SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

C'est à la Une de l'hebdomadaire de droite dont le propriétaire est le groupe Pinault, l'une des plus grosses fortunes françaises et mondiales. C'est dire si la hargne du capital contre le combat de classes est immémoriale.

La photo du secrétaire général de la CGT apparait sur fond quasiment noir, la moustache agressive et la mine patibulaire. Il est seul sur ce cliché, comme le plus terribles des ennemis publics numéro un. Bonjour l'ambiance réactionnaire dans les pages suivantes dans cet hebdo de la pensée capitaliste. Dans l'une d'entre elles, feu sur les cheminots, particulièrement sur ceux de la CGT. Depuis 1947, 26 699 820 jours de grève ont plombé la SNCF et le PIB.

En plein conflit social, Le Point remet en cause ni plus ni moins le droit constitutionnel de grève. Il est vrai que ce droit fut conquis par les luttes des travailleurs, particulièrement par celles de la classe ouvrière.

Autre soutien à la pensée capitaliste: le Medef. Le syndicat des patrons va ripoliner sa vitrine en "Entreprises de France", lui qui est lié au business mondial par le biais actif du palais de l'Elysée. Cela se fera lors du centenaire de l'organisation patronale, le 17 mars prochain.

2020 - 100 ans = 1920. C'est à dire le Comité des Forges, puis la Confédération générale de la production française. Cette même Cgpf qui applaudissait Hitler plutôt que le Front populaire. Ensuite, il y eut la collaboration avec le régime de Vichy et avec l'effort de guerre nazi.

Dans quel camp êtes-vous, vous qui me lisez?

En tout cas, dans le camp des mots, le patronat français, le pouvoir des richards et du capital, les médias porte-voix de la pensée capitaliste ont choisi résolument le leur.

En revanche, le mien, c'est celui-ci!

Le Point: "Comment la CGT ruine la France"

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voyez vous Laurent BERGER se plaint d'être attaqué et les médias lui tendent largement le micro pour qu'il se place en situation de victime confrontée à de méchants jusqu’au-boutistes, homophobes ...

Alors remettons les choses en place !

L. BERGER se plaint donc et dénonce les fake news

 

Largement relayée et dénoncée comme "fake news" l'information sur les réseaux sociaux que nous avons également repris présentant la fille de Brigitte MACRON comme avocate de la CFDT.

Dont acte.

Les faits sont les faits et c'est sur eux qu'il faut étayer une position et une argumentation.

Mais que masque cette victimisation ?

Quel a été le comportement de L. BERGER

de la CFDT et du pouvoir face au mouvement ?

Car sur le fonds, sur la complicité effective de la CFDT et de Laurent BERGER dans la bataille actuelle avec le pouvoir les faits ne manquent pas.

D'autant que médias et plusieurs journalistes ne peuvent nier les contacts particuliers, non publics (au fait pourquoi) qui ont lieu entre la centrale syndicale et le pouvoir. Ce qui laisse présager une mise au point concertée.

Qu'on se souvienne, la bataille sur la contre-réforme des retraites est lancée dès le 13 septembre par les syndicats de la RATP, UNSA en tête et rendez-vous est pris pour le 5 décembre.

La puissance de cette grève du 13 septembre annonçant ce qui va suivre.

La puissance du 5 décembre et ses suites placent la CFDT en position marginale : en fait elle est totalement absente et l'attention de l'opinion et des médias est forcément centrée sur le mouvement de résistance à la contre-réforme macronienne et à ce qui rassemble ceux qui y participent :

l'exigence du R E T R A I T .

Et que se passe-t-il à partir de ce constat ?

Une séquence en 4 temps :

  • dans sa conférence du 11 décembre Edouard PHILIPPE déroule son plan et ses propositions et oh surprise annonce accompagnant le projet initial systémique l'exigence d'un équilibre financier et du fameux " âge pivot" de 64 ans pour un départ à taux plein en 2027.
     
  • Et oh surprise surgit de sa boite un Laurent BERGER en colère qui dessine une ligne rouge infranchissable pour lui, précisant que sans son retrait, il va faire un malheur et rejoindre le mouvement. Avec une furtive présence à la manif parisienne du 17 décembre. Les médias annonçant le rejet majoritaire des français de l'âge pivot.
     
  • Et oh surprise Edouard PHILIPPE, annonce le 11 janvier le retrait (purement fictif dans les faits)  permettant à Laurent BERGER de crier victoire. Les duettistes annonçant finalement leur participation à une conférence sur le financement des retraites mandatée jusque fin avril. Bien donc que dès le départ cadrée par des contraintes qui annoncent de fait contrairement à la mise en scène le maintien de l'âge pivot.

                                            " Ce que le gouvernement dit moins, c’est que le texte de loi                                               prévoit un deuxième âge pivot, cette fois appelé "âge d’équilibre"."

     
  • Ce qui n'empêche pas à partir de là car le mouvement pour le RETRAIT se poursuit que se déclenche une véritable campagne contre les grévistes et les manifestants accusés de bloquer inutilement le pays ALORS que le pouvoir aurait fait des " concessions " et que les organisations pratiques et raisonnables se montreraient elles constructives.

Et c'est là que précisément a bât blesse

Car Laurent BERGER claironne que lui n'a jamais attaqué les autres organisations en masquant qu'à tous les moments décisifs il est intervenu de manière agressive contre le mouvement, aux côtés du pouvoir :

ALORS QUE aux moments décisifs

  • il exige une trêve comme E. PHILIPPE et MACRON au moment des fêtes
     

il condamne ceux qui poursuivent la lutte en les taxant d'hystérie
 


La position de la CFDT et de Laurent BERGER ne datant pas d'aujourd'hui.
Déjà en mai 2016 par exemple au moment de la lutte contre la loi travail voilà ce qu'il déclarait :

PARIS, (source Reuters) 

La CGT s'est fait "déborder par ses courants gauchistes" dans la contestation de la loi Travail, qui est une réforme importante pour les droits des salariés dans l'entreprise, déclare le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger.
Dans une interview publiée mercredi dans Le 1, il s'en prend aussi au gouvernement "qui a multiplié les erreurs dans la phase de préparation du texte et a ensuite manqué de pédagogie".
"De l’autre côté, vous avez des organisations syndicales comme la CGT et FO qui considèrent que si l’on donne du pouvoir aux salariés par l’intermédiaire de leurs représentants syndicaux dans les entreprises, c’est une mauvaise chose", a ajouté Laurent Berger. "Elles considèrent que les salariés sont des êtres mineurs et que l’on peut continuer de mentir."
...
"Aujourd’hui, c’est un comble, on ne demande des comptes qu’à ceux qui s’engagent, qui proposent. Le salaud, le traître, c’est moi, ce n’est pas Philippe Martinez 
 !"

Tandis qu'à l'instar de ce qui s'est produit pour les Gilets jaunes ET dans les médias ET chez L. BERGER  montent les accusations d'homophobie, d'intolérance  et de totalitarisme pour discréditer globalement ceux qui luttent !

aujourd'hui


 

 

 

 

hier

 

 

 

Et finalement que disent Laurent BERGER et la CFDT

face aux mensonges de la presse système contre le

mouvement et contre la CGT en particulier

En remarquent que face à ces attaques, cette fois le micro n'est pas tendu à Philippe MARTINEZ pour dénoncer ces accusations et ces mensonges qui eux aussi ne datent pas du moment présent mais qui dans la confrontation actuelle prennent incontestablement de l'ampleur :


(Raphaël Enthoven, Twitter, 17/12)
La CGT ? « Un syndicat totalitaire »

et

Franz-Olivier Giesbert tapait ainsi
sur Philippe Martinez, incarnation de « cette France
[…] crypto-frontiste, ultra-individualiste, nourrie à la
pensée magique, qui nous raconte tout à l’envers, les
travailleurs les plus protégés étant toujours présentés
comme les grandes victimes du système. » (29/11) 

Avec le pompon actuel de la une du POINT qui rappelons le à cette occasion est la propriété l'homme d'affaires François Pinault, PDG de la holding Artémis. ceci expliquant cela :

 

Alors un peu d'effort pour placer effectivement le débat au niveau requis : une confrontation sur le type de société que nous voulons et qui oppose radicalement les forces de l'argent, celles de l'oligarchie au pouvoir et les forces populaires aspirant à une véritable justice, à une véritable solidarité, à un autre monde !

Ce qui ne laisse aucune place aux dérobades, aux entourloupes et aux appels à un "dialogue social" enfumeur!

L'appel à l'apaisement ne faisant au fond que masquer le ralliement à ceux qui organisent méthodiquement le détricotage de TOUS les CONQUIS des travailleurs!​​​​​​​​​​​​​​

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
CAMARADES

Si tu trembles d'indignation à chaque injustice, alors tu es un de mes camarades.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Manifestation Compiègne, un syndicaliste cfdt brûle sa casquette
Manifestation Compiègne, un syndicaliste cfdt brûle sa casquette
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Manifestation Compiègne, un syndicaliste cfdt brûle sa casquette
Manifestation Compiègne, un syndicaliste cfdt brûle sa casquette

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Ports et terminaux bloqués. Paralysie complète du littoral

Une réforme « injuste et antisociale ». C’est ainsi que la Fédération CGT des Ports et Docks qualifie la casse du système des retraites envisagé par Macron-Philippe. Les dockers, qui paralysent toute l’activité portuaire pour le troisième jour consécutif, en sont à leur onzième jour de grève depuis décembre. Et le patronat du secteur commence sérieusement à grincer des dents.

Rien ne sort ni ne rentre

[Créd. Vincent Raynal]
Grand soleil ou presque, sur le littoral français, ce jeudi. Un peu plus chargé à Dunkerque et quelques passages nuageux au Havre et à Rouen, mais partout ailleurs, le ciel est radieux. C’est un autre son de cloche du côté des associations patronales du secteur portuaire, dont l’Unostra, qui regroupe les transporteurs de marchandises : au Havre, à Rouen, à Nantes-Saint-Nazaire, à La Rochelle, à Bordeaux et à Marseille, c’est-à-dire sur les principaux ports maritimes français, rien ne sera chargé ni déchargé aujourd’hui. A Dunkerque, le syndicat majoritaire n’appelle pas à cesser le travail, mais l’activité reste très perturbée. Partout ailleurs, les dockers et personnels portuaires et des capitaineries sont encore massivement en grève, aujourd’hui. C’est leur onzième journée depuis le 5 décembre.

30% de manque à gagner

Sur les ports hexagonaux, le manque à gagner pour le patronat depuis le début du mouvement avoisine les 30%, selon l’Unostra. Mais sans dockers et sans personnel administratif dans les capitaineries, difficile pour les patrons de faire tourner la machine. Les cargos mouillent au large des ports ou sont déroutés vers d’autres terminaux, en Hollande, en Italie ou vers l’Etat espagnol, selon la proximité, mais la situation est, toujours selon ces messieurs, « critique ». Plusieurs ont fait remonter leurs doléances en direction du gouvernement.

Vendredi noir également sur les ports, et ça ne va pas s’améliorer

La situation ne risque pas de s’améliorer demain. Si les trois jours appelés par la CGT Ports et Docks devrait cesser à 6h, vendredi, ce sera au tour des marins des remorqueurs, qui guident les bateaux de gros tonnage à l’entrée et à la sortie des ports, d’arrêter le travail. Eux-mêmes ont été en grève cinq jours, en décembre, et la fédération cégétiste des dockers envisage de poursuivre le mouvement à partir du 20 janvier.

En attendant, c’est toute la chaîne patronale de la logistique qui est impactée, au niveau du déchargement et du chargement, bien entendu, mais également du côté des raffineries et de des dépôts. C’est aussi le cas pour ce qui est du transport routier et de l’approvisionnement de très grosses entreprises dépendantes de l’import de pièces et de matières premières.


Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Et concernant la bataille contre la réforme anti-sociale des retraites, 47% jugent que les médias la maltraitent et 17% affirment qu'ils la maltraitent trop.

Ben oui, tout pommadé de service à la télévision oublie de poser les bonnes questions à leurs chéris du pouvoir des riches et du capital qu'ils invitent à gogo. Comme par exemple: Qu'est-ce qu'une carrière complète pour avoir sa retraite entière?  Comment allez-vous articuler points et durée de cotisation? Ou encore pourquoi n'avez-vous pas mis en place un simulateur pour tout un chacun?

Bien entendu, les médias au service du capital n'ont pas fait mention de la lettre de la CGT au premier chambellan de l'Elysée. CQFD.

33e sondage La Croix-Kantar: 71% jugent que les médias désinforment. A bon journaliste, salut!
33e sondage La Croix-Kantar: 71% jugent que les médias désinforment. A bon journaliste, salut!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les manifs de ce JEUDI 16 JANVIER

Encore que l'aveu de cet objectif est de moins

en moins en moins escamotable puisqu'ils veulent faire travailler plus longtemps sous peine de décote !

N'est-ce pas monsieur BERGER ?

 

Initiatives interprofessionnelles pour le 16 janvier (liste non exhaustive)

UD 1 :  14H30, Bourg en Bresse : Manifestation

UD 2 : 10H00 Château-Thierry : place de la Gare, Manifestation

15H30  St Quentin : manif place Longueville

UD 3 : 18H00 Vichy : Manif aux flambeaux

18H00 Moulins : Manif aux flambeaux

18H00 Montluçon : Manif aux flambeaux

UD 4 : 10h30 Digne : place Général de Gaulle

UD 5 :  matin  Gap: rassemblement devant l’hôpital psychiatrique

18h00 Gap : Préfecture retraite aux flambeaux

10h30 Digne : manifestation

18h00 Laragne : manifestation sur défense hôpital

UD 6 : 18H00 Nice Retraite aux flambeaux

UD 7 : 14h00 : Valence manifestation

      14h00 : Aubenas manifestation

UD 8 : 17H00 Charleville Mézière : manif devant la bourse du travail déambulation lumineuse et soupe populaire

UD 9 : 07H00 Pamiers : Rassemblement opération coup de poing Place Milliane

14H00 Pamiers : Rassemblement place St Hélène

UD 10 : 15H30 Bar/Aube : manifestation place de la Mairie rdv 13 h à bourse pour opération escargot

UD 11 : 10h30 Narbonne

14H30 Carcassonne : Manifestation au Portail des Jacobins

UD 12 : 14h00 Rodez : devant la gare

UD 13 : 10h30 Marseille : Vieux Port – Manifestation

UD 14 : 10H30 Caen : place St-Pierre

        10H00 Lisieux : place Mitterrand

17H30 Vire : porte de l’Horloge

UD15 :  14H00 Aurillac : MANIF rdv gare

UD 16 :  10h00 Angoulême : gare SNCF manif

UD 17 :  10h30 Saintes manif Palais de justice

10h30 Rochefort manif place Jean Louis Frot

17H00 La Rochelle manif devant la gare

UD 18 :  10h00 Bourges : manif

UD 19 : 10H30 Brive : manifestation devant la gare

UD 21 :14H00 Dijon : place de la Libération manif

17H00 Montbard manifestation place Gambetta

UD 22 : 11h00 Guingamp : rond-point de Kersalic

         13H30 St Brieuc – Place de la Liberté manif

UD 23 : 7H45 Guéret tractage devant les centres de distribution de la poste à Guéret, la Souterraine et Aubusson

10H00 Guéret café partagé sur le marché de Guéret pour infos en direction des indépendants et rassemblement à 12h à la préfecture.

UD 24 : 10h00 Périgueux manifestation

15h00 : Bergerac manifestation

UD 25 : 10H30 Besançon : parvis de la gare manif

14H00 Montbéliard – champ de foire manif

UD 27 : 10H00 Evreux – 1090 rue Jacquard – action devant le siège de l’UIMM suivi à 12h d’un barbecue

14H00  Evreux – devant la gare – manifestation

UD 28 : 14H30  Chartres : place châtelet, manif

19H00  Champhol : concert solidaire compagnie « Jolie Môme »

UD 29 : 11h00 Morlaix

11h00 Brest place de la liberté

11h00 Quimper place de la résistance

11h00 Quimperlé Coat Kaer

11h00 Carhaix maison des syndicats

UD 30 : 14h30 Nîmes – jardin de la fontaine- manifestation

10H30 Bagnols : manif départ monuments aux morts

10H00 Alès : sous-préfecture manif

UD 31 : 10h00 : Toulouse st Cyprien manifestation

14h00 St Gauden place Jean Jaurès

18h00 Muret sous préfecture

UD 33 : 11H30 Bordeaux : place de la République manif

UD 34 : 10h00 Séte devant la maire manifestation

10h30 Béziers bourse du travail

10h30 Montpellier place Zeus manifestation

16h00 : Lodève centre Enedis manifestation

UD 35 : 11 h00 Rennes esplanade Charles de Gaulle manifestation

17h30 Fougères rassemblement place Aristide Briand

18h30 Combourg parvis du Lycée

UD 36 : 10H00 Châteauroux – place de République manif

15h00  Issoudun : place du sacré cœur

UD 38 :  17H00 Grenoble : manifestation avec lampes frontales et flambeaux

UD 40 :  10H30  Mont de Marsan : manif

UD 41 : 14h00 Blois manifestation INSA rue de la Chocolaterie

10h30 Vendôme sous-préfecture manifestation

UD 42 :  10H30  Roanne – manifestation à la gare

10H30  Saint-Etienne – manifestation place du Peuple

UD 44 :  10h30  Chateaubriand : mairie

10H00  Saint-Nazaire : Place de l’Amérique Latine – manifestation

10H30  Nantes : Miroir d’eau – manifestation

UD 45 :  10h30  Orléans : parvis de la cathédrale

10H00  Gien : place Jean Jaurès

10H30  Montargis : place du Patis

14h30  Bricy : devant la mairie pour « accueillir macron »

UD 46 :  14h30  Cahors : place Mitterrand

10h00  Biars – Place de la mairie

UD 47 :  14H00 Agen manif

14H30 Marmande Manif

UD 49 :  16h30  Angers : place du ralliement manifestation suivie d’un concert à 18h30

17h00  Saumur : place Billange manif

UD 50 :  10H30 Coutance devant la Mairie

13h30  Cherbourg carrefour des luttes manif

17H30 St Lô – place de la Mairie – rassemblement

UD 51 :  10H00 Reims : maison des syndicat manif

10H00 Chalons : maison des syndicats manif

10H00 Epernay : avenue de Champagne manif

UD 52 :  13h30  St Dizier : lycée Blaise Pascal – rassemblement

16H00  Chaumont : place de la mairie rassemblement

17H00  St Dizier : place de l’hôtel de ville – rassemblement

UD 53 :  14h30  Laval : place de la Trémoille

UD 54 :  13H30  Nancy – Place de la république manif

UD 56 :  10H00 Lorient : cours de Chazelle – manif

10H30  Pontivy : la plaine

11H00 Belle Ile – au port

UD 58 :  14H30 Nevers : manif 4 cortèges convergents en direction de la place de la Résistance. CGT appelle à se retrouver au départ du rond-point de la croix joyeuse

UD 59 : 10h00 Douai manifestation

10h00 Valenciennes manifestation

14h30 Lille manifestation

15h00 Dunkerque manifestation

UD 60 :  10H00  Nogent sur Oise, pont Royal manif

10H00  Compiègne cours Guynemer – manif

14H00 Beauvais Rond-point Ludl/Mercedes manif

UD 61 :  11H00 Alençon :  rassemblement Halle Blé

UD 62 :  9H30    Boulogne : rdv à CAB, pour se rendre à la sous-préfecture manif

9H30 Calais : gare centrale, manif

9h45 : RDV UL pour aller au centre de transfusion sanguine

10H00 Lens : Distribution de tract sur la zone Delta – Rdv à Ul Hénin-Beaumont

UD 63 :  10H00  Clermont-Ferrand : Manifestation et rassemblement devant le siège Michelin

UD 64 :  10h30  Bayonne : Place Ste Ursule. Manifestation

10h30 Bayonne : Place Ste Ursule. Manifestation

10h30 Pau : Place de Verdun manifestation

UD 65 :  10H00  Tarbes : bourse du travail manifestation

UD 66 : 10h30 Perpignan manifestation place Catalogne

UD 67 :  14h00  Strasbourg : place Kleber manif

UD 68 :  17H30 Mulhouse Retraite aux Flambeaux Square de la Bourse

UD 69 :  11H30  Lyon 3ème – Manufacture des Tabacs place Bellecour

UD 71 : 14h00 Chalons maison des syndicats, manifestation

14h00 Mâcon esplanade Lamartine manifestation

14h30 Le Creusot Alto manifestation

14h30 Montceaux Mairie manifestation

14h30 Autun UL manifestation

UD 72 :  07H00  Carrefour de la Patte d’oie

13H30 Le Mans – manif départ devant Renault

UD 73 :  8H00 Chambéry : petit déjeuner revendicatif devant le MEDEF

12H00 Chambéry : convergence des luttes travailleurs-étudiants sur le campus de Technolac

UD 74 :  17H00  Thonon Place des Arts

17H00 Sallanches Mairie

14H00 Annecy : préfecture manif

UD 75 :  13h30  Paris : manif régionale Gare Montparnasse vers place d’Italie

UD 76 :  10H30 Le Havre : Manifestation

UD 77 :  9h00 Noisiel : Ag devant la Gare

UD 78 :  14H00 Vélizy : mairie à Auchan manif

14h00  Rambouillet : départ caserne SP intersyndicale avec FSU, Ch Rambouillet, Mairie Territoriaux ; EHPAD, secteur privé, pour un tour de ville

UD 79 : 11h00 Niort manifestions place de la brèche

11h00 Thouars Place Flandre

UD 80 :  10 h00 Abbeville manifestation

UD 81 :  7h00    Albi : rdv à la fac sur le parking des étudiant pour actions

14H30    Albi : manifestation place du Vigan

UD 82 :  10H00  Montauban – Rendez-vous Parking MCDO Albasud.

UD 83 :  06H00  Toulon : blocage arsenal

07h00  Rassemblement opération coup de poing place Miliane

10H30  Toulon Porte Cast igneau (Arsenal) manif

10H30  Draguignan : sous-préfecture manif

14h00  Rassemblement place St Hélène

UD 84 :  17H00  Avignon – Gare centre / Palais des papes

UD 85 :14H00   La Roche/yon : Rond-point de l’Hôpital manif

UD 86 : 10H00  Montmorillon manif

14H00  Poitiers :  manif

10H00  Chatellerault – manif

17H30  Chauvigny manif

UD 87 :  10H00  Limoges – Manifestation carrefour Tourny

UD 88 : 14H00  Manifestation intersyndicale départementale à Epinal Départ devant le MEDEF

10H00 Neufchateau : devant le lycée

UD 89 : 13h30  Auxerre : manifestation maison des syndicats

UD 90 : 10H00  Belfort – opération du don du sang « ponction solidaire » avec les cheminots

17H00  Belfort – Rassemblement devant les prud’hommes et AG solennelle

18H00  Belfort – manif aux flambeaux départ sous l  e lion jusqu’à la Gare

UD93                11H00  Bondy : Manifestation départementale Place de la gare jusque devant la perm de la députée LREM S. Charrière à Villemonble

Pour être plus fort, adhérez à la CGT !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Si notamment les médias télévisés relèguent les informations concernant l'actuelle lutte sociale en queue de peloton, la presse papier est contrainte de reconnaître la persistance historique de la contestation de la contre-réforme et de souligner en filigrane le nouvel ECHEC du pouvoir à contourner le mouvement et à tourner la page.

NON PHILIPPE,

NON MACRON,

la diversion ça ne marche pas ! 

 

En répondant au SMS le conviant à une mystérieuse action, mercredi 15 janvier, près de la porte de Pantin à Paris, Ahmed, agent RATP, n’aurait jamais cru trouver tant de monde. « On était au moins 200, quand on s’est mis en marche on aurait dit une colonne de combattants ! » Quelques minutes plus tard, ce bataillon composé en grande majorité d’enseignants et de personnels de l’éducation nationale envahissait le rectorat de Paris, chantant dans ses couloirs :

« Macron nous fait la guerre et sa police aussi, mais on reste déter[miné] pour bloquer le pays ! »

Un exemple des innombrables initiatives symboliques ou spectaculaires contre la réforme des retraites qui inondent les réseaux sociaux depuis mardi. Signe de la volonté particulière des enseignants de rendre visibles leur colère et leur mobilisation, elles ont notamment visé des rectorats comme à Grenoble, Rennes, Nancy, Versailles ou Clermont-Ferrand, où furent jetés des manuels scolaires.

« On veut montrer qu’on a entendu l’appel des cheminots et agents RATP qui ont dit : “Aidez-nous”, confie une professeure d’anglais du collège Chaptal qui conteste le mode de calcul des taux de grévistes dans l’enseignement. Alors il faut se rendre visible autrement. »

Des avocats de Caen se sont illustrés dès le 8 janvier en lançant leurs robes aux pieds de la ministre de la justice, Nicole Belloubet. Mercredi soir, d’autres ont planté leurs tentes au sein du tribunal de grande instance de Bobigny (Seine-Saint-Denis), quand certains donnaient leur sang à Saint-Etienne, posant pour la photo avec un écriteau : « Quitte à se faire saigner autant que ce soit utile. »

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Grève et manifestation jeudi 16 janvier à 10H00 Compiègne cours Guynemer
Grève et manifestation jeudi 16 janvier à 10H00 Compiègne cours Guynemer
Grève et manifestation jeudi 16 janvier à 10H00 Compiègne cours Guynemer
Grève et manifestation jeudi 16 janvier à 10H00 Compiègne cours Guynemer
Grève et manifestation jeudi 16 janvier à 10H00 Compiègne cours Guynemer

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Depuis plus d’un an, on assiste à une véritable omerta du gouvernement autour des violences policières alors que plus personne n’est aujourd’hui dupe du rôle coercitif que jouent les forces de l’ordre. Suite aux violences perpétrées ces dernières semaine, l’exécutif se voit forcé de changer de stratégie, essayant de sauver les meubles dans la bataille de l’opinion.

Violences policières : suite au tollé médiatique, l’exécutif forcé à sortir de son silence

Crédits photo : Reuters / Philippe Wojazer

La semaine dernière a été marquée d’un tournant répressif de la part du gouvernement et de ses forces de l’ordre sur le mouvement de grève contre la réforme des retraites. En effet, présent par centaines sur chaque dépôt tous les matins, matraquant et gazant les grévistes et soutiens, la police et la gendarmerie ont pu montrer, dans la manifestation de jeudi 9 janvier, toute l’étendue de leurs talents ! Matraquage, molestations, et charges violentes, arrestations musclées et ciblées jusqu’au tir de LBD à bout portant, on a pu assister à une démonstration de force, véritable vitrine de la politique du gouvernement, qui, après plus de 40 jours de grève, affiche son mépris, et tente même désormais de faire taire la contestation dans le sang, preuve s’il en est des faiblesses de ses réponses politiques, comme a pu le titrer Le Monde dans son édito du 11 janvier « Les violences policières sont le reflet d’un échec ».

Cependant, après un an de gilet jaunes durant lesquels la police de Macron s’en est donnée à cœur joie, blessant, mutilant, éborgnant des manifestants qui tentaient faire entendre leur colère, personne n’était dupe quant à l’appareil répressif que représentent les forces de l’ordre durant ce premier mois de mobilisation qui apparaissait « sans heurts ». Cette dernière année, l’écart de traitement judicaire entre forces de l’ordre et manifestants, est apparu clairement au plus grand nombre. En effet, entre des peines de prison pour un gilet jaune ayant frappé un fourgon et une relaxe totale lorsqu’un gendarme tue un manifestant, on a compris qu’il ne fallait rien attendre d’une justice d’Etat au service de la classe dominante et que, chien de garde de celle-ci, l’IGPN était un organe fantoche. Tout cela mis bout à bout participait au sentiment d’impunité qui a pu conduire, dernièrement, aux actes de violences, en pleine rue, qui ont causé la mort de Cédric Chouviat, une agression filmée qu’il sera difficile de cacher et qui entre en résonnance avec l’affaire Adama Traoré que la justice tente sans relâche d’étouffer.

C’est dans ce contexte explosif donc et au terme d’une semaine d’escalade de violences policières sur les dépôts et dans les manifestations que s’est réunie la coordination RATP SNCF dans laquelle les grévistes ont choisi de fermement dénoncer l’ensemble de ces violences. C’est ainsi que s’est tenue hier la conférence de presse appelée par cette coordination, sur le parvis de gare du Nord, qui réunissait grévistes, gilet jaunes, victimes de violences policières, élus mais aussi membres du collectif justice et vérité pour Adama. Conférence de presse organisée par les grévistes eux-mêmes donc, brisant le silence des directions syndicales sur le sujet. Ils ont insisté notamment sur le rôle spécifique de coercition de la police, au service de l’état bourgeois qui matraque et réprime toute contestation. Cette conférence de presse, relayée dans les grands médias ainsi que la profusion de vidéos et témoignages sur le sujet, qui touche particulièrement l’opinion publique, font lever le tabou sur ces violences, omniprésentes dans la presse, (Le Figaro, Le Monde, BFMTV, Cnews etc.), et rend complices ceux qui n’en parlent pas, peu, ou tentent de justifier ces exactions.

En effet, après la manifestation de jeudi et les vidéos témoignant de ces violences, selon un sondage Ifop, le taux de soutien à la grève augmente et de nombreux rassemblement ont été organisés pour exiger la libération de ceux qui avaient été mis en garde. Le gouvernement ne peut plus se permettre, alors que le bras de fer avec les grévistes dure depuis plus d’un mois, de passer encore une fois sous silence la barbarie de ses forces de police. Ainsi, Macron, Castaner et Philippe sortent de leur silence sur le sujet, (un an après avoir menacé quiconque osait parler de « violences policières » d’un procès en diffamation). Les deux premiers réclament éthique et déontologie de la part des forces de l’ordre et dénonçent « Des comportements qui ne sont pas acceptables [qui] ont été ou vus ou pointés », sous la pression des réseaux sociaux et des vidéos prises par des médias indépendants. Encore une fois, la responsabilité est toujours individualisé et l’institution jamais remise en cause. Alors que, depuis plus d’un an, on assiste à des scènes de guerres, seules capables de permettre au gouvernement de garder le pouvoir tout en imposant des contre-réformes qui précarisent la population, ce dernier ne peut plus se taire.

Le premier ministre, sur le journal de France 2, mis face à l’évidence, une vidéo montrant un policier faire un croche-pied à une manifestante interpelée réaffirme encore et toujours un soutien indéfectible à ceux qui matraquent gazent et enferment les travailleurs qui osent relever la tête : « les policiers sont aussi des gardiens de la paix qui est une mission qui est redoutablement difficile […] il faut avoir un soutiens une confiance et une solidarité vis-à-vis d’eux exceptionnelle ». Il promet, tout de même, des sanctions pour tout « usage disproportionné de la force » mais nous sommes en droit de nous demander de quel ordre seront-elles et quand elles arriveront. De fait, pour ceux qui ont tué Zineb Rédouane, Rémi Fraisse, Adama Traoré, il n’y a pas encore eu de sanctions, ni pour ceux qui ont éborgné, mutilé, tabassé des manifestants. « Protéger et servir » qui, quels intérêts ? Aujourd’hui, les travailleurs relèvent la tête ensemble, font ensemble l’expérience de la répression policière et étatique, luttent ensemble contre Macron et la bourgeoisie qui nous imposent par la force des conditions de travail et de vie dégradées pour leurs profits, tout ça dans une grève qui, on le sait, est déjà historique !

Pour aller plus loin : Violences policières. Sur les tâches démocratiques du mouvement ouvrier

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le gouvernement affaibli : A la veille du 16, œuvrer à l’intensification de la grève !

Le cap des 40 jours de grève a été franchi, et la situation peut encore basculer. Les jours à venir seront décisifs pour arracher la victoire, dans un contexte où les difficultés s'accumulent pour le gouvernement.

EDITO

Crédits photo : O phil des contrastes

Après plus de quarante jours de grève contre la réforme des retraites, la situation semble aujourd’hui dans une forme d’impasse. De part et d’autre de la barricade, l’épreuve de force se poursuit. L’énorme détermination des grévistes, combiné au soutien toujours majoritaire de la population à la grève (60% selon le dernier sondage d’Harris Interractiv pour RTL et AEF Info) malgré la manœuvre gouvernementale, applaudie des deux mains par la CFDT et l’UNSA sur la question de l’âge pivot, ne permet pas à l’exécutif d’imposer en force sa réforme. Dans le même temps, les difficultés à l’élargissement du mouvement, notamment dans le privé, ne permet pas, pour l’heure, d’imposer un rapport de force suffisant pour arracher le retrait de celle-ci.

Une situation de « neutralisation » sur le terrain de la lutte des classes qui ne pourra bien évidemment pas durer éternellement. A ce titre, des dynamiques sont notables. Dans le secteur de l’Éducation nationale, le maintien de taux de grévistes en dehors des grandes journées de mobilisation témoigne d’une colère et d’une combativité importante, à même d’apporter un second souffle à la mobilisation. La grève qui se poursuit dans les raffineries, et les blocages de dépôts de carburant, laisse poindre à l’horizon le spectre d’une pénurie d’essence, qui la aussi changerait qualitativement le rapport de force, tout comme l’ entrée en scène de secteurs « inattendus » comme les avocats. Hors île de France, les dynamiques, pour l’heure embryonnaire, de lutte dans les transports en commun, comme à Nantes, Pau ou encore Toulouse, témoigne du fait que la possibilité d’un élargissement de la grève est encore possible.

Mais cet élargissement du mouvement ne saurait se faire que par des déclarations incantatoires. Ce n’est pas la colère qui manque dans tous les secteurs du monde du travail, comme a pu en témoigner, à sa manière, le mouvement des Gilets jaunes. Toutefois, le spectre du chômage, combiné à l’ambiance de « terreur patronale » à l’intérieur de l’entreprise, les contrats précaires et tout un ensemble d’éléments maintiennent la chape de plomb, en particulier dans le privé. En ce sens, le « tribut à payer » pour une revendication strictement défensive, à savoir le retrait de la réforme, est indéniablement un frein à la mobilisation.

L’élargissement du mouvement ne peut donc passer que par l’élargissement des revendications, contre les contrats précaires, pour des hausses générales des salaires, pour une retraite à 60 ans et 55 ans pour les emplois pénibles sans condition d’annuité, pour l’interdiction des licenciements... En bref, des revendications offensives, pour que le combat « vaille la peine d’être mené » pour tout un ensemble de travailleuses et de travailleurs qui se sentent pour l’heure solidaire du mouvement, sans pour autant entrer de plain-pied dans la bataille.

L’autre aspect structurant de la situation, c’est la répression. Qu’elle soit syndicale, policière ou judiciaire, le gouvernement joue à plein la carte de la matraque pour décrédibiliser et démoraliser le mouvement. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette stratégie du gouvernement n’est pour l’instant pas payante. Mieux, après près de deux ans de polémiques sur la question des violences policières, le gouvernement se retrouve aujourd’hui dans la tourmente, avec des éléments de crises qui forcent le gouvernement à chercher à vainement se défendre, tout en promettant des mesures. Que la presse bourgeoise emploie le terme et se sente obligée de publier dans les journaux et à la télé les images des cas les plus scandaleux de répression n’est pas anodin, après un an de répression continue, et indique que la politique répressive menée par Macron qui démasque le vrai visage de l’Etat et de sa police, au risque de perdre toute légitimité, n’est pas partagée par toute la classe dominante.

La prise en charge de la question de la répression par le mouvement ouvrier et le mouvement social, par le développement d’un discours contre les violences policières, une prise de position explicite des grandes centrales syndicales, des manif’ syndicales aux quartiers populaires, est un élément central pour la suite de la mobilisation.

On le sent bien, le dénouement de la mobilisation est proche. Accélérer le rythme pour enfoncer le clou, face à un gouvernement affaibli, et ouvrir les portes de la victoire contre Macron et mettre un stop aux politiques néo-libérales, en cours ou à venir, c’est tout l’enjeu des prochains jours de la mobilisation !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La trahison des intérêts des travailleurs et la fonction d’auxiliaire du macronisme dans le monde du travail conduisent inéluctablement à s'en prendre à ceux qui luttent eux et n'accompagnent pas la contre-révolution sociale du pouvoir.

Contre-révolution qui ne concerne pas que les retraites, mais qui affecte les domaines de santé, la justice et TOUS les services publics dans un mouvement global de privatisation !

Peu de chance que les travailleurs oublient ce positionnement servile.

Si manipulation il y a c'est du côté des dirigeats de  la CFDT et de l'UNSA qu'il faut chercher !

 

 

Pour Laurent Escure, le secrétaire général de l'Unsa, "la CGT, FO et Jean-Luc Mélenchon (LFI), ont manipulé les grévistes à la RATP et à la SNCF" en promettant un embrasement général qui ne s'est pas produit...

 Le secrétaire général de l'Unsa Laurent Escure a fustigé ce mardi la CGT, FO et Jean-Luc Mélenchon (LFI), qui ont selon lui "manipulé" les grévistes opposés à la réforme des retraites, en leur assurant que "le mouvement allait s'embraser partout". 

"Le travail reprend progressivement à la RATP et à la SNCF"
"Il y a une reprise progressive" du travail à la RATP, où l'Unsa est le premier syndicat, et à la SNCF, où elle est deuxième, parce que "les avancées obtenues sont connues des agents petit à petit", a estimé M. Escure sur BFM Business. 
Mais, a-t-il nuancé, "y compris peut-être à l'Unsa, certains avaient été sensibles à des arguments, parce qu'on leur avait vendu que le mouvement allait s'embraser partout". Aujourd'hui, a poursuivi M. Escure, "ils se rendent compte qu'ils ont été un peu manipulés".  


"CGT et FO ont conduit des salariés dans le mur"
"Ca crée de la rancoeur, ça va créer un climat qui va être mauvais dans l'entreprise", a-t-il regretté, jugeant que "la CGT et FO ont amené un certain nombre de salariés dans le mur ces dernières semaines avec cette stratégie qui est aujourd'hui une impasse". 
Des salariés "se rendent compte aujourd'hui que pour certains, ils ont fait un peu grève pour rien", a estimé M. Escure, critiquant la participation lundi à un piquet de grève RATP du leader de La France insoumise. "Sauf que ce n'est pas Jean-Luc Mélenchon qui remplit le frigo à la fin du mois", a-t-il soupiré. 
Au début du mouvement de grève, "nous, à l'Unsa, on avait analysé (que) la détermination du gouvernement, adossée à ce qu'on voyait dans les enquêtes d'opinion, faisait que dans le moment stratégique, la ligne qui était la nôtre était une ligne de travailler sur des compromis, sur des avancées, des compensations, des garanties, des  moindres reculs", a expliqué le responsable syndical. 
"Ca ne veut pas dire que tout est réglé mais il y a eu des avancées, c'est bien quand elles sont là qu'on les connaisse, et c'est bien que les hommes et femmes politiques arrêtent de manipuler les mouvements sociaux", a-t-il ajouté. 

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POUR RAPPEL, après le " retrait" par Edouard PHILIPPE de l'âge pipeau voici comment les militants de l'UNSA de la RATP engagés avec leurs camarades dans la lutte depuis le 5 décembre ont réagi :

 

Publié par FSC

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