SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les tenants du pouvoir, ses députés godillots, Edouard PHILIPPE et MACRON lui-même n'ont cessé depuis le départ pour justifier leur contre-réforme :

  1. de prétendre que l'actuel régime était totalement injuste et qu'il fallait donc le réformer et en particulier en finir avec les régimes spéciaux, notamment ceux de la RATP et de la SNCF désignés comme des boucs émissaires
     
  2. de vanter les mérites du système de leurs vœux, le régime à points qui vous allez voir ce que vous allez voir allait traiter tout le monde sur un même plan

Or qu'en est-il en cette fin décembre réellement ?

 

Où l'on voit donc que les militaires, les policiers, les pompiers, les contrôleurs aériens voient l'âge d'ouverture des droits à la retraite maintenus à 52 ans (contre 62/64 dans le régime général) et que par ailleurs les salariés de l'Opéra de Paris se voient proposer la " clause du grand-père", les épargnant de l'application de la contre-réforme qui ne s'appliquerait qu'aux nouveau entrants.

Sans parler des sénateurs sans doute à l'abri de tout changement!

Qu'on nous comprenne bien!

Il ne s'agit pas d'opposer les uns aux autres mais de dénoncer une entreprise gouvernementale de tromperie et de faux semblants.

Car que resterait-il d'un soit-disant projet d'universalité multipliant dans les faits encore plus d'exceptions que le système actuel puisque selon les catégories d'âge ce serait également des règles différentes qui seraient mises en oeuvre?

S N C F

 

R A T P

C'est que d'une part pour faire face au puissant mouvement de contestation de sa contre-réforme le pouvoir a été contraint de lâcher du lest pour tenter de briser l'unité et la convergence des luttes, preuve de sa vulnérabilité,

et que d'autre part il poursuit de tous autres buts que ceux de l'universalité et l'égalité :

baisse des pensions

compression massive des "dépenses" (de santé, de retraite ...) donc de casse des services publics et des biens communs

ouverture en grand aux fonds de pension et aux multinationales type Blackrock

Le terme "épargnés par la réforme" employés par les médias et les porte-parole du pouvoir indiquant à lui seul la nocivité fondamentale des mesures prévues par le régime à points lui-même!

Toutes raisons afin de poursuivre le mouvement et de contraindre le pouvoir à la seule solution qui s'impose à présent :

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
SAMEDI 28 DÉCEMBRE 2019 - Manifestation interprofessionnelle (RV à 13h Gare du Nord à PARIS)

Manifestation interprofessionnelle à 13 h  Gare du Nord à l’appel des UD Parisienne CGT – FO - Solidaires - Jeunes - FSU.

Parcours prévu : Gare du Nord - Bld Magenta - République - rue du Temple - rue de Turbigo - rue du Renard - rue de la Coutellerie - Châtelet 

Les UD CGT du 93, du 94 et du 95 se joindront à la manifestation parisienne.

INFO - LUTTES

n° 22 en lien ci-dessous:

[pdf] CGT-CHEMINOTS-INFO-LUTTES22-LE26DECEMBRE2019

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Rappelons qu’en 2019, le budget de l’État est de 338 milliards de dépenses, pour 229.3 milliards de recettes, soit un déficit de 108.7 milliards. En fusionnant tous les régimes de retraite en un régime unique, le Gouvernement veut gérer un pactole supplémentaire de 312 milliards d’Euros et mettre la main, avec les assureurs, sur 165 milliards de réserves.

Pas de trêve, comme pour tous les grévistes qui vont passer leurs fêtes à maintenir la pression contre cette réforme des retraites qui, si elle arrive à terme, sera le véritable casse du siècle, contre tous les travailleurs, salariés, fonctionnaires, indépendants, etc.

Rappelons qu’en 2019, le budget de l’État est de 338 milliards de dépenses, pour 229.3 milliards de recettes, soit un déficit de 108.7 milliards. (source: Le portail de l'Économie, des Finances, de l'Action et des Comptes publics)

En fusionnant tous les régimes de retraite en un régime unique, le Gouvernement veut gérer un pactole supplémentaire de 312 milliards d’Euros.

C’est dans le « Rapport sur les pensions de retraite de la fonction publique » , une annexe au projet de Loi de finances pour 2019, que l’on peut trouver les tableaux ci-dessous.

C’est donc en toute connaissance de cause que ce Gouvernement ment aux Français.

Il dit que ce fond de la retraite universelle sera géré par les partenaires sociaux, mais, car il y a un mais,  sous le contrôle du parlement. C’est-à-dire, comme la Sécurité Sociale ! C’est le Gouvernement qui fixe le taux d’évolution des dépenses de santé ! Ainsi il va mettre la main sur toutes les cotisations retraite qui sont actuellement versées par les entreprises et les salariés.

Contrairement à ce qu’affirme le Gouvernement, qui n'en n'est plus à un mensonge près, qui ne sera plus là pour la mise en œuvre de la réforme, les déficit seront absorber automatiquement par la valeur du point qui sera l'arme de régulation massive !

Le premier tableau , ci-dessous précise la réalité des dépenses de chaque régime.

 

tous-les-regimes

 

Dans mon dernier article publié dans les colonnes de Médiapart, « Et si la « réforme retraite » était un tour de passe-passe au profit de l’Etat et des assurances privées ?« , j’expose l’imbroglio des cotisations retraites qui baisseront pour les employeurs et principalement pour l’employeur État et les régimes spéciaux. Des cotisations qui passeront de plus de 30% à moins de 17% ! Qui va payer la différence, les déficits, si ce n’est les cotisants ?

La retraite par points trouve ici toute sa justification. La valeur du point régulera l'ensemble.

Mais le Gouvernement regarde aussi les réserves qui sont à ce jour de 165 milliards !

Quel avenir pour les 165 milliards d’euros de réserves des régimes de retraite?

Extrait:

"Par exemple, le régime complémentaire des salariés du privé (Agirc-Arrco) dispose de 71 milliards d’euros de réserves, soit près d’un an de pensions versées. La réserve de la Banque de France s’élève quant à elle à 5,4 milliards d’euros, 22 milliards pour les libéraux à la CNAVPL complémentaire, 16,4 milliards d’euros pour les indépendants au RCI…

Au total, les réserves des différents régimes représentent 128,9 milliards d’euros. Une somme à laquelle peut être ajouté le fonds de réserve des retraites de 36 milliards d’euros. Soit un montant global de 165 milliards d’euros."

 

Il n’y a que 11 régimes spéciaux et le gouvernement embrouille volontairement !

(toujours contenu dans le « Rapport sur les pensions de retraite de la fonction publique »)

 

tous-les-regimes-de-retraite

 

C’est donc en toute connaissance de cause que le Gouvernement ment au Français en affirmant qu’il y a 42 régimes spéciaux.

 
Après les BlacckBlock  les BlackRock

Vous comprenez maintenant pourquoi les fonds de pensions sont intéressés par le régime de retraite Français ?

Extrait: Retraites: BlackRock souffle ses conseils pour la capitalisation à l’oreille du pouvoir

  • "Derrière la prétendue universalité de la réforme, des intérêts très particuliers sont en embuscade. Notamment BlackRock, premier gestionnaire d’actifs au monde, qui a des vues sur l’épargne française et qui a l’oreille du pouvoir. (médiapart). BlackRock voit d’un bon œil la loi Pacte (relative à la croissance et à la transformation des entreprises), votée en avril 2019, qui simplifie et renforce les systèmes de retraite par capitalisation.
  • Un article du Canard enchaîné de 2017, posté sur les réseaux sociaux ces derniers jours, relatait l’organisation à l’Elysée d’une journée d’agapes avec une délégation de 21 gestionnaires de fonds emmenés par BlackRock et son PDG, Larry Fink. Un documentaire d’Arte, dont un extrait a également été beaucoup partagé sur Twitter, affirme que Larry Fink a rencontré Emmanuel Macron à plusieurs reprises après son élection.
  • La rubrique CheckNews de Libération (article payant) a recensé les contacts, relatés par la presse ces dernières années, entre l’exécutif et le fonds d’investissement. Il en ressort que, dès le 6 juin, Larry Fink a été discrètement reçu par Emmanuel Macron, selon L’Obs. En octobre 2017, le gouvernement a demandé au Comité action publique 2022 de plancher sur la réforme de l’Etat. Un groupe d’experts où siège… Jean-François Cirelli, le patron de la branche française de BlackRock. On retrouve encore Larry Fink à l’Elysée en juillet 2019, à l’invitation d’Emmanuel Macron, lors d’une réunion sur le climat et l’investissement. Jean-Paul Delevoye avait quant à lui rencontré le fonds BlackRock début mars 2018 lors de sa nomination comme haut-commissaire aux retraites."
 
Une fiscaliste confirme la finalité de la réforme pour la capitalisation

Elle avoue que cette réforme prépare à la capitalisation: Voir Les masques tombent :

"Il faut ouvrir le système des retraites à la capitalisation."  ICI

 

Il est donc important de soutenir les grévistes

Pour gagner, soutenons les grévistes!

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Et on va bien voir si les médias et les macronistes qui sont tombés à bras raccourcis sur les militants qui ont procédé à des coupures de courants (ciblées) seront aussi laudatifs qu'ils ont été ulcérés!

Et que dire de ceux qui ont coupé le courant à des familles et à des enfants !

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SOURCE FRANCE BLEU

 

Dans le sud-Vienne, le Montmorillonnais ou encore le Civraisien... Le courant a été rétabli pour une dizaine de foyers privés d'électricité un peu partout dans la Vienne durant la période des fêtes. Des syndiqués CGT énergie ont en effet trafiqué plusieurs compteurs afin de les faire passer en heures creuses, des heures de basse consommation énergétique, pour rétablir le courant. 


Les "Robins des Bois" de Noël


De nombreuses familles privés d'électricité, faute de pouvoir payer les factures, se retrouvaient dans une situation critique. "Il y a des foyers qui n'avaient plus d'électricité, de gaz et même d'eau chaude", selon Sébastien Roumet, le délégué CGT énergie de la centrale de Civaux dans la Vienne. "Certains ont vu des enfants qui étaient tout simplement contents de regarder les dessins animés de Noël. En gros, ils ont un peu fait les Robins des Bois pour que ces foyers puissent passer Noël au chaud."

Il y a des foyers qui allaient passer Noël dans le noir, à la bougie". - Sébastien Roumet, syndiqué CGT énergie. 

Par ces actions, la CGT veut interpeller sur la hausse constante du prix de l'énergie depuis quelques années, qui s'explique en partie par la privatisation progressive du secteur selon le syndicat. Ils réclament également à ce que l'électricité soit reconnue comme un produit de première nécessité, et pour que les coupures de courant forcées cessent. "On comprend bien qu'un foyer avec un seul salaire pour cinq ne puisse pas forcément aujourd'hui payer toutes ces factures, avec tous ces prix qui augmentent", justifie Sébastien Roumet. "Le droit à l'électricité doit être reconnu comme un droit fondamental". 

D'autres actions à venir


Les revendications sont nombreuses, et ces passages de compteurs en heure creuse s'inscrivent également dans la lutte contre le futur projet de loi de réforme des retraites. D'autres actions de ce type sont prévus par la CGT dans les jours à venir.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Extraits de son interview par Ruth ELKRIEF.

Doublé d'un autre lapsus annonçant la fin de l'état de droit

Mais c'est sans doute l'inconscient profond de l'oligarchie qui par la buche de MACRON s'exprime crûment !

Publié par FSC

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«La popularité de Macron remonte»

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Article publié initialement en mai 2003

Par Martine Bulard

 

Une journée de grève générale est organisée par l’ensemble des syndicats français le 13 mai pour riposter au programme de régression sociale décidé par le gouvernement. Avec la hausse de la durée de cotisation de 37 ans et demi à 40 ans pour avoir droit à une retraite complète, la baisse du niveau des pensions par la grâce d’un changement de calcul et d’indexation et l’augmentation des cotisations sous prétexte d’inclure une petite partie de certaines primes, la retraite à 60 ans ne serait plus qu’un souvenir et la perte de revenu des retraités pourrait dépasser 20 %. Les salariés du privé ont subi la même purge à partir de 1993. Un allongement supplémentaire du temps de cotisation pour tous, à partir de 2008, devrait être planifié. Et M. Jean-Pierre Raffarin veut relancer les plans d’épargne-retraite, au moment où s’effondrent les fonds de pension anglo-saxons.

 

LIRE LA SUITE :

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La réforme des retraites annoncée en 2019 a provoqué depuis plusieurs semaines un mouvement social opposé à la réforme des retraites, sommes-nous face à une rupture historique ? La question est posée à Michel Pigenet, historien, Professeur émérite d'histoire contemporaine. La réalisation est de Jeanne Menjoulet.

 

Cette vidéo est produite par le Centre d'Histoire des mondes contemporains.

 

Deux documentaires d'une durée d'une heure sont par ailleurs en préparation pour le début d'année 2020. "Une histoire du salariat" et "Retour sur l'histoire des retraites" , ils seront produits par le CHS à l'occasion de la publication de "Le prix du travail" (Editions de la Sorbonne, 2019)

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Où l'on reconnaît les stimulants commentaires de Gérard MILLER et de Benjamin AMAR de la CGT du Val de Marne :

il y a 2 conceptions du syndicalisme en France,

Ceux qui négocient le poids des chaînes ET

Ceux qui veulent briser les chaînes de l'exploitation !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La RATP mène une chasse aux sorcières contre les agents en arrêts maladie

Le Parisien a révélé dans un article paru hier que le nombre d'arrêts maladie chez les agents RATP a été multiplié par trois depuis le début de la grève. Depuis, la direction de la régie et les grands médias mènent une chasse aux sorcières pour débusquer les agents qui se seraient mis en maladie afin d'éviter de perdre de l'argent en faisant grève.

SOUFFRANCE AU TRAVAIL

Pendant la grève, la direction de la RATP maintient des lignes pour minimiser l’impact de la grève, au mépris des usagers mais aussi des conducteurs qui doivent assurer la sécurité des voyageurs. CREDIT PHOTO : LP/OLIVIER CORSAN

Il est vrai que les chiffres dévoilés par Le Parisien sont édifiants. 446 arrêts maladie par jour entre le 10 et le 16 décembre chez les conducteurs de métro, contre 141 à la même période en 2018. Et jusqu’à 646 agents déclarés malades le 19 décembre, le 15ème jour de grève, soit une augmentation de 321% qui concerne 20% des effectifs. Sensiblement la même chose que les 300% d’augmentation des déclarations de maladie chez les 800 conducteurs de RER, ou encore chez les 15.000 machinistes chauffeur de bus où une hausse de 170% a été constatée.

« Derrière cette hausse vertigineuse une question se pose : pour éviter de perdre de l’argent et tenir plus longtemps, les grévistes se font-ils porter pâle ? » demande l’auteur de l’article. Un discours qui tend à légitimer les mesures répressives prises par la direction de la RATP. En effet, confronté à un mouvement de grève inédit depuis le 5 décembre, celle-ci a d’abord décidé de procéder à des vérifications pour savoir si les arrêts maladie provenaient des mêmes médecins. Procédure infructueuse à laquelle a succédé une véritable chasse aux sorcières avec la multiplication des contrôle d’agents malades. Ainsi 380 dossiers ont été contrôlés, et parmi eux 90 se sont vu suspendre leur indemnisation maladie au motif que les agents n’étaient pas présents chez eux au moment du contrôle.

Il est pourtant clair que les conditions de travail des agents RATP, déjà pas fanchement reluisantes en temps normal, se sont encore plus détériorés avec la surcharge de travail et la pression que la hiérarchie fait peser depuis le début de la grève sur les salariés, souvent moins expérimentés et pas encore commissionées (à la RATP une période de commissionement d’un an équivaut à une période de formation obligatoire), qui continuent à travailler sur des lignes maintenus en sous-effectif par la direction qui veut absolument minimiser l’impact de la grève, en mettant parfois en danger les voyageurs et conducteurs. Cela s’est exprimé de manière flagrante le 8ème jour de grève, lorsque les agents non-grévistes du dépôt de bus des Pavillons-sous-Bois ont décidé d’exercer leur droit de retrait après une opération de police contre le piquet de grève, exprimant le refus de travailler sous les gazs lacrymogènes.

Cela ne veut toutefois pas dire qu’avant la grève, travailler à la RATP était une synécure. N’en déplaise à Macron et son gouvernement qui ont récemment réaffirmé leur volonté de ne pas rétablir les critères de pénibilité dans le mode de calcul des pensions de retraites. Mais il est remarquable qu’avec la grève, les grands médias commencent à s’intéresser à l’état de santé des travailleurs.

Serait-ce le souci de justifier la faiblesse du trafic qui reste au plus bas depuis trois semaine malgré les annonces du gouvernement et les appels des directions syndicales à une « trêve de Noël » ? En tout cas, alors que les chiffres concernant la souffrance au travail restent habituellement confidentiels et ne sortent pas des services des ressources humaines, la couverture médiatique sur les arrêts maladie des agents RATP pendant la grève est sans commune mesure avec celle par exemple des suicides à la SNCF ou à l’Education Nationale.

Après avoir tout essayé pour contenir la mobilisation en réprimant les agents en grève et en montant les usagers contre les grévistes, le gouvernement, de concert avec la direction de la RATP et les grands médias, tente de rendre les conducteurs malades responsables de la baisse du trafic pour Noël. A ce titre, avec les mesures répressives contre les grévistes, l’obligation de se déclarer en grève 48h à l’avance, les retenus sur salaire et les pressions sur le personnel, il est possible que des agents aient décidé de se mettre en arrêt maladie pour exprimer leur insubordination vis-à-vis de la direction et du gouvernement. Pour autant c’est le gouvernement qui est coupable de vouloir imposer une réforme des retraites néfaste pour la majorité de la population, et ainsi de susciter la colère du monde du travail qui n’a d’autre option pour se faire entendre que de faire grève, d’arrêter l’économie en arrêtant de travailler.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Pietraszewski : les critères de pénibilité ne seront pas rétablis, les salariés peuvent « se reconvertir »

Ce mardi 24 décembre sur BFM, le nouveau secrétaire d'État en charge des retraites a annoncé la ligne : il n'y aura pas de rétablissement des critères de pénibilité. Selon lui, les salariés devraient plutôt envisager des reconversions.

« FAIRE AUTRE CHOSE »

Ce mardi 24 décembre sur BFM TV, le nouveau secrétaire d’État en charge des retraites, Laurent Pietraszewski, a annoncé la ligne des concertations à venir sur la réforme des retraites. Notamment sur un point qui tient à cœur à la CFDT, et à partir duquel la centrale dite « réformiste » serait prête à accompagner la réforme du gouvernement : le rétablissement de la prise en compte de quatre critères de pénibilité (manutention manuelle de charges lourdes ; exposition aux agents chimiques ; postures pénibles ; vibrations mécaniques). Ces critères, supprimés en 2017, pouvaient permettre des départs anticipés à la retraite.

Laurent Pietraszewski justifie cette fermeture au rétablissement de la prise en compte de ces critères avec le prétexte qu’ils étaient « pas ou peu évalués dans la vie des entreprises ». Il ajoute que les salariés exposés à la pénibilité... n’auraient qu’à se reconvertir, plutôt que d’espérer partir plus tôt à la retraite !

« Moi je préfère qu’on regarde comment aider une personne à faire autre chose plutôt que de la laisser dans un métier pénible » a-t-il tenté d’argumenter, avec visiblement peu de prise avec le monde du travail réel. On notera l’indécence de proposer aux travailleurs ayant eu des métiers pénibles, arrivés à 55 ou 60 ans, plutôt que de partir à la retraite, de « simplement » se reconvertir dans un autre métier – surtout au vu des forts taux de chômage et de la difficulté de retrouver un emploi après 50 ans. Ce qui implique aussi de repartir à zéro et de tirer un trait sur ses avancées de carrière et l’ancienneté, alors que la retraite ne sera plus calculée sur les meilleures années de salaire mais sur l’ensemble de la carrière.

Il conviendrait de préciser que les critères de pénibilité, s’ils n’étaient « pas ou peu évalués dans la vie des entreprises », c’est avant tout car ils étaient confrontés à l’hostilité du patronat. En juin 2016, Pierre Gattaz, président du Medef, avait même été jusqu’à refuser d’appliquer cette mesure, pourtant inscrite dans la loi, prétextant une soi-disant trop grande complexité. Et ça, Laurent Pietraszewski, ancien responsable ressources humaines chez Auchan, le sait mieux que quiconque.

Laurent Pietraszewski prétend vouloir prendre en compte la pénibilité d’une manière différente – sans préciser comment. Au vu de son discours et de sa carrière (rappelons qu’il avait envoyé une salariée en garde-à-vue pour une erreur de 80 centimes et un pain au chocolat offert), qu’il nous permette d’en douter.

Une expression de plus de l’impossibilité pour le gouvernement de lâcher des miettes même aux plus arrangeants comme Laurent Berger qui ne demande que ça. Macron doit tenir sa droite et donner des gages suffisants au patronat. La seule manière de faire reculer le gouvernement, ce n’est pas d’aller aux « concertations », c’est par la grève et en exigeant le retrait total de la réforme, sans négociations !

 Crédit photo : capture d’écran BFM TV 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 


Un site Amazon plongé dans le noir toute la nuit. Les locaux du géant américain situé au Blanc-Mesnil, où sont triés 50.000 colis chaque nuit, ont été privés d’électricité jusqu’à 7h30 lundi 23 décembre. Une façon pour la CGT, qui a revendiqué l’action, de dénoncer les conditions de travail tout en contestant la réforme des retraites.


Plongé dans le noir une bonne partie de la nuit, ce site Amazon a dû mettre l'entreprise à l’arrêt. “L'équipe de nuit est restée plongée dans le noir et n'a pas pu sortir du site avant 5 heures du matin“, précise une source proche de l’enquête. 

"C’est la nuit que se situe le pic d'activité. Plus de 50.000 colis sont triés par l'équipe de nuit pour être récupérés par celle du matin qui va les préparer pour qu'ils soient remis aux livreurs", d'après la direction d'Amazon. 

Une action revendiquée par la CGT

La CGT entendait défendre les droits des salariés tout en continuant de contester la réforme des retraites. En effet, jeudi 19 décembre, un débrayage avait déjà bloqué sur ce site par les salariés qui réclamaient “l’application de niveaux de salaire identiques sur tous les sites“ ainsi que “l’embauche des trop nombreux intérimaires“, rapporte Le Parisien. 


Grève SNCF : les prévisions de trafic du jeudi 26 décembre


"C’est en soutien aux salariés qui ont débrayé la semaine dernière pour dénoncer leurs conditions de travail et pour marquer notre réprobation contre la réforme des retraites", a confirmé Marc Fréville, secrétaire de l'Union locale CGT Blanc-Mesnil. De son côté, Enedis a fermement condamné "toute dégradation sur son réseau électrique de distribution“ et entend déposer plainte.


La nuit dernière, les quelque 800 chauffeurs de camion, qui travaillent sur ce site, n’ont pas pu partir. La CGT a précisé qu’une cinquantaine de camions, qui devaient entrer sur le site, ont dû patienter jusqu'à l'ouverture, la file s'étendant jusqu'à l'autoroute.

 

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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