SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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5 millions d’euros de dépassement ! Le couple Macron explose le budget de l’Elysée pour 2018

Ce jeudi 18 juillet, la Cour des Comptes a publié le rapport annuel détaillé sur les dépenses présidentielles de l'année 2018. Le couple Macron aurait alors dépassé de 5 millions le budget présidentiel qui était fixé en 2018 à la modique somme de 105,07 millions d'euros.

Rapport de la Cour des Comptes

La présidence a dépensé 5,6 millions d’euros de plus que prévu en 2018, soit 108,88 millions d’euros au lieu des 105,07 millions fixés. C’est ce qu’on apprend dans le rapport annuel de la Cour des Comptes publié ce jeudi, qui retrace toutes les dépenses du couple présidentiel sur l’année. Ce « petit » écart a été comblé en puisant dans les réserves de l’Elysée. En 2017, le budget dépassait déjà celui fixé, mais de « seulement » 2,7 millions d’euros.

Selon le rapport, ce dépassement est lié à une « augmentation de l’activité de la présidence ». Cela se traduirait notamment par des déplacements au coût plus élevé -plus longs et plus loin- mais aussi à une augmentation de la masse salariale de 4,2 %. Le rapport précise ainsi que si moins de trajets ont été effectués et moins de personnel engagé, ceux-ci auraient été plus coûteux pour l’année 2018… Notons que dans les 816 employés de la présidence, 30 % représentent le commandement militaire, tandis que le rapport mentionne un surcoût de 19 000 euros lié uniquement à l’entretien du blindage de véhicules.

Après les nombreuses affaires qui ont éclaté sur des dépenses futiles du couple élyséen, il n’est pas étonnant de voir un débordement de budget de plusieurs millions d’euros. Pourtant il ne faut pas s’attendre à lire dans le rapport de la Cour des Comptes une mention de la moquette de luxe ni de la vaisselle « au goût du jour » , ni même de la piscine du Fort de Brégançon. Cependant ce budget-là est mentionné dans le chapitre « La gestion du patrimoine » du rapport :

« Les dépenses, pour un montant de 4,8 M€ en engagements et 3,5 M€ en crédits de paiements, ont été consacrées à des travaux de restauration et de conservation effectués à l’Élysée (1,8 M€ en crédits de paiement), à la résidence de Marigny (1 M€ en crédits de paiement) et dans une moindre mesure au pavillon de la Lanterne, au palais de l’Alma, au fort de Brégançon et au 2 et 4 rue de l’Élysée. ».

Plusieurs millions d’euros ont ainsi été depensés pour rénover les multiples résidences du couple royal. Des rénovations à un coût exorbitant, relevant de caprices. Si le président cherche un moyen de ne plus dépasser son budget annuel, il suffit d’arrêter de vivre à un rythme de souverain ; tandis qu’à côté la colère sociale éclate et la population demande plus de pouvoir d’achat.

Les reproches adressés à Macron, pourraient l’être à l’ensemble de la classe politique dirigeante. Il n’est pas nouveau que les hauts fonctionnaires vivent dans le luxe, et l’ ’affaire De Rugy qui vient d’éclater n’est pas plus une affaire isolée que celle du couple présidentiel. Les politiques se comportent ainsi comme des rois, aux privilèges conséquents, et imitent la bourgeoisie qu’ils servent tous les jours avec leurs politiques, le tout grâce aux impôts de l’ensemble de la population. Homard, sèche-cheveu à 500 euros, rénovations inutiles dans des logements secondaires vacants la plupart de l’année… de quoi alimenter encore la colère des gilets jaunes et de l’ensemble des travailleurs.

Crédits photos : Sipa

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EDF : pour faire reculer Hercule : GREVE NATIONALE INTERSYNDICALE le 19 SEPTEMBRE

L'EST REPUBLICAIN

EDF :la CGT bien décidée à combattre « Hercule »


La CGT est vent debout contre le projet de réorganisation de l’entreprise, présenté la semaine dernière par le PDG Jean-Bernard Lévy. Le syndicat estime que les usagers et le personnel feront les frais de la « nationalisation des pertes et de la privatisation des bénéfices »
Hercule effraie les syndicats.

Ce projet de réorganisation du groupe EDF, présenté la semaine dernière par le PDG Jean-Bernard Lévy, vise, notamment, à isoler l’activité nucléaire, mise à mal par le report incessant du chantier de l’EPR de Flamanville.

Ce plan prévoit le regroupement de l’activité nucléaire, des barrages et du transport de l’électricité (RTE), dans une filiale nommée EDF Bleu. La composante EDF Vert comprendrait, de son côté, Enedis (ex-ERDF, qui assure la gestion du réseau de distribution de l’électricité), EDF Outremer, EDF Renouvelables, Dalkia et les activités commerciales.

Le capital d’EDF Vert serait ouvert aux investisseurs.

« Sous prétexte de renationalisation du nucléaire et du gros hydraulique », s’alarme Pascal Jeanmougin, le secrétaire général de la CGT Mines-Energie, « nos directions découpent l’entreprise en petits bouts. En fait, elles nationalisent ce qui coûte de l’argent, et privatisent les activités qui en rapportent ». Pour la CGT, les usagers en feront les frais, « alors qu’une hausse des tarifs de presque 6 % a été appliquée en juin, et qu’une autre augmentation pourrait être décidée à la rentrée ».

Selon M. Jeanmougin, le personnel des différentes filiales d’EDF paiera lui aussi les pots cassés de cette réorganisation, dans un contexte déjà tendu en termes d’effectifs.

Un appel à une grève nationale a été lancé par l’intersyndicale pour le 19 septembre. La CGT invite par ailleurs à une projection-débat autour du film « Main basse sur l’énergie », en présence du réalisateur Gilles Balbastre, ce vendredi à 18 h, au FJT Les Oiseaux à Besançon.

Publié par FSC

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« Je ne suis pas une machine ». Sous-traitance et précariat à l’Université Alice Salomon de Berlin

Derrière le « modèle » allemand vanté par les politiques français, se cachent une précarité du travail qui a bondi et 22,5% de travailleurs pauvres. Parmi eux, les salariées du nettoyage de l’école supérieure Alice Salomon à Berlin, employées d’une entreprise sous-traitante, se tuent à la tâche dans des conditions intolérables. Nous avons interviewé Dora (52 ans) et Galyna (42 ans) à propos de leurs situations et de leurs revendications.

Sous-traitance et précariat, la réalité du « modèle » allemand #1

Interview publiée le site allemand Klasse gegen Klasse, membre du réseau international en sept langues La Izquierda Diario.

Si en matière de marché du travail, l’Allemagne est souvent vantée pour son faible taux de chômage et invoquée pour augmenter les mesures en faveur de la« flexibilité » - entendez le recours à l’externalisation, aux contrats courts, à l’intérim, la facilitation des licenciements – en France, jamais il n’est question de l’incroyable accroissement de la précarité et des travailleurs pauvres en Allemagne depuis la mise en place des réformes Hartz du marché du travail dans les années 2000. (A ce propos lire le très bon article d’Olivier Cyran paru dans le Monde Diplomatique, NdT : « L’enfer du miracle allemand » ]). Comme en France, le recours à l’externalisation des services, notamment sur les tâches peu qualifiées et déconsidérées, a pour courroie de transmission l’explosion de la précarité de toute une frange de travailleurs et de travailleuses. En particulier dans les secteurs du nettoyage où les femmes sont massivement représentées.

La situation dans les établissements d’enseignement supérieur (et plus généralement dans le secteur du nettoyage) est semblable à la France : les services de maintenance et de nettoyage ont été externalisés, sous-traités. Les témoignages de Dora et Galyna sont le parfait reflet du fait que les attaques de la bourgeoisie, comme la sous-traitance, sont les mêmes d’un pays à l’autre. Notre réponse, ainsi que notre soutien à ces femmes précaires travailleuses qui osent relever la tête, comme ce fût le cas en France pour les travailleurs d’Onet, de Hyatt doit être à ce titre internationale.

Vous travaillez en tant que salariées du nettoyage à l’école supérieure Alice Salomon à Berlin. Depuis quand êtes-vous employées ici ?

Dora : On travaille ici depuis six mois et on a toutes des contrats à durée déterminée. C’est quelque chose de normal dans le secteur du nettoyage. Mon contrat dure jusqu’à fin août, ma collègue reste un mois de plus. Peu importe à quel point on se donne du mal. C’est pour ça qu’avec le temps les gens sont toujours moins motivés.

Vos salaires sont-ils suffisants pour vous en sortir ?

D. : Avec notre travail ici, on ne gagne pas assez pour avoir de quoi vivre. On doit compléter avec les allocations du Job Center [équivalent allemand de Pôle emploi qui délivre des allocations chômage ou sociales. Avant c’était plus facile de trouver un boulot de six heures par jour. Suite à l’instauration du salaire minimum, notre temps de travail s’est réduit [NdT : le salaire minimum a été mis en place en 2015 par Merkel en alliance avec le SPD en Allemagne. S’il s’est agi d’une avancée pour les travailleurs qui recevaient alors des salaires de misère, la mesure a été vidée de sa substance, son introduction étant accompagnée de nombreuses exceptions – pas applicables pour les salariés agricoles, les vendeurs de journaux, les migrants – et ouvrant la voie à de nombreuses offensives, comme ici, sur les heures des contrats de travail].

Galyna : Là c’est devenu de plus en plus chaud. Dans une salle de cours, par exemple, je dois nettoyer le sol, les tables et les chaises, faire le rebord des fenêtres, et entre-temps je dois aussi essuyer le tableau. Et ça sur deux étages. Il me reste sept minutes par salle, peu importe leur taille. Je ne suis quand même pas une machine, je suis humaine ! Ici, on fait en quatre heures un travail qui en nécessiterait six. En définitive, on n’est pas payées pour tout le travail qu’on a effectué. Pour un mois plein, on touche entre 600 et 700 euros.

D. : On ne reçoit qu’une petite part de ce que l’école paye pour notre travail. On aimerait bien savoir combien l’école rémunère le prestataire ! Combien d’heures de travail sont prévues et combien de celles-ci sont payées ? Qui signe, dans cette école, la facturation horaire de l’entreprise de nettoyage ? Celui qui s’en charge est tout aussi responsable que l’entreprise de nos conditions de travail et du vol de notre salaire.

Quels problèmes avez-vous avec l’entreprise qui vous emploie ?

D. : C’est à propos du décompte des heures. Il manque toujours 30 à 40 euros, parfois plus. On doit toujours aller se plaindre pour pouvoir récupérer ce qui nous est dû, c’est usant.

Vous avez des expériences, de la manière dont ça se passe chez d’autres sous-traitants ?

D. : Une fois, dans une autre boîte, j’ai été assignée au nettoyage intensif. C’est censé être mieux payé et seulement effectué par des gens qui ont été formés, qui ont des habits de protection et un masque de protection respiratoire. Là tu travailles avec des produits chimiques agressifs. J’ai été obligée de faire tout ça sans protection, les fenêtres fermées (et tout ça en été sous 30 degrés). Peu de temps après j’ai atterri à l’hôpital avec de gros problèmes de santé. Pour tout remerciement, j’ai été licenciée après ça. J’en ressens encore les effets sur ma santé.

Est-ce que vous souhaitez entreprendre quelque chose contre de telles conditions de travail ?

G. : On a réfléchi à écrire une lettre. Mais on aurait sûrement été licenciées pour ça. C’est très dur de nous organiser, parce qu’on passe d’un boulot à l’autre en permanence, on change de postes, de boîtes.
D. : Malheureusement, c’est comme ça que ça se passe en général. C’est juste insupportable.

A Berlin, il y aussi des gens qui s’organisent pour faire face à la sous-traitance et à de telles situations.

D. : Ça fait du bien de savoir, que d’autres ont aussi ces problèmes et réagissent. On se sent moins isolées. Mais à l’école Alice Salomon, la situation me choque particulièrement parce qu’elle passe pour être une institution avec une orientation sociale [NdT : il s’agit d’une école d’enseignement supérieur spécialisée dans le travail reproductif : santé, travail social, formation, éducation etc.]. Justement Alice Salomon [NdT : 1872-1948, figure libérale du mouvement des femmes du début du 20ème siècle en Allemagne, précurseure du travail social] s’était engagée pour les droits des femmes.
G. : Dans des conditions justes et dignes, je ferais volontier mon travail. Mais j’ai aussi une fille qui me demande du temps et de l’énergie. Elle voudrait qu’on fasse des choses ensemble, mais quand je rentre à la maison, j’ai juste besoin de me reposer. En plus, le matin je dois encore endurer un cours de langue.
D. : Voilà, les femmes ont souvent des activités qui sont particulièrement éprouvantes. Pour nous, ce serait mieux si on était directement employées par l’école. L’argent ne passerait pas par des voies douteuses. Le salaire nous arriverait directement.

Deuxième article de la série : "celles qui nettoient cette université ’’sociale’’ sont ultra-précaires" : l’université Alice Salomon sous pression

Signer la pétition pour l’intégration des travailleuses du nettoyage parmi les employées de l’université et pour l’amélioration de leurs conditions de travail.]

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Donc le MEDEF soutient la contre-réforme macronienne, tandis que si l'on en croit le journal ci-après Laurent Berger en droite ligne des attitudes antérieures de la CFDT approuvant pratiquement TOUS les reculs sociaux est favorable à ce type de réforme présentée comme universelle.

C'est dire que s'agissant de l'organisation indispensable des luttes il ne faut pas compter sur la "combativité" de la CFDT ... et c'est peu dire !

 

 

Les préconisations du haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, ont reçu jeudi un accueil mitigé de la part partenaires sociaux. Ils espèrent désormais peser sur la rédaction du projet de loi qui en découlera.

De nouvelles concertations doivent s’ouvrir « dès la semaine prochaine » sur la base du rapport qu’a remis le haut-commissaire au Premier ministre Edouard Philippe en fin de matinée, a indiqué Laurent Escure, le secrétaire général de l’Unsa, à la sortie d’une réunion de présentation de ces préconisations aux partenaires sociaux.

Vigilance et réserve

D’ores et déjà, « le Medef soutiendra les grands principes de cette réforme » a indiqué son patron, Geoffroy Roux de Bézieux, « saluant » son « ampleur ». Mais il sera « vigilant » sur la question de la gouvernance du nouveau régime et le sort des « réserves » financières accumulés par les « régimes fourmis ».

Le rapport de M. Delevoye « prouve que la mise en place d’un système universel est possible », s’est félicité de son côté le leader de la CFDT, Laurent Berger, « qui pousse ce type de réforme depuis maintenant de nombreuses années ».

Notant « positivement un certain nombre d’avancées » pour un « système plus redistributif qui privilégiera d’abord ceux qui ont une carrière hachée, l’extension des droits familiaux dès le premier enfant », il a toutefois jugé « totalement stupide de fixer un âge de liquidation de la retraite complète à 64 ans ».

« Il faut laisser davantage de libre choix, pour s’adapter à la réalité de carrière chacun », a-t-il estimé, alors que M. Delevoye préconise de fixer en 2025 un âge d’équilibre à 64 ans pour une retraite à taux plein, assorti d’un système de décote/surcote.


Mobilisation à la rentrée

Vent debout contre la réforme, le numéro de la CGT Philippe Martinez a dénoncé « beaucoup d’enfumage ». Dire que l’âge légal reste à 62 ans, « c’est prendre les gens pour des imbéciles », a-t-il lancé. « Nous avons joué le jeu, nous avons fait des propositions concrètes, et aucune n’a été retenue », a-t-il déploré, dénonçant, à l’inverse de la CFDT, une réforme qui pénalisera davantage les « carrières hachées ».

« La parole de Delevoye, c’est peut-être la moins pire » a-t-il prévenu, dans l’attente du projet de loi prévu pour la fin de l’année.

Comme lui, son homologue de FO Yves Veyrier entend déjà mobiliser à la rentrée contre une réforme qui « n’incitera pas » mais « imposera » de « travailler plus longtemps.

 

Publié par FSC

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Frédéric Taddeï reçoit :

- Monique Pinçon-Charlot, sociologue

- Ferghane Azihari, analyste en politique publique

 

Publié par EL DIABLO

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UNE VALIDATION ABERRANTE DES BARÈMES MACRON PAR LA COUR DE CASSATION

Malgré l’évidence, la Cour de cassation considère que les barèmes Macron plafonnant les indemnités allouées aux salariés injustement licenciés sont conformes aux dispositions de la convention OIT n°158, ratifiée par la France. Pourtant, l’OIT, saisie par la CGT et FO, n’a pas encore rendu sa décision sur les conséquences néfastes des récentes lois du travail.

Le pouvoir judiciaire vient donc au soutien du gouvernement qui, depuis plusieurs mois, méprise les décisions rendues par les conseils de prud’hommes et met la pression aux juges en faisant passer des circulaires, s’appliquant à démontrer que les barèmes sécurisant les employeurs ne seraient pas contraires au droit international.

Le combat n’est toutefois pas perdu. La résistance des conseils de prud’hommes et des cours d’appel est possible puisque que ce n’est qu’en les confrontant à des situations concrètes que l’on réalise à quel point les barèmes sont dérisoires et ne permettent pas de réparer le préjudice des salariés injustement licenciés.

Pour exemple, un ou une salarié-e rémunéré-e au Smic à temps plein, ayant 1 an d’ancienneté percevra en cas de licenciement abusif, entre 1500 et 3000 euros. Quand on sait qu’une femme de plus de 50 ans reste en moyenne 2 ans au chômage, on voit qu’une telle somme est très loin de réparer le préjudice subi.

La réclamation portée par la CGT contre les barèmes devant le Comité européen des droits sociaux est également toujours en cours. Nous sommes convaincus que le comité considèrera que les barèmes, en ce qu’ils permettent uniquement aux employeurs violant le Code du travail d’anticiper le « coût » d’un licenciement injustifié, sont contraires aux engagements internationaux ratifiés par la France. Le gouvernement n’aura alors d’autres choix que d’abroger les barèmes.

Montreuil, le 17 juillet 2019

Publié par FSC

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Effectivement ce jeudi l'exécutif doit confirmer le choix du passage des régimes de retraite à un régime à points (dont la CFDT est partisane)  soit-disant pour assurer une égalité de tous les citoyens en la matière.
MENSONGE pour neutraliser la réaction des travailleurs et de l'opinion.

L'OBJECTIF étant de geler et de faire baisser la part de la création de richesses consacrées aux pensions qu'il s'agit DONC de faire baisser.

AUTREMENT dit, pas d'autre choix que la bataille pour empêcher cette véritable forfaiture.

 

Publié par FSC

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Enfin, pas tout à fait le homard. Sitôt démissionné par le palais de l'Elysée, sitôt remplacé par Elisabeth Borne, ministre des transports du capital. Comme quoi, le gouvernement de droite et de droite a de la suite dans les idées.

Madame Borne vient de cette société civile si chère à Manu 1er pour ripoliner le capitalisme en "Nouveau monde".

Son cv est plus qu'éloquent: Longtemps à gôche, elle sert dans plusieurs ministères socialistes En 1997, elle devient même conseillère en matière des transports du premier ministre socialiste Lionel Jospin. En 2002, toujours à gôche, elle est directrice de la stratégie à la SNCF. De 2008 à 2013, elle devient directrice générale à l'urbanisme à la mairie socialiste de Paris.

Question écologie, elle en connait un rayon. Elle a été directrice du cabinet de la socialiste Ségolène royal, ministre de gôche de l'écologie.

Hier, en tant que ministre de la casse du rail public, elle a autorisé à faire rouler le train de primeurs Perpignan-Rungis. Pour amuser le chaland, puisque les wagons étaient remplis de vide.

Pour en revenir à François de Rugy, il devrait retrouver son fauteuil doré de député de la majorité pour les riches et le capital.

Comme quoi en poltique politicienne, il n'y a jamais de morale dans un histoire.

François de Rugy: finalement, homard l'a tuer

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Après l’annonce de sa démission, à l’occasion de laquelle François De Rugy a dénoncé un « lynchage médiatique », journalistes, politiques et jusqu’à Emmanuel Macron s’inquiètent du sentiment anti-classes dominantes qui règne…

« République de la délation » : les craintes des classes dominantes après la démission de De Rugy

En visite en Serbie, Macron s’était exprimé pour la première fois hier, lors d’une conférence de presse, sur l’affaire De Rugy : « J’ai demandé au Premier ministre d’apporter toute la clarté. Mais je ne prends pas des décisions sur la base de révélations et de faits. Il y a encore dans notre pays le respect de la personne individuelle, des droits de la défense et de la possibilité de répondre. Sinon cela devient la République de la délation. ».

Finalement, malgré leur volonté de repousser la pression à la démission, les nouvelles révélations que devaient annoncer Mediapart, concernant l’utilisation de ses frais de députés pour payer ses cotisations à EELV, auront fini par convaincre le gouvernement ainsi que François De Rugy de démissionner.

Un camouflet pour le gouvernement qui voulait précisément faire de l’écologie l’un des axes centraux de son « Acte II », mais aussi un nouveau signe de la polarisation sociale, qui rend le mode de vie et les privilèges des classes dominantes chaque jour plus insupportables à tous ceux à qui l’on impose l’austérité.

Les privilèges des classes dominantes en question

Au cœur de la crise des Gilets jaunes et des multiples polémiques qui ont émaillé le début du quinquennat de Macron, la colère face aux privilèges des classes dominantes semble toujours plus explosive, au point d’effrayer ceux qui en bénéficient.

C’est ainsi que la semaine dernière, les révélations sur le mode de vie luxueux de François De Rugy ont donné lieu à des réactions outrées de la part de nombreux journalistes, relevées notamment par Arrêts sur Images. Pointant qui le danger d’une « scandinavisation », en référence aux pays scandinaves où les affaires de corruption et les scandales concernant les politiques sont traités de façon particulièrement drastique, différents journalistes ont ainsi pu dénoncer une dérive « anti-élite », tandis que d’autres comme Ruth Elkrief ou la députée LREM Cendra Motin défendaient le Ministre de la Transition Ecologique au nom du « prestige » et de la « gastronomie » française.

Du côté du gouvernement, la « République de la délation » évoquée par Emmanuel Macron semble s’inscrire aussi dans une inquiétude globale concernant la pression populaire contre la classe politique. Loin du triomphalisme du fameux « qu’ils viennent me chercher », les classes dominantes ont renoué avec la peur à l’occasion de la crise des Gilets jaunes, et constatent avec crainte que cette séquence de contestation est loin d’être refermée.

Cette tendance est repérée à l’international, qui scrute avec inquiétude l’évolution de la lutte des classes dans un pays aussi central que la France. En Italie, le Corriere della Serra note ainsi à propos de la démission de De Rugy que : « Même si les manifestations du samedi sont quasiment finies, l’ère d’un syndrome post-gilet jaune pourrait bien avoir commencé. ».

Une crise de légitimité impossible à résorber ?

Symboliques des privilèges des dominants, les révélations sur le train de vie de De Rugy, Ministre, qui plus de la Transition Ecologique, semblent inquiéter d’autant plus que les faits pointés semblent relativement banals : dîners luxueux, achats personnels sur le budget politique, accès à des logements sociaux.

« Il n’était pas, loin de là, le ministre le plus bling-bling de la République » note ainsi un député macroniste, interrogé par Libération. Un autre parlementaire, François-Michel Lambert, note quant à lui : « N’importe quel symbole fera tomber le prochain homme politique. Hier, c’était les emplois familiaux, aujourd’hui des dîners… Demain, ce sera une voiture à 50 000 euros alors qu’il y en a à 20 000. »

Une inquiétude qui va de pair avec des attaques contre le journalisme indépendant, en particulier lorsque celui-ci met en branle le pouvoir. A ce titre, la défense de François De Rugy l’a conduit à dénoncer un « lynchage médiatique », et à accuser le « journal militant » de chercher à « couper des têtes » avant d’annoncer qu’il attaquerait en justice le journal pour diffamation. Une rhétorique qui se rapproche de l’idée de « République de la délation » mobilisée par Emmanuel Macron, visant à délégitimer la presse indépendant, et qui n’augure rien de bon pour l’information critique du gouvernement.

Pourtant, par-delà leur volonté de faire taire les voix critiques qui ont acquis, du fait de la polarisation sociale et de la dégradation des conditions de vie des travailleurs, un écho large, il est peu probable que Macron et le patronat qu’il sert réussissent à faire taire la contestation. La sensibilité actuelle de l’opinion à leurs privilèges a de quoi perpétuer leur crainte de tout perdre : elle constitue un indice clair de l’intensification à venir de la lutte de classe.

Crédit photo : Georges Gobet/Ritzau Scanpix.

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Malgré plus de 1500 postes supprimés, Légion d’honneur pour l’ex-DG de General Electric

Corinne de Bilbao, directrice générale de General Electric de 2016 à 2019, s’est vue remettre la légion d’honneur accordée par Macron ce 14 juillet en récompense de « 30ans de services ». Celle-ci a pourtant pris part au plan social qui touche le site de Belfort, et à d’autres suppressions d’emplois.

GENERAL ELECTRIC

Alors que son ancien conseiller Hugh Bailey est désormais directeur général de la filiale française, Macron garde le toujours le silence sur les 1000 emplois du site de Belfort, menacés par un plan social violent prévu de longue date par GE.

Or, en pleine bataille pour la préservation de leurs emplois que les salariés de General Electric du site de Belfort, ont eu la surprise ce 14 juillet de voir leur ancienne directrice générale Corinne de Bilbao, récompensé par le Président pour « 30 ans de services » ! 
S’il ne s’est pas prononcé sur le plan social et sur les manquements de GE à ses promesses, Macron n’a donc pas hésité à accorder la légion d’honneur à Corinne de Bilbao, DG de General Electric entre 2016 et 2019, nouvelle preuve de la connivence entre le gouvernement et les grands patrons, mais surtout, du mépris de l’exécutif pour les salariés menacés de licenciement.
En outre, en récompensant Corinne de Bilbao, Macron ne prime pas seulement une directrice responsable en partie du plan social qui touche actuellement le site de Belfort, et ce même si celui-ci a été annoncé quelques mois après son départ. En effet, comme le rappelle Marianne, sous sa direction, General Electric a mis en œuvre un plan social concernant 350 postes sur le site de Grenoble, ainsi qu’un plan de départ volontaire pour 280 emplois début 2019. 
Au total ce sont donc plus de 1500 suppressions d’emplois qu’on peut relier à Corinne de Bilbao, qui, aujourd’hui à la tête de deux grands groupes industriels (Segula Technologie et Vallourec), reçoit les honneurs du gouvernement.

Crédit photo : SEBASTIEN BOZON / AFP/Archives.

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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