SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Cobayes de l’ultra flexibilité chez Unilever

Une grève spontanée a démarré ce mercredi matin suite au projet « test » du cabinet Porsche consulting sur les lignes de conditionnement shampoing.

Conscience que « demain » tous les secteurs peuvent être impactés, les salariés du conditionnement dentaire, Process dentaire/shampoing et maintenance ont suivi le mouvement.

Les salariés refusent d’être traités ainsi et se faire passer pour des cobayes de l’ultra flexibilité ; pour les salariés ce projet n’est pas viable, il contribue à dégrader nos conditions de travail, nos vies.

Après une prise de parole des organisations syndicales, nous avons pu avec les salariés faire un point de la situation avec le directeur de site. (environ 1 heure d’échanges)

A date, il n’y a pas d’information et consultation des membres du CSE sur le sujet, la direction est dans une phase de test, et même si nous le savons tous, porsche consulting n’est qu’un prétexte pour Unilever de réduire les effectifs.

Maintenant c’est une question de temps, quand la direction nous annoncera officiellement son projet définitif, nous vous tiendrons au courant de la teneur et des positions que nous devrions prendre par la suite, car ne l’oublions pas,

la Régression ne se négocie pas, elle se Combat !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

TOUS les mauvais coups contre les droits des salariés, la protection sociale sont souvent menés sous le couvert des intérêts des petites entreprises et des petits entrepreneurs présentés comme indépendants et soumis aux " contraintes insupportables " de la réglementation.

Ci-après des données du réel qui font voler en éclat une présentation idéologique desti ée à préserver les privilèges des grandes entreprises et de leurs actionnaires!

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SOURCE : https://www.causecommune-larevue.fr/71_des_salaries_travaillent_dans_des_entreprises_sous_controle_d_un_groupe

 

Par Fanny Chartier 


La France compte 3,8 millions d’entreprises qui produisent plus de la moitié des richesses de notre pays avec une valeur ajoutée estimée par l’INSEE à 1090 milliards d’euros.

 La France compte 3,8 millions d’entreprises qui produisent plus de la moitié des richesses de notre pays avec une valeur ajoutée estimée par l’INSEE à 1 090 milliards d’euros. Ces entreprises sont évidemment très diverses. En fonction du nombre de personnes employées et de leur chiffre d’affaires annuel, on parlera de PME, d’entreprises de taille intermédiaire (ETI) ou de grandes entreprises (GE).

Le tissu économique français est concentré, c’est-à-dire que l’essentiel de l’activité économique des entreprises est le fait d’un nombre très restreint d’entre elles. En effet, 3 000 entreprises (<0,1%) portent à elles seules 52 % de la valeur ajoutée des 3,8 millions d’entreprises, soit 509 milliards d’euros (1/4 du PIB). Elles concentrent également 83 % des exportations, 70 % de l’investissement et 58 % de l’excédent brut d’exploitation du champ. Elles emploient 5,1 millions de salariés en équivalent temps plein (ETP), soit 43 % des salariés de ces secteurs et près de 20 % de l’emploi total en France.
Les autres entreprises, et notamment celles de taille plus réduite, ne sont pour autant pas indépendantes des grands groupes et de ces 3 000 entreprises. Au contraire, elles sont souvent des filiales et/ou dépendantes des commandes des plus grosses entreprises. En 2015, 96 % des salariés des ETI, c’est-à-dire les entreprises entre 250 et 4 999 salariés, étaient sous le contrôle de groupes (67 % sous contrôle de groupes français ou 29 % de groupes étrangers). Quand on sait que les ETI emploient aujourd’hui 3,6 millions de salariés en équivalent temps plein et réalisent 26 % de la valeur ajoutée de l’ensemble des entreprises, on imagine le poids économique des grandes entreprises en France. D’autant que les ETI se distinguent des autres catégories d’entreprises par leur orientation vers l’industrie manufacturière (31 % des salariés des ETI dans ce secteur d’activité) et par leur poids dans les exportations (34 % du chiffre d’affaires français à l’export). Enfin, 61 % des salariés travaillant dans des PME sont sous le contrôle direct d’un groupe, soit 2,6 millions de personnes, bien loin de l’image de la petite entreprise indépendante.

Au total, 71 % des 14,9 millions de salariés travaillent dans une entreprise qui dépend directement d’un groupe (57 % sous contrôle de groupes français ou 14 % de groupes étrangers). Les autres salariés travaillent dans des entreprises qui sont aussi potentiellement dépendantes des commandes d’autres entreprises, souvent plus grandes. La définition restrictive des groupes de l’INSEE tend également à sous-estimer ce phénomène de concentration. Le tissu économique français est donc structuré autour d’un nombre restreint d’entreprises dont dépendent très souvent les autres de manière directe (via des filiales) ou indirectes (sous-traitance et commandes). On voit donc que, dans un système capitaliste tendant en plus à la concentration du capital, les prétendues « liberté d’entreprendre » du petit entrepreneur et « indépendance » du petit patron relèvent largement plus de la fable que d’une réalité objective.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les salariés de Fralib gèrent désormais leur entreprise et continuent de produire des sachets de thé sous un autre nom.

 

L'usine se réveille dès 6 heures chaque matin. Scop-TI met en sachet du thé et des infusions, puis conditionné dans des boites pour la grande distribution. Pendant près de cinq ans, les ouvriers de Fralib, filiale française de la multinationale Unilever, luttent contre la délocalisation de leur usine en Pologne. Pour conserver leurs emplois, ils occupent le site illégalement. Après plusieurs actions en justice, Unilever finit par leur céder les machines pour 1 € symbolique.

Une coopérative pour sauver l'usine

Sur les 182 salariés, 76 décident de fonder une coopérative pour redémarrer la production. Depuis sa création en 2014, la structure a multiplié son chiffre d'affaires par dix et devrait dégager des bénéfices l'an prochain. Leurs produits sont expédiés dans toute la France et le combat des ex-Fralib fait son chemin dans l'esprit des consommateurs. 

Par francetvinfo.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Des militants du Droit au logement (DAL), de Jeudi Noir et d'associations de défense de mal-logés manifestent à Paris pour protester contre la reprise des expulsions locatives après la trève hivernale (2014) © Maxppp / Christophe Petit Tesson

France inter, 28 octobre 2019

À quelques jours de la trève hivernale, la fondation Abbé-Pierre s’inquiète de la hausse des expulsions locatives, qui ont atteint un niveau inédit en 2018. Face à ce « triste record », la fondation réclame, une nouvelle fois, un plan d’urgence.

En dix ans, plus de 295 000 personnes ont été expulsés de chez elles par les forces de l’ordre, suite à une décision de justice – soit l’équivalent de la population d’une ville comme Nantes ou Montpellier. Et ce chiffre n’a cessé de grimper avec les années : + 152  % entre 2001 et 2018. À l’approche de la trêve hivernale, le 1er novembre, la fondation Abbé-Pierre s’insurge et réclame un plan d’urgence pour venir en aide aux familles en difficulté.

Record d’expulsions en 2018 © Visactu / Visactu

D’après la fondation, en 2018, près de 16 000 ménages – soit 36 000 personnes – ont été expulsées « avec le concours de la force publique« , selon l’expression. Les familles obligées de quitter les lieux sans l’usage de la force seraient deux à trois fois plus nombreuses. « Un record historique » et « une augmentation constante des expulsions locatives », fustige la fondation, qui précise dans un communiqué avoir déjà demandé, le 31 mars dernier, un plan d’urgence gouvernemental de 100 millions d’euros pour enrayer ce phénomène. En vain.

Pourquoi une telle situation ?

La plateforme téléphonique « Allô prévention expulsion », crée il y a dix ans, a permis à la Fondation de cerner les raisons et les besoins des familles qui risquent l’expulsion. Dans toute la France, 95 bénévoles se relaient au 0810 001 505 pour conseiller et aiguiller les familles dans le besoin. Ils ont ainsi pu déterminer que les menaces d’expulsion sont en très grande majorité (77  % des cas) dus à des impayés de loyer.

Quel est le déclencheur de ces impayés ? Dans la plupart des cas (40  %), le premier défaut de paiement survient lors d’une perte ou d’un changement d’emploi. Viennent ensuite (dans 17  % des cas) les bouleversements de la situation familiale (divorce, séparation…) et les problèmes de santé. Dans une minorité de cas (7  % ou moins), l’impayé vient d’un conflit avec le bailleur ou d’une dépense imprévue. L’augmentation du loyer, elle, n’est responsable que dans 1  % des cas du déclenchement d’un impayé.

Les problèmes qui déclenchent les impayés de loyer / Fondation Abbé-Pierre (capture d’écran)

La fondation Abbé-Pierre met en avant le fait que « les personnes subissent en grande majorité la procédure d’expulsion comme une injustice supplémentaire qui vient s’ajouter à un événement douloureux de la vie« , en soulignant la détresse psychologique de nombreux appelants qui passent par la plateforme téléphonique.

Cette détresse, combinée au manque d’informations ou au découragement, fait que de nombreux ménages passent à côté d’une aide à laquelle ils pourraient pourtant prétendre. « Ils laissent passer la procédure d’expulsion sans prendre attache avec une association pouvant les accompagner juridiquement et administrativement en amont. Par ailleurs, les travailleurs sociaux avec lesquels ils sont souvent en lien n’ont pas toujours les ressources ou les contacts nécessaires« , explique la fondation. En témoigne ce chiffre dramatique : moins de 4 % des ménages menacés d’expulsion qui auraient pu faire valoir leur droit à un logement opposable (Dalo) ont engagé ce recours.

Des actions insuffisantes de la part du gouvernement ?

« Alors que le gouvernement a annoncé en septembre l’acte II du plan quinquennal ‘Logement d’Abord’, aucune réponse aux propositions de la Fondation n’a été apportée », se désole la fondation Abbé-Pierre. « Pire, la politique du logement actuelle et le projet de loi de finances, actant des coupes massives dans les APL et le monde HLM, semblent incompatibles avec une véritable prévention des expulsions. » 

Depuis quelques années pourtant, l’État met en place un plan de prévention des expulsions, dont la mécanique est encourageante mais dont les résultats ne se voient pas encore concrètement, malgré une légère diminution des décisions de justice ordonnant une expulsion (119 500 en 2018, soit 5 000 de moins qu’en 2017). « On s’en félicite, mais on ne comprend pas pourquoi ce n’est pas suivi d’effet sur les fins de procédures« , explique Marie Rothhahn, chargée de mission juridique à la fondation Abbé-Pierre. « C’est totalement illogique. On n’a pas d’explication. Cela fait trois, quatre ans, et on ne voit toujours pas d’amélioration sur la fin de procédure.« 

En réclamant un plan d’urgence de 100 millions d’euros, la fondation souhaiterait par exemple augmenter le fonds d’indemnisation des bailleurs, sorte d’assurance qui permet aux préfectures d’éviter une expulsion, en payant le loyer au propriétaire à la place du locataire en difficulté. Un fonds qui a diminué comme neige au soleil : « Il est passé de 78 millions d’euros en 2005 à 24 millions en 2017« , précise Christophe Robert, délégué général de la fondation. En attendant, les expulsions locatives continuent, avec parfois des conséquences dramatiques : en juillet dernier, à Chambéry, un père de famille décédait d’un malaise cardiaque, lors de son expulsion par les forces de l’ordre.

par Lisa Guyenne 

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Non, celui qui privilégie les riches et le capital, rabaisse les allocations des sans-emploi

Le 1er novembre 2019, Macron ne recule pas d'un poil sa politique de régression sociale

En revanche:

Le 1er novembre 2019, Macron ne recule pas d'un poil sa politique de régression sociale

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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MACRON sur sa réforme des retraites: «Je n'aurai aucune forme de faiblesse ou de complaisance»

 

Malgré le fait que la CGT, FO, la FSU et l’Union syndicale Solidaires ont appelé à «une première journée» de grève interprofessionnelle le 5 décembre, le Président français a annoncé sur RTL sa volonté d’«aller au bout de cette réforme».

 

Emmanuel Macron assure qu'il n'aura «aucune forme de faiblesse ou de complaisance» face aux mobilisations contre sa réforme des retraites même si cette dernière devait le rendre «impopulaire», dans un entretien diffusé le 28 octobre par RTL.

« Je veux aller au bout de cette réforme, je pense qu'elle est nécessaire pour le pays donc je la défendrai. Peut-être ça me rendra impopulaire, peut-être que des gens diront “c'est insupportable, tout ça pour ça”. Je ferai tout pour qu'il n'y ait pas ces blocages, je ferai tout pour qu'on soit en soutien de nos compatriotes qui seraient bloqués, mais je n'aurai aucune forme de faiblesse ou de complaisance», a déclaré le chef de l'État.

Alors que la CGT, FO, la FSU et Solidaires ont appelé à «une première journée» de grève interprofessionnelle le 5 décembre contre la réforme, rejoignant plusieurs syndicats de la SNCF et de la RATP, Emmanuel Macron a répété son intention de transformer le système actuel en un système universel par points.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : http://https://www.ouest-france.fr/bretagne/guingamp-22200/pesticides-les-ex-salaries-de-triskalia-gagnent-aux-prud-hommes-6580877

Pesticides. Les ex-salariés de Triskalia gagnent aux prud’hommes
Deux anciens salariés de la coopérative avaient contesté leur licenciement, s’estimant victimes des pesticides utilisés dans l’entreprise. Le conseil des prud’hommes de Guingamp (Côtes-d’Armor) leur a donné raison.

Pascal Brigant et Claude Le Guyader, anciens salariés de Nutréa-Triskalia, sont engagés depuis de longues années dans un combat judiciaire, après avoir été exposés à des pesticides.
C’est avec « un grand soulagement » que Claude Le Guyader et Pascal Brigant ont accueilli le délibéré du conseil des prud’hommes de Guingamp, ce jeudi. En mars, ils avaient attaqué en justice leur ancien employeur, la coopérative agro-alimentaire Nutréa-Triskalia. Celle-ci les avait licenciés pour cause réelle et sérieuse, en 2013.

Après avoir été exposés à des pesticides, ils avaient été déclarés inaptes, ayant développé une hypersensibilité aux produits chimiques. Leur avocat, Me Lafforgue, avait évoqué, lors de l’audience, « le déchargement de céréales gorgées de pesticides », en 2009, sur le site de Plouisy. 

Pour l’avocat, l’inaptitude de Pascal Brigant était « due à un manquement de son employeur. Il travaillait dans un bureau, près des déchargements ». Troubles oculaires, brûlures de la peau, des yeux…quatre salariés, dont Claude Le Guyader, ont été par la suite reconnus victimes de maladies professionnelles.

« Encore des vertiges »

En déclarant les deux licenciements « sans cause réelle et sérieuse », le conseil des prud’hommes a condamné Nutréa-Triskalia à payer 64 313 € d’indemnités et de dommages et intérêts à Claude Le Guyader et 44 672 € à Pascal Brigant. Ce dernier « n’attendait plus grand-chose de la justice, après tant d’années de combat. J’aurais au moins gagné ça, et avec cette reconnaissance, ma dignité ». Claude le Guyader estime qu’il « va être plus facile de se projeter sur l’avenir maintenant. Mais le préjudice ne sera jamais réparé. On a encore des vertiges, des maux de tête ».

Pour Serge Le Quéau, de l’union Solidaires de Bretagne, qui les a soutenus, les affaires judiciaires autour d’anciens salariés de Triskalia « ont fait bouger les lignes. Depuis le début de l’affaire, on voit à quel point la problématique des pesticides a émergé dans le débat public. Ces gens ont été intoxiqués, humiliés, licenciés, ruinés, mais ce combat leur a permis de retrouver de la dignité ».

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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161.000 euros pour discrimination salariale

Les Nouvelles News, 24 octobre 2019

À Nantes, le conseil des prud’hommes a condamné  une société d’assurance à rattraper plus de 40 ans de discrimination envers une salariée.

C’est une décision qui risque de coûter cher aux entreprises si elle fait tache d’huile. A Nantes, une femme qui, selon Ouest-France, « a ferraillé pour être payée autant que ses collègues masculins », vient d’obtenir gain de cause. Le Conseil des Prud’hommes  a condamné Generali Vie, l’une des sociétés d’assurance les plus importantes de France, à lui verser 161000 euros de dommages et intérêts. La société a fait appel de cette décision.

L’employée, qui est aujourd’hui à la retraite, était entrée dans la société en 1978 pour y passer 41 ans. En 2010, rapporte BFM, elle calcule que sa rémunération mensuelle de 2384 euros brut est inférieure de 416 euros à celle d’un collègue masculin embauché un an après elle. Elle monte au créneau et obtient une petite augmentation. En 2015, une augmentation de rattrapage lui est refusée. En compilant les éléments apportés par la salariée sur les écarts de salaires pendant 493 mois (l’entreprise aurait refusé de communiquer les informations demandées par le tribunal), en ajoutant 5000 euros de préjudice moral et 5000 euros pour violation des accords relatifs à l’égalité professionnelle en vigueur dans l’entreprise, le Conseil des Prud’hommes est arrivé à 161000 euros.

Sachant que les écarts de salaires entre hommes et femmes sont estimés -selon les modes de calcul- entre 20 et 25 % globalement et 7 à 9 % à travail égal, si toutes les femmes demandent réparation pour les discriminations qu’elles ont subies, ça va coûter très cher aux entreprises.

Un mouvement a d’ailleurs été amorcé avec une première action de groupe lancée en juin dernier contre la Caisse d’Epargne Île-de-France, une action à laquelle l’ensemble des salariées s’estimant discriminées peuvent se joindre.

Les entreprises ne peuvent donc pas dormir sur leurs deux oreilles même quand elles affichent un très haut « index de l’égalité » voulu par la loi « Avenir professionnel ». Si la Caisse d’épargne d’Ile-de-France affichait un score de 94, Generali Vie est à 92. La loi ne prévoit de sanctions que si le score est inférieur à 75. Mais, même un score de 100 sur 100 ne garantit pas l’absence de discrimination salariale.

Les actions de groupes et les actions individuelles comme celle de cette ex-salariée de Nantes pourraient faire bouger les choses.

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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HSBC se prépare à une douloureuse restructuration

Le géant bancaire a enregistré une baisse de 24 % de ses profits au troisième trimestre. Les performances en Europe et aux Etats-Unis sont jugées « inacceptables » . Les détails de la restructuration sont encore en discussions au sein de la banque.

HSBC prépare les esprits à des mesures draconiennes pour enrayer la chute des profits du mastodonte sino-britannique. Au troisième trimestre, l’établissement a vu son résultat net dégringoler de 24 % à 2,97 milliards de dollars. Dans ces conditions, le directeur général par intérim Noel Quinn a prévenu les investisseurs que la banque n’atteindrait pas son objectif de rentabilité qu’elle avait fixé à 11 % de retour sur fonds propres (RoE) en 2020.

Ce tableau noir s’explique par un contexte délicat de taux faibles et de guerre commerciale  sur fond de Brexit interminable , mais aussi par les performances de l’établissement bancaire en Europe et aux Etats-Unis jugées « inacceptables » par le dirigeant. Sur le Vieux Continent, HSBC a publié une perte de 424 millions de dollars, contre un bénéfice avant impôts de 634 millions un an plus tôt. Outre-Atlantique, le géant bancaire a dégagé un bénéfice avant impôts en chute de 36 %, à 299 millions de dollars.

La résilience asiatique

En Asie, alors même que  la protestation sociale se prolonge à Hong Kong, berceau historique de la banque, les résultats se sont montrés « résilients » . L’établissement y a dégagé des profits avant impôts en légère hausse, à 4,66 milliards de dollars. En Bourse le titre de HSBC a néanmoins été sanctionné par une chute de 3,14 % à l’ouverture.

« Les plans précédents mis en place ne suffisent plus à améliorer les performances de ces activités, étant donné les perspectives détériorées en matière de croissance des revenus », reconnaît Noel Quinn. La direction réfléchit à des mesures pour remettre le groupe sur le chemin durable de la rentabilité : « Nous accélérons par conséquent les plans pour remodeler et déplacer les capitaux vers des opportunités de croissance et de rendements meilleurs ».

Les options en France et aux Etats-Unis

Le dirigeant s’est refusé à donner des détails avant février 2020, au moment de la présentation des résultats annuels. Le groupe a déjà entamé un plan de suppressions de 4.700 emplois dans le monde, soit 2 % de ses effectifs. Le nombre de  10.000 postes supplémentaires visés circule depuis plusieurs semaines. Le groupe compte 238.000 salariés à travers le monde.

La banque pourrait aussi sortir du trading sur les marchés actions dans les pays occidentaux. Enfin, HSBC étudie toujours la cession de tout ou d’une partie de  son réseau en France employant 3.000 personnes sur les 8.000 qu’elle compte dans l’Hexagone. Les analystes d’UBS estiment toutefois « qu’il faudra plus que vendre le réseau français et libérer du capital des Etats-Unis pour faire fonctionner les équations ».  Les mesures concernant la banque de marché seront déterminantes, préviennent les analystes.

Noel Quinn, qui assure l’intérim depuis  l’éviction surprise  de John Flint cet été, ne fait pas mystère de son ambition de rester de façon permanente à la tête de la banque. En attendant toute décision, il met en garde les investisseurs contre des charges supplémentaires au quatrième trimestre liées à la restructuration. L’établissement a par ailleurs augmenté ses provisions pour défauts sur crédits, à 883 millions de dollars.

Etienne Goetz

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les pétroliers ont dépensé 250 millions en lobbying pour « saboter l’action en faveur du climat »

C’était un secret de polichinelle. Un rapport publié cette semaine par plusieurs ONG dénonce les sommes faramineuses engagées depuis 2010 par les 5 majors pétrolières pour retarder ou saboter toute législation qui les contraindrait.

250 millions d’euros depuis 2010. C’est le prix que Total, Exxon Mobil, Shell, BP et Chevron ont engagé pour saboter les actions contre le climat à Paris et Bruxelles, au niveau parlementaire. C’est un rapport ([disponible ici) publié par les Amis de la Terre, Corporate Europe Observatory, Food & Water Europe, Greenpeace EU et l’Observatoire des multinationales qui vient mettre des chiffres sur une réalité déjà très connue, celle du lobbying des multinationales. Il révèle que, depuis 2010, les cinq majors pétrolières ont dépensé 251 millions d’euros en lobbying, dont 49 % directement dépensé par les entreprises concernées, et 51 % par leurs relais de lobbying à Bruxelles. Pour les auteurs du rapport, le but de ces entreprises de lobbying est clair : « retard, affaiblir et saboter l’action en faveur du climat ».

Des centaines d’employés, des entreprises dédiées, des lois réécrites par les pétroliers : la réalité du lobbying pro-pétrole

Le rapport révèle en détail comment, à Bruxelles et Paris, les lobbyistes développent leur emprise sur les décisions gouvernementales et les moyens gigantesques qu’ils y mettent. Ont été ainsi recensés auprès du Registre européen de la transparence près de 200 lobbyistes employés par les cinq majors pétrolières et seulement treize de leurs associations affiliées, ce qui donne une idée du nombre total de lobbyistes si l’on comptait toutes les entreprises pétrolières. Et il faut dire que ces 200 lobbyistes sont efficaces : depuis 2014, ils ont eu pas moins de 327 réunions officielles avec les commissaires européens, leurs cabinets et leurs directeurs généraux ! Soit une par semaine, note le document.

Un lobbying qui paye à la longue, comme le dénonce le document, qui juge que les objectifs climatiques et énergétiques pour 2030, décidés en 2014, ont été « des propositions d’objectifs trop peu ambitieux pour espérer confiner le réchauffement climatique sous les 1,5 degré ou permettre à l’Europe d’assumer sa juste part de responsabilité à l’égard de la planète », année à laquelle le lobby du pétrole a accordé ni plus ni moins que 34 millions d’euros à ses activités.

Pour ce qui est de la France, le rapport donne l’exemple de comment la loi Hulot de 2017 a été « vidée de sa substance » au fur et à mesure du débat parlementaire sous l’influence du lobby pétrolier. Alors que la loi avait pour objectif de « mettre fin aux hydrocarbures en France », progressivement, celle-ci va être amputée de ses principaux objectifs. Les auteurs racontent : « Une société de lobbying a fait valoir que la loi porterait atteinte aux « attentes légitimes » de profits de Vermilion [la principale entreprise productrice de pétrole sur le territoire français, qui a des exploitations en Aquitaine et en Seine-et-Marne] et menacé de poursuivre l’État devant les tribunaux d’arbitrage consacrés par les traités sur le commerce et les investissements (ISDS ou règlement des différends entre investisseurs et États). Le Conseil d’État s’est rangé du côté « des droits et des libertés » du secteur privé, au mépris de l’intérêt général. » En dernière instance, alors que le gouvernement français et Emmanuel Macron se proclamaient « Champion de la Terre », l’exploitation pétrolière continuait en France, soutenu par les grands lobbyings du secteur.

Si le rapport avance la nécessité « d’interdire à l’industrie pétrolière et gazière l’accès aux processus de décision », la question plus profonde qui se pose reste le rôle de l’État dans l’arbitrage constant entre les intérêts des grandes entreprises capitalistes. Alors qu’est en train d’émerger un secteur qui défend « le capitalisme vert » et qui cherche à faire de l’écologie un simple autocollant ouvrant des débouchés commerciaux, les entreprises du secteur pétrolier ont démontré, par les sommes immenses engagées dans le lobbying que, pour les financiers et les actionnaires, en recherche de profits de plus en plus rapides et importants, le secteur pétrolier reste un des plus rentables au monde. En dernière instance, il est peu probable que l’interdiction des lobbys dans les parlements puisse changer grand-chose, s’il n’y a pas un développement, à l’échelle européenne et mondiale des mouvements pour le climat, qui sont ceux qui mettent le plus à mal les gouvernements au service de Total et consort.

Pantouflage : quand fonctionnaires d’État et dirigeants d’entreprise cumulent les casquettes

Le rapport met finalement le doigt sur une pratique qui montre à quel point, dans la société capitaliste, la division entre les intérêts « publics » de l’État et les intérêts « privés » des grandes entreprises est une division artificielle. Ainsi, le rapport démontre comment des dirigeants de grandes entreprises se sont recyclés dans les hautes sphères de l’administration européenne et vice-versa. Ainsi, le rapport cite l’exemple de Chris Davies, député britannique dans le groupe des libéraux entre 1999 et 2014 qui s’est, le temps d’une mandature et avant d’être réélu en 2019, reconverti en lobbyiste pro-pétrole notamment en faisant de son cheval de bataille la promotion des méthodes de capture et stockage de carbone (CSC), une méthode assez peu fiable rejetée par de nombreux scientifique. Un cheval de bataille qu’il a mené au nom de British Petroleum (BP) et Shell, pour « arracher des subventions » pour les projets CSC, qui ont par la suite lamentablement échoué.

En France, les champions du pantouflage sont chez Total : l’entreprise, qui est celle dont le chiffre d’affaire est le plus important du CAC 40 (209 milliards de dollars en 2018), et la deuxième capitalisation de l’indice français (à 139 milliards de dollars début 2018, derrière LVMH), s’est faite reine dans l’interpénétration des cadres de la haute administration française et des cadres de l’entreprise géante. Le rapport cite plusieurs noms, à commencer par l’actuel PDG du groupe, Patrick Pouyanné, qui fut, avant son entrée chez Total en 2000, haut fonctionnaire au ministère de l’industrie sous les gouvernements Balladur (1993-1995) et Juppé (1995-1997). Parmi d’autre, est cité aussi Denis Favier, ainsi directeur du GIPN, embauché à la direction de la sécurité des intérêts africains de Total. Dans l’autre sens, de nombreux cadres de Total sont passé aussi aux postes de l’État, comme Philippe Baptiste, directeur de cabinet de la ministre de l’enseignement supérieur Frédérique Vidal. L’État au-dessus des intérêts privés ? En réalité, ce rapport montre une fois de plus comment l’État se met au service des grandes multinationales et de leurs intérêts, y compris en alternant les cadres du privé et du public.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

 

Selon le Projet de Loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), les comptes de la Sécurité sociale présenteraient un déficit de 5,3 milliards d’euros en 2019, ce qui a permis à la grande presse de titrer : « Le trou de la Sécurité sociale se creuse » ou « La Sécu en rouge après les gilets jaunes ». La Cour des comptes écrit de même : « En 2019, le déficit va fortement s’aggraver ». Ce déficit proviendrait des mesures « gilets jaunes » et de l’explosion des dépenses de maladie et de retraite, qu’il conviendrait donc de réduire au plus vite. 

 

Il s’agit d’un mensonge d’Etat. La Sécurité sociale est en réalité en excédent de 11,7 milliards d’euros ; elle ne souffre pas d’une hausse de dépenses, mais d’une baisse de recettes.

 

Pour lire la note dans son intégralité, téléchargez la note ici.

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Alors que le gouvernement avait promis un plafonnement des frais bancaires pour les plus fragiles, le magazine "60 millions de consommateurs" estime que l'engagement n'est pas toujours tenu.

Frais bancaires : des promesses, mais aucun changement

C'était l'une des réponses d'Emmanuel Macron à la crise des "gilets jaunes" : dans un communiqué de décembre 2018, le président de la République demande aux banques de plafonner les "frais d'incidents bancaires à 25 € par mois pour les populations les plus fragiles". Foyers surendettés, fichés à la Banque de France ou très modestes... 3,6 millions de personnes devaient en bénéficier. Mais près d'un an plus tard, selon le magazine 60 millions de consommateurs, toutes les banques n'ont pas joué le jeu.

Une manne financière de 6,5 milliards d'euros

D'après leur étude, 78% des personnes éligibles n'ont bénéficié d'aucun plafonnement. "Les frais pour incidents de paiement, en France, ça rapporte 6,5 milliards d'euros aux banques. Donc, évidemment, cette industrie-là aura beaucoup de mal à se défaire de cette manne financière", explique Lionel Maugain, journaliste à 60 millions de consommateurs. Contactée, la Fédération bancaire française (FBF) se défend : plus d'un million de personnes fragiles auraient vu leurs frais d'incidents diminuer au premier semestre.

Publié sur CGT Compiègne Facebook

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