domination bourgeoise pour définir ce qui est « démocratique » et ce qui ne l’est pas.

La bourgeoisie et la classe ouvrière ont, fondamentalement, des intérêts antagonistes irréconciliables. Depuis son élection, Macron est le support conscient et délibéré des attaques exigées par le capitalisme dans sa phase néolibérale, contre les travailleurs. Il n’y a plus, dans ce cadre, aucune réforme portée par le gouvernement qui puisse être autre chose qu’un coup-de-force contre les travailleurs.

C’est dans cette réalité incontournable que se situe la première source de légitimité de la lutte que mènent, depuis plus de 6 semaines, les salariés de la RATP, de la SNCF et tous ceux qui les rejoignent, raffineurs, électriciens, portuaires, enseignants… et ce, quelles qu’en soient les formes. La population s’est d’ailleurs très vite rendu compte de la dimension collective de ces luttes. Malgré les coups de boutoir répétés des médias et l’usure du temps, l’opinion publique a continué à manifester largement son soutien. Car, l’histoire n’a cessé de le prouver, lorsque des victoires, même partielles, ont été obtenues, les bénéfices se sont toujours appliqués à tous et toutes, qu’ils aient fait grève ou non et qu’ils fassent partie des générations actuelles ou futures.

Se battre pour les intérêts de sa classe tout entière est légitime, parfois même héroïque, et c’est dans ce cadre seulement que doit être examinée la question des moyens.

Le choix des moyens relève de la démocratie ouvrière

Le premier des moyens et le plus efficace, on le sait, c’est la grève, surtout si elle devient générale. Même si les patrons n’ont de cesse de le limiter, le droit de grève est inscrit dans la constitution. Si la grève contre la réforme des retraites est devenue la plus longue de l’histoire du mouvement ouvrier en France, ce n’est ni par romantisme, ni par entêtement de travailleurs dont les salaires sont souvent voisins du SMIC, voire inférieurs dans certains cas. Si les grévistes ont été contraints à cet « exploit », c’est parce qu’ils ont été pris en étau entre l’inflexibilité du gouvernement et les tactiques des bureaucraties syndicales, et au premier chef, celle de la CFDT.
La stratégie du gouvernement, qui a consisté à ne rien entendre et ne rien lâcher, était délibérée et se fondait sur le pari du « pourrissement » de la grève. Pari qui n’était rendu jouable que grâce à la stratégie de la négociation qui ne s’est jamais interrompue et notamment grâce au « cheval de Troie » qu’a représenté « l’âge pivot ». Forts de la capitulation de Laurent Berger et de l’UNSA, le gouvernement et les médias n’ont cessé de mettre la pression pour que la grève se termine, n’hésitant pas à interpeller la CGT en citant à tout bout de champ la phrase de Maurice Thorez en juin 1936 : « Il faut savoir terminer une grève »... C’est cette situation d’impasse qui a poussé les grévistes de tous les secteurs à rechercher des modes d’action que les commentateurs ont le front maintenant de qualifier de « jusqu’au boutisme » et que le gouvernement veut absolument criminaliser.

La réalité qui les met en rage c’est que, parmi ces moyens, certains ont un aspect plus symbolique mais d’autres sont de véritables armes politiques et pourraient avoir une influence décisive dans l’inversion du rapport de forces. En 1968, alors que Georges Séguy, secrétaire Général de la CGT s’apprêtait à appeler à la fin de la grève, Kraszucki, membre également de la CGT, missionné pour préparer les accords de Grenelle avec Chirac, secrétaire d’Etat à l’emploi, avait pris soin de lui donner des garanties en précisant que la CGT ne procéderait pas…. à des coupures d’électricité.

« Leur Morale et la Nôtre » : à propos de la fin et des moyens

Nombre de gloseurs qui viennent parler dans les « débats » de BFM-TV ou autres CNEWS, prennent soin, pour justifier leur dénigrement systématique, de dire que la cause est certes légitime mais que les moyens adoptés ne sont pas acceptables, relançant ainsi le vieux débat sur le rapport entre « la fin et les moyens ». Pour mieux rendre contestables et éventuellement répréhensibles ces actions qualifiées implicitement ou explicitement de « hors la loi », on les affuble du qualificatif de « violentes » ; histoire, au passage, de faire d’une pierre deux coups et d’en remettre une couche pour dédouaner les violences policières.

Commençons déjà par dire que, ainsi que les vidéos le prouvent, ni le rassemblement aux Bouffes du Nord pour « aller chercher Macron », ni la visite dans les locaux de la CFDT pour interpeller Berger, ni les opérations de coupure de courant n’ont présenté de caractère de violence. Se rendant compte de l’exagération du propos, plusieurs commentateurs revoient d’ailleurs la caractérisation à la baisse en parlant « d’intimidation ».

Mais au-delà, et sans vouloir ici revenir sur le débat concernant les violences policières dans le cadre des manifestations, accordons-nous quelques instants de réflexion sur cette question de la « fin » et et des « moyens ». Dans son court écrit intitulé Leur Morale et la Nôtre rédigé en 1938, Trotsky répond aux « moralistes » qui reprochent aux marxistes d’appliquer la formule selon laquelle « la fin justifie les moyens ». Il leur demande alors sur quoi fonder son éthique si ce n’est sur une fin sociale ? Il renvoie d’ailleurs la balle à la bourgeoisie en faisant remarquer qu’elle ne se prive pas, sans l’avouer ouvertement, d’appliquer elle-même cette formule.
Il explique : « La classe dominante impose ses fins à la société et l’accoutume à considérer comme immoraux les moyens qui vont à l’encontre de ces fins. Telle est la mission essentielle de la morale officielle. Elle poursuit « le plus grand bonheur possible » non du plus grand nombre, mais d’une minorité sans cesse décroissante. Un semblable régime, s’il était fondé sur la seule contrainte, ne durerait pas une semaine. Le ciment de l’éthique lui est indispensable. La fabrication de ce ciment incombe aux théoriciens et aux moralistes petits-bourgeois. ».

Bien qu’écrites depuis près d’un siècle, ces phrases résonnent avec une étonnante actualité lorsque l’on voit le gouvernement se parer des plumes de l’intérêt général et de l’égalité entre tous pour justifier une réforme au profit des intérêts du patronat et des fonds de pension. Comment ne pas être frappés de leur justesse quand on voit des responsables du monde politique ou syndical recourir à des méthodes policières pour empêcher la légitime défense de travailleurs attaqués dans leurs droits les plus élémentaires.

Loin de calmer le jeu, nul doute qu’un tel abus de pouvoir et un tel mépris ne les mettent encore plus en colère !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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SOURCE : Révolution permanente

La CGT Mines Energie de l’Isère l’a annoncé par un communiqué de presse : depuis mardi 6h55, l’usine hydro-électrique de Grand’Maison, la plus grande de France, est dans les mains des grévistes – et à l’arrêt total. Une action forte, qui supprime 1600 MW du réseau électrique de France, et fait peser de sérieuses menaces sur l’alimentation électrique de tout le pays. Fabrice Coudour, délégué syndical CGT EDF HydroAlpes et membre fédération syndicale CGT mines énergie FNME-CGT, revient sur la situation, les raisons de la colère, et les perspectives à venir.

Révolution Permanente : quelle est la situation à Grand’Maison et dans la région au niveau de la production électrique ?

Fabrice Coudour :

La première chose à dire, c’est que depuis le début du mouvement, tant nationalement que localement, les électriciens et les gaziers sont très mobilisés. La colère et la détermination sont très présentes, les actions sont nombreuses, et les salariés sont très mobilisés : sur les journées nationales, nous avons été en moyenne 50 % de grévistes. Un salarié sur deux, c’est vraiment pas rien : pour nous c’est une lutte historique, tant du point de vue du nombre de grévistes que du nombre et de la fréquence des actions, qui sont toutes décidées en assemblée générale de grévistes, et portées collectivement. Nationalement, il y a eu énormément de coupures : Orly et Rungis ce matin, mais aussi des permanences LREM, des préfectures, des lycées etc. Localement, nous avons aussi décidé de couper l’électricité du MEDEF lors du rassemblement devant leurs locaux à La Motte Servolex.

Malheureusement, l’organisation de la production fait que même quand on se met en grève, l’électricité continue d’arriver. Du coup, malheureusement, les actions qu’on peut mener dans le secteur de l’énergie ne sont relayées par les grands médias que quand elles touchent un hôpital ou une école, pour faire le buzz et attirer les foudres sur les grévistes : pour le reste, nous sommes complètement invisibilisés. Alors localement, les hydrauliciens ont décidé qu’il fallait agir sur des symboles : on a donc décidé d’installer un piquet à la centrale de Grand’maison, la plus grande centrale hydraulique de France.

A l’heure actuelle, l’usine est mise à zéro : la production est aux mains des grévistes au sens propre du terme. Évidemment, cela tend la situation sur le réseau national. Notre but n’est pas d’handicaper les usagers – pour nous ça restera des usagers, et non pas des clients – mais de dire que les décisions concernant la production sont entre nos mains et que, si le gouvernement ne réagit pas, on est en capacité de menacer sérieusement la fourniture d’électricité. Par cette action, on veut montrer qu’on est à la veille de pouvoir agir vraiment fortement sur le réseau si le gouvernement continue à se montrer aussi obtus face à la voix de la rue et des grévistes. On a voté la grève jusqu’à demain, on est partis pour rester en grève jusqu’à vendredi pour commencer, mais on est déterminés à reconduire si c’est nécessaire. Ce soir, on est une cinquantaine sur le piquet, prêts à y passer la nuit : des gens passent pour apporter à manger ou un coup à boire. Contrairement à ce que les grands médias racontent, c’est pas un plaisir en soi d’être en grève ; mais c’est un plaisir de défendre l’avenir de nos gamins et de toute une population.

Révolution Permanente : quelles sont vos revendications ?

Fabrice Coudour :

Notre revendication, c’est le retrait total de la réforme des retraites. Les fausses annonces du gouvernement, ou les micro-aménagements sectoriels qu’il propose, ça ne nous satisfait pas : ça ne fait que nous pousser à répondre à la hauteur de l’attaque, à être encore plus déterminés dans nos actions.
On est certes un secteur professionnel restreint, mais on défend les intérêts de tout le monde. On a du mal à comprendre les gens qui nous regardent de loin : les bénéfices qu’on va gagner seront pour tout le monde, il faut qu’on y soit tous dans cette lutte !

D’ailleurs, au-delà du dossier des retraites, il y a plein d’autres sujets d’inquiétude et de révolte. Pour notre secteur, mais qui va concerner toute la population, il y a par exemple l’ouverture à la concurrence des concessions hydrauliques. C’est le même principe que pour les autoroutes : au nom du dogme néolibéral, on voudrait livrer les concessions hydrauliques (barrages) à des opérateurs privés. Macron accélère dans cette voie, mais ses prédécesseurs avaient déjà bien entamé le processus. Or ce passage au privé est dramatique en termes de gestion de l’eau, qui est quand même un bien vital pour toutes et tous : on est en train de privatiser encore plus la gestion de l’eau, c’est-à-dire de la laisser aux mains d’opérateurs dont l’objectif principal sera de faire des profits, et non pas de servir les intérêts de tous.

De plus, cette privatisation va avoir des effets importants sur les factures d’électricité. Il faut savoir que si, en France, on paie notre électricité relativement peu cher par rapport aux autres pays européens, c’est grâce à l’hydro-électricité en France. Vendre les barrages, qui sont des biens publics construits grâce à l’argent public, au privé, c’est faire un énorme cadeau, et laisser les mains libres à des entrepreneurs pour augmenter les tarifs. Depuis la privatisation d’EDF en 2004, les tarifs d’électricité ont pris 35 %, et ceux du gaz 70 % : cela prouve bien que la libéralisation et la déréglementation qui va avec ne sont absolument pas un moyen pour faire baisser les tarifs. Par contre, la libéralisation est clairement grande réussite pour les patrons du CAC40, qui n’ont jamais reçu autant de pognon.

En janvier 2019, les médias et le gouvernement ont commencé à préparer le terrain en expliquant en long en large et en travers qu’il était normal que les tarifs de l’électricité augmentent, que l’écart avec nos voisins européens étaient importants etc. Mais en France, il y a 13 millions de personnes qui sont en situation de précarité énergétique. 10 % d’augmentation de la facture d’électricité, ça sera 400.000 personnes supplémentaires qui se retrouveront en précarité énergétique, à devoir choisir entre allumer leur chauffage ou leur lumière, et qui verront donc leurs conditions de vie se dégrader encore un peu.

Que ce soit sur les retraites, sur l’électricité, sur l’eau, ce qu’il manque en face, c’est la volonté de servir les intérêts communs. Depuis 1946, les gouvernements successifs n’ont fait que travailler à casser tout ce qui avait été mis en place.

Révolution Permanente : ces derniers jours, il ne t’a pas échappé que certaines actions ont pu créer des polémiques, y compris à la tête de ton syndicat. Qu’est-ce que tu penses de tout ça ?

Fabrice Coudour :

Personnellement, je pense que les actions qui sont décidées et qui ont eu lieu sont une expression des grévistes. On peut trouver que c’est pas très respectueux de la position de chacun, mais ce sont des expressions collectives de grévistes qui sont insatisfaits, et en cela elles sont légitimes. D’ailleurs, les premiers insatisfaits, ce sont les adhérents CFDT eux-mêmes : dans plein d’endroits on voit des cartes qui sont déchirées par les adhérents suite aux positions prises par Laurent Berger.

Si leurs propres adhérents sont insatisfaits des positions de leur centrale, on peut d’autant plus comprendre les actions des grévistes, qu’il s’agisse de l’envahissement de leurs locaux vendredi 17 ou de la brève coupure d’électricité qui a eu lieu ce lundi 20 janvier. Le propre de l’existence d’un syndicat, c’est d’écouter sa base. D’ailleurs, localement, la CFDT appelle avec nous : leurs adhérents ont dit qu’ils ne voulaient pas sortir du mouvement.

Pour moi, l’envahissement des locaux CFDT, c’est vraiment une action symbolique qui ne mérite pas toute l’attention que les médias lui ont prêtée : c’est pas pire d’investir les locaux du MEDEF que d’investir ceux de la CFDT pour leur dire qu’ils prennent pas la bonne décision. C’est la même chose au sujet de la coupure d’électricité : des coupures d’électricité de plusieurs jours, il peut y en avoir à tout moment, on l’a vu récemment en Isère lors des grosses chutes de neige en novembre. Des villages sont restés plus de 10 jours sans électricité ! Alors il faut relativiser, une heure de coupure à la CFDT, c’est loin d’être dramatique. Par contre, ce qui est certain, c’est que si les médias en font tout un foin, c’est pour détourner l’attention : pendant qu’on parle de l’intrusion ou de la coupure, on parle pas du reste.

Pour soutenir les grévistes de l’énergie, n’hésitez pas à passer à la buvette qu’ils et elles tiennent avant chaque manifestation à Chambéry, place du Palais de Justice !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ils préféreraient sans doute avoir à faire à des moutons dociles encadrés par un BERGER !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voilà aussi pourquoi

grâce à l'hiver 2020, 

rien ne sera comme avant 

Contre les idées réacs, l'humour comme arme de destruction massive
Contre les idées réacs, l'humour comme arme de destruction massive

Rédigé par Canaille le Rouge

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Publié par cgt Facebook Compiègne

Publié par cgt Facebook Compiègne

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Nous apprenons que deux militants CGT d’ENEDIS sont en garde à vue à la gendarmerie de Neuvic, en Dordogne. Ces militants ont été interpellés suite à des coupures d’électricité décidées en assemblée syndicale.

 

Un rassemblement de soutien, réunissant une centaine de personnes, a lieu actuellement devant la gendarmerie (source correspondant)

 

En attente d’autres informations   

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Il n' y a donc pas que la CGT qui face au silence organisé des médias sur la poursuite de l'action contre la réforme des retraites qui organise des actions d'éclat !

Et c'est tant mieux !

SOURCE RT

Des avocats en grève ont mené une nouvelle action dans l'enceinte du rutilant TGI de Paris le 20 janvier. Une reporter de RT France était sur place pour saisir ce nouveau moment de grogne sociale contre la réforme des retraites. La fête, la foire, la grève : les sifflets et les cris ont retenti dans la soirée du 20 janvier au palais de justice de Paris lorsque des avocats en grève contre la réforme des retraites ont pris d'assaut les étages du bâtiment pour un jeter de robes en bonne et due forme, réclamant : «Belloubet démission !», comme on peut l'entendre sur les vidéos réalisées sur place par la journaliste de RT France, Meriem Laribi. 



En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/france/70536-belloubet-demission-action-coup-de-poing-avocats-grevistes-tgi-de-paris

 

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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