SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

C'est le projet de loi que le pouvoir des riches et du capital veut présenter au Conseil des ministres du 13 novembre 2019.

Pourquoi ne pas comptabiliser le travail de nuit à partir de minuit et plus à 21 heures?

Et puisqu'on y est, pourquoi pas ce que propose cette capture d'écran?

En vérité, l'article de la loi  "portant diverses mesures d'ordre social" ne s'appliquerait que dans les commerces de détail alimentaire. Le patronat pourrait ainsi faire bosser ses salariés après 21 heures tout en les rémunérant moins.

Mais une dérogation aux statuts et aux conventions collectives que pour les grandes surfaces? Mon oeil!

Bienvenue donc au pays libre et non faussée de la Macronie dans toute sa splendeur. Macronie qui dure depuis l'élection présidentielle de mai 2017 où il fallait à tout prix voter pour le choléra en escarpin bleu roi contre la peste en bottes brunes. Ou l'inverse en terme de godasses.

Allez, comme dit Canaille le Rouge sur son blog, n'attendez pas la saint Glinglin pour réagir.

Pourquoi ne pas comptabiliser le travail de nuit à partir de minuit et plus à 21 heures?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Contre-réforme des allocations pour les sans emploi: le décret pris en plein été s'applique en ce 1er novembre 2019

6 articles et une annexe de 190 pages, il fallait bien ça au pouvoir des riches et du capital pour que Muriel Pénicaud, la sinistre ministre du chômage et de la précarité, les fasse publier au Journal officiel de notre mauvaise république. Bosser plus et toucher moins au chômage pour faire court, avec en prime l'embauche de vigiles à Pôle emploi, des fois que l'on y vienne revendiquer autre chose devant cette injustice sociale des plus flagrantes.

Aussi, plus qu'un long développement, ceci:

Contre-réforme des allocations pour les sans emploi: le décret pris en plein été s'applique en ce 1er novembre 2019

Allez, qui en veut encore de la France de Macron?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Craignant un décembre noir, la direction de la RATP se prépare déjà à casser la grève du 5

Suite à la grève massive et radicale qui a explosé le 13 septembre dernier, l’appel à la grève du 5 décembre initiée par les grévistes de la RATP a été rejoint par plusieurs secteurs du mouvement ouvrier, dont les cheminots, et par différentes organisations et fédérations syndicales, apparaissant comme un point de ralliement pour construire le début d’une mobilisation interprofessionnelle contre la réforme des retraites. Les classes dominantes commencent à prendre peur et les briseurs de grève à s’activer. Ainsi, la direction de la RATP vient de lancer un appel à candidatures à tous les partenaires, comme les VTC, hôtels, services de trottinettes, et tous autres services qui pourraient minimiser les effets de la grève.

Edito

A un mois du 5 décembre et dans un contexte social marqué par la radicalisation à la base de certains secteurs stratégiques du mouvement ouvrier – SNCF et RATP dernièrement, mais aussi la santé et l’éducation - les classes dominantes commencent à montrer des signes d’inquiétudes. En effet, nombreux sont les discours alarmistes qui passent en boucle dans les médias dominants depuis plusieurs jours. Et ce notamment suite au droit de retrait massivement utilisé parmi les cheminots après l’accident en Champagne Ardennes ainsi qu’aux grèves spontanées qui ont suivi et se poursuivent actuellement dans trois technicentres d’Île-de-France : à Châtillon, qui paralyse depuis plusieurs jours le trafic TGV sur l’ouest du territoire, qui a été rejoint par le technicentre le Landy et le technicentre Sud-Est-Européen. Ce réveil spontané des cheminots, qui ont remis en cause les « délais de prévenance » de 48h imposé par la loi de 2007, a confirmé une chose qu’on l’on pouvait déjà observer, à savoir un effet de « gilet-jaunisation » d’une partie du monde du travail, avec un passage à l’action par la base et une détermination et une radicalité nouvelle. Posant dès lors la possibilité d’un dépassement des stratégies perdantes des directions syndicales, à l’instar de la grève du 2 sur 5 de la bataille du rail, au profit de la construction d’une grève interprofessionnelle, illimitée et d’un rapport de force permettant de faire reculer le gouvernement sur le dossier central et potentiellement explosif des retraites.

C’est dans ce contexte que l’inquiétude commence à monter au sein des classes dominantes, qui, après leurs discours alarmistes, commencent à s’organiser ; et les briseurs de grève, à voir le jour ! Avec en ligne de mire la direction de la RATP qui recyclent les vieilles méthodes utilisées couramment par le patronat pour casser les grèves.

En effet, sur son site officiel, la régie de l’entreprise a récemment lancé un appel à candidature pour sélectionner des partenaires sur lesquels s’appuyer pour minimiser les impacts de la grève du 5 à la RATP et d’un possible mouvement reconductible. Il s’agit, selon elle, de « compléter la proposition de services de la RATP en plus des itinéraires de substitution en transport en commun, et permettant aux voyageurs de pallier au mieux les désagréments causés par la grève ». Ainsi, elle s’adresse à travers cet appel aux sociétés proposant aussi bien des services de mobilités complémentaires, comme les VTC, les scooters, vélo, trottinette, covoiturage…. Mais aussi à des services hors mobilités qui pourraient amortir les voyageurs en cas de déplacements rendu impossibles, comme les hôtels, les transports de bagages, le coworking. Des méthodes qui ne sont pas nouvelles au sein de la direction qui avait, déjà le 13 septembre dernier, mis en place des alternatives similaires. Des méthodes qui, cette fois-ci, n’offusquent en rien les médias dominants qui pourtant n’ont cessé de crier au loup ces derniers jours lorsque c’était les cheminots qui ne « respectaient pas la législation », en l’occurrence les délais de prévenance de 48h pour pouvoir se mettre en grève…

La direction de la RATP met en concurrence les différentes entreprises qui souhaiteraient effectuer un partenariat avec, en spécifiant que celles-ci doivent proposer « une proposition spécifique et financièrement avantageuse pour les clients de la RATP pendant la période de grève », annonçant qu’elle sélectionnera « par mode de mobilité et de services, un nombre restreint de partenaires ».

Concernant la durée du partenariat, celle-ci s’élève à « quatre mois à compter de la date de signature de la convention de partenariat qui a pour finalité de couvrir à minima la période de grève illimitée débutant le 5 décembre 2019. Si cet événement venait à dépasser la durée initialement prévue, la durée de la convention de partenariat sera reportée jusqu’à la fin du mouvement de grève ». En d’autres mots, compte tenu de la radicalité qui s’est exprimé le 13 novembre dernier chez les grévistes, la direction s’attend à un conflit très dur et long, et se prépare en conséquence.

Les autres briseurs de grève, on les retrouve sur le terrain idéologique, sur les plateaux ou à la radio des médias dominants, intellectuels, politiciens, qui jouent depuis quelques jours le jeu de la division et de la propagande anti grève, stigmatisant notamment les cheminots qui sont aujourd’hui en grève. Ce qui l’illustre bien, c’est entre autre, le sondage qui a été réalisé, à la demande de France Info et du Figaro auprès de l’opinion publique pour savoir si cette dernière rejetait ou validait les grèves en cours. Résultat ? Si le droit de retrait avait été majoritairement jugé justifié, la grève quant à elle est « jugée injustifiée pour 6 français sur 10 », selon le sondage. Un résultat massivement utilisé par la suite par les médias pour véhiculer cette idée construite médiatiquement par la bourgeoisie des cheminots preneurs d’otage et jouer le jeu de la division entre usagers et cheminots.

Ces manœuvres expriment la peur que ressentent aujourd’hui les classes dominantes, qui craignent le spectre d’un décembre noir. Tout autant qu’elles expriment également leur détermination à écraser toute contestation ainsi que l’émergence d’un tous ensemble dans cette bataille contre la réforme des retraites. A nous de nous organiser, dans nos lieux de travail, d’études, et d’instaurer un rapport de force à la hauteur de les faire plier.

Crédit photo : LP/Philippe de Poulpiquet

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Mise en garde des salariés du groupe !

FUSION PSA - CHRYSLER DANGER pour les salariés !

Publié par FSC

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POSTE : la chasse aux syndicats en mode camouflé : la direction condamnée pour licenciements abusifs !

Les deux agents, syndiqués à la CGT et à SUD, avaient été mis en cause par la direction de la Poste après avoir défendu des questions collectives. En 2014, La Poste avait lancé une campagne de promotion, avec des avancements de carrière. «Cette campagne a été attribuée à des agents de jour, et les postiers qui travaillaient de nuit demandaient que les promotions les concernent également», a indiqué Philippe Charles secrétaire départemental de la CGT d'Ille-et-Vilaine à l'AFP.

«Des évolutions professionnelles ont été proposées, il n'y avait rien pour l'équipe de nuit. Ils ont remis en cause les modalités de promotion, cela a créé un climat de tension», a ajouté Philippe Charles. D'après la CGT, La Poste a alors déclenché un «protocole harcèlement» contre trois agents, qu'elle accusait d'avoir harcelé un salarié. Deux ont été licenciés pour faute grave et un autre, élu au CHSCT (Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail), qui avait statut de salarié protégé, a eu un blâme, a précisé le secrétaire départemental de la CGT35, soulignant que «l'un d'eux avait 22 ans d'ancienneté».

41.000 euros de dommages

Par un jugement notifié oralement mercredi, le conseil de Prud'hommes a considéré que les licenciements des postiers mis en cause par la Poste sont abusifs, car dépourvus de cause réelle et sérieuse, a indiqué Philippe Charles. La Poste a été condamnée à verser 41.000 euros de dommages à chacun des agents licenciés, à rembourser à Pôle Emploi les indemnités chômage qui leur avaient été versées, et à verser 5000 euros au troisième au titre du préjudice pour le blâme.

Contactée par l'AFP, la direction de la Poste n'a pas souhaité commenter la décision de justice. La décision est susceptible d'appel. «C'est une victoire, cela a été quatre ans de lutte, je n'ai eu aucun doute sur la fiabilité des trois collègues, ils ont souffert dans leur chair, notre adhérent est monté pour défendre la promotion d'autres collègues. C'est ni plus ni moins ce qu'on appelle de la discrimination syndicale», a réagi Philippe Charles.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le décret de la HONTE !

Publié par FSC

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Arrestation du S.G. de l'UD CGT 93

par les Brigades Spéciales 

de la Macronie

La politique de Thatcher par les émules de Pinochet

La politique de Thatcher par les émules de Pinochet

La réaction immédiate de la CGT :

La CGT a annoncé cet après-midi l'interpellation de Hervé Ossant, responsable départemental du syndicat, alors qu’il était présent à un rassemblement pour la venue de ministres en Seine-Saint-Denis.

Hervé Ossant, secrétaire de l’union départementale CGT de Seine-Saint-Denis a été la victime d’une charge de police avec différents camarades qui se sont rassemblés pour dénoncer la casse des services publics, à Bobigny à l'occasion de la venue de plusieurs ministres pour la présentation d’un plan spécial pour le département.

Le responsable syndical a été interpelé à la suite de cette charge et emmené au commissariat. La CGT dénonce cette criminalisation de l'action syndicale, seule réponse gouvernementale à l’urgence sociale du pays, et demande la fin immédiate des procédures lancées à l’encontre de Hervé Ossant.

Au delà de cette prise de position indispensable, il va bien falloir se poser la question de voir comment, avec quel rapport de force et quelle fermeté, il va falloir s'y prendre pour casser le bras de cette violence d'Etat, héritières des pratiques totalitaires façon Salazar ou Thatcher, pratique en France, où historiquement de Clemenceau à Jules Moch en passant par  Reynaud ou Moch, Valls ou Castaner) la "gaôche" socialisante a toujours répondu présent pour fournir les officiers organisant la répression.

Rédigé par Canaille le Rouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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La contestation à la SNCF s’étend à deux autres technicentres de région parisienne

Après que la direction de la SNCF a décidé de jouer au pourrissement du conflit au Technicentre de Châtillon, la colère et la contestation s'étend à deux nouveaux Technicentres de la région parisienne. Les plus bas salaires de la SNCF se soulèvent et se révoltent contre le mépris de la direction et pour défendre leurs conditions de travail.

La colère monte à la SNCF
Une direction jusqu’au-boutiste qui refuse de une sortie de conflit

Hier soir, les grévistes de Châtillon ont été reçus dans une pseudo-négociation où la direction du Technicentre n’a quasiment rien proposé en termes d’avancées. Pire, elle a même dit ouvertement qu’elle refusait de donner une prime financière comme demandaient les agents grévistes, sachant que ce sont les plus bas salaires de la SNCF, sous prétexte que ça donnerait ensuite les moyens aux cheminots de se mettre en grève le 5 décembre pour défendre leurs retraites. On est donc face à une direction revancharde et jusqu’au-boutiste qui est prête à laisser galérer les usagers en ce weekend de retour des vacances pour ne pas répondre aux revendications légitimes des grévistes de Châtillon. Inadmissible.

La colère cheminote s’étend à deux autres Technicentres de la région parisienne

Quand les grévistes de Châtillon expliquent dans leur communiqué que "Notre colère est réelle et profonde, nous sommes déterminés à nous battre jusqu’au bout de nos revendications, pour le respect et la dignité", ils ne sont pas en train de bluffer. Pour preuve, ce matin la colère et la contestation s’étend à deux autres technicentres de la région parisienne. Il s’agit du Technicentre le Landy qui est en charge de la maintenance des TGV de l’Axe Nord, dont le Paris-Lille, des Eurostar et des Thalys, ainsi que du Technicentre Sud-Est Européen, en charge de la maintenance des TGV de l’Axe du Sud-Est de la France.

Au Technicentre Sud-Est Européen, les salariés se sont rassemblés en assemblée générale ce matin pour discuter de la situation et préparer une riposte à la hauteur du mépris de la direction.

Au Landy, Technicentre situé à Saint-Denis, dès hier soir des assemblées générales se sont tenues, avec la participation de nombreux cheminots, y compris de nombreux cadres, où les agents ont discuté de la dégradation de leurs conditions de travail et de la situation intenable dans le secteur du matériel. Cette assemblée générale, qui s’est prolongée une bonne partie de la nuit, a eu lieu après une demande de concertation immédiate appelée par le syndicat Sud Rail, majoritaire sur le site. Dans cette réunion, la délégation Sud Rail du Technicentre demandait des revalorisations salariales et financières pour compenser le manque d’effectif et la charge de travail qui ne cesse d’augmenter. Ils ont également demandé l’embauche des intérimaires qui travaillent actuellement sur le site. La direction a rejeté en bloc chacune de ces revendications, ce qui a fait monter la colère des cheminots de l’atelier. Ce matin, une nouvelle et massive assemblée générale a eu lieu, dans laquelle les agents ont décidé de débrayer et se concerter pour déposer une plateforme de revendications auprès de la direction. Ils ont constitué une délégation avec des syndiqués et non-syndiqués parce que, comme à Châtillon, la colère est profonde et vient de la base. Maintenant ce sont tous les cheminots, ensemble, qui vont décider des suites à donner à leur mouvement.

Une chose est sûre, la colère sociale monte à la SNCF, les cheminots refusent de se laisser écraser. La direction, qui a décidé de jouer au pourrissement, a aujourd’hui une véritable bombe à retardement qui est en train de lui exploser dans les mains.

La colère monte à la SNCF
La colère monte à la SNCF

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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« Magouille fiscale », « attachement patriotique » : les syndicats critiquent l’idée d’un siège aux Pays-Bas pour PSA/Fiat-Chrysler
BOURSORAMA AVEC AFP SERVICES31/10/2019 
Les deux constructeurs ont annoncé jeudi être tombés d’accord à l’unanimité sur le principe d’une fusion entre égaux.
Combinaison des logos de PSA et de Fiat, le 31 octobre 2019. ( AFP / MARCO BERTORELLOJOEL SAGET )
Si la plupart des syndicats de PSA adoptent une position mesurée sur la fusion avec Fiat-Chrysler, il y a un point qui s’attire des critiques unanimes des organisations : le projet d’installer le nouveau siège du groupe aux Pays-Bas.

Si FO, le premier syndicat chez PSA se dit « rassuré » par la volonté affichée de ne pas fermer de site et le maintien aux commandes de Carlos Tavares, le patron de PSA, il déplore le choix des Pays-Bas pour implanter le siège de la future maison mère. « C’est pas terrible. C’est dommage que PSA tombe dans cette facilité . C’est tout de même un fleuron de l’industrie française, il y a un attachement patriotique des Français à cette entreprise historique », relève Patrick Michel, secrétaire du comité de groupe monde pour FO.

« Magouille fiscale », « attachement patriotique » : les syndicats critiquent l’idée d’un siège aux Pays-Bas pour PSA/Fiat-Chrysler

Données sur les groupes automobiles PSA et Fiat Chrysler. ( AFP / )

Jean-Pierre Mercier, délégué syndical central CGT, juge pour sa part que « c’est de la magouille fiscale » et se dit « inquiet pour l’emploi de manière générale. Bien sûr, il va y avoir des doublons, et une mise en concurrence des usines et des salariés les uns contre les autres ». « On a bien vu ce qui s’est passé avec Opel », ajoute-t-il, rappelant les « 4.000 suppressions d’emplois coté allemand et les milliers de départs volontaires ou préretraites côté français ».

Pour la CFTC, la fusion a du sens du point de vue économique, avec l’accès au marché américain apporté par Chrysler et aux marchés argentin et brésilien fourni par Fiat, mais pose des questions. « Quelle forme capitalistique prendra la fusion? » , interroge notamment Franck Don, délégué syndical central CFTC. « On sera très attentifs à l’emploi. Le siège de la maison mère aux Pays-Bas pose problème: comment sera-t-il articulé avec les sièges nationaux? », ajoute-t-il. La CFTC, qui a demandé un rendez-vous au plus vite à la direction, souhaite « obtenir une vision claire de la situation chez Fiat, des synergies éventuelles et de leurs conséquences en termes d’emploi ».

Côté CFDT, Christine Viramassy « comprend que PSA ne pouvait rester un petit constructeur faiblement internationalisé », mais rappelle que la fusion doit « être favorable aux salariés dans tous les pays concernés » . « La CFDT ne va pas signer un chèque en blanc et reste prudente », assure cette déléguée.

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pour calmer la grogne, Castaner paiera 3,5 millions d’heures supplémentaires aux policiers

Alors que Macron est sur un baril de poudre, le timing de cette annonce n'a rien d'anodin. Se profile en effet, à partir du 5 décembre, un mouvement social de grève interprofessionnelle potentiellement explosif contre la réforme des retraites. Cet "effort exceptionnel à hauteur de 50 millions d'euros", s'ajoute aux primes et revalorisations salariales dont ont pu bénéficier les policiers pendant ces mois de répression sanglante.

Remettre de l'huile dans les rouages de la machine répressive

Crédit photo : Serge D’ignazio

Caresser le poulet dans le sens de la plume. Mardi soir, le ministre de l’intérieur Christophe Castaner a annoncé le paiement de 3,5 millions d’heures supplémentaires aux forces de répression. Une revendication de longue date de la part des syndicats de police qui s’indignaient du non-paiement des heures supplémentaires, vieux serpent de mer qui date de plusieurs années. Pourtant, à la différence des urgentistes, des postiers, des enseignants et d’autres corps de métiers qui sont des services publics, et servent la population au lieu de la mutiler, les policiers ont pu jouir ces derniers mois de primes et hausses de salaires. Dans les autres services publics en revanche, le point d’indice du salaire est gelé depuis des années, et les conditions de travail se détériorent selon des logiques managériales basées sur la rentabilité à grand coups, entre autres, de suppressions de postes.

De l’argent il y en a ... pour le bras armé de l’Etat !

Décembre 2018, alors qu’ils sont débordés par les gilets jaunes lors de scènes quasi insurrectionnelles, les syndicats de policiers bombent le torse face à Castaner afin de réclamer plus de moyens matériels et financiers pour réprimer. Le 2 décembre, le pouvoir s’empresse d’offrir une prime de 300€ aux policiers qui ont participé à mater les manifestations du 1er décembre. Elle s’inscrit dans un moment de crise aigüe pour le pouvoir et la bourgeoisie qui ont eu peur de tout perdre alors que la situation se caractérisait par des traits pré-révolutionnaires. Alors que les images d’un Edouard Philippe tremblotant en train de remercier un à un les policiers tournent en boucle sur les chaînes en continu, les policiers en veulent plus. Le 19 décembre, après seulement une journée de « manifestation sauvage », s’apparentant à une « prise d’otage » (les flics de dos entravant par exemple l’entrée des commissariats), ils obtiennent satisfaction sur une conséquente revalorisation salariale mensuelle de 120 à 150€ qui vient remplacer la fameuse prime, simple goutte d’eau face à cette augmentation.

Mardi soir, cette annonce de Castaner qui finit par débloquer 50 millions d’euros s’inscrit dans cette même logique : donner des gages pour que « la police protège quotidiennement la grande bourgeoisie ». Une mesure qui prend place dans un contexte de mobilisations de policiers. Le 2 octobre dernier, l’ensemble des syndicats de policiers avait ainsi organisé une "marche de la colère".

Aujourd’hui, le pouvoir au service des classes dominantes tend donc une nouvelle carotte aux policiers pour que ces derniers usent et abusent des bâtons et autres flashballs. Une manière pour l’exécutif de montrer toute sa gratitude et sa confiance à son bras armé alors que la situation sociale et politique du pays est des plus explosives. Le ministre de l’intérieur a d’ailleurs affirmé avoir envoyé « un courrier à l’ensemble des policiers pour les informer de cet effort sans précédent du gouvernement, au terme d’une année marquée par un investissement exceptionnel des forces de l’ordre sollicitées sur tous les fronts, du maintien de l’ordre public à la lutte contre le terrorisme, en passant par le combat au quotidien contre la délinquance et la criminalité, au service de la sécurité des Français ». Un éloge qui passe évidemment sous silence les trop nombreuses violences policières qui, des quartiers populaires aux manifestants, sont également au cœur de l’activité de la police dans un contexte de polarisation sociale.

Qui sont les privilégiés ?

Comme nous l’évoquions dans l’article « Manifestations de policiers. L’impunité est dans la rue, le gouvernement applaudit suite à cette manifestation du 2 octobre, c’est « un des rares secteurs qui bénéficient d’une augmentation des budgets dans un contexte d’austérité pour tous les autres : depuis 2018, 550 millions d’euros ont été consacrés au budget des forces de répression. » L’évolution du nombre d’emplois dans les ministères entre 2018 et 2019 illustre les tendances de plus en plus bonapartistes du régime. Quand le ministère de l’intérieur (+3600) et celui des armées (+1000) voient leurs effectifs grossir, ceux de l’éducation (-1800), de l’écologie (-1600), de la santé (-500) ou du travail (-500) se réduisent comme peau de chagrin.

Mais au-delà de l’augmentation des budgets, de la hausse des effectifs ou des salaires, les policiers, à la différence de tous les autres secteurs, vont également échapper à la réforme des retraites. Sur la question des retraites, ils bénéficient d’une année supplémentaire de cotisation retraite tous les cinq ans. Le gouvernement, qui a fait de sa politique des retraites la lutte contre les soi-disant « privilégiés » et les régimes spéciaux, a un tout autre discours pour le secteur des policiers. Dans le rapport Delevoye déjà, il était préconisé de « maintenir des niveaux de retraite comparables aux pensions actuelles ». Le 17 septembre, Castaner a répété qu’il défendrait « jusqu’au bout la spécificité du statut » des policiers.

Face à la réforme des retraites et au contexte international, Macron a plus que jamais besoin de ses policiers

Dans la situation de crise au sein de l’institution policière, après que l’attaque à la préfecture de Paris approfondissait la crise au sommet de l’Etat, et que les policiers ont une nouvelle fois manifesté début octobre, Castaner s’est senti obligé de réagir. Alors que Macron a fait le choix d’une répression brutale pour le mouvement des gilets jaunes et les mouvements qui ont suivi, la situation économique, politique et sociale à l’échelle nationale et internationale font en effet craindre le pire à la bourgeoisie.

Si une brutale récession menace de s’abattre et d’entraîner une crise économique certainement pire que celle de 2008, les gouvernements des différents pays ont moins de marge de manœuvre pour répondre aux aspirations sociales de leurs populations. Il faut ajouter à cela une profonde instabilité à échelle internationale marquée par un retour de la lutte des classes, malgré une répression féroce comme ce fut le cas récemment au Chili, en Equateur, en Catalogne, à Hong Kong, au Liban, en Irak ou en Algérie.

En France, la réforme des retraites cristallise les craintes des classes dominantes tant elle pourrait mettre le feu au baril de poudre sur lequel Macron est assis. La grève massive à la RATP le 13 septembre paralysant tout Paris, le droit de retrait massif à la SNCF, et plus récemment la grève au technicentre de Châtillon sont autant de signaux d’une certaine gilet-jaunisation du mouvement ouvrier, qui pourrait, dans le cadre d’une grève générale à partir du 5 décembre, non seulement faire reculer Macron sur la réforme des retraites, mais le faire tomber définitivement, lui et son monde. C’est en ce sens qu’il faut comprendre que Castaner tente d’apporter à la hâte des gages pécuniers de confiance et reconnaissance au bras armé qui pourrait une nouvelle fois les sauver.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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FAIRE GRÈVE : le guide des salariés du privé

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Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Et c'est de cela que les campagnes médiatiques, les chaînes d'info en continue voudraient les détourner !

 

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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