SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Capture d'écran sur le net

Capture d'écran sur le net

Après que le premier chambellan de Manu 1er au service du capitalisme ne l'ait proclamé les yeux dans les yeux, les médias libres et non faussés rangés derrière le capital l'ont repris en boucle. Sacrés veinards, vous qui habitez dans l'un des pays les plus riches au monde, votre pouvoir d'achat va donc progresser de façon faramineuse en 2019!

Un ex-banquier d'affaires, devenu ministre dans un gouvernement de gôche qui gérait loyalement le business du capitalisme, puis promu à l'Elysée par la droite et le capital -excusez pour la redondance, parfois il faut ce qu'il faut-, Emmanuel Macron conduirait-il donc désormais une politique de progrès et de justice sociale?

Le point d'indice des 5,5 millions de fonctionnaires serait-il dégelé? Les pensions de retraite revalorisées depuis que Sarkozy, puis Hollande et enfin Macron les auraient bloquées ou presque? Le gouvernement de droite et de droite aurait-il ouvert une conférence nationale sur les salaires pour imposer au patronat une augmentation notable en bas des fiches de paie? La chambellan en charge de l'égalité femmes-hommes(sic) aurait-elle fait cesser les inégalités salariales existant entre les sexes au travail? Celle en charge des Solidarités(sic) a-t-elle fait progresser indubitablement les minimas dits sociaux?

Ben non, ça ruisselle plutôt du côté des actionnaires et de l'évasion fiscale. En effet, même pas un allègement de la TVA sur les produits de première nécessité. Même pas un allègement de la taxe sur la taxe concernant l'énergie.

850 euros en plus, m'ont bassiné les pommadés de service à la téloche, eux qui sont du genre à l'aise Blaize avec des rémunérations privilégiées aux antipodes de ceux qui les écoutent.

La droite ou les droites ne sont pas pour une augmentation du pouvoir d'achat. Mais l'extrême droite pas plus et peu importe la casaque qu'elle endosse pour faire propre.

Wouah, 850 euros en plus en moyenne pour chacun en 2019: c'est bien Noël avant l'heure!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
« Castaner ciao, Buzyn ciao, Macron ciao » : Le nouveau clip des personnels CHU de Toulouse

Après la reprise de « Basique » d'Orelsan, les personnels grévistes du CHU de Toulouse remettent le couvert. Cette fois ci, c'est « Bella ciao » qui est reprise, appelant à la poursuite et l'amplification de la mobilisation, pour dire « ciao » à Castaner, Buzyn et Macron.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Toulouse. L’assemblée générale de la fonction publique vote la grève reconductible !

Réunis en assemblée générale ce matin à la bourse du travail de Toulouse, 150 enseignants et personnels de la fonction publique ont voté pour durcir le rapport de force, et appeler à une grève reconductible. Ce matin, ils avaient fait une action avec des lâchers de banderole, au cours de laquelle la police est intervenue.

En Haute-Garonne, 82 écoles seraient fermées aujourd’hui suite à cette nouvelle journée de grève pour le retrait de la réforme Blanquer. La SNUIPP/FUS annonce un taux de grévistes de 45% dans le département. Nationalement, un enseignant sur trois serait en grève dans le primaire. Des taux élevés qui témoignent d’une volonté de mettre un stop aux contre-réformes du gouvernement qui visent à précariser davantage la fonction publique où les contrats précaires deviennent monnaie courante (ils sont plus de 20% désormais). L’objectif dans toutes les têtes est que la peur change de camp. Visiblement c’est en chemin, à en croire certains medias dominants comme Le Parisien qui titre aujourd’hui :« Comment Blanquer a perdu l’ascendant sur ses opposants ».

Cette combativité s’est affichée dès 8h ce matin avec une action de déambulation dans la ville. Sous la forme d’une manifestation sauvage à vélo au départ du cours Dillon, les grévistes ont fait un lâcher de banderoles monumentales. L’énorme banderole présente sur la photo a été lâchée sur le Capitole. Son message explicite (« Service public d’éducation – Zone à Défendre »), n’était visiblement pas au goût de la police qui a essayé de la récupérer. C’était sans compter sur la radicalité des grévistes qui ont réussi à la récupérer des mains du bras armé de l’Etat, des grévistes qui avaient déjà poursuivi la manifestation classique pour partir en manifestation sauvage, 15 jours après s’être fait gazés devant le rectorat.

A 10h30, plus de 150 grévistes se sont retrouvés à la bourse du travail en assemblée générale afin de discuter de leur lutte, et de voter les suites du mouvement. Très rapidement la question de la grève reconductible a été posée sur la table. « C’est le moment où jamais » lançaient certains. « Si on ne vote pas de reconductible, ce sera bientôt une lutte de l’éducation nationale du privé ! ». Les dernières grosses batailles mémorables ont été évoquées, celle de 1995, ou les trois mois de grève de 2003.

Les conditions de travail, et les salaires notamment des contractuels ont été évoquées (les temps partiels touchent 600€ par mois !), faisant le parallèle avec la logique managériale criminelle présente dans d’autres services publics comme France Télécom, avec la vague de suicides que tout le monde a en tête.

La nécessité de faire un travail d’information plus important auprès des parents d’élèves sur les conséquences de la réforme a aussi été au cœur des discussions. A l’image du « Collectif de défense de l’école publique Toulouse sud » qui regroupe plusieurs collèges, multiplier ce type d’initiatives dans toutes les zones géographiques de la ville permettra de faire un travail informatif, et d’impliquer dans la mobilisation les parents d’élèves.

Vote de la reconductible, blocage des examens et cortège de l’éducation avec les gilets jaunes le samedi !

Alors qu’une caisse de grève est déjà en place, le premier vote, touchait la question centrale de la grève, reconductible ou non. A une écrasante majorité (142 pour la reconductible,1 contre, 23 abstentions, 2 NPPV), le vote pour la grève reconductible a été adopté. Ce plébiscite témoigne de la nécessité de durcir le rapport de force alors que la réforme doit être votée le 21 mai. Parce qu’il est trop tard pour déposer grève pour demain, il a été voté que la grève reconductible débuterait mardi prochain.

Mardi prochain un blocage du rectorat aura lieu dès 8h, une AG se tiendra sur place dans la matinée, puis les grévistes feront une tournée des bahuts pour expliquer à leurs collègues le contenu de la réforme, et militer la grève reconductible.

Mercredi, les grévistes ont décidé de se joindre à la journée nationale des AESH (des accompagnants des élèves handicapés, ayant un statut ultra précaire). Ils participeront à leurs côtés à la manifestation de 15h.

Il a par ailleurs été voté le fait de faire un concert de solidarité en fin de semaine prochaine, ainsi que du blocage des examens. Enfin, plusieurs interventions sont revenues sur la nécessité de se joindre aux gilets jaunes, et de ne pas participer aux manifestations les samedi de manière isolée, mais de faire un cortège de l’éducation en lutte lors des actes des gilets jaunes.

Place à la manifestation qui débute à 14h, à St Cyprien !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Réforme de la Fonction Publique : la « loi travail XXL » contre les fonctionnaires

Discuté à l’Assemblée depuis le 2 mai, le projet de réforme de la Fonction Publique, reporté par la mobilisation Gilet Jaune, est bel et bien lancé. Le gouvernement n’a rien lâché aux organisations syndicales qui appellent toutes à la grève ce jeudi 9 mai. Malgré le changement dans le discours : évasif sur le nombre de suppression de fonctionnaires, pas de seuil concernant l’ouverture du recours aux contractuels, l’esprit du projet reste d’appliquer la « loi travail XXL » dans la fonction publique.

Crédits photos : Stephane Mahe / Reuters

Lors de sa présentation du projet de loi, Olivier Dussopt, secrétaire d’Etat à la fonction publique, a refusé de se livrer à des annonces chiffrées. Sans doute le gouvernement préfère-t-il cultiver le doute plutôt que de donner des arguments à l’opposition qui reste mobilisée dans la rue. Concernant le recours aux contractuels, il a assuré à la commission parlementaire qu’il « n’y a pas d’objectif chiffré », que le gouvernement refusait de « s’enfermer dans une logique arithmétique ». Même chose pour la référence à la suppression de 120 000 fonctionnaires, sur lequel le gouvernement préfère rester discret.

Un recours massif aux contractuels et création du « contrat de projet »

Il n’en reste pas moins que les contours du projet de loi vise à dézinguer le statut de fonctionnaire. D’abord par l’ouverture massive du recours aux contractuels (CDD et CDI) qui représentent déjà 20% en moyenne des 5.5 millions agents publics que compte le pays.

Cette extension passe par un élargissement des dérogations concernant le recours aux contractuels : si la nature des missions et des fonctions le justifient, si le nombre de titulaire n’est pas suffisant pour pourvoir le poste, les postes de la fonction d’État (enseignant, directeur d’école, personnel administratif, haut fonctionnaire…) pourront être occupés de manière permanente par des contractuels. Autrement dit, il suffira de créer la pénurie, notamment en fermant un peu plus le nombre de place ouverte au concours, pour que la vanne de précarisation de la fonction publique s’approfondisse.

En outre, pour les collectivités territoriales, le recours déjà très important aux contractuels est élargi à tous les types d’emplois dans les communes de moins de 1 000 habitants, et pour tous les emplois à temps partiel dans les autres collectivités territoriales (en région notamment). Une mesure qui va toucher de plein fouet les femmes, qui occupent en France 80% des emplois à temps partiel. Pour celles de la fonction publique, s’ajoutera la précarité du statut…

Sur le modèle du secteur privé, un nouveau type de contrat à durée déterminée est créé : le contrat de projet, d’une durée minimale d’un an et maximale de 6 ans qui n’ouvre ni droit à un CDI, ni droit à une titularisation. Le contrat de projet, ouvert pour une mission spécifique, sur une durée limitée pourra être interrompu.

Cette « contractualisation » massive de la fonction publique a clairement un objectif économique : la réduction de la masse salariale. Comme dans le privé, le contrat donne lieu à une négociation salariale entre salarié et l’État qui échappe à toute grille de rémunération transparente et uniforme. Une contradiction évidente alors, qu’en même temps, le gouvernement prône l’égalisation de la rémunération homme-femme dans la fonction publique. A terme, elle pèse aussi sur l’évolution salariale des fonctionnaires pour lesquels la réforme créé, nous le verrons plus bas, les conditions d’un « je l’accepte ou je la quitte ».

L’autre objectif vise à soumettre les agents de la fonction publique : la contractualisation implique une précarité qui dissuade toute contestation au sein des administrations mais aussi des réformes. Il est difficile de faire grève, de s’opposer, lorsque son contrat risque de ne pas être renouvelé. Ce qui va de pair avec l’affaiblissement des organisations syndicales que prévoit la réforme.

Une volonté d’en finir avec les syndicats : liquidation des commissions paritaires et du CHSCT

Depuis le début du quinquennat, le gouvernement n’a jamais caché sa volonté de faire la peau à la représentation syndicale. Avec la réforme, il s’agit de s’attaquer à la représentation syndicale dans les administrations qui reste forte.
La réforme de la fonction publique prévoit d’abord d’évacuer la représentation syndicale des procédures concernant la mobilité, l’avancement et la promotion des fonctionnaires et la possibilité de recours en éliminant le droit de regard des Commissions Paritaires. Sous le prétexte d’une plus grande « gestion de proximité », le « manager » local, le directeur d’établissement, pourra ainsi décider seul de l’évolution de la carrière des fonctionnaires. En cas de conflit ou d’avis défavorable, le seul recours de l’agent sera de se saisir individuellement de la juridiction en charge de la question. Les possibilités de défense syndicale des salariés en cas de conflit est totalement évacuée.

Par exemple, la loi prévoit de nouvelles sanctions dans la fonction publique d’Etat et dans l’hospitalière (exclusion temporaire de 3 jours). Et dans ce cas là aussi, il est prévu d’exclure l’examen de la Commission Paritaire.

Comme dans le privé avec l’instauration de la loi travail XXL, la réforme de la fonction publique prévoit la fusion du CHSCT et du comité technique dans un « comité social » unique dont les compétences d’intervention seront restreintes.

La limitation des possibilités d’interventions et de défense syndicale va faire naturellement et drastiquement chuter le nombre d’adhésion syndicale au sein de la Fonction Publique. Pourquoi se syndiquer si les possibilités d’être défendu sont limitées ? C’est bien l’objectif du gouvernement : tuer la représentation syndicale pour en finir avec l’organisation de la contestation des salariés de la fonction publique.

L’organisation de la fuite des titulaires

En parallèle du recours massif aux contractuels, la réforme organise la fuite des titulaires : mise au placard de la rémunération au mérite qui était un temps sur la table, mise en place d’un plan de départ volontaire rebaptisé « sécuriser les transitions professionnelles » avec l’ouverture des droits au chômage et à des indemnités de départ volontaire, la possibilité d’obtenir un congé de transition professionnelle, une facilitation du détachement vers le privé, ouverture d’une possibilité de rupture conventionnelle pour les CDI,… En bref, tout est mis en place pour faciliter le départ des fonctionnaires tandis que s’organise la dégradation des conditions de travail (baisse des budgets) et l’accroissement de l’arbitraire des supérieurs hiérarchiques.

Si le chiffre de suppression des 120 000 fonctionnaires d’ici 2022 n’est plus brandi, les mesures d’accompagnement pour y parvenir sont bien là.

Amendement sur les primes de précarité : la concession faite à la CFDT

Niveau syndical, si les organisations ont toutes été conviées avant la communication du projet, le gouvernement n’a pas souhaité revoir sa copie. Seule exception, un amendement, soufflé par la CFDT, sur le versement des primes de précarité sur les CDD comme dans le privé, a été ajouté par le groupe LREM lors de l’examen de la loi à l’Assemblée. Alors que la grève du jeudi 9 mai a été appelée par l’ensemble des organisations syndicales, la modification en dernière minute est clairement destinée à diviser le front syndical en détachant la CFDT de la contestation.

On se doute que, si nouvel appel à la grève il y a au mois de mai, la CFDT n’hésitera pas à faire un pas de côté. Tous les voyants sont pourtant au rouge, et dans les hôpitaux comme dans l’éducation et dans la fonction territoriale, la grève du 9 mai prévoit d’être très suivie. Reste à maintenir le cap des mobilisations sur le terrain, et à la base pour pousser les organisations syndicales à renouveler les appels, et à en finir avec ces divisions des dates entre privé et public alors que le gouvernement attaque tout azimut. D’autant que dans cette réforme de la Fonction Publique, les syndicats, au même titre que les fonctionnaires et les usagers du service public, jouent réellement leur peau…

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le suicide

dans la caisse à outil

de certains espaces de direction

de FT-Orange à la SNCF, les silences révélateurs

Qu'il puisse se produire, le suicide d'un être humain est en soi un drame terrible pour la victime, ses proches, ses collègues, tous ceux qui l'ont connue, estimée, aidée , ont assisté sans pouvoir le stopper au processus mortel.

Que la passage à l'acte ait lieu en lien avec la vie professionnelle, dans ou hors l'enceinte de l'entreprise est indicateur aggravant de causalité.

Mais quand de marginal cela devient une onde qui va s'amplifiant, les facteurs individuels, de premiers passent au rang de secondaires, le contexte professionnel s'affichant comme décisif.

 

Les projecteurs sont braqués sur le box du prétoire  hébergeant pour quelques semaines les membres de l'équipée sauvage de France Télécom-Orange.

Mais pendant ce temps à 7km du nouveau palais de justice de Paris, combien de suicidés au compteur causés par la gestion à la cravache imposé par Pepy et ses boys ? près de 60  en 2017, chiffre soigneusement camouflé pour 2018.

La négation des femmes et des hommes comme porteur de savoir-faire ancrés à des valeurs de service public qu'il faut briser pour pouvoir privatiser. Interdiction de transmettre ces derniers qui sont un des pivot de ce qu'on appelle la conscience professionnelle. Obligation sous peine de sanction de ne pas faire le travail, mise au placard dès lors qu'on refuse le diktat et qu'en plus on le fait savoir. Constat de la permanente mise en danger de la vie d'autrui et menace si dénoncée. Au bout de ce chemin, pour la SNCF,  Bretigny où seul le lampiste est traîné devant les juges.

En cela, Orange n'aura été que la configuration avancée de ce que les sérialkillers du comité stratégique de St Denis, important l'anglicisme de la méthode Thatcher, mettent en oeuvre dans la SNCF.

Après d'un coté l'usager transmuté d’autorité en client, sauf les jours de grève où il le redevient pour peser sur les  cheminot.e.s qui sur la même durée sont passé.e.s du statut de personnel à statut à "ressources humaines" maintenant le transport changé en mobilité individualisant le choix du client-roi mais fauché, voila la partie idéologique du cadre.

L'outrecuidance de D. Lombard devant le tribunal montre combien il s'agit de la boussole du capital. Cela traduit leur vision cynique de la place des salariés dans l'activité économique : une simple ressource, matière première vivante donc jetable, philosophie qui est concentrée dans le termes génériques de la fonction chargée de l'exploitation de la ressource: DRH.

Un peu comme pour faire de la chimie : vous prenez des éléments de base, les matières premières, un catalyseur, de la ressources humaine. Vous mélangez en économisant le plus possible sur le catalyseur et le tour est joué.

Cette négation de l'humanité conçue comme une simple ressource est tellement banalisée qu'aucune institution pourtant mobilisée pour la noble cause des droits humain ne la relève. Et pourtant dans le simple intitulé de ce qu'elle révèle la fait relève de tout type de tribunal pénal international.  

Lombard le suffisant disant à la barre "c'est tragique mains on n'y peut rien" après avoir parlé de "mode" du suicide voire théorisé sur la responsabilité des média, le Pépy's fan club (dont certains sont des transfuges richement recrutés parmi le cercle rapproché de l'état major de FT-Orange), plus matois, refusent de communiquer au nom des enquêtes des CHSCT ... dont ils font tout pour sur le terrain paralyser leur action et menant simultanément une vague de répression contre les syndicalistes jamais vue depuis 1947.

Souvent Canaille le Rouge reprend cette définition que Marx donne du capital : "le capital, ce n'est pas que de l'argent, c'est d'abord un rapport social, un rapport social d'exploitation"

Tant dans la salle d'audience, que les salle des marchés ou celles des comités stratégique, tout le confirme.

Parce que comme le dit la fédération des cheminots, "la coupe est pleine. Faisons là déborder" Canaille le Rouge sera le 4 juin dans la rue à Paris avec les cheminot.e.s acti.ve.fs et retraité.e.s.

Rédigé par Canaille Lerouge

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Dans la communion oligarchique et le négationnisme historique de l'Union européenne on voudrait nous faire oublier que le 8 mai 1945 l'Allemagne nazi a été contrainte de capituler et que c'est l'armée rouge qui a joué le rôle décisif dans cette victoire !

Officiellement ils appellent ça la Victoire de 1945 .

Mais victoire sur qui ?

Motus !

Pour faire oublier que la classe dirigeante avec à présent son champion E. Macron a largement collaboré avec l'occupant ?

Pour faire oublier à présent le soutien au gouvernement ukrainien composé en partie de nazis et le massacre d'Odessa de la maison des syndicats du 2 mai 2014 dans le silence complice de nos défenseurs des droits de l'homme et de l'Union européenne elle-même ?

 

 

Et que le 2 mai sur le Reichstag :

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Depuis 2 ans, un ex-banquier d'affaires et son gouvernement pour les riches et le capital sont au pouvoir. Et hier, sans vergogne aucune, le premier des chambellans de Manu 1er conviait patronat, syndicats et associations d'élus à une "mobilisation générale" pour l'emploi et l'écologie.

La CGT a boycotté ce machin chose prétendu être social et écolo.

Petit rappel tout de même, en cassant la SNCF, François Hollande et Emmanuel Macron, obéissant aux diktats de l'UE du capital, non content de supprimer un service public et radiant des milliers d'emplois pérennes, engorgent toujours plus les routes et les cités de milliers et de milliers de camions. Quant ceux-ci ne sont pas affrétés par des sociétés exploitants au maximum leurs salariés au nom de la concurrence libre et non faussée.

EELV a beau proclamer l'écologie sinon rien pour les élections européennes, ses parlementaires et ses ministres n'ont rien fait contre la casse du rail public français ou l'évasion fiscale.

Concernant la grande distribution, après Carrefour et Castorama, Auchan  supprime d'un trait de plume 21 de ses sites, super et hypermarchés, chronodrives et autres halles répartis sur le territoire français.

Et la secousse pourrait s'aggraver. « Ce n'est que la pointe émergée de l'iceberg », prévient-il. « La direction a encore identifié 100 foyers de perte et on ne sait pas s'il s'agit de rayons en difficulté ou de magasins dans le rouge. » Une rétention d'informations ressentie comme une trahison. « Deux mois après nous avoir dit que l'entreprise allait se transformer, mais que nous n'avions “pas d'inquiétude” à avoir et qu'il y aurait “zéro licenciement”, le PDG, Edgar Bonte annonçait des plans sociaux pour, dans un premier temps, 623 salariés ! », accuse le délégué. Le mois de mai et la réunion sur les négociations annoncée pour le mercredi 15 s'annoncent donc tendus. Sources: la NVO, le magazine de la CGT, en lien.

La droite et son extrême sont des commis exemplaires pour défendre le capitalisme, comme par exemple en Italie ou en Autriche. La social-démocratie, elle, cherche à humaniser le capital depuis 1914. Les partis écologiques promettent de le verdir sans s'attaquer à ses fondements. En Espagne ou en Grèce, Podemos ou Syriza, qui se prétendaient de la gauche radicale, sont en net recul.

Bien sûr, pour les élections européennes, chacun va vous promettre de raser demain gratis. Dormez bien braves gens, il est minuit et ce n'est pas demain que vos lendemains chanteront. A bon entendeur, salut!

Auchan: 88 millions d'euros en CICE offerts et 313 millions d'euros versés à ses actionnaires en 2018. Mais liquidation de 21 sites en France.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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MESURES MACRON : les premiers éléments d'analyse de la CGT

LE DOCUMENT CGT EN LIEN CI-DESSOUS (en PDF) :

[pdf] CGT- MESURES-MACRON-ELEMENTS-ANALYSE-3MAI2019

Publié par EL DIABLO

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INTÉGRATION DU CETA DANS LE DROIT EUROPÉEN : UNE VICTOIRE DÉCISIVE DES MULTINATIONALES

Par Eugène Favier-Baron

Le 3 mai 2019

 

Bien qu’il semble que la nouvelle n’ait pas mobilisé une grande partie des médias, un pas décisif a été franchi ce mardi 30 avril en marge des négociations sur le CETA (Comprehensive economic and trade agreement). La Cour de justice de l’Union européenne a jugé le mécanisme ICS (Investment Court System), régisseur des litiges entre firmes et États promu dans le cadre du traité commercial, comme étant « compatible avec le droit primaire de l’Union européenne  ». Une décision qui en dit long sans pour autant surprendre outre-mesure lorsque l’on se penche sur le droit européen.

 

UN CONTOURNEMENT DE L’INTÉRÊT PUBLIC ET SOUVERAIN AU PROFIT DES INTÉRÊTS PRIVÉS

 

« Vous pourrez réglementer mais vous devrez parfois payer  », voici comment un représentant canadien aurait répondu aux inquiétudes des députés wallons sur l’application de l’ICS, mécanisme qui prévoit le court-circuitage en règle de toute décision de justice nationale ou norme nouvelle qui met à mal les profits d’un investisseur étranger en lui donnant les moyens juridiques de contester une décision d’ordre public et de demander réparation.

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le premier ministre du gouvernement pour les riches et le capital avait invité ce matin syndicats, patronat et associations d'élus pour lancer sa "mobilisation générale" pour l'emploi et l'écologie. Sans rire.

La CGT ne s'y est pas rendue.

"Qui peut croire que, par la voix du Premier ministre, l'exécutif va enfin prendre en compte les revendications qui s'expriment dans le pays ?" interroge-t-elle, citant notamment la revalorisation du smic et des salaires, des pensions et des minimas sociaux, la réduction du temps de travail, le rétablissement de l'impôt sur la fortune (ISF) ou la suppression de la TVA pour les produits de première nécessité.

De plus, "Alors qu'il y a urgence climatique, réduire cette question aux seuls gestes du quotidien consiste une nouvelle fois à culpabiliser uniquement les citoyens en ménageant, par exemple, les industriels", relève la CGT qui réclame notamment l'écotaxe sur les transports routiers, la relance du fret pour les marchandises et le maintien des petites lignes et des gares de proximité pour les voyageurs.

Oui, le premier des chambellans de Manu 1er ne peut que rester fidèle à la politique anti-sociale dictée par son patron depuis mai 2017. Voir le compte-rendu du GRRAND débat national.

La CGT a refusé de se rendre au machin chose prévu ce matin 6 mai 2019 à Matignon

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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