SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Plus rien ne les arrête !

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Le prix du timbre aura presque doublé en six ans
Le prix du timbre rouge passera de 1,05 à 1,16 euro au 1 er  janvier 2020. Celui du timbre vert, qui capte désormais les deux-tiers des échanges postaux de particuliers, flirte avec le seuil symbolique de 1 euro. L’entreprise publique estime que ces augmentations sont nécessaires pour maintenir la qualité du service postal alors que les volumes de courrier s’effondrent.

Le prix du timbre va à nouveau flamber en 2020. La Poste a publié ce jeudi un communiqué sur les « ajustements tarifaires » qui s’appliqueront à partir du 1er janvier prochain, et ceux-ci vont se traduire une nouvelle fois par une forte hausse du prix de la correspondance postale.

Après 10 centimes de hausse en 2018 puis 2019 , le timbre rouge (pour les correspondances acheminées en 24 heures) va cette fois augmenter de 11 centimes, avec un prix porté de 1,05 à 1,16 euro l’an prochain. En 2014, il ne valait que 0,66 euro , soit un quasi-doublement en six ans. Dédié aux envois en 48 heures, le timbre vert, qui assure désormais les deux-tiers des envois faits par les particuliers, restera meilleur marché, mais avec un tarif tout de même porté de 0,88 à 0,97 euro.

Compenser la dégringolade des volumes

Pour La Poste, ces hausses sont nécessaires pour « assurer la pérennité du service universel avec une qualité élevée », alors que les volumes de courrier distribué ne cessent de dégringoler. La baisse a atteint un nouveau record l’an dernier, avec -7,3 %. Ce qui fait fondre les revenus, alors que les coûts liés à la distribution 6 jours sur 7 sur l’ensemble du territoire restent très élevés, malgré les efforts de l’entreprise publique pour ajuster son réseau. La hausse du prix du timbre permet de compenser en partie la perte de recettes… au risque d’accélérer la chute des volumes.

Modération pour l’envoi de colis

Les prix des autres produits postaux vont également être augmentés, mais de manière plus modeste. L’expédition du courrier de gestion des entreprises à leurs clients (factures, relevés bancaires…) va augmenter de 3,6 %, et celui du marketing direct de 0,3 % seulement, afin que les entreprises ne soient pas incitées à accélérer leur passage au numérique. Ces deux segments constituent désormais l’essentiel des lettres transportées par les facteurs dans leur sacoche, les échanges entre particuliers ne représentant plus que 8 % du total.

Même modération pour l’envoi de colis, activité dynamique grâce à l’envolée du commerce en ligne, mais sur laquelle se sont positionnés un certain nombre de concurrents. Pour la troisième année d’affilée, le prix grand public du Colissimo France de moins de 250 grammes restera à 4,95 euros. Sur l’ensemble des produits postaux commercialisés par La Poste, la hausse moyenne sera de 4,7 %, toute proche du maximum de 5 % fixé par l’Arcep, l’autorité de régulation du secteur.

Lionel Steinmann

Publié par ANTI-K

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Contrairement à la justice sous contrôle du pouvoir, partageant son idéologie, prononçant des jugements politiques sous couvert d'appréciations purement juridiques  : parquet, conseil d'état ... les juges prononcent des jugements qui infligent camouflet sur camouflet en matière de droit social.

Un point d'appui pour les luttes !

PLAFONNEMENT des indemnités de licenciement : CAMOUFLETS pour Macron !

DOCUMENT COMPLET :

Publié par FSC

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La retraite pour les morts, nous n’en voulons pas !

C’est la réforme phare du gouvernement, et même celle du quinquennat. Et même si le gouvernement Macron met toutes les formes possibles pour que les directions syndicales puissent avoir leurs concertations et leurs semblants de discussions, sur le fond, le gouvernement ne lâchera rien.

Vincent Duse, militant CGT PSA Mulhouse

A PROPOS DE LA RÉFORME DES RETRAITES

La logique qui devrait prévaloir : le recul de l’âge de la retraite ne se négocie pas, les reculs sociaux non plus : ils se combattent. En clair, le mouvement ouvrier doit s’emparer de cette bataille si nous ne voulons pas mourir au boulot dans les usines et tous les secteurs d’activités sans lesquels la société ne fonctionnerait pas.

De quoi s’agit-il ? D’un régime de retraite universel ? Ou encore une attaque contre l’ensemble des salariés

En réalité le système que veut nous vendre le gouvernement, est un vrai recul pour l’ensemble des salariés qui verront leurs retraites baisser avec le système par point qui suivra non pas le coût de la vie et des salaires mais la conjoncture économique. Si le gouvernement décidait demain de baisser les pensions pour faire des économies rien ne pourrait l’en empêcher : cette réforme permet ni plus ni moins, au gouvernement, que d’avoir le contrôle sur nos vie alors que les retraités ont travaillé toute leur vie pour avoir un retraite décente pour vivre .

Le départ a la retraite choisi par les salariés ?

L’autre enfumage à grande échelle est celui du prétendu choix des salariés du moment de leur départ en retraite. Edouard Philippe fait comme s’il n’y avait aucune inégalité de classe entre ceux qui pourront partir à 62 ans et ceux qui devront partir à 64 ans. Car dans la réforme, plus les salariés partiraientt tôt, plus la pension serait basse, avec des décotes qui iraient de 10 % à 30 % en fonction des points acquis. Pour les plus petites retraites, il n’y aura pas de « choix » : seulement une contrainte de travailler plus longtemps pour pouvoir vivre avec sa pension.

Les femmes et les plus précaires toucheront une misère

Sous le prétexte fallacieux d’une réforme pour « l’égalité » et « l’équité », tous les régimes spéciaux et autres seront lissés au minimum, avec une logique qui nivelle par le bas. Une logique qui touchera avant tout celles et ceux dont la carrière a été cassée par des licenciements et le chômage, par l’intérim ou encore les temps partiels imposés aux femmes. Non, il n’y a aucune justice dans ce qui est proposé, mais tout simplement une légalisation de l’injustice pour toutes et tous.

Avec la casse de tous les régimes de retraites, les 42 régimes spéciaux existants seront mis aux oubliettes et remplacés par un seul qui détruit l’ensemble des salariés du public comme du privé. Rappelons que ceux-ci ne sont pas des régimes de faveur mais des normes justifiées, liées à la pénibilité du travail, au travail posté, aux contraintes de week-end etc. Des régimes gagnés de haute lutte tout au long du XXème siècle par la classe ouvrière. Ces régimes, qui devraient être ceux de tous les salariés, seront donc détruits en nivelant par le bas, là où l’équité serait d’unifier par le haut en harmonisant les retraites sur les meilleures, et non en plongeant les retraités dans la précarité, pour remplir les poches du patronat.

La fin des retraites anticipées pour les salariés sauf dans les fonctions régalienne de l’Etat

Malgré ce que dit le gouvernement, l’ensemble des salariés seront dans l’obligation de travailler plus longtemps, jusqu’à 64 ou 65 ans, pour ne pas avoir une pension de misère, au risque de mourir avant. En effet, seuls les militaires (qui ont, c’est connu, le travail le plus pénible), pourront partir en pré-retraite. Mais ceux qui travaillent à la chaîne, postés avec des cadences de folie, devront rester au boulot quitte à y mourir sous les charges de travail. Les cheminots, par exemple, dont la majorité travaille en 3 x 8, ne pourront plus partir avant 60 ans, ou alors ils seront licenciés puisqu’ils ne pourront pas effectuer le travail demandé. Cette politique criminelle du gouvernement et du patronat a pour unique but de ne verser que des pensions de misère à l’ensemble de la population, qui devra trimer toute sa vie ou mourir d’épuisement. Une politique qui vient s’ajouter aux précédentes réformes, depuis celle de Balladur, qui, en 1993, avait fait passer de 37,5 à 40 les annuités de cotisation requises, et Sarkozy qui avait reculé l’âge légal à 62 ans. Le tout alors qu’aujourd’hui la retraite est calculée sur les 25 meilleures années, alors qu’elle était calculée sur les 15 meilleures années, il n’y a pas si longtemps.

Aujourd’hui c’est notre peau que veut le gouvernement, et le mouvement ouvrier doit préparer un plan de bataille pour gagner

Le gouvernement veut encore nous faire passer le coup des « économies », alors que celui-ci et le patronat ont organisé, ces dernières années, le chômage de masse et les fermetures d’entreprises qui nous frappent de plein fouet. Alors qu’avec les baisses de « charges sociales », c’est à dire nos cotisations, le patronat ne paie plus et s’engraisse toujours plus, notamment avec les sommes versées grâce au CICE ; pendant que les grands groupes font également des milliards de profits, ce serait aux salariés, aux précaires qui n’ont qu’une vie en intérim, de faire les frais d’une nouvelle réforme en travaillant plus longtemps, sous prétexte que l’espérance de vie aurait augmentée. Pourtant, en fonction de la classe sociale et des postes occupés, l’espérance de vie est inégalitaire : un ouvrier vit toujours sept ans de moins en moyenne qu’un cadre.

L’ensemble des salariés et tous les secteurs doivent riposter pour vaincre, et cela ne se fera pas avec les méthodes des directions syndicales, qui vont à l’Elysée en bradant nos vies, mais bien avec un plan de bataille pour une grève illimitée jusqu’à la victoire. Il en va de nos vies et de celles de nos enfants.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Remettre le débat

sur ses deux pieds

Tritium etc.

A propos de la présence dans l'eau distribuée à la population d'éléments inoffensifs ou pas à partir des centrales nucléaires, la polémique se focalise sur le dosage "tolérable" ou pas, de dépassement ou pas.

La vrai question est-elle celle-ci ou bien de savoir s'il peut y avoir une tolérance "0", ce niveau "0" étant lié aux garanties de la sécurité, des conditions drastiques de conception, construction, entretient et de maintenance sur des critères non-marchands et donc les statuts des personnels, leur droit d'intervention à partir de ces critères non marchands pour maintenir les installations hors de toute possibilité de diffusion de pollutions chimiques ou radioactive dans l'activité des centrales.

La question est-elle la technologie ou les conditions de sa mise en oeuvre ? Les rayons utilisés en médecine sont-ils plus néfastes parce que radioactifs que l'arsenic parce que naturel de la mine de Salsigne ?

Ce ne sont que des questions qui sollicitent certes les scientifiques mais surtout le débat politique tant cela concerne les conditions systémiques et économiques d'usage des technologies.

Rédigé par Canaille Lerouge

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VIRÉS COMME DES MALPROPRES: Ford Blanquefort ferme définitivement ses portes en catimini

La plus grande usine d’Aquitaine, soutenue pendant des années par les pouvoirs publics et les collectivités locales a fermé définitivement ses portes, une semaine avant la date prévue. Emotion parmi les derniers salariés.

 

L'usine de boîtes de vitesse de Ford à Blanquefort (Gironde) a arrêté définitivement sa production le 24 juillet, épilogue de plus d'un an de conflit social pour tenter d'empêcher la fermeture de ce site qui a employé jusqu'à 3 600 salariés dans la banlieue de Bordeaux.

 

«Les gens sont arrivés ce matin et on leur a dit de rentrer chez eux et que ce n'était plus la peine de se présenter», a déclaré à l'AFP Eric Troyas, ancien secrétaire FO, en préretraite depuis juin. «Les gens étaient en pleurs. Ils ont été virés comme des malpropres», dénonce-t-il, accusant la direction d'avoir profité de la faible présence syndicale pendant l'été. En effet, l'arrêt de cette usine implantée depuis 1972 était programmé pour le 31 juillet.

 

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Publié par EL DIABLO

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Denis Robert reçoit Karine Dettinger, la compagne de Christophe Dettinger.

 

Le célèbre boxeur est devenu un symbole pour les gilets jaunes après avoir défendu une jeune manifestante en s'opposant brutalement à des policiers.

 

Aujourd'hui, il subit un acharnement judiciaire et est contraint de garder le silence. Karine a décidé de venir témoigner au Média et d'en être le porte voix : une voix singulière, digne, pleine de bravoure.

Publié par EL DIABLO

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Renault chairman Jean-Dominique Senard (L) and Nissan Motors president and CEO Hiroto Saikawa (R) chat during a press conference at the Nissan headquarters in Yokohama, Kanagawa prefecture on March 12, 2019. (Photo by Behrouz MEHRI / AFP)

Renault chairman Jean-Dominique Senard (L) and Nissan Motors president and CEO Hiroto Saikawa (R) chat during a press conference at the Nissan headquarters in Yokohama, Kanagawa prefecture on March 12, 2019. (Photo by Behrouz MEHRI / AFP)

AUTOMOBILE Au total, plus de 7% des effectifs seraient concernés, notamment en Amérique du Sud et et dans d’autres régions où la rentabilité du constructeur japonais est faible

20 Minutes avec AFP

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Nissan s’apprête à annoncer plus de 10.000 suppressions d’emplois dans le monde pour tenter de redresser ses comptes, ont indiqué mardi l’agence Kyodo News et d’autres médias japonais, citant des sources internes à l’entreprise alliée avec le français Renault.

En mai dernier, lors de l’annonce de résultats annuels en net recul, le patron du constructeur japonais, Hiroto Saikawa, avait déjà promis des « réformes drastiques » susceptibles d’affecter 4.800 postes. Au total, plus de 7 % des effectifs seraient concernés, le groupe employant 139.000 collaborateurs dans le monde.

Une annonce officielle attendue jeudi

Nissan, qui forme avec Renault le premier groupe automobile mondial, devrait annoncer les suppressions d’emplois jeudi lors de la présentation de ses résultats trimestriels. Les coupes pourraient concerner des usines en Amérique du Sud et dans d’autres régions où la rentabilité de Nissan est faible, affirme Kyodo. « Nous ne commentons pas les spéculations », a réagi une porte-parole de Nissan, Momose Asuza.

Lors de son exercice 2018/2019 clos fin mars, le partenaire de Renault au sein de l’alliance avait accusé une chute de 57 % de son bénéfice net, à 319 milliards de yens (2,5 milliards d’euros), au plus bas en près d’une décennie. Et il prévoit un nouveau plongeon de moitié cette année, à 170 milliards.

Chute des ventes aux Etats-Unis et en Europe

L’entreprise a subi une chute de ses ventes aux Etats-Unis et en Europe et pâtit des tensions avec Renault, qui détient 43 % de son capital, nées de l’arrestation de son ancien patron Carlos Ghosn, qui l’avait sauvé de la faillite en 1999 avant de le diriger pendant quasiment vingt ans.

Au cours de l’exercice 2018, les ventes mondiales de Nissan ont chuté de 4,4 % à 5,52 millions de véhicules. La baisse a été particulièrement prononcée en Europe (-17,8 %) et aux États-Unis (-9,3 %).

Publié par ANTI-K

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Gare de l’Est : grève pour des embauches et les salaires

La situation dans les gares est de plus en plus intenable. La direction de la SNCF ayant supprimé des milliers d’emplois aux guichets ces dernières années, ceux-ci se sont retrouvés pris d’assaut au moment des départs en vacances.

CASSE DE LA SNCF

Nous relayons ci-dessous un article initialement publié sur le site du Nouveau Parti Anticapitaliste

Crédit photo : Photothèque Rouge /JMB

Queues interminables, opacité de la nouvelle gamme tarifaire ou même les cheminots ne s’y retrouvent pas, agressivité des usagers excédés, travaux sur les lignes et dans les gares (sur Paris Est le RER E est en travaux) ont fini de rendre totalement insupportable les conditions de travail dans les gares ces dernières semaines.

Ras-le-bol général

Ici et là des résistances s’organisent. Sur la gare de Paris-Est, les agents de vente, d’accueil et de départs des trains étaient en grève ce vendredi 19 juillet. A partir d’un groupe WhatsApp crée par un cheminot de l’Escale, l’appel à la grève s’est transformé en succès avec certaines équipes à 80% de grévistes et l’interpellation du directeur par une trentaine de cheminotEs. Pendant ce temps l’encadrement tente, tant bien que mal, de couvrir les départs des trains. Cela a déjà procuré une petite satisfaction aux grévistes de voir ceux qui sont derrière leur dos à longueur de journée « pour leur expliquer le travail » pour une fois tirer la langue sur les quais à force de courir dans tous les sens.

Il faut dire que sur Paris Est, plusieurs exemples ont donné des idées. Sur le Poste 1 (poste d’aiguillage), la direction a dû céder une prime de 30 euros par jour pour compenser la charge de travail supplémentaire dû aux travaux. Sur d’autres gares parisiennes, des primes ont été accordées pour « soulager » des conditions de travail particulièrement difficiles ces derniers temps.

Les primes ne remplaceront pas les agents au statut nécessaires dans les gares. C’est contre les destructions d’emplois à la SNCF (autour de 10 par jour en 2018) qu’il faut s’attaquer. Mais il est évident qu’après une cinquième année sans augmentation, la question des salaires est centrale et il est logique que les cheminots mettent en avant des revendications liées au « pouvoir d’achat ».

La direction de Paris Est n’ayant pas répondu favorablement, les cheminots ont décidé de rappeler à la grève la semaine prochaine avec l’objectif de contacter les autres services en gare (contrôleurs, agents Transilien, etc…).

Entre des réorganisations à tout va dans la perspective de l’éclatement de la SNCF en 5 Sociétés Anonymes au mois décembre et une dégradation des conditions de travail à grande vitesse -les deux sont liés- sans même imaginer travailler dans ces conditions jusqu’à 64 ans, c’est à court terme que ce n’est plus tenable.

Ces petits mouvements sont nombreux à la SNCF aujourd’hui. Le 19 juillet encore, les contrôleurs du Limousin se sont mis en droit de retrait. A la rentrée, avec la libéralisation des transports se jouera pour les cheminotEs une bataille déterminante, cumulée à la réforme des retraites. Ce regain de combativité même diffus, cette volonté de « ne pas se laisser faire » sont un bon signe pour la suite.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Marseille. Les grévistes de McDonald’s victimes d’intimidation policière et judiciaire

Ce mardi 23 juillet, une vingtaine de policiers ont été envoyés sur ordre de la justice dans un restaurant Macdonald de Marseille en grève. Les salariés luttent depuis 24 jours contre les licenciements économiques de 7 de leurs collègues.

JUSTICE À DEUX VITESSES

A Marseille, depuis maintenant 24 jours, les salariés du Macdonald de saint Barthélemy sont en grève contre le licenciement « économique » de 7 salariés, car pour le franchisé, Jean-Pierre Brochiero, le restaurant ne serait plus rentable. Pourtant plusieurs personnes ont été embauchées récemment, selon la mention « regain d’activité ».

Ce mardi 23 juillet, la grève a pris une nouvelle tournure avec la venue d’un huissier accompagné d’une vingtaine de policiers. L’huissier a procédé a une lecture de l’ordonnance rendue par le président du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Marseille, qui contraint toute personne sur les lieux de laisser libre l’accès au Macdonald et qui autorise les forces de l’ordre à interpeller tout « manifestants » qui perturberait l’activité du restaurant.

La requête faite au président du TGI par Jean-Pierre Brochiero, évoque un restaurant « envahi par un groupe de personnes non-identifiées », ainsi qu’une « situation illicite et de blocage ». Comme a pu le constater l’huissier, l’accès au Mcdo n’était pas bloqué. Le restaurant n’est pas en mesure de tourner, du fait de la grève massive qui le touche, mais les personnes présentes hier matin n’entravaient en rien l’accès au restaurant. D’ailleurs l’une d’elle souligne que « le Macdonald de Saint-Barthélemy est la place du village », en effet il est l’un des rares lieux de partage toujours existant dans un quartier abandonné par les pouvoirs publics, et très touché par le chômage. Ainsi on pouvait voir des familles accompagnées de leurs enfants aux côtés des soutiens des grévistes.

Dans le même temps le journal La Marseillaise a révélé des enregistrements téléphoniques d’un haut-responsable de McDonald’s à propos de cette grève, où le mépris, les insultes pour les grévistes menacés de licenciement et la discrimination syndicale sont évidents. Un haut responsable qui n’a en rien été inquiété, alors que la forte présence policière de ce mardi, et la répression syndicale démontrent, une fois de plus, l’existence d’une justice à deux vitesses qui fait pression sur des grévistes luttant pour leurs droits et d’une police au service du patronat.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Dîners privés, dressing à 17 000 euros… De Rugy « blanchi », vraiment ?

Mardi, l’assemblée nationale remettait son rapport d’enquête sur l’affaire de Rugy, ne jugeant qu’il n’y avait pas d’irrégularités, à part, peut-être, 3 dîners jugés particulièrement excessif. De Rugy s’est exprimé dans la foulée en « homme blanchi ». Dans le même temps, Mediapart révélait de nouvelles dépenses exorbitantes…

CHERCHEZ L’ERREUR

Une douzaine de dîners organisés dans le faste avec le cercle amical ou « de travail » selon les versions, 64 523 euros de travaux de rénovation dans leur appartement, François De Rugy a frappé fort en termes d’utilisation de l’argent public. Le ministre démissionné a eu droit à une enquête parlementaire. Le verdict de l’Assemblée nationale rendu ce mardi ne pointe cependant aucune irrégularité, attestant que sur 12 repas, 9 étaient bien liés à sa fonction, les 3 autres – dont ceux de Noël et de la Saint-Valentin – étant reconnu comme dépassant un peu les frontières de l’enveloppe ministériel.

Promettant de rembourser les repas reconnus litigieux par ses pairs de l’Assemblée, De Rugy avait droit à son 20h sur France 2 ce mardi pour s’expliquer et tenter de se redorer le blason. « Je me présente devant vous ce soir en homme blanchi, blanchi de toutes les accusations qui ont été portées contre moi. » a-t-il commencé. Au même moment, Mediapart – que De Rugy s’évertue à fustiger – sortait un nouveau dossier démontrant que toutes ces dépenses n’avaient rien de « professionnel ».

Le placard à 17 000 euros et les dîners de luxe entre copains bien avérés

L’enquête réalisée par le secrétariat général du gouvernement (SGG) confirme le montant des travaux de réaménagement de l’appartement, s’élevant à 64 523 euros dont 17 000 euros pour un dressing grand luxe ainsi que 16 261 euros pour la peinture des moulures – cher le « rechampissage ». Ce que souligne l’enquête de Mediapart à ce sujet, photos à l’appui, c’est aussi que l’état réel du logement avant travaux n’avait rien à voir avec la « vétusté » que De Rugy avait décrite. Cet argent provient d’une « dotation de frais de représentation », sur le même modèle que l’indemnité de frais de mandat des députés, mais celle-ci va jusqu’à 150 000 euros par an pour chaque ministre.

En ce qui concerne les repas, au nombre de 12, 9 d’entre eux ont donc été considérés comme normaux, ne pouvant être « qualifiés de privés » et « les prestations culinaires étaient conformes aux normes habituelles » selon le rapport de la commission parlementaire. Il faudra revenir plus tard sur ces « normes habituelles » qui pour les ministres signifient homards et grands crus à plusieurs centaines d’euros la bouteille. Ce qui rend ces 9 repas « non-privés » c’est le fait que les époux De Rugy mettent en avant le fait qu’il s’agissait de « soirées thématiques » autour de la culture et des médias, du numérique ou de l’université. Des « thèmes » qui, selon un second article de Mediapartrecueillant plusieurs témoignages des convives, n’étaient pas si présents. Les invités quant à eux n’avaient pas besoin d’être spécialistes en la matière, mais seulement de connaître Séverine De Rugy pour se faire inviter à la table ministérielle. Enfin, plusieurs selfies montrent que le « cadre de travail » était bien festif. Et c’est sans parler des dîners professionnels… pour Noël ou la Saint-Valentin.

Et De Rugy se permet une plainte pour diffamation

C’est avec ce train de vie là, et les rapports couvrant complètement ces dépenses exorbitantes de l’argent public de la part de l’Assemblée nationale et du secrétariat général du gouvernement, que De Rugy dit haut et fort qu’il est « blanchi ». Loin d’en rester là, il a déposé une plainte contre Mediapart pour diffamation. Qualifiant le média de « journalisme de démolition », celui-ci a par la suite déclaré : « Oui au journalisme d’investigation, non au journalisme de diffamation […] La république de la délation, la république de la diffamation, ce n’est pas la République ». Un discours bien rôdé contre les médias lorsque des affaires concernant des hommes d’État éclatent, mais qui est à prendre d’autant plus au sérieux aujourd’hui, après que de nombreux médias ou journalistes d’investigation ont subi des enquêtes (les journalistes du Monde après l’affaire Benalla), perquisitions (notamment Mediapart), quand ce n’était pas directement la répression violente lors des manifestations Gilets jaunes.

Son avocat, Pierre-Olivier Sur, déclarait à RTL « D’un point de vue juridique, rien ne lui est reproché. Aucune règle n’a été enfreinte. C’est un homme droit, honnête, et intègre. »et ajoutait – en faisant référence aux rapports du gouvernement et de l’Assemblée nationale – que « personne ne peut venir vous dire que ce n’est pas une enquête qui aurait été faite en indépendance et en intégrité ». Et on parle bien d’une enquête réalisée par les pairs de De Rugy, des personnes recevant les mêmes privilèges et passes-droits et protégeant les mêmes intérêts que ce dernier.

S’il n’y a aucune « irrégularité », c’est qu’il y a bien un problème !

Le fait que les enquêtes du gouvernement et de l’Assemblée signalent qu’il n’y a finalement aucune irrégularité dans les dépenses du couple De Rugy n’est qu’une nouvelle démonstration du problème de fond : celui-ci de cette caste politicienne s’accordant des salaires, IRFM et autres frais de représentations se comptant en dizaines de milliers d’euros pour se permettre un mode de vie à des années lumières des classes travailleuses et populaires, et se finançant sur le dos de ces dernières. Comme nous l’écrivions précédemment, c’est bien avec toute cette caste politicienne et ses privilèges qu’il faut en finir !

La démission de De Rugy n’a pas tardé à démontrer à quel point le gouvernement marche sur des œufs et a tenté d’éteindre au plus vite le scandale qui était en train d’éclater. Édouard Philippe s’est empressé de publier une nouvelle circulaire ce mardi sur « l’exemplarité des ministres » – notamment pour éviter que tout le gouvernement se prenne de passion pour le « rechampissage » de moulures. Les travaux dépassant les 20 000 euros (!) devront être validé par le Secrétariat général du gouvernement. Voilà de beaux « principes déontologiques d’exemplarité et de sobriété ». Les ministres seront heureusement encore assurés de pouvoir travailler dans de biens beaux bureaux lorsqu’il s’agira de dévouer toute leur exemplarité et sobriété à la précarisation des travailleurs et de la jeunesse.

Image : Nature morte au homard, Jan Fijt, Musée Boymans-Van Beuningen

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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