SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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VIDEO. Rouen. « On veut la vérité » protestent des habitants, la police protège les autorités.

Plusieurs centaines d’habitants, inquiets après l'incendie de l'usine Lubrizol, manifestent devant le conseil de la Métropole. Ils exigent « la vérité » face au mutisme des autorités. En guise de réponse, la police protège le bâtiment.

Vérité pour les habitants !
 

Près de 500 habitants et manifestants étaient rassemblés ce lundi soir devant le conseil de la Métropole ou se réunissait le préfet. "On veut la vérité","que fait la police, elle crève les yeux" était scandé. Après que les portes d’entrée soient un peu secouées par les manifestants, les forces de polices ont pris position pour protéger le bâtiment.

Le live intégral de Brut.

Retour sur l’affaire.

Seveso – AZT- Lubrizol ….et les autres

Les effets immédiats de l’incendie de Lubrizol, sont indéniables, perceptibles, inquiétants. D’autant plus inquiétants que la partie cachée de la catastrophe est sans doute encore plus grande et à plus longue échéance que la partie visible. Lubrizol est une entreprise classée « Seveso », du nom de cette commune du nord de l’Italie devenue célèbre à l’occasion d’un grave accident industriel survenu en juillet 1976. Après l’explosion d’une usine chimique, des centaines d’hectares avaient été contaminés. Il avait fallu abattre 3 000 animaux domestiques et 77 000 têtes de bétail.

Depuis, conformément à une directive européenne, les entreprises classées « Seveso » qui ont une activité entraînant la fabrication, l’emploi ou le stockage de substances dangereuses doivent être identifiées, et surveillées comme telles. Pourtant, la démonstration a été faite que la réglementation et les contrôles n’étaient pas suffisants pour empêcher les manquements, voire les fraudes, et que les risques majeurs n’étaient pas évités.

On se souvient de l’explosion de l’usine AZF en 2001, à Toulouse qui a fait 31 morts et 2 500 blessés et dont les enseignements n’ont pas empêché la catastrophe qui vient de se produire à Rouen. Pire encore, l’usine Lubrizol elle-même avait déjà connu un premier incident grave en janvier 2013. La fuite d’un gaz malodorant, le mercaptan avait été sentie jusqu’à Paris et en Grande- Bretagne. Le Ministère de l’Ecologie avait conclu à des erreurs techniques et humaines….et l’entreprise s’en était sortie avec 4 000 € d’amende !

En France, ce n’est pas moins de 1 300 sites qui sont classés « Seveso » ; l’accident de Lubrizol, c’est une catastrophe majeure, c’est un scandale industriel qui saute aux yeux de tous, mais c’est surtout la démonstration plus générale d’un ordre capitaliste qui, poussé par la loi du profit maximum, fait courir des risques sanitaires majeurs aux travailleurs et à tout l’environnement plutôt que d’engager des dépenses que les propriétaires des usines ont largement les moyens de financer.

Comment expliquer que dans une entreprise, a fortiori classée « Seveso », les ouvriers aient encore aujourd’hui un toit d’amiante sur la tête ? Comment comprendre qu’une partie des activités auxquelles sont associés des dangers majeurs soient confiées à des sous-traitants peu ou pas formés… Comment expliquer de telles « fautes » si ce n’est par le mépris souverain de la classe dominante pour ceux qu’elle exploite et pour tout ce qui n’est pas elle.

Le gouvernement entre soutien des patrons et crainte de la population

Warren Buffet, dirigeant du groupe auquel appartient Lubrizol, avait claironné, en 2005, qu’il y avait bien « une lutte des classes » et que c’était la sienne, celle des riches, qui était en train de gagner la guerre. Aujourd’hui, il estime probablement que Lubrizol se tirera à bon compte de cet « ennuyeux » accident. En tout cas, le patron de Lubrizol, Frédéric Henry, ne semble pas prêt à examiner le moins du monde ses propres responsabilités, préférant s’étonner de « voir un incendie en pleine nuit à un endroit où il n’y a personne. » et porter plainte contre X ; la meilleure défense étant, on le sait, l’attaque.

Pourtant, c’est une tactique un peu différente que le gouvernement a adoptée. Après quasiment une année de mouvement des gilets jaunes, après des mobilisations montantes à la rentrée de septembre dans des secteurs clés comme les transports ou l’éducation, avec les remous que suscite la réforme des retraites dont l’accueil demeure problématique, avec la jonction qui est en train de s’opérer entre la question sociale et la question climatique et environnementale, la lutte des classes redevient de plus en plus présente et le spectre de la révolte, n’a pas été définitivement renvoyé au cimetière.

Macron et son gouvernement en sont parfaitement conscients et ne souhaitent absolument pas voir se cristalliser une opposition frontale entre la direction de Lubrizol et le camp de la population et des travailleurs légitimement inquiets et légitimement demandeurs de vérité. Le chef du gouvernement a d’ailleurs soigneusement évité de se rendre sur les lieux de l’accident pour éviter de se trouver en porte-à-faux. Après avoir missionné le préfet de Normandie pour clamer que « l’état de l’air » était « habituel » alors que de la suie était tombée en masse sur la région, c’est désormais par Elisabeth Borne et compléments d’enquête interposés qu’il compte réguler l’inquiétude et la colère montantes.

Ce n’est en tout cas pas ça qui empêchera les travailleurs de Lubrizol, la population de Rouen, toutes les victimes d’une catastrophe industrielle à court et moyen terme de réclamer vérité et justice.

Plusieurs organisations appellent d’ores et déjà la population à manifester devant le palais de justice de Rouen ce mardi 1er octobre à 18 heures. Elles exigent la transparence totale sur l’incendie de Lubrizol. Elles réclament l’indépendance des institutions de contrôle et le renforcement du contrôle de l’inspection du travail sur les installations classées. Elles réclament la dépollution et le nettoyage du site. Elles s’opposent à toute fin de contrat ou licenciement pour les salariés du site, les sous-traitants ou les entreprises voisines.

Ce combat peut unir dans une même mobilisation, les travailleurs, la population, les gilets jaunes, les jeunes qui se battent pour la protection de l’environnement et la préservation de leur avenir. Les industries à risque ne doivent désormais exister qu’en fonction de besoins collectivement jugés comme indispensables. Elles ne peuvent être laissées entre les mains de capitalistes qui n’évaluent les risques qu’à l’aune de leurs finances et doivent être placées sous le contrôle des travailleurs eux-mêmes.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Discrétion absolue sur la catastrophe de Lubrizol et flots de discours sur l’enterrement de Chirac

Tandis que l’industrie capitaliste répand son poison sur les travailleurs de Lubrizol, les habitants de Rouen, les agriculteurs et leurs troupeaux, les tenants de l’union nationale chantent des cantiques et encensent le défunt président mangeur de tête de veau.

C'est çà la bourgeoisie !
Seveso – AZT- Lubrizol ….et les autres

Les effets immédiats de l’incendie de Lubrizol, sont indéniables, perceptibles, inquiétants. D’autant plus inquiétants que la partie cachée de la catastrophe est sans doute encore plus grande et à plus longue échéance que la partie visible. Lubrizol est une entreprise classée « Seveso », du nom de cette commune du nord de l’Italie devenue célèbre à l’occasion d’un grave accident industriel survenu en juillet 1976. Après l’explosion d’une usine chimique, des centaines d’hectares avaient été contaminés. Il avait fallu abattre 3 000 animaux domestiques et 77 000 têtes de bétail.

Depuis, conformément à une directive européenne, les entreprises classées « Seveso » qui ont une activité entraînant la fabrication, l’emploi ou le stockage de substances dangereuses doivent être identifiées, et surveillées comme telles. Pourtant, la démonstration a été faite que la réglementation et les contrôles n’étaient pas suffisants pour empêcher les manquements, voire les fraudes, et que les risques majeurs n’étaient pas évités.

On se souvient de l’explosion de l’usine AZF en 2001, à Toulouse qui a fait 31 morts et 2 500 blessés et dont les enseignements n’ont pas empêché la catastrophe qui vient de se produire à Rouen. Pire encore, l’usine Lubrizol elle-même avait déjà connu un premier incident grave en janvier 2013. La fuite d’un gaz malodorant, le mercaptan avait été sentie jusqu’à Paris et en Grande- Bretagne. Le Ministère de l’Ecologie avait conclu à des erreurs techniques et humaines….et l’entreprise s’en était sortie avec 4 000 € d’amende !

En France, ce n’est pas moins de 1 300 sites qui sont classés « Seveso » ; l’accident de Lubrizol, c’est une catastrophe majeure, c’est un scandale industriel qui saute aux yeux de tous, mais c’est surtout la démonstration plus générale d’un ordre capitaliste qui, poussé par la loi du profit maximum, fait courir des risques sanitaires majeurs aux travailleurs et à tout l’environnement plutôt que d’engager des dépenses que les propriétaires des usines ont largement les moyens de financer.

Comment expliquer que dans une entreprise, a fortiori classée « Seveso », les ouvriers aient encore aujourd’hui un toit d’amiante sur la tête ? Comment comprendre qu’une partie des activités auxquelles sont associés des dangers majeurs soient confiées à des sous-traitants peu ou pas formés… Comment expliquer de telles « fautes » si ce n’est par le mépris souverain de la classe dominante pour ceux qu’elle exploite et pour tout ce qui n’est pas elle.

Le gouvernement entre soutien des patrons et crainte de la population

Warren Buffet, dirigeant du groupe auquel appartient Lubrizol, avait claironné, en 2005, qu’il y avait bien « une lutte des classes » et que c’était la sienne, celle des riches, qui était en train de gagner la guerre. Aujourd’hui, il estime probablement que Lubrizol se tirera à bon compte de cet « ennuyeux » accident. En tout cas, le patron de Lubrizol, Frédéric Henry, ne semble pas prêt à examiner le moins du monde ses propres responsabilités, préférant s’étonner de « voir un incendie en pleine nuit à un endroit où il n’y a personne. » et porter plainte contre X ; la meilleure défense étant, on le sait, l’attaque.

Pourtant, c’est une tactique un peu différente que le gouvernement a adoptée. Après quasiment une année de mouvement des gilets jaunes, après des mobilisations montantes à la rentrée de septembre dans des secteurs clés comme les transports ou l’éducation, avec les remous que suscite la réforme des retraites dont l’accueil demeure problématique, avec la jonction qui est en train de s’opérer entre la question sociale et la question climatique et environnementale, la lutte des classes redevient de plus en plus présente et le spectre de la révolte n’a pas été définitivement renvoyé au cimetière.

Macron et son gouvernement en sont parfaitement conscients et ne souhaitent absolument pas voir se cristalliser une opposition frontale entre la direction de Lubrizol et le camp de la population et des travailleurs légitimement inquiets et légitimement demandeurs de vérité. Le chef de l’exécutif a d’ailleurs soigneusement évité de se rendre sur les lieux de l’accident pour éviter de se trouver en porte-à-faux. Après avoir missionné le préfet de Normandie pour clamer que « l’état de l’air » était « habituel » alors que de la suie était tombée en masse sur la région, c’est désormais par Elisabeth Borne et compléments d’enquête interposés qu’il comptait réguler l’inquiétude et la colère montantes. Il a quand même dû dép^^echer Edouard Philippe mais sans changer le message.

Et Chirac-le-« populaire » que vient-il faire là-dedans ?

Coup de chance, Chirac a la bonne idée de mourir fort à propos. De quoi, bien sûr, donner libre cours à l’abrutissement médiatique h 24 et renvoyer au second plan l’embarrassant accident de Rouen, mais pas seulement. Le projet est infiniment plus subtile politiquement.

Il s’agit de s’emparer du personnage de Chirac pour en faire une figure « populaire », sinon « populiste ». Et d’abord les traits de l’ « homme » qui sont mis en avant, un homme vrai, au langage peu châtié, qui tâte le cul des vaches et mange de la tête de veau, arpenteur de la terre corrézienne. Quelqu’un, en gros, que les gilets jaunes pourraient plébisciter … et que les agriculteurs, pourtant en colère à l’idée des menaces qui pèsent sur leurs fourrages et leur bétail, pourraient considérer comme un proche.

Puis une célébration qui se veut « populaire », à la Johny Hallyday, fréquentée par une foule humble et émue, plutôt que des funérailles nationales à la Clémenceau.
Et surtout, un homme politique « ni de droite, ni de gauche » comme l’énonçait un certain Macron, un homme qui « aimait la France », capable de recréer autour de son cercueil ce fameux sentiment d’union nationale si précieux tandis que la gauche s’effondre, que la droite n’en finit pas de se recomposer et que les Zemmour et les Marion Maréchal en profitent pour bouffer du migrant.

Mais « l’effet Chirac » sera de courte durée, il en a même déjà saoulé beaucoup. Ce n’est en tout cas pas ça qui empêchera les travailleurs de Lubrizol, la population de Rouen, toutes les victimes d’une catastrophe industrielle à court et moyen terme de réclamer vérité et justice.

Plusieurs organisations appellent d’ores et déjà la population à manifester devant le palais de justice de Rouen ce mardi 1er octobre à 18 heures. Elles exigent la transparence totale sur l’incendie de Lubrizol. Elles réclament l’indépendance des institutions de contrôle et le renforcement du contrôle de l’inspection du travail sur les installations classées. Elles réclament la dépollution et le nettoyage du site. Elles s’opposent à toute fin de contrat ou licenciement pour les salariés du site, les sous-traitants ou les entreprises voisines.

Ce combat peut unir dans une même mobilisation, les travailleurs, la population, les gilets jaunes, les jeunes qui se battent pour la protection de l’environnement et la préservation de leur avenir. Les industries à risque ne doivent désormais exister qu’en fonction de besoins collectivement jugés comme indispensables. Elles ne peuvent être laissées entre les mains de capitalistes qui n’évaluent les risques qu’à l’aune de leurs finances et doivent être placées sous le contrôle des travailleurs eux-mêmes.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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PORSCH CONSULTING

L’engagement se vit, il ne se chronomètre pas.

 

De fait, le rôle du chronomètre fait depuis longtemps figure d’évidence : il est généralement considéré comme une arme patronale tournée contre l’ouvrier.

« Les chronométreurs avaient des surnoms : c’étaient les buveurs de sang, les serpillières à sueur. Chronométrer, ça veut dire rabioter un peu de temps à l’ouvrier »

 

 

AGIR OU SUBIR

 

Notre direction voudrait qu’on les guides, qu’on les épaules que l’on collabore à notre régression !

Pourquoi ?

Car il est plus difficile de dénoncer un système que les salariés ont contribué à mettre en place, qui ont été impliqués dans la réorganisation, il y a un effet d’engagement et la direction compte la dessus !

Il ne faut pas participer à notre casse sociale car nous en subirons directement les conséquences !

Ces concepts de gestion à coûts réduits séduisent de plus en plus d’entreprises, qui les paient souvent chèrement et même si notre direction nous dit qu’il n’y aura aucun coût pour l’usine.

Vous pouvez être sûre que nos conditions de travail seront mises à mal !

Ces professionnels du management vendent une méthode unique et rapide permettant de supprimer tout gaspillage dans la production : stocks intermédiaires, temps morts, déplacements des salariés, etc.

Un Lean souvent dévoyé pour la seule productivité

Appliquée ainsi, la méthode ne peut faire gagner de la productivité que pendant quelques mois. Ensuite, les troubles musculo-squelettiques, les arrêts maladie et la démotivation gagnent les salariés !

Ce qu’il faut immédiatement comprendre, c’est qu’une telle méthode de travail n’est absolument plus justifiée dans le contexte d’une société moderne qui produit d’énormes richesses !

Nous conseillons fortement à tous les salariés de ne pas collaborer avec ce cabinet. Partout où ce cabinet est passé, il y a eu de la casse (même chez les polonais, on leur a dit qu’ils étaient trop chère, trop nombreux sur les lignes…propos tenu lors du Comité Européen).

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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La coopérative de thés et infusions de Gémenos fêtait hier son 5e anniversaire en présence de Philippe Martinez

Par Marie-Cécile Berenge

Bien implantée dans le Sud-Est de la France, Scop TI aimerait progresser dans les autres régions. La coopérative a également signé six contrats de fabrication en marque blanche, notamment avec quatre enseignes de la grande distribution.

Bien implantée dans le Sud-Est de la France, Scop TI aimerait progresser dans les autres régions. La coopérative a également signé six contrats de fabrication en marque blanche, notamment avec quatre enseignes de la grande distribution.

J'adore l'idée !" lâche une visiteuse de la Foire de Marseille en passant devant le tout petit stand de Scop TI, où ses responsables tenaient hier une conférence de presse aux côtés de leurs partenaires, dont Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. Cinq ans après sa création, en août 2014, et tout juste neuf ans aujourd'hui, après que la multinationale a annoncé son intention de fermer l'usine de Gémenos, la fabrique de thés et infusions ex-Fralib, aujourd'hui devenue coopérative Scop TI, suscite toujours autant de sympathie auprès du grand public. Il faut dire que le combat conduit par 76 salariés durant 1 336 jours - d'où le nom de la marque 1336 - contre le géant de l'agroalimentaire a tendance à forcer le respect. "On a dû tout reprendre de zéro, on n'avait ni cadre ni agent de maîtrise parmi nous, se souvient Gérard Cazorla, président fondateur de la coopérative aujourd'hui retraité mais toujours aussi engagé dans la promotion de la fabrique, nous voulions conserver la marque Éléphant qui était née à Marseille il y a130 ans, Unilever a refusé, tout comme elle a refusé de nous donner des volumes, il a fallu allerles chercher" (notamment auprès de la grande distribution en marque blanche). Aujourd'hui, les ex-Fralib estiment avoir réussi leur pari ; réembaucher 42 des 182 licenciés par Unilever, 24 ayant pris leur retraite, et une dizaine ont créé leur entreprise ou sont "rentrés chez eux", en Normandie, d'où ils venaient à la suite de la fermeture, déjà par Unilever, de l'usine du Havre, à la fin des années 90. "Quand aux 80 autres, demandez à Unilever ce qu'ils sont devenus, je doute que le groupe ait dressé un bilan, comme nous !" ajoutait Gérard Cazorla.

Si le chiffre d'affaires atteint aujourd'hui 4 M€, pour quelque 160 tonnes produites en 2018, la Scop TI n'a cependant pas atteint l'équilibre, et a dû faire appel à la solidarité du public, et à ses soutiens, pour rester à flots. Hier, l'ex-syndicaliste devenu patron Olivier Leberquier faisait ainsi allusion à la défection du Crédit coopératif, qui a accordé un prêt à la Scop mais lui refuse une ligne de trésorerie de 200 000 € selon le président de la Scop. Interrogée sur cette situation, la banque a refusé de nous répondre, au motif du secret bancaire. Philippe Martinez compte bien cependant faire pression, "c'est la banque des cotisations de la CGT, on est un très bon client !" Scop TI a également ouvert en 2016 un contrat de titres participatifs qui va bientôt se clôturer et a permis d'injecter 1 M€ moyennant 2 000 € la part, la mutuelle des cheminots Mutuelle Entrain ayant abondé à hauteur de 800 000 €. Le financement participatif, toujours en cours, a rapporté 67 000 € depuis le 1er juillet. La Scop compte aussi sur les négociations avec la Métropole, pour réduire ses charges. Un consortium de mutuelles serait ainsi en passe d'acquérir le terrain de l'usine auprès de la collectivité qui l'avait elle-même achetée pour 5,3 M€ en 2012. "Une fois propriétaires les mutuelles nous loueraient le bâtiment industriel pour moins de 100 000 , contre 200 000 actuellement", précise Olivier Leberquier. Une réponse est attendue ces jours-ci.

Publié par laprovence.com

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En payant (peu), un patron pourrait virer rapidement un salarié malade. En effet, avec le projet du patronat, le licenciement serait possible dès le début de l’arrêt de travail selon les critères posés par la jurisprudence (absence prolongée ou absences répétées entraînant une perturbation dans l’entreprise qui oblige à procéder au remplacement définitif du salarié dans un délai raisonnable -entendre rapidement-). La contrepartie généreuse de l’UIMM : une majoration de 50% de l’indemnité de licenciement si le choix de licencier le salarié intervient avant l’expiration des durées d’absence suivantes, c'est-à-dire 2 mois calendaires si le salarié justifie d’un an d’ancienneté, 4 mois calendaires si le salarié justifie de 5 ans d’ancienneté ou 6 mois calendaires si le salarié justifie de 10 ans d’ancienneté. Dans cette fiction, le PDG s’en donne à cœur joie pour faire tourner les serviettes….. du licenciement d’un salarié qui vient d’apprendre sa grave maladie. Pour que ce projet patronal ne passe pas, le 6 décembre prochain, mobilisons-nous ! https://ftm-cgt.fr/tract-les-vendredis-de-laction/

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Rouen pollué: Tout va très bien, madame la marquise qu'ils ont dit. La preuve:
Rouen pollué: Tout va très bien, madame la marquise qu'ils ont dit. La preuve:
Rouen pollué: Tout va très bien, madame la marquise qu'ils ont dit. La preuve:

Mais tout va toujours très bien, puisque 20 minutes le dit aussi:

Rouen pollué: Tout va très bien, madame la marquise qu'ils ont dit. La preuve:

Enfin, pour ne pas déroger à l'unanimité nationale autour du décès de Jacques Chirac, président de droite de la République:

Rouen pollué: Tout va très bien, madame la marquise qu'ils ont dit. La preuve:
Rouen pollué: Tout va très bien, madame la marquise qu'ils ont dit. La preuve:

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Pour les salariés et les retraités, pour redonner vie aux services publics, de l'argent il y en a et beaucoup : la preuve en chiffres, par Jean LEVY

Merci Macron ! Contrairement à la masse des contribuables salariés ou retraités, les bénéficiaires de dividendes bénéficient d'une grosse réduction d'impôts depuis 2018 : 320 euros sur 4.000 euros de dividendes versés. Combien de réduction sur les 50,9 milliards versés en France pour simplement le deuxième trimestre ? ?

Lisez et vous saurez !

Pour les salariés et les retraités, pour redonner vie aux services publics, de l'argent il y en a et beaucoup : la preuve en chiffres, par Jean LEVY

D'avril à juin 2018, les sociétés cotées ont versé au total 497,4 milliards de dollars de dividendes (environ 434 milliards d'euros), soit une progression de 12,9% par rapport à la même période en 2017.

Selon l’indice Janus Henderson, les dividendes mondiaux ont progressé de près de 13% à l’échelle internationale au deuxième trimestre, atteignant le montant record de 497,4 milliards de dollars, en hausse de 12,9% par rapport à la même période de l'année dernière.

Dans l’Hexagone, ils ont même bondi de 23,6%, à 50,9 milliards de dollars.

Actualités, conseils pratiques et analyses

 

Imposition sur les dividendes 2018,

quel changement par rapport à 2017 ?

Le régime d’imposition des revenus de l’épargne a été profondément modifié depuis le 1er janvier 2018, mais c’est bien entendu le régime en vigueur antérieurement qui s’applique à vos revenus 2017 et notamment aux dividendes perçus.

Dividendes 2018 : le nouveau régime en vigueur

Le prélèvement forfaitaire unique (PFU) à 30 % a été instauré le 1er janvier 2018 sur les revenus de l’épargne financière, modifiant considérablement le paysage fiscal 2018 de l’épargne.

Les dividendes d’actions (hors PEA ou PEA-PME) sont versés sous déduction d'un prélèvement global de 30 % qui se décompose en :

  • 12,80 % au titre de l’impôt sur le revenu (IR),
  • 17,20 % au titre des prélèvements sociaux (en vigueur depuis le 1er janvier 2018).

Mais le contribuable pourra demander (dans les mêmes conditions d’éligibilité qu’auparavant) une dispense du prélèvement au titre de l’IR (12,80 %).

L’application de ce PFU s’accompagne de la suppression :

  • De l’abattement de 40 %
  • Du caractère déductible de la CSG.

Imposition des dividendes 2018 :

quel gain fiscal par rapport à 2017 ?

Reprenons notre exemple précédent d’un contribuable dont les revenus sont imposés au taux marginal de 41 %, touchant 4 000 euros bruts de dividendes.

En 2017 le régime en vigueur de l’imposition au barème progressif de l’IR l’amène à régler un montant d’impôt de 1 520 euros au titre de ces dividendes soit un taux effectif d’imposition de 38,1 % (1 520/4 000).

En 2018 il sera imposé à 30 % (512 euros au titre de l’IR et 688 euros au titre des prélèvements sociaux) soit 1 200 euros.

Le gain est au global de 320 euros sur 4000 euros de dividende touchés

Comparatif d’imposition pour un contribuable qui encaisse

4 000€ de dividendes et donc la TMI est de 41%.

  2017 (barème progressif) 2018 (PFU)
Prélèvements sociaux 620 € 688 €
Impôt sur le revenu (CSG déductible incluse) 900 € 512 €
Montant global de taxation 1 520 € 1 200 €
Taux global effectif d’imposition 38,10 % 30 %

Crédit photo : Simonkr

"Ca n'empêche pas Nicolas" :

L'exemple pris sur un actionnaire percevant 4000 euros de dividendes bénéficie donc d'une REDUCTION de 320 euros...

Mais pour les "gros", les administrateurs du CAC 40 par exemple, il faut multiplier le bénéfice enregistré peut-être par 1000 : ils paieront 320.000 euros de moins...

Prenons les chiffres de la TRIBUNE :

50,9 milliards d'euros de dividendes pour un seul trimestre ont été versés en France. 

Les réductions d'impôts accordées aux actionnaires par Macron et son équipe représentent un manque à gagner pour l'Etat de 3 milliards 200 millions, nous le répétons,  pour un seul trimestre

Merci Macron ! 

Encore que ces grands patrons du CAC 40, ils ont placé là leur fondé de pouvoir justement pour promouvoir des lois en leur faveur. Leur Président fait le boulot pour lequel il a été par eux, projeté à l'Elysée...

DE L'ARGENT DISPONIBLE, IL Y EN A DONC

Plus de 12 milliards d'euros pour une seule année​​​​​​​

De quoi satisfaire les salariés et les retraités, pour redonner vie aux services publics​​​​​​​ !

QUI LE DIRA A MACRON A RODEZ ET AILLEURS ?

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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RETRAITE PAR POINTS : la preuve de l'enfumage

Publié par EL DIABLO

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : https://www.npa2009.org/actualite/entreprises/fin-de-greve-victorieuse-la-sam-jinjiang-dans-le-bassin-de-decazeville

 

 La grève de l’usine Jinjiang SAM à Decazeville s’est achevée jeudi 26 septembre. Les revendications immédiates des grévistes ont été satisfaites : retrait du projet de suppression de 150 à 200 emplois, indemnisation à 100 % du chômage partiel, paiement des jours de grève.

La réunion d’information appelée par les salariés de l’usine au soir du 26 septembre a réuni 500 participants, chiffre à rapporter à la dizaine de milliers d’habitants de ce bassin industriel. Présents les salariés de l’usine, de nombreux habitants, des retraités de l’usine, des représentants d’autres syndicats alors que David Gistau (secrétaire de l'UD CGT Aveyron et membre du bureau confédéral de la CGT) , Ghislaine Gistau (déléguée CGT SAM et membre du CSE) e Sebastien Lallier (membre CGT du CSE) ont détaillé la situation de l’usine depuis son rachat en 2017 par le groupe Jinjiang, la grève et sa conclusion victorieuse dans la journée.

Les manœuvres de la direction du groupe chinois Jinjiang, qui a repris l’usine en 2017, ont été détaillées : des machine sans entretien, pas d’investissement, pas de recherche de nouvelles entreprises « clientes » alors que Renault est maintenant le seul donneur d’ordre, la montée du chômage partiel, et la tenue d’un référendum la veille des vacances le 1er août où il était demandé notamment de faire travailler l’usine en continu. « On nous demandait de travailler plus alors que le chômage partiel était là ». Sans parler de la proposition consistant à externaliser les tâches d’usinage de l’usine, principalement centrées sur la fonderie d'aluminium, vers l’usine Bosch de Rodez située à 50 kilomètres

Le non avait été massif. Il faut dire dans l’usine de la SAM, de fortes traditions de lutte sont enracinées dans une histoire maquée par les grèves des mineurs du bassin de Decazeville. Et aujourd’hui dans cette usine de 400 salariés, il y a 150 adhérents à la CGT.

Après un mois d’été d’atermoiements les événements se sont précipités avec l’annonce de la venue de Macron et de ses ministres pour étrenner le grand débat national sur les retraites. Le patron chinois a voulu profiter de l’événement pour crier misère et obtenir encore plus de subventions. Et pour amplifier la menace il a accusé dans la presse régionale Renault de mensonges, posture dénoncée par la CGT elle-même. C’est donc en toute connaissance de cause qu’il balancé son plan de suppression de 150 à 200 emplois une semaine avant la venue de Macron. La grève, le blocage des accès de l’usine et l’arrêt de la production ont mis en échec la manœuvre.

Une réunion s’est donc tenue jeudi 26 septembre à la préfecture de Rodez avec le ministre Lemaire, un représentant de Renault, un membre de la direction de Jingjiang, et les délégués CGT de l’usine. Selon le compte-rendu de ces derniers, Lemaire et Renault ont dénoncé l’absence de tout plan d’entreprise sérieux de la part de Jinjiang, accusé tant pour ses agissements vis à vis des salariés que vis à vis de Renault. Et c’est pourquoi Jinjiang a retiré son plan de suppressions d’emplois. Voulant vraiment éteindre l’incendie quelques heures avant la venue de Macron, finalement annulée, Lemaire a affirmé qu’il n’y avait pas de problème de "coût du travail" mais de gamme et de qualité des produits fabriqués.

Quant à Renault, il a officiellement déclaré par la voix du directeur des relations fournisseurs et achats, Bruno Moustacchi : «On s'est engagé à électrifier 50 % de notre gamme d'ici 2020, en composant une gamme de moteurs diversifiée, soit en tout électrique, en hybride, ou en hybride rechargeable. Jinjiang SAM fabrique des pièces de boîte et de support moteur, adaptées pour le plan de transition énergétique. Les réunions de mercredi et jeudi ont permis de définir une méthode de travail, de renouer le dialogue entre toutes les parties, et de définir un calendrier pour un projet industriel de Jinjiang SAM et le groupe Jinjiang Industries Europe. Ces réunions ont été très constructives. Le ministre nous a donné une feuille de route. Le 11 octobre sera une étape importante »

Victoire réelle des salariés, mais rien n’est joué sur le moyen terme. Renault s’est engagé sur un volume de commandes en 2021, le temps de passer l’année 2020 où on sait que la production d’automobiles va connaître un creux très important en France. Quant à Jingjiang il doit rendre sa copie de nouveau plan d’entreprise dans un délai de quelques semaines. Comment pourra-t-il remplir des engagements en terme d’activités et d’emploi alors qu’il les a ignorés pendant près de deux ans ? Bref une victoire immédiate, la suite dépendant de la mobilisation maintenue des salari(e)s de la SAM, du soutien dans ce bassin industriel où un collectif « tous ensemble » agit sur de nombreux fronts de lutte, et de la capacité des travailleur(se)s à faire valoir leurs droits.

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Sous le pouvoir macronien   RIEN ni PERSONNE ne sera épargné !

SAUF les banques, les assurances, les actionnaires dont il est le représentant!

Dans le collimateur à présent les petits épargnants, les assurances vie souscrites par des millions de français.

En procédant à des mesures coercitives et punitives de baisse des rendements actuellement versés, qui contraignent les épargnants à migrer vers des placements plus risqués.

Chantage, cynisme, liberté laissée au loup capitaliste !

On voit aussi par là ce qui résulterait de la main mise des assurances, des fonds de pension sur les retraites et leur financement !

 

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SOURCE : Les Crises.fr

LA SPOLIATION DES EPARGNANTS EN MARCHE :

Generali France jette un pavé dans la mare. Dans un contexte de taux d’intérêt négatifs, l’assureur a décidé d’envoyer un message fort aux épargnants.

« On est entré en terrain inconnu et on se prépare à ce que cela dure. Nous croyons plus que jamais à l’assurance-vie mais compte tenu de cette situation sans précédent, il faut revisiter le modèle d’épargne. Le modèle de la sécurité absolue, de la liquidité permanente, de la garantie totale et à tout instant du capital, qui est finalement une réplication du modèle du Livret A, est à bout de souffle. Le monde du fonds euros roi est terminé ! »,

assène Jean-Laurent Granier, son PDG, dans un entretien aux « Echos ».

 

SOURCE : Les Echos

 

 

La sortie de cet acteur majeur (près de 2 millions de clients en assurance-vie, 50 milliards d'euros d'encours sur ses fonds euros) pourrait donner le « la ». 

Selon Generali France, tout le monde pourrait y trouver son compte. « Nous voulons protéger l'épargne accumulée de nos assurés dans la sérénité et sur la durée. Le fait de constituer un matelas de sécurité en renforçant la provision pour participation aux excédents [une réserve qui permet de lisser les performances dans le temps, NDLR] est un élément essentiel », fait valoir le dirigeant.

Cap sur l'eurocroissance

« Une stratégie patrimoniale, cela se construit avec du conseil et non un produit miracle. Pour tous les flux nouveaux, il faut installer un modèle qui permette de jouer à fond toute la diversification possible des supports éligibles à l'assurance-vie. De ce point de vue, nous donnerons toute sa place à l'eurocroissance », ajoute Hugues Aubry, membre du comité exécutif, en charge du marché de l'épargne et de la gestion de patrimoine.

Selon Generali France, les épargnants auraient ainsi tout intérêt à se diriger vers ce produit à mi-chemin entre les fonds euros et les unités de compte (des supports censés être plus rémunérateurs mais qui n'offrent pas la même sécurité).
 L'eurocroissance permet ainsi de donner une garantie seulement à un certain horizon et de ne protéger le capital que sur 80 ou 90 %.

Vers une baisse significative des rendements

Pour faire cette bascule, l'assureur est décidé à employer les grands moyens. Il va d'une part baisser « très significativement » le rendement servi par ses fonds euros. « Jusqu'à présent, le marché baissait par des petites marches de 10 ou 20 points de base. Nous irons bien au-delà. C'est une question de responsabilité et de pédagogie vis-à-vis de nos clients. Les points de repère ont radicalement changé », annonce Hugues Aubry.


Generali France avait servi l'année dernière en moyenne entre 1,80 % et 1,90 % sur ses contrats, dans la moyenne du marché (1,83 %, selon les données de l'ACPR, le régulateur du secteur). « Nous ne voulons pas donner l'illusion qu'il serait encore possible de servir un rendement à 1,50 % pour un contrat en fonds euros alors que le taux sans risque est négatif », insiste Jean-Laurent Granier, sans dire jusqu'où l'assureur pourrait descendre.

Barrières à l'entrée

La filiale française du groupe italien a déjà pris d'autres mesures pour juguler la collecte en euros. Il va fermer cette année deux de ses fonds euros (France 2 et Euro Innovalia) qui totalisent plusieurs milliards d'euros d'encours. Autrement dit, ces fonds ne seront plus commercialisés.

Generali France va aussi poser des barrières à l'entrée sur le fonds euros. « Pour tirer pleinement les conséquences de ce contexte de taux, il faut être majoritairement en unités de compte sur la collecte et minoritairement en fonds euros », affirme Hugues Aubry. Sur les nouveaux flux, l'assureur veut ainsi mettre une contrainte de 60 % d'investissements en unités de compte. Il réfléchit aussi à rétablir en 2020 des frais d'entrée sur les fonds euros.

Laurent Thévenin 

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Retraite par point : vers un doublement du taux de pauvreté des plus de 65 ans : la PREUVE par la SUÉDE !
Retraite par point : vers un doublement du taux de pauvreté des plus de 65 ans : la PREUVE par la SUÉDE !

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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