SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

C'est dans la rue que ça se passe ...

Un rappel salutaire en ces temps de négationnisme historique aigu et de mensonges, où les fossoyeurs  de la protection sociale osent se réclamer du programme du Conseil National de la Résistance !

Toute honte bue !

RETRAITES, SECU ... LE SAVIEZ-VOUS ?

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Contrairement à la propagande gouvernementale pour donner l'impression que la lutte ne concerne que les régimes spéciaux et le secteur public il n'y a pas que les cheminots et la RATP qui sont engagés dans des grèves reconductibles.

C'est aussi le cas dans la chimie avec un fort impact sur les raffineries.

Selon les informations dont on dispose c'est pour l'instant un nombre réduit de stations qui sont touchées (près de 500), mais selon la CGT chimie l'impact sera fort d'ici Noël puisque ce sont 7 des 8 raffineries qui sont bloquées par la grève.

A ce propos, soit le silence est organisé autour de cette bataille, les " forces de l'ordre " bourgeois envoyées pour briser les blocages ou l'information comme ci-dessous vise à rassurer afin de bien montrer que la situation est sous contrôle comme on dit et que le pays ne sera pas paralysé.

TANDIS que dans les transports l'impact de la grève ne peut être nié !

C'est autour des fêtes de fin d'année que l'on verra le résultat du bras de fer engagé pour élargir le mouvement, ne pas en faire supporter le poids exclusivement sur les cheminots et la RATP, contraindre le pouvoir à céder!

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PENURIE ESSENCE 2019 - Sept des huit raffineries de France sont toujours en grève. Les syndicats préviennent qu'une pénurie de carburant pourrait recommencer pour Noël.

Une pénurie de carburant est-elle à craindre pour les vacances de Noël ? Alors que de nombreux Français comptent prendre la route dans les prochains jours, sept des huit raffineries françaises sont toujours en grève, ce qui pourrait relancer la pénurie de carburant dans les stations-service. A l'heure où nous écrivons ces lignes, le nombre de stations touchées est stable : 417, dont une bonne partie n'est touchée que par une rupture de stock partielle. Alors, devez-vous vous inquiéter ? Cette nouvelle grève des raffineries peut-elle provoquer une pénurie de carburant ? On fait le point ci-dessous.

Grève des raffineries :
 vers une nouvelle pénurie de carburant ?

D'après les informations de Franceinfo, "sept des huit raffineries de l'Hexagone sont touchées" par ce nouveau mouvement de grève destiné à protester contre la réforme des retraites engagée par le gouvernement. Et d'après le syndicat CGT Chimie, il est "clair et net" qu'une nouvelle pénurie "va arriver". "L'impact va être majeur dans quelques temps, il n'y aura pas de quoi re-remplir", prévient ainsi Daniel Bretones, secrétaire général CGT de la raffinerie de Lavéra (Bouches-du-Rhône).

Cette pénurie de carburant pourrait notamment survenir durant les fêtes de fin d'année et venir s'ajouter à la grève SNCF RATP actuellement en cours, d'après le syndicat pétrolier.

Publié par FSC

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Solidarité avec les grévistes
La CGT s'engage auprès des grévistes en créant une caisse en solidarité aux grévistes mobilisés depuis plusieurs semaines.

L’engagement dans la grève reconductible de nombreux secteurs professionnels donne confiance et espoir pour gagner l’abandon du projet de réforme du système de retraite. Nombreux sont ceux qui souhaitent apporter leur soutien, leurs encouragements aux salariés en lutte en contribuant financièrement.

Ils montrent, ainsi, combien cette bataille est soutenue dans l’opinion publique.

La solidarité du monde du travail est essentielle pour tisser les liens face au gouvernement qui organise les divisions. La première des solidarités à développer est celle de la syndicalisation et de l’engagement dans la lutte dans son entreprise, avec ses collègues de travail, pour rejoindre en masse les rangs des salariés en lutte pour gagner le retrait de cette loi régressive.

Enfin, et parce que nombre de salariés et des citoyens veulent apporter leur soutien financier aux salariés engagés dans la grève reconductible, la Confédération Générale du Travail organise la solidarité financière qui leur sera entièrement dédiée avec une redistribution transparente entre les divers secteurs professionnels concernés.

Sur ce sujet, la CGT appelle ses organisations à la vigilance concernant certaines collectes dites « caisses de grève » organisées sans accord des secteurs professionnels engagés dans la bataille.

Deux manières de contribuer à la solidarité financière :

  • Par chèque :

à l'ordre de « Solidarité CGT Mobilisation » adressé à :

"Confédération Générale du Travail Service Comptabilité"
263 rue de Paris 
93100 Montreuil

  • Par virement (informations bancaires dans le RIB en téléchargement sur le site de la CGT)  

De son côté, la CGT-Cheminots organise également  un fonds de solidarité pour les cheminots qui auront au moins 12 jours de grève retenus sur leurs salaires:

Les chèques doivent être adressés à la Fédération CGT des cheminots -263 rue de Paris, case 546 93515 Montreuil cedex - en précisant qu’il s’agit d’un « don de solidarité pour les grévistes ». 

Autre moeurs dans ces actions contre la réforme des retraite à la sauce macron et qui était porté par le sieur Delevoye renvoyé sur une voie de garage parce que trop alourdi par toute une série de casseroles accrochée à son arrière-train. Sans jeu de mot. A remarquer toutefois que ledit Mossieu retraite du pouvoir des riches et du capital a toujours de quoi mettre du beurre dans le beurre de ses épinards.

Pour en revenir à autres moeurs, cette info libre et non faussée comme l'est le capital:

"Grève à Paris : La mairie annonce une aide de 2,5 millions d’euros pour les commerçants

Si vous regardez quelque peu l'histoire sociale de la France, lors de grands mouvements sociaux, des municipalités se faisaient un devoir d'organiser des cantines gratuites aux enfants de grévistes ou des conditions sociales extraordinaires dans les CCAS pour les grévistes. La municipalité dite de gôche de la capitale a choisi manifestement le côté de la barricade tenu par le capital.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Assemblée nationale (illustration) — A. GELEBART / 20 MINUTES

Assemblée nationale (illustration) — A. GELEBART / 20 MINUTES

Le projet de budget 2020, qui comprend notamment la baisse de cinq milliards d’euros de l’impôt sur le revenu, a été approuvé, ce jeudi, par le Parlement.

Le projet loi de finances (PLF) de 2020, présenté par Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, les deux ministres de Bercy en septembre dernier, a été approuvé, ce jeudi, par le Parlement.

Baisse de cinq milliards de l’impôt sur le revenu, poursuite de la suppression de la taxe d’habitation, gagnants et perdants dans les ministères… On fait le point sur les principales mesures. 

Baisse de l’impôt sur le revenu

Ce budget concrétise la baisse de l’impôt sur le revenu annoncée par Emmanuel Macron en avril pour répondre à la crise des « gilets jaunes ». La réduction de cinq milliards d’euros au total concernera 17 millions de foyers. Dans le détail, le taux d’imposition de la première tranche de l’impôt sur le revenu, qui concerne 12 millions de foyers, sera abaissé de trois points, avec un gain moyen de 350 euros. Les cinq millions de foyers de la tranche suivante bénéficieront eux d’un gain moyen de 180 euros.

En outre, toujours dans l’optique de favoriser ceux qui travaillent, le dispositif de l’année dernière visant à inciter les entreprises à verser une prime exceptionnelle à leurs salariés est en partie reconduit, mais conditionné à un accord d’intéressement, ce qui va limiter son versement. Autre mesure en faveur des ménages : les députés ont permis le maintien en l’état l’année prochaine du prêt à taux zéro (PTZ), une des principales aides à l’achat d’un logement.

Suppression de la taxe d’habitation

La suppression de la taxe d’habitation se poursuit. 80 % des foyers actuellement imposés en seront totalement exemptés en 2020. Pour les 20 % de foyers restants, la suppression sera étalée sur trois ans, jusqu’en 2023. Au total, cela représentera 17 milliards d’euros de gain pour 24,4 millions de foyers, selon Bercy.

Le gouvernement assure qu’il compensera à « l’euro près » cette suppression pour les communes, très inquiètes. Il prévoit de puiser dans la part des recettes issues de la taxe sur le foncier bâti revenant actuellement aux départements. Ceux-ci se verront reverser une partie de la TVA. L’Assemblée nationale a voté quelques gestes supplémentaires face à la grogne, dont 250 millions pour les départements.

Fiscalité verte

Le crédit d’impôt pour la rénovation énergétique des bâtiments (CITE) sera remplacé progressivement par une prime réservée aux ménages modestes. Autres mesures « vertes » du projet de budget : un durcissement du malus automobile et l’augmentation de son plafond pour les véhicules les plus polluants, une hausse du gazole pour les transporteurs routiers et une augmentation de « la taxe Chirac » sur les billets d’avion.

L’huile de palme a à nouveau fait polémique cette année : les députés l’ont dans un premier temps réintégrée à la liste des biocarburants bénéficiant d’un avantage fiscal, décision qui aurait pu profiter au groupe Total et sa bioraffinerie de La Mède près de Marseille. Après un tollé, notamment chez les écologistes, l’Assemblée a fait machine arrière lors d’un second vote.

Fraudes fiscales

Moyennant une série de garanties pour la protection des libertés individuelles, l’Assemblée nationale a approuvé l’expérimentation prévue par le gouvernement de collecte de données sur les réseaux sociaux pour détecter des fraudes fiscales.

En septembre, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) avait émis des réserves sur le projet initial, arguant qu’il était « susceptible de porter atteinte à la liberté d’opinion et d’expression » des personnes concernées. Les députés ont aussi voté une mesure qui impose aux dirigeants d’entreprises françaises d’être domiciliés fiscalement en France​ dès 250 millions d’euros de chiffre d’affaires, une disposition qui fait écho à l’affaire de l’ancien patron de Renault et Nissan Carlos Ghosn.

Impôt sur les sociétés

Cet impôt est progressivement réduit pour atteindre 25 % en 2022 pour toutes les entreprises, avec une première étape à 28 % l’an prochain. Mais les grandes entreprises (au chiffre d’affaires supérieur à 250 millions d’euros) verront leur taux passer seulement de 33,3 % à 31 % l’année prochaine.

L’avantage fiscal lié au mécénat d’entreprise est réduit, pour les dons de plus de deux millions d’euros. Sauf accord de branche pour limiter ces contrats courts, les entreprises devront s’acquitter d’une taxe de dix euros pour les CDD d’usage, utilisés notamment dans la restauration ou l’hôtellerie.

Gagnants et perdants

Les ministères des Armées (nouveaux programmes d’armements, défense spatiale, cybersécurité), de l’Intérieur (recrutement de 1.400 policiers et 490 gendarmes) et de l’Education nationale (440 postes dans le premier degré) sortent plutôt gagnants de ce budget. Pour financer une stratégie gouvernementale lancée en octobre, la protection de l’enfance bénéficie quant à elle d’un coup de pouce de 30 millions d’euros.

L’audiovisuel public, avec une nouvelle baisse de 70 millions d’euros, va en revanche devoir se serrer la ceinture, tout comme les ministères des Comptes publics (-1.666 postes) ou de l’Economie et des finances (-306 postes), ainsi que le ministère de la Cohésion des territoires. Face à la fronde des parlementaires et de la filière agricole, le gouvernement a renoncé à la baisse de 45 millions d’euros des ressources des chambres d’agriculture.

20 Minutes avec AFP

Publié par anti-K

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La pauvreté a éclaté à Londres depuis 2011 avec les mesures gouvernementales d'austérité. La Grande-Bretagne voit pour la première fois depuis un siècle, son espérance de vie baisser dans plusieurs régions. Stuart et toutes ses possessions, loge dans un abri-bus près du château des Windsor, à Londres (Photo Steve Parsons / AP -4 Janvier 2017)

La pauvreté a éclaté à Londres depuis 2011 avec les mesures gouvernementales d'austérité. La Grande-Bretagne voit pour la première fois depuis un siècle, son espérance de vie baisser dans plusieurs régions. Stuart et toutes ses possessions, loge dans un abri-bus près du château des Windsor, à Londres (Photo Steve Parsons / AP -4 Janvier 2017)

Depuis deux ans l’espérance de vie diminue aux États-Unis et pour la première fois cette année également au Royaume-Uni. Les causes multiples de cette régression ne sont pas exactement les mêmes entre ces deux pays, mais les inégalités et l’accès au système de santé restent des facteurs communs qui soulignent les limites des politiques pratiquées outre-Manche et outre Atlantique.

L’espérance de vie stagne au Europe depuis plusieurs années, ce qui n’est pas une bonne nouvelle. Mais qu’elle aille jusqu’à reculer en Grande-Bretagne, la sixième économie mondiale, est un signal inquiétant qui alerte les spécialistes : des pans entiers de population subissent un recul alarmant de leurs conditions de vie. Les États-Unis ont déjà entamé cette abaissement de la longévité depuis deux ans. Comment ces deux pays parmi les plus riches de la planète peuvent-ils produire de tels reculs ?

Dans certaines régions des États-Unis l’espérance de vie est plus basse qu’au Bangladesh et au Viêt-Nam.

États-Unis : chômage faible mais grande pauvreté

Etrangement, alors que de nombreux économistes montrent en exemple les États-Unis pour leur quasi plein emploi, avec 4% de chômage, c’est pourtant ce pays qui génère le plus grand nombre de pauvres et d’écarts salariaux au sein des pays développés. Les injustices sociales sont une caractéristique des États-Unis. Le candidat à la primaire démocrate, Bernie Sanders faisait ce constat en 2016 : « Une vingtaine de personnes détient la même richesse que les 50 % les moins nantis du territoire américain« . Plus de 5 millions d’Américains vivent avec moins de 4 dollars par jour et comme le soulignait le prix Nobel d’économie Angus Deaton dans un éditorial du New York Times fin 2017, : « Dans certaines régions [des États-Unis] comme le delta du Mississippi et les Appalaches, l’espérance de vie est plus basse qu’au Bangladesh et au Viêt Nam. »

Les enfants américains sont ceux qui sont confrontés au plus haut niveau de pauvreté dans le monde occidental développé

Les calculs de taux de chômage aux États-Unis ne reflètent pas la réalité de la bonne santé économique et sociale des citoyens : des millions de personnes ne sont pas comptabilisées comme étant sans emploi parce qu’elles sont soit en prison, subissant des mini-jobs, malades, ou simplement n’étant pas inscrites dans l’équivalent des pôles-emploi américains. Près de 45 millions de personnes sont considérées comme « pauvres », soit 13,5% de la population . Ces chiffres sont contestés par des universitaires qui estiment que la pauvreté aux États-Unis est bien plus importante. Une étude publiée fin 2009 sur la pauvreté des enfants fait ce constat effarant : « Les enfants américains sont ceux qui sont confrontés au plus haut niveau de pauvreté dans le monde occidental développé« .

Les États-Unis sont le pays le plus riche du monde, avec les plus hauts revenus par habitants et pourtant une part importante de sa population vit dans de très mauvaises conditions, au point de faire baisser l’espérance de vie de l’ensemble de la nation. Les raisons concrètes de cette baisse sont connues et sont dûes principalement à la mauvaise alimentation, la difficulté d’accès aux soins, la prise de drogues et de médicaments opiacés.

Royaume-Uni : quand l’austérité tue

Le Royaume-Uni subit des problèmes d’inégalités sociales et de grande pauvreté depuis des décennies, mais avec une explosion de ceux-ci depuis 2011 : la crise financière de 2008 a incité les différents gouvernements britanniques à appliquer des cures d’austérité budgétaires drastiques.

Dans le quartier le plus cher de Londres, à Chelsea, les riches vivent en moyenne 16 ans de plus que les pauvres.

La longévité est en baisse au Pays de Galle et en Ecosse et cette baisse est clairement reliée au niveau de vie des habitants : francetvinfo explique que « Dans le quartier le plus cher de Londres, à Chelsea, les riches vivent en moyenne 16 ans de plus que les pauvres ». 

La population la plus touchée et la plus fragile au Royaume-Uni est celle des personnes âgées qui ne peuvent souvent pas se payer une alimentation correcte, les prix ayant flambé, pas leurs pensions. Le budget du système de santé a été grévé et de nombreux services ne sont plus fournis, comme les repas livrés à domicile ou les bus en zone rurale. Les prises en charge de problèmes de santé causés par la pollution  sont le plus souvent effectuées en urgence. Alcoolisme, prises d’anti-dépresseurs, suicides causés par l’isolement social et économique : les personnes âgées meurent de plus en plus prématurément au Royaume-Uni.

Interrogé par Le Monde, un chercheur de l’université d’Oxford, Danny Dorling résume la situation : « Si plus de gens vivent sous le seuil de pauvreté, qu’on réduit les aides aux personnes âgées, que le budget du système de santé ne progresse pas, qu’il y a plus de sans-abri, peut-être qu’on ne devrait pas être surpris des conséquences« .

Sachant que le taux de longévité a été « gonflé » par l’arrivée des jeunes immigrés polonais venus chercher du travail, la réalité de la baisse de l’espérance de vie britannique va très vite devenir difficile à cacher. Le chercheur Danny Dorling n’est pas optimiste et pense que cette baisse va continuer et s’amplifier. Le problème central qui n’est pour l’heure pas discuté, pour cause de batailles politiques sur le Brexit, est en fait celui de la redistribution des richesses. Mais l’Etat britannique ne semble pas désireux de s’emparer du sujet, surtout quand il se vante de son taux de chômage à 4% gagné par des mesures de restrictions des droits des chômeurs, de contrôles ultra sévères et de « contrats 0 heure »

Pascal Hérard

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Il y a encore quelques heures les médias macroniens  claironnaient  et proclamaient la division syndicale qui allait mener à la fin de la grève et à la "sortie de la crise".

 

 

 

 

 

 

Puisque  que et  Laurent BERGER et  le secrétaire général de l’Unsa ferroviaire , second syndicat de la SNCF en appelaient à la pause pour les vacances de Noël.

PATATRAS !

Et les bases de la CFDT et celles de l'UNSA rejettent la pause et appellent avec leurs camarades de la CGT, de SUD Rail ... à la poursuite de la grève.

Et c'est l'unité de lutte qui l'emporte sur les divisions et ceux qui les provoquent et les entretiennent pour tenter de faire passer en force leur contre-projet!

C'est une très forte et bonne nouvelle qui montre que la volonté des médias et du pouvoir d'installer le syndicalisme de compromission avec la politique de régression et de casse sociale se heurte  à la détermination des travailleurs de ne pas céder.

NON messieurs, mesdames du journalisme de complaisance Laurent BERGER n'a pas la clé de résolution de l'affrontement actuel : ce sont les travailleurs, les organisations à leur côté et la lucidité de l'opinion publique sur les enjeux actuels qui ont la solution, la seule solution qui vaille ! LE RETRAIT du projet macronien ! 

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L’Unsa-ferroviaire, deuxième syndicat de la SNCF, a appelé à faire une pause dans la grève, mais la base a décidé de continuer la lutte aux côtés des autres syndicats et de leurs camarades en lutte 


Laurent Escure, dirigeant de l’UNSA-Ferroviaire, deuxième syndicat à la SNCF, a appelé à une « pause » dans la grève pour les vacances scolaires, fracturant le front syndical dans le ferroviaire. 

Mais la base du syndicat réformiste en a décidé autrement ! 
 
Les syndiqué.e.s de l'UNSA ne sont pas tombé.e.s dans le panneau et continuent la lutte !
 
Publié par FSC

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Argumentant des ouvertures à tout va de la part du palais de l'Elysée, les syndicats, qui désirent humaniser le monstre qu'est le capitalisme, décident ou vont décider d'une trêve.

Mais qu'en est-il des questions de fond auxquelles le premier chambellan du gouvernement n'a pas répondu?

Pourquoi si cette contre réforme des retraites, issues elles du Conseil national de la Résistance, est si juste et si humaine, les commis du capital ne l'appliquent pas sur-le-champ?

Qui sait où le simulateur du gouvernement est caché? Dans les locaux du MEDEF ou des Assurances privées?

Quel sera la valeur du point et comment le pouvoir convertira-t-il des trimestres en points?

Combien d'années il faudra travailler pour avoir une pension de retraite complète?

Combien de points pour une pension à 1 000 euros, 1 200 euros, 1 500 euros et plus?

A quel âge pourra-t-on partir à la retraite dans le public ou le privé?

Qui connait le calcul des retraites pour les personnes nées après 1975?

Cette liste n'est hélas pas définitive, mais les partenaires sociaux du pouvoir des riches et du capital vont observer une trêve pour des énièmes "concertations sociales" avec le pouvoir. Sans rire du tout.

L'intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires-organisations de jeunesse appelle à un mouvement national interprofessionnel le 9 janvier 2020, avec des actions locales ou régionales jusqu'à cette date.

Mais comme d'aucuns préfèrent la trêve des confiseurs, cette capture d'écran bien à propos en cette période:

Retraites: Questions sans réponse du pouvoir au service des riches et du capital

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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COUPURES DE COURANT PAR DES ÉLECTRICIENS GRÉVISTES – Un entretien avec Cédric Liechti, secrétaire général CGT Énergie Paris

Publié par EL DIABLO

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Chez LR, on veut la fin des régimes particuliers de retraite... SAUF celui des sénateurs !

Par Louis Nadau

À l'instar de Bruno Retailleau le mardi 17 décembre, les ténors de la droite sénatoriale plaident pour une réforme plus dure des régimes spéciaux, tout en défendant la caisse de retraite autonome du Sénat.

 

Faites comme on dit, mais pas vraiment comme on fait. Ce mardi 17 décembre, le chef de file des Républicains au Sénat, Bruno Retailleau, s'est livré sur RTL à un périlleux exercice d'équilibrisme, consistant à plaider pour la suppression des régimes spéciaux de retraite, tout en évitant soigneusement de trop s'avancer sur l'épineuse question du régime autonome - et très avantageux - des élus de la chambre haute.

Pour le sénateur de Vendée, c'est deux poids, deux mesures : d'un côté, Bruno Retailleau tance un gouvernement selon lui trop mou lorsqu'il s'agit d'oblitérer les 42 régimes spéciaux de retraites. La réforme "préserve les régimes spéciaux dans le calendrier", dénonce-t-il, prédisant la colère des électeurs de droite lorsqu'ils s'apercevront que "le privé va appliquer les règles dix ans plus tôt".

LIRE LA SUITE :

Publié par EL DIABLO

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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