SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Demain, avec le projet de la honte de la direction...

Mercredi 20 novembre 2019, tous ensemble devant le portail de l'usine
Mercredi 20 novembre 2019, tous ensemble devant le portail de l'usine

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Grève mercredi 20 novembre 2019 chez Unilever France HPCI Le meux

Après avoir fait le point avec le personnel de semaine sur les conséquences à venir du projet de la direction sur sa nouvelle réorganisation des secteurs dentaire, capillaire et logistique avec pour conséquence la réduction  des effectifs intérimaires alors que la charge de travail sera toujours là !

Face à cette absurdité de la direction, les salariés-es ont décidé de faire valoir leur mécontentement en se mettant en grève le mercredi 20 novembre 2019, à 07H00 devant le portail de l’usine.

Il a été décidé que les 3 équipes n’en fassent qu’une, tout le monde à la journée pour les grévistes !

La régression ne se négocie pas, elle se combat !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Assemblée Générale lundi 18 novembre 2019

Suite à l'annonce ce matin du projet destructeur de la direction sur l'effectif intérim, les élus du CSE organisent plusieurs assemblées générales ce lundi 18 novembre 2019. Nous vous ferons un point de la situation et des conséquences à venir :

Le matin à 09H00

L'après-midi à 14H00

La nuit à 21H00

Il est très important que tous les salariés-es participent à ces assemblées.

La régression ne se négocie pas, elle se combat !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
CHEZ MANPOWER, LA CGT CONFORTE SA 1ère PLACE AU 1er TOUR!

CHEZ MANPOWER, LA CGT CONFORTE SA 1ère PLACE AU 1er TOUR!
La CGT est arrivée en tête avec 25,73 % des suffrages exprimés suite au premier tour des élections professionnelles qui s’est tenu du 25 octobre au 7 novembre.
Sa progression est particulièrement spectaculaire dans l’établissement ILE DE FRANCE (41,07%).
La CGT remercie toutes et tous les salarié.e.s qui ont voté pour elle.

Le quorum n'est pas atteint, nous vous donnons donc rendez-vous du 29 novembre au 12 décembre pour le second tour.

Nous appelons les salariés à consolider ce résultat par un vote massif au second tour.
Ne négligeons pas notre droit de vote. Voter aux élections professionnelles est une arme redoutable pour faire avancer nos droits et nos revendications. Si vous êtes intérimaire ou permanent.e chez MANPOWER, faites comprendre à vos collègues la nécessité d’y participer et de voter les listes CGT.

Si vous êtes militant.e CGT de l'entreprise utilisatrice, donnez un coup de main pour faire gagner la CGT chez MANPOWER.

Résultats des autres organisations syndicales : UNSA (21,99%), CFDT (18,67%), CFE/CGC (18,30%), CFTC (15,30 %)

Publié par CGT Compiègne Facebook

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
PRÉCARITÉ ÉTUDIANTE : Est-ce ainsi que les jeunes vivent ?
PRÉCARITÉ ÉTUDIANTE : Est-ce ainsi que les jeunes vivent ?
PRÉCARITÉ ÉTUDIANTE : Est-ce ainsi que les jeunes vivent ?

Publié par EL DIABLO

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
JEUX D’ARGENT : un impôt sur la fortune du pauvre

Les dépenses en jeux d’argent pèsent sur les plus pauvres et les moins diplômés. L’État, autorité de tutelle du secteur et principal actionnaire de la Française des Jeux, exploite l’espoir illusoire d’un gros lot. L’analyse et les propositions de Quentin Duroy et Jon D. Wisman, économistes.

 

Les recettes publiques issues des produits de la Française des Jeux (FDJ), du Pari Mutuel Urbain (PMU), des jeux en ligne et des casinos s’apparentent à un impôt « régressif ». Les ménages les plus démunis y laissent en effet à l’État un pourcentage de leurs revenus supérieur à celui des catégories aisées. Les plus défavorisés jouent davantage et, de fait, payent cet impôt sur la base d’une promesse illusoire d’un futur meilleur. Le développement incontrôlé des jeux d’argent nourrit les recettes fiscales de l’État censé réguler ces activités, mais pèse toujours plus lourd sur les revenus des moins favorisés.

 

LIRE LA SUITE :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pendant des heures et des heures on aura pu subir les images de voitures en flamme, le ballet des "force de l'ordre" et de black blocks avec à l'horizon pratiquement pas de gilets jaunes.

Toutes les chaînes en continu, LCI, C-NEWS et BFM-TV diffusant le même scénario ad nauseam !

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RAPPEL :

LCI appartient à la famille Bouygues

BFM-TV appartient au groupe Altice dominé par Patrick Drahi (SFR)

C- News appartient à Vincent Bolloré

TOUS multimilliardaires 

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Gilets jaunes pourtant auxquels on impute des désordres urbains de la Place d'Italie, le saccage d'un monument, l'agression contre les pompiers venus éteindre les incendies.

informations Actualités Google à 17 h 30

LCI, BFM-TV, C NEWS intox en continu au service de la macronie

Par exemple sur LCI les commentateurs attitrés, les essayistes estampillés, les représentants de "think thanks" en cour viendront en permanence sur fond d'images de violences, de cagoulés tout de noir vétus déverser leurs commentaires prétendant donner un sens à ce qui se passe : stratégie de maintien de l'ordre, images au profit de qui, questions sur la convergence des luttes dans la perspective du 5 décembre...

Tout cela permettant d'ignorer le contenu des revendications du mouvement, les exigences qui mettent en cause la politique que poursuit Macron, de faire silence sur les autres manifestations à Paris et en Province se déroulant dans le calme, les caméras de "nos" chaînes" en continu ne quittant pas un seul instant la place d'italie.

Où nous dit-on l'autorité a décidé de fixer les éléments violents AFIN de les confiner pour les appréhender et les identifier!

Et que pensez-vous qu'il arriva ? 

Et bien ce qui était présenté comme une nasse dont on ne pouvait s"échapper se transforme quelques minutes plus tard en passoire, lesdits éléments violents ayant échappé au "piège" policier, se dirigeant vers la Bastille et pouvant tranquillement continuer à casser du mobilier urbain en chemin.

Confirmation de la volonté du pouvoir au travers de sa gestion policière d'utiliser les violences urbaines comme une diversion, un outil de division et d'affaiblissement de la protestation populaire.

Des leçons à méditer dans la perspective du prochain 5 décembre en n'hésitant pas à accuser le pouvoir de favoriser les désordres pour tenter d'échapper à la pression qui pèse sur lui et doit le contraindre dans un premier temps à renoncer à sa contre-réforme des retraites.

Lui infligeant de la sorte une défaite politique magistrale dont il essaie de se libérer par des manipulations adossées aux médias système!

LCI en pleine action

et qui associe en permanence saccages et Gilets jaunes

le préfet de Paris  amalgamant black blocks et Ultras gilets jaunes

LCI, BFM-TV, C NEWS intox en continu au service de la macronie
LCI, BFM-TV, C NEWS intox en continu au service de la macronie

Mais c'est cela qui inquiète vraiment le pouvoir :

7 français sur 10 soutiennent le mouvement des gilets jaunes et 6 sur 10 estiment que le mouvement leur a profité selon un sondage odoxa publié par France Info. Un an après le début du mouvement le 17 novembre 2019, le soutien populaire, la mobilisation de classe, ne se dément pas !

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Élections professionnelles à EDF : le personnel confirme sa confiance dans la CGT !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Mais qui va faire le travail ?

Voilà maintenant 2 ans que la direction remet en cause les effectifs intérimaires sur le site et a tout fait pour essayer de la réduire.

Maintenant, la direction est aux abois pour faire des économies, et cela ne la dérange en aucun cas de réduire la masse intérimaire. (car pour elle, il n'y a pas d'impact sur l'emploi)

Voici le résultat du sabrage des effectifs (intérimaires) :

Pour le conditionnement shampoing : -1 poste/équipe et donc un total de  -9 sur les lignes.

Pour le conditionnement dentaire : -8  en moins sur les lignes.

Pour le Process dentaire : -2 postes/équipe et donc un total de -8 sur le Process dentaire.

Pour le secteur réception magasin : - 3 sur La réception.

Pour la logistique transit : -4 salariés au total

 Une réduction des effectifs d'environ 33 personnes.

Pour une économie estimée à 1, 4 million d’€.

C’est une Honte !!!

C’est du jamais vu au sein de cette usine. La direction n’a honte de rien.

Maintenant, nous avons une vision très claire sur le projet de la direction. Face à ce massacre, il n’y a pas à tourner autour du pot et de se trouver des excuses, avec ce genre de décision, la direction se fout complètement de notre état de santé, elle ne mesure pas les conséquences néfastes sur notre corps et c’est sans retour pour elle !

Pour la CGT, il est impossible de collaborer avec la direction pour trouver le meilleur compromis pour accepter une telle régression néfaste !

Nous le rappelons une fois de plus, et ce n’est pas une fatalité, il y urgence que les salariés prennent consciences que nos conditions de travail vont être mis à mal,  nous devons nous battre tous ensemble pour faire annuler ce projet.

Seul un rapport de force de taille pourra les faire reculer. Certes il y aura forcément des conséquences à tout ça, bonne ou pas bonne, mais accepter l’inconcevable, c’est être d’accord que demain, il y aura de lourde conséquence sur notre bien-être, c’est accepté que demain nos acquis peuvent être touchés, c’est accepté que demain notre emploi peut-être mis aussi dans la balance, c’est accepté à autofinancé un futur PSE ….

Pourtant, on en a fait des efforts et pour quel résultat ?

Face à cette absurdité, il n’y que la grève pour les faire entendre Raison !

La régression ne se négocie pas, elle se combat !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
5 décembre : pourquoi et comment faire grève lorsqu’on travaille dans le privé ?

C’est un décembre noir qui se prépare pour le gouvernement avec l’appel des syndicats de la RATP et de la SNCF à une grève reconductible contre la réforme des retraites, rejoints par les centrales syndicales. Cependant, si certaines branches ont annoncé leur intention de rejoindre le mouvement, le secteur privé reste encore en retrait. Sa mise en action sera pourtant un élément clé du rapport de forces.

Réforme des retraites

Source : capture d’écran BFMTV

Lancé dès le mois d’octobre par plusieurs syndicats de la RATP, l’appel à la grève reconductible à partir du 5 décembre a aujourd’hui réussi le tour de force de rallier plusieurs syndicats majoritaires dans le secteur public, notamment SUD Rail, la CGT-cheminots, la fédération CGT Services Publics ainsi que plusieurs organisations de jeunesse. Largement impulsé par la base, le mouvement social s’inscrit dans une série de luttes combatives depuis plusieurs mois : grève des hospitaliers en cours depuis plusieurs mois dans plusieurs régions ; journée de grève massive à la RATP en septembre ; journées de mobilisation dans l’éducation nationale suite au suicide de Christine Renon, directrice d’école, en octobre ; grève au technicentre SNCF de Châtillon (Hauts-de-Seine) fin octobre ; grève massive au technicentre de Landy (Seine-Saint-Denis) et dans quatre autres technicentres de Lyon qui dure depuis quelques semaines…

Toutefois, il serait une erreur de croire que seul le secteur public a le pouvoir de se mobiliser contre des réformes qui dégradent toujours plus les conditions de travail et vont vers toujours plus de précarité. Si le gouvernement cherche à faire croire que seuls les régimes spéciaux seront touchés par la réforme des retraites, c’est faux : c’est l’ensemble des pensions qui seront amenés à baisser avec le système par points, comme l’expliquait François Fillon en 2016 !. C’est donc logiquement que ces dernières semaines, la Fédération Nationale des Industries Chimiques (FNIC) de la CGT a ainsi appelé à la grève « à partir du 5 décembre », tout comme les électriciens, les gaziers et les miniers de la FNME-CGT, FO Air France, ainsi que la fédération FO-Transports et logistique, troisième chez les chauffeurs routiers. Des secteurs stratégiques, qui ont le pouvoir de bloquer l’économie pour faire plier le gouvernement, et dans lesquels la colère gronde là-aussi depuis plusieurs semaines, même si les directions syndicales sont restés flous sur les modalités du conflit. La raffinerie Total de Feyzin, près de Lyon, est en grève depuis le 7 octobre, organisant de véritables blocages de la production, tandis que dans le secteur des transports et de la logistique, plusieurs journées de grève ont déjà eu lieu en Ile-de-France. On peut aussi noter l’inquiétude qui monte du côté des patrons de l’automobile, la direction de PSA Poissy ayant décidé de décaler au 5 et 6 décembre les journées chômées initialement annoncées pour les 22 et 29 novembre pour casser une potentielle grève.

Le ras-le-bol contre un gouvernement toujours plus au service des patrons, qui vise à faire toujours plus d’économies sur le social pour entretenir le capital, est en effet une préoccupation pour tous les travailleurs. Les réformes en cours auront un impact d’autant plus fort sur le secteur privé que la majorité des emplois y est aujourd’hui constituée de CDD et de contrats précaires, reconductibles et transformables selon la bonne volonté de l’employeur.
Ce sont aussi ces raisons qui expliquent qu’il est souvent plus difficile aux employés du secteur privé de faire grève, bien que ce droit existe. Contrairement aux employés du service public, les salariés du secteur privé ont en effet le droit d’entrer en grève sans préavis, les seules conditions étant que leur employeur connaisseur les revendications au moment du déclenchement de la grève, qu’ils agissent à plusieurs (au moins 2) ou à l’appel d’un syndicat, et qu’ils cessent totalement le travail (les grèves perlées, par exemple, sont interdites). Néanmoins, la loi laisse aujourd’hui la porte largement ouverte à l’employeur pour interrompre ou ne pas renouveler un contrat, et la grève représente un risque accru pour les travailleurs du secteur privé, surtout dans les métiers où la syndicalisation est faible.

Ainsi, la grève ne peut représenter une véritable force que lorsqu’elle est majoritaire. C’est pourquoi les travailleurs du privé doivent joindre leurs forces avec celles du public, mais aussi ne pas se lancer en solitaire au sein de leurs lieux de travail dans la mobilisation. En s’organisant pour créer des mouvements collectifs, en convainquant les collègues d’investir le mouvement, les travailleurs du secteur privé peuvent créer les pressions suffisantes pour faire reconnaitre leur droit à faire grève et participer aux luttes en cours, qui concernent tous les secteurs de la société. Il ne faut pas croire que les travailleurs du privé sont incapables de s’organiser pour emporter des victoires. De même, les travailleurs du privé ne doivent pas hésiter, comme l’ont déjà fait ceux du secteur public, à faire pression sur leurs directions syndicales pour qu’elles prennent position et appellent à la reconductible. Essentiels à la société, les travailleurs du privé sont aussi essentiels à la lutte !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Travail de nuit : le gouvernement temporise sous pression de la colère sociale

Le projet de réforme des conditions de travail de nuit a du mal à passer, et la crainte d'un mouvement social de grande ampleur à partir du 5 décembre a poussé le gouvernement à reculer sur cette mesure et à adopter une stratégie plus « douce ».

Exploitation

Depuis Janvier dernier, l’idée de détruire le statut de travailleur de nuit trotte dans la tête du gouvernement, qui invoque pour justifier cette casse la nécessité de « sécuriser les ouvertures en soirée des commerces alimentaires ». Le texte devait être présenté ce mercredi au conseil des ministres mais le gouvernement a reculé et annonce une concertation de 6 mois sur ce sujet. La raison de ce revirement soudain ? La crainte du gouvernement que cela étende la contestation sociale et que l’appel à la grève le 5 décembre ne se renforce.

Le texte prévoit la non compensation des heures de travail de nuit effectuées jusqu’à minuit pour les établissements commerciaux, alors que le code du travail considère actuellement que le travail de nuit commence à partir de 21h. En d’autres termes, les travailleurs de nuit dans ce secteur subiraient une baisse directe de leur salaire pour les heures de travail entre 21h et minuit, puisqu’elles ne seraient tout simplement plus comptabiliser comme travail de nuit. Cette réforme concernerait dans un premier temps les commerces mais il ne fait nul doute que la généralisation de cette précarisation du travail de nuit à d’autres secteurs est l’un des objectifs du gouvernement.

De plus, les défenseurs de ce projet qu’ils soient du gouvernement ou de grands patrons qui en bénéficieraient, avancent le fait que le travail de nuit n’est pas imposé aux salariés, mais que c’est au contraire au bon vouloir de ce dernier. Or, il est clair que la précarité grandissante dans toutes les couches de la population ne laissent que peu de place au choix, et les travailleurs et travailleuses de nuit ne font souvent ces horaires que pour sortir la tête de l’eau. D’autant plus que le travail de nuit peut provoquer de sérieux troubles de santé, allant de problèmes cardiaux-vasculaires au développement accru de cancer. Autant dire que la précarité toujours plus forte fait le choix pour nous.

Cette mesure de précarisation du travail de nuit souffre déjà du poids des multiples annulations données par la justice à des accords d’entreprises qui dégradaient les conditions de travail de nuit dans certaines branches. Et surtout, elle fait face à une contestation importante des principales organisations syndicales. A cela s’ajoute le contexte social national très explosif, ce qui a poussé le gouvernement à temporiser la mise en place de cette réforme. Le gouvernement n’entend pas abandonner et mise sur une stratégie plus « douce », contrastant avec le bulldozer à réformes qu’incarne Macron depuis le début de son quinquennat. En effet, l’annonce d’une concertation de 6 mois sur le projet, avec les organisations syndicales notamment, a pour but de calmer la colère qui monte afin de faire passer le projet en douce, avec appui sur les corps intermédiaire.

Ainsi, alors que le gouvernement a déjà cassé le statut de chômeur et tente de nous faire travailler jusqu’à 70 ans, cette casse des conditions de travail de nuit est un nouveau pas en avant dans la précarisation des travailleurs et des travailleuses. Une précarité aux conséquences plus que grave lorsque l’on voit la tentative de suicide d’un étudiant Lyonnais vendredi dernier. Alors contre cette mesure et contre l’ensemble de la casse sociale qui nous ait promis par le gouvernement, il est nécessaire de s’organiser et de se battre pour une vie digne.

Crédit photo : Thomas Samson. AFP

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

"Nos" médias  s'interrogent la bouche en cul de poule : l'immolation de ce jeune étudiant de Lyon ce 8 novembre dernier est-elle un acte politique, OU n'y aurait-il pas des raisons plus complexes et multiples à cet acte ?

Mais c'est ignorer ce que ce jeune a dit lui-même de la signification de son acte de désespoir sans que l’ambiguïté soit possible :

Ils s'interrogent doctement : l'immolation est-elle un acte politique ?

Ce que les éditocrates du système veulent contourner comme ce matin encore à France Inter c'est que cet acte constitue un ACTE D'ACCUSATION du système et des décisions des politiques de droite et de "gauche" qui ont construit - et continuent de construire - cette précarité de la jeunesse ... comme de considérables parties de la société.

Et pourquoi s'étonner et s'indigner que la conférence à Lille de François Hollande organisateur en chef de la loi travail destinée à détricoter les garanties collectives soit perturbée par les étudiants ?

Sans parler des Florange !

Ils s'interrogent doctement : l'immolation est-elle un acte politique ?

Indignation sélective au nom de la liberté d'expression qui s'accommode à longueur d'antenne des censures de classe d'une oligarchie dévouée corps et âme à la défense des privilégiés, acharnée à désarmer le peuple et à tenter de l'empêcher de se rassembler contre ses intérêts!

Mais les peuples ont de la mémoire et d'abord respectent profondément ceux qui se sacrifient pour le combat commun!

Et la colère gronde ...

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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