SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
En milieu d’après-midi, la manif parisienne est déjà un énorme succès !

180.000 personnes dans la rue. Et c’est le gouvernement qui le dit ! C’est déjà beaucoup, mais on peut tabler sur un nombre bien plus élevé de manifestantes et de manifestants à Paris, en ce moment-même, en train de battre le pavé en milieu d’après-midi, sous les nuages des premières grenades lacrymogènes.

Alors que la répression a commencé…

« À quoi reconnaît-on une vraie grève ? », disent les vieux militants. « Et bien quand on ne manifeste pas ». La réponse peut sembler paradoxale, mais c’est tout à fait juste. Et c’est le panorama qu’offraient les rues du Nord parisien, en début d’après-midi. Un long ruban de manifestants, orné de ballons syndicaux, de centaines de pancartes et d’énormément de colère, entre la Gare du Nord (alors même que le rendez-vous était donné à Gare de l’Est) et la Place de la République. Et tout ce beau monde fait du surplace, chantant à pleins poumons pour se réchauffer, compte-tenu les 4 degrés au-dessus de zéro.

Une vraie manif, c’est donc une rue congestionnée de manifestants qui ne peuvent pas avancer, tellement c’est un succès, et des axes déserts. C’est le cas, là aussi, de plusieurs artères centrales de la capitale, et pas uniquement parce qu’elles ont été bloquées par la préfecture. Ainsi, pas une voiture Rue Lafayette, entre Magenta et l’Opéra. Un silence absolu dans des rues généralement encombrées par la circulation et les passants. Mais aujourd’hui tout le monde se rue vers République.

Alors que la répression a commencé…

Le cortège parisien, divisé sur plusieurs axes avant même qu’il se mette en branle, est absolument impressionnant. On a le droit à tous les slogans, des plus classiques (« Macron, si tu savais, ta réforme, ta réforme, etc. »), aux plus récents (« Même si Macron ne veut pas, nous on est là, etc. »), en passant par les chansons revisités et les immanquables « Aujourd’hui dans la rue, demain on continue ! », qui n’ont jamais été aussi actuels.

Tout le monde est représenté dans le cortège, côté secteur public, bien entendu, avec la RATP et les cheminots ainsi que la Santé, mais également au niveau des services et des transports, avec un beau cortège des travailleurs d’Orly, des professeurs et des personnels de l’Education par milliers, derrière leurs banderoles d’établissement ou d’école, sans compter les jeunes, également très remontés, et, plus largement, l’ensemble des syndicats. La manif est toujours à l’arrêt, à République, à 15h30, alors que la queue de cortège, composée par FO et la CFE-CGC, n’a toujours pas bougé des alentours du Marché Saint-Quentin, près de la Gare du Nord, et que les ballons de la CGT, devant lesquels se trouve Solidaires, ont encore à l’arrêt, Boulevard Magenta.

Le gouvernement se disait prêt à l’affrontement ? C’est par centaines de milliers que les manifestants et les manifestantes parisiens ont répondu au défi.

En attentant la tombée de la nuit et avant que le milieu de cortège n’atteigne la Place de la République, alors que les premières banderoles ne sont pas encore arrivées à la Place de la Nation, la destination finale, les premiers gazages ont commencé. Il faut dire que la police aussi est au rendez-vous et que le préfet Didier Lallement lui a donné des instructions : le déploiement de CRS et de gendarmes mobiles dans les rues adjacentes à la manifestation est énorme, les contrôles des manifestants ayant commencé avant 13h.

Les provocations et les violences policières seront, bien entendu, au rendez-vous. Il en faudra plus pour brouiller le message, très clair, de cette première journée de « tous ensemble ! » parisienne contre Macron et son (im)monde.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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DIRECT. Paris : « les keufs sont en train de tuer la manif, République est complètement nassée et gazée »

Nous retranscrivons ci-dessous les témoignage de nos correspondants dans la manifestation parisienne. Ils nous expliquent comment les forces de l’ordre ont coupé et bloqué la manifestation place de la République, gazant et réprimant à tout va.

5 décembre

16 h 30 à Paris

« Ce qu’il se passe c’est qu’il y a eu un départ de feu entre le boulevard Magenta et la rue du château d’eau. Un départ de feu très impressionnant sur le parcours de la manif, qui a justifié l’envoi de camions de pompier. Mais avec celui-ci les forces de l’ordre en ont profité pour réprimer la tête de la manif, bloquer l’avancée de la manif depuis une heure et demie, et se déployer dans les rues adjacentes. Ce qui fait que le fond de la manif est en train d’essayer de rejoindre République sans comprendre que les rues son bouchée. En gros la manif est divisée entre une partie en train d’être violemment réprimée et directement confrontée aux flics, une autre dans laquelle les gens sont nassés parce que les rues adjacentes sont bouchées et que, comme la manif continue à essayer d’avancer, les rues sont bloquées. Soit les gens reculent. Il y des mouvements de foule, parce que contenir toute une manif comme ça. Ils ont déployé tout leur arsenal dans toutes les rues adjacentes du boulevard Magenta et les gens ne peuvent pas manifester. Les gens sont en colère, ils disent « on est venus ici pour rien ». « C’est un coup de Castaner, il nous empêche de manifester. République est complètement nassée et gazée. C’est gaz lacrymo à gogo, il n’y a plus de manif, ils ont tué la manif.

Témoignage de A. également présente dans la manifestation parisienne : « Ici ça gaze énormément, c’est impossible d’avancer avant République. A mon avis ils ont l’ordre de ne pas laisser passer pour que les gens rentrent chez eux ».

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot

Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot

Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot 

Sociologues, anciens directeurs de recherche au CNRS

Le président des ultra-riches et son gouvernement de millionnaires ont, depuis 2017, pilonné les services publics. Le droit du travail est ravagé par les ordonnances et le fait du prince, les retraites ponctionnées par une hausse de la CSG, l’aide personnalisée au logement et les emplois aidés victimes d’une réduction drastique.

Renversant l’adage de Robin des bois, Emmanuel Macron a pris aux pauvres pour donner aux très riches : la suppression de l’impôt de solidarité sur la fortune, la défiscalisation des revenus du capital avec un impôt forfaitaire de 12,8 %, la pérennisation du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi qui profite plus aux actionnaires qu’à la création d’emplois car les puissants n’ont jamais à rendre compte de leur utilisation de l’argent public.

Le président de la République actuel est le fondé de pouvoir de l’oligarchie chargé d’achever la mise en place d’un État au service des plus grandes fortunes. Cette révolution ultraviolente et conservatrice a été maquillée par le « progressisme » de la grande marche en avant ! La menace d’une esclavagisation « moderne » nous oblige, vis-à-vis des générations futures, à manifester activement et en nombre le 5 décembre. Un bras de fer doit être engagé envers ceux qui, comme les banquiers, participent de ce crime contre l’humanité en continuant à accélérer le dérèglement climatique avec des ­financements pour les secteurs du pétrole, du gaz et du charbon.

Soyons tous à la hauteur des enjeux historiques auxquels nous sommes confrontés par des capitalistes avides et dénués de morale altruiste et citoyenne ! Allons marcher ensemble et unis en n’oubliant jamais de laisser au vestiaire nos divisions qui font le bonheur de ceux qui nous ont déclaré la guerre !

Publié par EL DIABLO

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Près de 3000 personnes à Compiègne, un millier dans le sud de l’Oise, des blocages à Beauvais et dans le Valois… La mobilisation contre la réforme des retraites semble fonctionner alors qu’une manifestation est prévue à 14 heures, à Beauvais.

Grève du 5 décembre : aux quatre coins de l’Oise, les manifestations font le plein

« Retraite à points, point de retraite »; « Retraite à poing »; « La retraite, oui, mais avant de mourir » Les slogans ne manquaient pas ce jeudi matin, à Compiègne, au départ de la manifestation contre la réforme des retraites.

Selon les chiffres de la police, « 2 400 » personnes étaient rassemblées au départ du cours Guynemer. « Il faut remonter aux manifestations contre la fermeture de Continental, en 2009, pour retrouver de tel niveau de mobilisation », avance un policier. La CGT avance, de son côté, le chiffre de « 3 000 » personnes.

À Compiègne, un record depuis les manifestations des Conti, en 2009

De mémoire de manifestants, on n'avait jamais vu ça. « On arrive rue d'Amiens et on voit encore des gens sur le pont Solférino », apprécie Georges, cégétiste. Parmi eux, il y a Robert, 56 ans. Le Compiégnois qui travaille de nuit dans une tuilerie ne s'est pas couché pour venir grossir les rangs de la manifestation. « J'ai fini à 5 heures et je suis venu ici, confie-t-il, les yeux rougis. Dans 4 ans, je dois être à la retraite. S'ils passent leur reforme de m…, j'en prends pour deux ans en plus. »

Dans le cortège, quelques lycéens sont également présents. Comme Jules, qui a marché avec quelques camarades et enseignants depuis Pierre-D'ailly. « Je suis surtout là en soutien à mes professeurs, glisse le jeune homme. Mais, plus globalement, c'est un ras-le-bol général. Et puis la retraite nous concernera nos aussi, tôt ou tard… »

Les gendarmes déployés pour débloquer la N330 dans le Valois

À quelques kilomètres de là, dans le Valois, des grévistes ont également bloqué la N330 entre Ermenonville et Le Plessis-Belleville, dès 10h30. Des pneus et des palettes ont été posés sur la chaussée pour empêcher les véhicules de passer. La circulation étant intégralement interrompue, des gendarmes s'apprêtaient à intervenir en milieu de matinée.

Creil, ce jeudi. LP/Antoine Guitteny

Creil, ce jeudi. LP/Antoine Guitteny

« Des paillettes dans ma retraite » ; « Macron, les comptes ne sont pas bons », a-t-on pu entendre dans le sud de l'Oise. Depuis 10h30, près d'un millier de personnes selon les organisateurs, 800 selon les forces de l'ordre, défilent dans les rues de Nogent-sur-Oise et de Creil.

Des syndicalistes en nombre (CGT, FO, FSU…), des membres d'Attac, des adhérents de la France Insoumise et du Parti communiste ont marché côte à côte, mais aussi des particuliers peu habitués aux manifestations. Des associatifs ont également rejoint le cortège, comme le comité local de Femmes solidaires de Montataire, qui entendaient protester contre une réforme des retraites « qui risquent de pénaliser encore un peu plus les femmes ».

Publié par www.leparisien.fr

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La CGT Unilever France HPCI appelle à manifester le jeudi 5 décembre dans l'Oise

Manifestations et Grève le jeudi 5 décembre dans l'Oise


Beauvais 14h30 Place des Maréchaux ( devant le Lycée Félix Faure)


Compiègne 10h Cours Guynemer


Nogent 10h Pont Royal

Publié par CGT Facebook Compiègne

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Comités de grève, AG Interprofessionnelles : les voies à suivre pour gagner contre Macron

A la veille de la journée du 5 décembre, nul ne peut nier que la mobilisation sera massive, imprévisible, combative. Nul ne peut feindre de croire, non plus, qu'une journée d'action sera suffisante pour faire plier Macron. D’où la question : quelles voies pour remporter la bataille ?

Contre Macron, ses retraites, son monde

Historique, massive, imprévisible. Les superlatifs ne manquent pas à la veille de la journée de grève nationale et interprofessionnelle du 5 décembre. On le sait, la grève sera très largement suivie à la RATP, à la SNCF, dans l’Éducation Nationale et dans une série de secteurs du monde du travail. L’incertitude majeure consiste dans le taux de mobilisation dans les secteurs du privé où de nombreux appels à la grève, parfois reconductible, on fleurit, malgré la propagande gouvernementale et médiatique visant à faire passer le 5 décembre pour une journée de lutte pour les régimes spéciaux.

En soi, de nombreux paramètres sont aujourd’hui encore inconnus, et le resteront jusqu’au 5 décembre, en particulier l’ampleur de la reconduction du mouvement. Si certaines tendances sont visibles, notamment à la SNCF et à la RATP, c’est bien l’ampleur des suites du 5 décembre, notamment à partir du lundi 9 décembre, qui reste aujourd’hui floue. Pourtant, on le sait aussi, la journée du 5 décembre en elle-même ne suffira pas, de quelque ampleur qu’elle soit, pour faire reculer jusqu’au bout le gouvernement.

Contre la division : auto-organisation et convergence

Dans ce contexte, la question centrale, pour notre camp social, est bel et bien que le 5 décembre soit le point de départ d’un mouvement massif et durable, s’ancrant dans le temps, dans la grève et dans l’action. Le principal danger réside donc dans une « désunion », d’un éclatement entre les différents secteurs se battant pour des revendications sectorielles, par ailleurs parfaitement légitime. A ce titre, il est donc primordial de voir émerger une série de revendications unifiantes, autour desquelles s’agrègent l’ensemble des colères et des revendications des différents secteurs entrant dans la lutte.

La première des revendications est bien entendu le retrait pur et simple du projet de réforme des retraites, sans négociations ni amendements à la marge. Mais plus largement, la question des retraites doit être aussi posée en positif. C’est ainsi que l’exigence d’une retraite à 60 ans, et à 55 ans pour les métiers pénibles, sans condition d’annuité, tout comme l’augmentation générale des pensions et des salaires, avec indexation sur l’inflation pour éviter de se faire « bouffer » ces augmentations sont tout aussi primordiales.

Mais en soi, ces revendications offensives et pour l’unité ne pourront jouer pleinement leur rôle sans une réelle prise en charge de la lutte par les grévistes eux-mêmes. Dans son Programme de transition publié en 1938, le révolutionnaire russe Léon Trotsky expliquait que « la majorité la plus opprimée de la classe ouvrière n’est entraînée dans la lutte qu’épisodiquement, dans les périodes d’essor exceptionnel du mouvement ouvrier. A ces moments-là, il est nécessaire des créer des organisations ad hoc, qui embrassent toute la masse en lutte ». Ces considérations, loin d’être datées, sont d’autant plus d’actualité aujourd’hui, à une époque où le taux de syndicalisation en France est beaucoup plus faible qu’à la fin des années 30 et où les grandes concentrations ouvrières ont été méthodiquement atomisées par la bourgeoisie, avec l’essor du recours à la sous-traitance, depuis le début des années 70.

En soi, la journée du 5 décembre peut être le point de départ d’une de ces périodes « d’essor exceptionnel du mouvement ouvrier ». C’est autour du sentiment très présent dans le pays du « plus personne ne doit nous dire comment, où et quand on va lutter » qu’il faut développer des assemblées générales décisionnaires, l’émergence de comité de grève et, surtout, la construction d’assemblées générales interprofessionnelles, coordonnant les secteurs entre eux, tant à l’échelle locale que nationale, comme organe de coordination contrôlé par la base des grévistes. A ce titre, l’exemple des rencontres entre salariés de la RATP et de la SNCF en Île-de-France, et l’appel à une AG interprofessionnelle dès le 6 décembre, est un exemple à suivre et à généraliser pour ouvrir les voies de la victoire contre Macron, ses retraites et son monde.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Jeudi 5 décembre 2019: Noir c'est noir, ô rage ô désespoir, n'ai-je tant vécu que pour cette infamie?

Les merdias -peut-être une erreur orthographique- me le tambourinent à juste titre. Moi simple usager comme mes parents l'ont été et les parents de mes parents aussi, je vais être pris en otage notamment par les salopards de la CGT. Même Laurent Berger, le grand manitou de la Cfdt, le corne. C'est dire si c'est vrai. La grève du 5 décembre n'a pas lieu d'être!

D'ailleurs, ce mardi matin, le  Berger de la Cfdt rencontre Jean-Paul Delevoye, le ministre chargé de la très bonne réforme des retraites qui, à plus de 72 balais, n'est pas encore retraité. Deux hommes d'expérience vont donc se rencontrer ce matin.

Très, très bien! Depuis quelques jours, la grande opération vérité est à l'ordre du jour dans les merdias -merdre, encore une faute d'orthographe-. Aucun d'eux ne songe à contredire notre révérendissime locataire de l'Elysée qui ne veut que de la grâce et du bonheur pour les gens d'en bas dans notre société capitaliste inégalitaire. Là, sûrement une redondance. Alors, ils me l'ont proclamé en long, en large et en travers: jeudi 5 décembre 2019, c'est noir de chez noir et je suis pris en orage.

Moi qui cherche d'urgence un toubib pour soigner mon ald, mon médecin traitant voguant vers des cieux meilleurs sans chercher l'ombre d'un remplaçant, moi qui paye plein pot le bus à Mantes-la-Jolie et sans correspondance dans les stations, au même tarif que dans le métro qui lui assure gratos les correspondances, moi dont le pouvoir d'achat dégringole d'année en année, moi qui se soucie pour l'école de mes petits-enfants, moi qui était un ouvrier parce que mon père l'était et le père de mon père l'était, comme quoi c'est génétique, un point c'est tout, moi qui ne suis actionnaire d'aucune sorte dans les sociétés qui cachent leurs bénefs dans des paradis fiscaux ou qui exploitent les richesses des pays pauvres, et bien moi, en ce 5 décembre, je serai pris en otage par des salopards de privilégiés!

Oui, chers amis et camarades qui me lisez, ce 5 décembre, noir c'est noir c'est mon plus profond désespoir.

Heureusement, j'ai lu le Parisien. Il se félicite  que "le dialogue social se poursuit". Ouf, je respire. Merci bien, monsieur Laurent Berger !

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Le 4 décembre, c’est le dernier jour pour convaincre nos collègues de faire grève et de participer aux manifestations contre la réforme Macron des retraites .

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Et à consommer sans modération

Allez, pour la route... Un peu de tout, mais pas n'importe quoi
Allez, pour la route... Un peu de tout, mais pas n'importe quoi
Allez, pour la route... Un peu de tout, mais pas n'importe quoi
Allez, pour la route... Un peu de tout, mais pas n'importe quoi
Allez, pour la route... Un peu de tout, mais pas n'importe quoi
Allez, pour la route... Un peu de tout, mais pas n'importe quoi
Allez, pour la route... Un peu de tout, mais pas n'importe quoi
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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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VIDEO. Olivier Besancenot : "On se mobilisera tant qu’il le faudra, on reconduira la grève jusqu’à la victoire."

Olivier Besancenot, lors d'une conférence de presse unitaire : "Cette réforme ne passera pas. Le dénouement se fera par la mobilisation. On est là pour l’accompagner jusqu'au retrait de la réforme. On se mobilisera tant qu’il le faudra, on reconduira la grève jusqu’à la victoire."

Crédit photo : AFP STEPHANE DE SAKUTIN

Crédit photo : AFP STEPHANE DE SAKUTIN

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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