SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Ils prétendent tous mensongèrement que la page de la lutte contre la réforme des retraites est tournée.

Tandis que le pouvoir en séminaire pratique la méthode Coué en tournant le dos aux véritables et brûlantes urgences comme la situation à l'hôpital public.

Le séminaire gouvernemental précédent en septembre dernier avec les entrées nouvelles de DELEVOYE et de DJEBBARI portait sur la méthode de concertation de l'acte II du quinquennat de  MACRON.

Authentique !

Situation intenable !

Ce qu'ils gagnent en propagande ils le perdent en crédibilité!

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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TOUTES & TOUS DANS L'ACTION

Manifestation et grève

Le mercredi 15 janvier:

- 7H au rond-point de Villers St Paul - Distribution de tracts,
- 14h30 à Noyon - Rassemblement à la Z.I. AUCHAN,
- 18H à Beauvais - Retraite aux flambeaux Place Jeanne Hachette.

 

Le jeudi 16 janvier:

- 10H à Nogent sur Oise - Manifestation au Pont Royal,
- 10H à Compiègne - Manifestation Cours Guynemer,
- 14H à Beauvais - Manifestation rond-point LIDL / MERCEDES sur l'Avenue Blaise Pascal.

Fraternellement

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le syndicat des patrons a toujours été contre le progrès et la justice sociale. Pour preuve, trouvez une proposition patronale progressiste qui est devenue un article de loi.

En France, seul le rapport de forces a pu infléchir les diktats patronaux et conquérir des droits nouveaux pour tous les travailleurs. Cela porte un nom: la lutte des classes.

Et sauf à être un commis du capital, politique ou syndical, l'oubliez s'ouvre sur une impasse pour le monde des travailleurs manuels ou intellectuels.

Dans le conflit social actuel, les propos du patron du syndicat des patrons, Geoffroy Roux de Bézieux, parlent d'eux-mêmes: "C'est Laurent Berger qui a demandé cette réforme à points, c'est la CFDT qui demande le régime à points, c'est la CFDT qui demande une conférence de financement, donc la balle est dans son camp."

Et  sur la conférence de financement :" On y va parce que le pays est dans l'état que vous connaissez, parce que ça fait 40 jours de grève, parce qu'il faut en sortir. Mais pour arriver à un compromis, il faut que les syndicats réformistes acceptent qu'il faille travailler plus longtemps."

Et sur l'UE du capital, notamment en Allemagne, fer de lance du capitalisme libre et non faussé en Europe: "Tous les pays comparables (à la France) travaillent plus longtemps. En Allemagne, patronat et syndicats discutent en ce moment de passer l'âge légal de 65 à 67 ans".

Petit rappel: le syndicalisme outre-Rhin est d'essence réformiste et Laurent Berger est le patron de la Confédération européenne des syndicats.

Et si vous souhaitiez un dessin, peut-être celui-ci:

Pour réfléchir et lutter: le MEDEF vous parle

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Knorr adopte des sachets barrières mono-matériau en polypropylène

Pour ses soupes Knorr déshydratées en Turquie, Unilever a fait appel à Mondi qui a développé un sachet mono-matériau en polypropylène. Certifiée recyclable par l’institut allemand Cyclos HTP, cette solution ne l’est pas encore en France, faute de filière dédiée.

La problématique de la recyclabilité est bel et bien mondiale. En témoigne le développement d’Unilever en Turquie. Le groupe international a approché l’an passé Mondi Kalenobel avec le challenge de remplacer un film laminé multi-matériaux pour ses soupes Knorr déshydratées par un emballage mono-matériau recyclable. Le défi a été relevé par le fabricant d’emballages qui a fait appel au matériau en OPP (polypropylène) conçu par Jindal et certifié recyclable par l’institut allemand Cyclos HTP.

« Le challenge pour nous était d’obtenir les barrières à l’oxygène et à la vapeur d’eau et d’égaler toutes les autres tolérances physiques et chimiques de l'emballage non recyclable actuel. Il fallait également une solution qui puisse passer sur les machines actuelles d’Unilever, à savoir des ensacheuses horizontales à hautes cadences », témoigne Cüneyt Karci, compte-clé de Mondi Kalenobel. Cet emballage a, pour l’instant, été développé pour certains designs Knorr. Unilever envisage maintenant de l'étendre à d'autres gammes de produits de la marque.

« Cette volonté de trouver de nouvelles solutions d'emballages fait partie de l'engagement d'Unilever à ce que 100 % des emballages plastiques utilisés dans ses produits soient réutilisables, recyclables et compostables d'ici 2025 », responsable R&D emballages des marques Knorr et Lipton en Afrique-du-Nord, Moyen-Orient, Turquie et Russie. Une échéance à laquelle le groupe s’engage également à collecter et à traiter plus d'emballages plastiques qu’il n’en vend.  

Reste à rappeler, toutefois, que malgré sa qualité de mono-matériau, ce type d’emballage souple ne pourrait pas être éligible à la recyclabilité en France. Car la filière de polypropylène souple n’a pas – pour l’instant – été développée dans l’Hexagone.

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Peut-être pour mieux comprendre, courte histoire de la CFTC et de la CFDT qui s'en détache en 1964

La CFTC -Confédération française des travailleurs chrétiens- a fêté son centenaire en 2019. En effet, elle est née le 2 novembre 1919, aux lendemains de la Première Guerre mondiale. Elle aurait pu se dénommer confédération française des travailleurs catholiques car elle se réfère à la doctrine sociale de l’Église définie par l’encyclique Rerum Novarum du pape Léon XIII.

Qu'ordonne l'Eglise de Rome en matière sociale?

Avec le développement de l’industrialisation, une nouvelle réalité sociale apparaît, celle de la classe ouvrière. Majoritairement chrétiens, les ouvriers vont contester les fondements de la société, églises comprises, au nom du socialisme ou de l’anarchosyndicalisme. Contre cela, la papauté édicte son encyclique en 1891.

 

Un chapitre est une condamnation du socialisme, théorie pour l’abolition de la propriété privée, droit naturel imposé par Dieu sur terre. L’homme, contrairement à l’animal, a un droit naturel d’être propriétaire. Des lors, l’abolition de la propriété vide les droits légitimes du propriétaire et bouleverse la société. Et sans propriétaire, plus de travail pour les classes inférieures et donc aucune amélioration de leur situation. Conclusion : la propriété et le travail de l’ouvrier sont indissociables.

 

L’encyclique accepte aussi différences et inégalités liées à la nature humaine. Dans la Genèse, livre fondamental du christianisme, ces différences constituent une richesse entre ceux qui savent et ceux qui ne sauront jamais. Le pape réaffirme que le travail doit être synonyme de douleur et de souffrance, il condamne les « utopies » qui disent le contraire. Pour Léon XIII, le capital et le travail sont complémentaires pour contribuer au bonheur de la société, quand la lutte des classes est contraire à l’épanouissement de l’humanité.

 

Les devoirs de l’ouvrier sont de réaliser correctement son travail et de présenter des revendications exemptes de violences. Le patron doit respecter sa dignité et se soucier de ses intérêts spirituels. Les patrons doivent donner un juste salaire au labeur de leurs ouvriers. Sinon,  ils devront « rendre à Dieu, leur juge, un compte très rigoureux de l'usage qu'ils ont fait de leur fortune. »

 

Dans son quatrième chapitre, l’encyclique ordonne à l’État d’empêcher les changements contraires à l’intérêt commun et à la nature voulue par Dieu. L’État doit aussi promouvoir les droits pour la famille chrétienne, notamment en assurant le repos dominical afin d’assister aux offices religieux.

 

Dans son dernier chapitre, Léon XIII approuve la formation de syndicats et de corporations pour protéger les intérêts et les droits des chrétiens, employeurs et ouvriers.

 

De ce fait, pour contrer la "révolutionnaire" CGT créée en 1895, le syndicalisme d'obédience catholique espère former une confédération en 1914. Mais la Grande Guerre éclate.

 

Dès sa création, la CFTC condamne la grève. Lors de la grève générale qui soutient celle des cheminots de mai 1920, l’abbé Six, le penseur de la confédération chrétienne, écrit: « Courageusement, la CFTC donne l’ordre de rester au travail et ses milliers de syndiqués firent un tel barrage que le flot révolutionnaire s’y brisa. Quelques jours après, M Millerand, président du Conseil, en recevant les délégués du syndicat chrétien, se plut à reconnaître l’attitude patriotique d’une organisation qui s’est révélée, dit-il, comme un point de cristallisation particulièrement précieux pour tous les travailleurs épris d’ordre et soucieux de la paix sociale. Du reste, le seul motif de cette grève étant la nationalisation et l’agitation d’ordre politique et révolutionnaire, nous sommes restés à notre poste, non pour faire punir les autres, mais parce que c’était notre devoir ».

 

En 1936, la CFTC n'est pas partie prenante de la grève générale et de l'occupation des lieux de travail. Ce n'est que forcée par certaines de ses bases, qu'elle s'y range beaucoup plus tard. De ce fait, elle n'est pas présente aux Accords de Matignon entre le gouvernement, le patronat et la CGT.

 

A la Libération de la France, la CGT propose à la confédération chrétienne une fusion organique sur la base des forces organisées au sein de deux centrales ouvrières:« Sur le terrain syndical, les ouvriers ne se regroupent pas par affinité politique ou religieuse. Ils ont pour cela leurs partis et leurs Églises. Sur les revendications économiques, les ouvriers, quelles que soient leurs opinions, pensent de la même façon ». La CFTC refuse catégoriquement, soutenue en l'espèce par l'Eglise de France.

 

Scission dans la CFTC et création de la CFDT

 

Etienne Deschamps, secrétaire général de la CFTC, déclare au 31e congrès de la centrale chrétienne, en novembre 1964: «En réalité, la CFTC est déjà la Confédération française démocratique du travail. La présence en son sein de chrétiens et de non chrétiens, de juifs, d’agnostiques et de musulmans, fait qu’elle est déjà cette grande centrale que les travailleurs attendent. » Il rajoute pour se concilier les opposants : «La CFTC ne croit pas au déterminisme de l’histoire. C’est pourquoi nous ne sommes pas marxistes». Les minoritaires n’entendent pas son appel. Ils quittent le congrès et refondent aussitôt une « CFTC maintenue ».

 

Maurice Boudaloux, président de la Confédération  internationale du syndicalisme chrétien, avait clos le congrès ainsi : « Fidèles au passé et marchant vers l’avenir, vous ferez de la CFDT l’instrument de la libération de la classe ouvrière. »

 

Lors du grand mouvement social du 24 novembre au 15 décembre 1995 contre le plan Juppé, la CFDT amenée par Nicole Notat, sa secrétaire générale, soutient le gouvernement de Jacques Chirac. Les contestataires au sein de la CFDT, parties prenantes du mouvement, vont créer une nouvelle organisation syndicale en janvier 1998 : l’Union syndicale Solidaires. Lors du conflit contre la loi sur le travail, la CFDT, dirigée par Laurent Berger, soutient le pouvoir socialiste. La CFTC est également favorable à cette loi.

 

Et aujourd'hui?

 

C'est la compromission de la CFDT et de la CFTC sur l'assurance chômage avec le patronat et le pouvoir des riches et du capital. Quant à la réforme anti-sociale des retraites...

 

Côté SNCF, l'UNSA dérive de l'ancienne organisation catégorielle de la maitrise et des cadres FMC. La CFDT a absorbé la fédération catégorielle des agents de conduite, laquelle fut un parfait partenaire social que la SNCF soit sous un gouvernement de gôche ou de droite.
 
Au niveau national, l'Unsa a été formée de divers syndicats dits autonomes dont la FEN, fédération de l'éducation nationale, créée d'une scission de la CGT en 1947.
 
Chacun peut remarquer que chaque scission syndicale entraine de nouvelles organisations syndicales. A mon avis, du pain béni si j'ose dire pour le capital et ses commis dans les gouvernements de droite ou de gôche.
 
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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La plume de la CFDT aussi chez En marche !

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Gouvernement et patronat veulent nous faire crever au travail

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CGT : Age pivot, un faux débat !

Publié par FSC

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La réaction

du SG

de la fédération CGT

des cheminots :

Pour info, après le numéro de claquettes de Matignon avec le (CnH2n+2) casaque orange-toque jaune

Rédigé par Canaille le Rouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Il n'en pouvait plus d'attendre, Laurent Berger, patron de la Cfdt et président de la Confédération européenne des syndicats. L'UE du capital demandait bien à tous ses commis chefs de gouvernements de promulguer la retraite anti-sociale par capitalisation et Manu 1er ne lâchait rien pour signer une accord libre et non faussé entre le patronat français et ses partenaires très sociables.

Eh bien, voilà, voilà, ça y est!

Le capital lâche un vieil os à ronger, le patron de la Cfdt s'en empare goulûment

Et pour faire plaisir au maître du palais de l'Elysée, la Cfdt avait mis en ligne son communiqué de "victoire" avant l'annonce officielle du vieil os à ronger par Edouard Philippe, premier des chambellans dudit palais. C'est dire si Laurent Berger est allé plus vite que la musique!

Les comparses en tant que partenaires très sociables de la Cfdt, l'Unsa et la Cftc, ont communiqué également leur compromission avec le capital.

Mais pour vous, mes amis et camarades qui me lisez, que contient la bafouille du premier chambellan?

Sous sa signature, il annonce le maintien de l’âge d’équilibre dans le projet de loi et conditionne le retrait de l’âge pivot à 64 ans dès 2022 à des coupes budgétaires de 12 milliards d’euros. En clair, cette "victoire" des syndicats pro-capital n'est qu'un vieil os à ronger en attendant un accord signé en avril 2020. 

Si pas d'accord entre les "partenaires sociaux" sur le coup de rabot de 12 milliards d'euros, un décret remet en selle ledit âge pivot. Et dans la négociation très sociale, Bruno Le Maire, chambellan en charge de l'Economie des riches et du capital, rejette par avance toute hausse des cotisations patronales. 

Cette méthode de négociation a été utilisée pour la réforme de l’assurance-chômage. Celle-ci avait conduit de faire imposer 3,4 milliards d’économie sur le dos des travailleurs. Là aussi, partenaire sociable du capital, Laurent Berger, patron de la Cfdt gauloise et président de la Confédération européenne des syndicats, avait paraphé cette réforme anti-sociale.

Aujourd'hui, nouvelle trahison de la Cfdt envers les travailleurs? Non, suite parfaitement logique de son programme politique fidèle au desiderata du capital qu'il soit gaulois ou européen. CQFD.

Et après la signature sur le coup de rabot envers l'assurance-chômage, le gouvernement des riches et du capital avait repris le vieil os à ronger qu'il avait jeté. Il le remet au menu de ses potes syndicalistes(sic). CQFD bis.

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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