SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Compte-tenu des enjeux, il convient de revenir sur ce qui s'est passé ce 1er mai 2019 et dans sa préparation.
 
PRELIMINAIRES :
 
Souvenons nous : la mise en condition de l'opinion avec une dramatisation du pouvoir relayée par les grands médias annonçant par avance la chaos, la venue de milliers de black blocs ...
côté pouvoir

 

côté casseurs

 

le relais médiatique

Le JOUR J : 

Les provocations se concentrent à Paris.

Les faits : 

Les forces policières interviennent avant même le départ de la manifestation soit disant contre les black blocs, en réalité contre le service d'ordre de la CGT et les dirigeants syndicaux dont Philippe Martinez avec abondance de gaz lacrymogène et de grenades de défense.

Dans l'après-midi les "évènements" de La Pitié Salpêtrière vont offrir l'occasion d'une campagne immédiatement relayée elle aussi par le pouvoir et les médias mutant la fuite des manifestants devant les policiers en attaque d'un hôpital et d'un service de réanimation.

Cette lecture des faits résulte-t-elle de rapprochements forcés ?

Non bien sûr, car ce sont ces rapprochements dans la durée qui donnent effectivement un sens à ce qui se passe tandis que les explications par le hasard, les coïncidences, l'absence d'intention de la part du pouvoir, ses "maladresses" masquent ses responsabilités et ses objectifs politiques tout en constituant une justification a posteriori.

Cela vient de loin :

D'autant que cette offensive contre le syndicalisme et le mouvement ouvrier organisé s'inscrit dans une beaucoup plus longue histoire et connaît un pic particulier à l'occasion des premiers mai :

  • c'est d'une certaine manière le F_haine et Jean-Marie Le Pen qui inaugurent l'opération dès 1988 en déplaçant l'hommage à Jeanne d'Arc du 8 mai au 1er mai à partir de la volonté de « briser le monopole syndicalo-gauchiste » du 1 er mai.
     
  • c'est Nicolas Sarkosy qui en 2012 s'en prend aux "corps intermédiaires", accuse la CGT en particulier  de "faire de la politique" plutôt que de "défendre les intérêts des salariés" et organise  le 1er mai un rassemblement sur le Champ-de-Mars pour fêter le "vrai travail".
     
  • c'est Emmanuel Macron qui dans les jours qui précèdent ce 1er mai 2019 twitte :
     

     

Et à bien y regarder tout cela remonte à Pétain et à Vichy où la journée de lutte des travailleurs est transformée en Fête du travail célébrant le tryptique réactionnaire " Travail, famille, Patrie"

  • mais ce sont aussi depuis plusieurs années le comportement systématique des black blocs et de leurs alliés revendiquant à chaque manifestation le droit de manifester en tête, revendication cablée sous le vocable de "manif de tête" et de provoquer des violences utilisée par la presse système pour assimiler tout mouvement de contestation sociale au chaos et donc le décrédibiliser.

D'un côté les journaux patronaux et le pouvoir politique comme on le voit en ce lundi 6 mai de convocation de "grande conférence sur l'emploi et les enjeux écologiques" tressent des lauriers aux tenants de l'accompagnement des contre-réformes réactionnaires et de capitulation devant les intérêts du capital.

Le journal est édité sous l'égide du Syndicat des industriels métallurgiques ardennais

De l'autre ils mènent une campagne constante pour dévaloriser et discréditer ceux qui résistent et visent en particulier la CGT en tant qu'elle est porteuse historiquement des grandes traditions de lutte du mouvement ouvrier et de notre peuple.

Faisant feu de tout bois et de tout incident à cet effet!

L'enjeu de tout cela :

Au travers de ces faits récents et de cette histoire longue ce qui est en jeu c'est le rôle des syndicats de combat et de la CGT en particulier, de sa légitimité même à organiser la lutte des travailleurs pour leurs revendications et pour la transformation de la société.

Dans cette entreprise des forces diverses et en apparence opposées conjuguent leurs interventions!

Comment ne pas voir par exemple que de "droite", côté patronal et côté politique sont martelées les affirmations sur la faiblesse de syndicats, leur dépassement ... et de "gauche" dans les déclarations comme dans les faits la contestation systématique de la maîtrise de leurs propres manifestations par les organisateurs  syndicaux mêmes en bafouant leur volonté !

Les syndicats et la direction de la CGT ne sont bien sûr pas exemptes de critiques justifiées.

Mais ce qui est en cause là ce n'est pas l'orientation de telle ou telle organisation c'est le rôle même des syndicats et de la CGT plus particulièrement!

Ce n'est donc pas un hasard que cette convergence réactionnaire se cristallise à l'occasion des premiers mai comme on avait pu le constater déjà en 2018.

Cette entreprise concerne les travailleurs et le mouvement organisé car outre la tentative de délégitimation qu'elle révèle, elle laisse la porte ouverte à toutes les provocations!

La réponse à ces défis :

A la veille de ce 52éme congrès de la CGT il n'y a pas d'autre choix cohérent que d'assumer son histoire profonde, de faire le bilan de 25 années de mutations caractérisées par l'acceptation du "dialogue social" de l'alliance privilégiée avec la CFDT recentrée, de l'adhésion à la Confédération Européenne des Syndicats (CES).

Afin de vraiment contrer la politique macronienne, d'organiser la convergence des luttes avec le mouvement des gilets jaunes, et de participer pleinement comme dans les grands moments de son histoire à une issue démocratique à la crise du système capitaliste.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
 
Ce 1er mai 2019, alors que notre secrétaire général tentait de tenir son point presse traditionnel dans le « carré de tête » du cortège syndical, partie de la manifestation particulièrement bien identifiée en raison de la présence de camionnette revêtue du sigle CGT ainsi des camarades assurant la sécurité du cortège, une brigade de policiers a fait le choix inouï de gazer abondamment l’ensemble des personnes présentes avant de les charger. Un échange de coups s’en est suivi entre les camarades de l’ALS et les policiers pour tenter de protéger les personnes présentes.
 
Incident isolé lié à la nouvelle politique irresponsable de maintien de l’ordre consistant à favoriser des initiatives intempestives des brigades de terrain sans mesurer le contexte de tensions qu’elles contribuent à exacerber jusqu’à de tels débordements de brutalité totalement inacceptables, ou volonté politique d’afficher la violence d’état comme seule réponse aux revendications du mouvement populaire ?
Nous sommes en droit de poser la question, d’autant qu’un peu plus tard un nouvel épisode bien plus gravissime s’est déroulé peu avant le passage du cortège devant l’Hôpital des gardien de la paix. Là, alors que les échauffourées avaient lieu plusieurs centaines de mètres en amont et que le cortège était parfaitement pacifique, vos policiers ont fait le choix d’utiliser massivement les grenades lacrymogène, les grenades de désencerclement, le canon à eau, pour enfin finir par charger le service ALS de la CGT et le « carré de tête », coupant au passage le cortège en 2 !!!! Les forces de l’ordre souffriraient-elles d’une déficit visuel au point de ne pas distinguer les brassards de notre service d’ordre ? Et nous le répétons une nouvelle fois, sans qu’aucune menace sur elles-mêmes ou contre des biens publics puissent justifier une attitude délibérément provocatrice à l’égard de notre confédération et les militants en assurant la sécurité.
Ce sont autant de raisons qui justifient que nous interpellions le Préfet de Police en l’invitant à ne pas traiter par le mépris notre organisation syndicale.
 
En effet, Mr. Le Préfet de Police, inutile de nier ces faits, ni de chercher en amoindrir la portée, des camarades de notre organisation y étaient afin d’assurer la sécurité de manifestants pacifiques, venus en ce premier mai crier haut et fort leurs revendications légitimes et leurs aspirations en matière de justice sociale De surcroît, les vidéos qui commencent à être diffusées sur les réseaux sociaux sont également une preuve accablante supplémentaire de cette politique de maintien de l’ordre dangereuse et arbitraire que vous ne sauriez relever d’un revers de main ou noyer par une propagande lénifiante et inconsistante.
 
Quelle haine de classe anime donc l’ensemble de l’exécutif pour faire le choix de lancer ainsi les forces de répression contre le peuple, un peuple mobilisé et portant des exigences de démocratie, de justice, de liberté, et notamment celle de manifester sans risquer d’être blessé par des policiers dont au demeurant il contribue au financement par l’ impôts. Car oui, la police doit être au service du peuple et non des puissants, sans quoi elle n’est plus qu’une milice dévouée au service des intérêts particuliers d’une minorité privilégiée !!!!
 
Avec notre confédération, nous exigeons que de tels comportements cessent sans délai et que les politiques de maintien de l’ordre cessent d’être d’être forces de désordre, avec ce flux continu de blessés et de maltraitance. En tout état de cause, il vous appartient Monsieur le Préfet de vous exprimer sur les dérapages commis à notre encontre et de les sanctionner.
 
La CGT Préfecture de Police
 
 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
SOURCE : France 3 Régions
Par Marine Rondonnier
Publié le 04/05/2019 
 

 

Les facteurs représentés par le syndicat CGT FAPT d'Indre-et-Loire dénoncent la réorganisation des tournées depuis douze jours. En moyenne, selon la CGT, 40 postiers cessent le travail chaque jour depuis le 23 avril pour dénoncer la réorganisation de leurs tournées. 


On a essayé d'appliquer la réorganisation des tournées pendant un mois. Résultat : le courrier est stocké, les postiers sont épuisés et nous en sommes à 15 arrêts de travail. C'est une catastrophe. 
Xavier Crinière, élu CHSCT dénonce avec les élus CGT du site d'Amboise une dégradation des conditions de travail des facteurs depuis la réorganisation des tournées le 26 mars. " La direction a mis en place des tournées sacoches. Ceux qui préparent le courrier ne sont pas les mêmes que ceux qui le distribuent. Résultat, les facteurs sont plus longtemps dehors. Environ 6 heures contre 4h30 avant. Le personnel n'en peut plus", explique Benoît Trocherie, élu CGT au centre de distribution d'Amboise. 

" En plus, on n'a plus le temps de distribuer tout le courrier. La tournée s'arrête quand c'est l'heure de notre fin de service pas quand tout le courrier est distribué", ajoute Xavier Crinière.
 

Amboise : 12ème jour de grève des facteurs 
Interview réalisée par Garo Kervokian et Sabrina Cicchini
Une grève illimitée et des négociations qui n'avancent pas
Déjà dans leur communiqué du 23 avril dernier, les représentants CGT FAPT des facteurs d'Amboise demandaient la suppression des tournées sacoches et l'embauche de personnel pour combler le manque de rouleurs. Si la direction a ouvert une négociation, les grévistes restent mobilisés. Et cela fait 12 jours que ça dure. Chaque jour, environ 40 facteurs cessent le travail. Les sites d'Amboise mais aussi de Civray, Bléré et Montlouis sont concernés.

La direction reçoit une délégation tous les jours mais ne trouvent aucun accord. " Ils campent sur leur position. Ils disent non à tout. Alors on continue", constate Xavier Crinière. 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
De l'argent, il y en a ! François-Henri Pinault s'offre un salaire record : pas les Français !

En 2018, François-Henri Pinault a touché une rémunération totale de près de 22 millions d’euros, dont 18,8 millions au titre d'un "plan d'intéressement à long terme". Un chiffre qui fait tousser les petits actionnaires.

François-Henri Pinault décrochera-t-il cette année la palme du patron le mieux payé de France ? Avec un montant total de près de 22 millions d’euros perçus au titre de l’exercice 2018, le PDG du groupe de luxe Kering, propriétaire de marques telles que Gucci, Saint Laurent, Boucheron ou encore Balenciaga, a en tout cas sa place assurée dans le peloton de tête. Et ce chiffre risque de faire tousser certains actionnaires, convoqués en assemblée générale, ce mercredi 24 avril à 15 heures, au siège parisien de Kering. Une rémunération qui peut paraître d’autant plus surprenante que ce dirigeant déclarait « comprendre les gilets jaunes », en novembre dernier sur l’antenne de RTL !

Comment les calculs de Kering permettent-ils d’arriver à un tel montant ? L’an dernier, la rémunération de base du PDG, un montant fixe de 1,2 million d’euros, est restée inchangée par rapport à 2017. A cela, il faut ajouter une part variable de 1,95 million, censée récompenser l’obtention de bons résultats pour le groupe, dont le chiffre d’affaires a augmenté de 29% en 2018, à 13,6 milliards d’euros, avec un bénéfice en hausse de 49%, à 2,8 milliards. En additionnant ces deux premiers éléments, ainsi que des jetons de présence et quelques avantages en nature, la rémunération annuelle de François-Henri Pinault s’élève à 3,2 millions d’euros en 2018, un chiffre similaire à celui de l’année précédente et déjà très enviable.

Emmanuel Macron, lui, envisage de porter la retraite minimum à taux plein à 1000 euros par mois.

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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PREMIER MAI 2019 : confirmation de l'agression policière contre la CGT
"Même le service d'ordre de la CGT est agressé par les CRS" (capture d'écran Le Média)

 

1er MAI 2019 : « NEUF VAGUES DE GRENADES,

CE N’EST PLUS UNE ERREUR  »

Le 3 Mai 2019

 

La préfecture a beau s’en défendre, la police a chargé la CGT, le 1er Mai, à Paris. Une situation anormale qui a commencé avant le début du défilé.

 

«Castaner se targue d’œuvrer à la liberté de manifester, ce n’est pas ce qu’on a ressenti du côté de la CGT. On a plutôt pensé qu’ils voulaient qu’on annule la manifestation. » L’Humanité a recueilli et croisé plusieurs témoignages et récits de membres de services d’ordre syndicaux, qui tiennent à rester anonymes, pour tirer au clair ce qui s’est passé ce 1er Mai dans la capitale. Et tous concordent : la police s’en est bel et bien pris à la CGT. Présents dans le défilé, des journalistes de l’Humanité l’ont aussi constaté. Un membre du service d’ordre de la centrale tient le décompte : « On a dénombré sur le carré de tête au minimum neuf gazages plus le canon à eau, et on a subi au moins deux charges avec matraquage, ça fait beaucoup. » De son côté, la préfecture répète en boucle que « la CGT n’a jamais été la cible des policiers et gendarmes qui ont assuré leur mission avec détermination face à des casseurs violents ».

 

Sauf que le service d’ordre de la CGT compte à lui seul une dizaine de blessés, dont trois par des tirs de LBD, qu’ils soient directs ou non. « Cela fait plusieurs manifestations qu’on prend systématiquement des grenades, témoigne l’un d’eux. À chaque fois, on nous dit qu’on n’est pas la cible. Alors, soit les policiers visent vraiment très mal, soit ce ne sont pas que des erreurs… Et neuf vagues de grenades dans le carré de tête, ce n’est plus une erreur. »

 

« Des policiers bloquaient toutes les rues perpendiculaires »

 

Les tensions ont commencé vers midi, ce 1er Mai. Les syndicats ont déjà eu des difficultés pour atteindre la manifestation. « La quasi-totalité du service d’ordre de la CGT est arrivée à pied, après avoir subi quatre contrôles et fouilles différents de la part de CRS et de gendarmes… Ce qui nous étonne toujours quand on voit que certains arrivent à apporter des projectiles », déclare, amer, l’un de ses membres. Comme le défilé pour le climat n’a pas pu manifester le matin au départ du Panthéon, les syndicats se sont décalés pour lui laisser de l’espace en vue qu’ils organisent leur pique-nique sur la place du 18-Juin-1940, à Montparnasse.

 

Vers 13 heures, alors que les premiers véhicules des syndicats arrivent enfin à se mettre en ordre et qu’un carré de tête commence à se dessiner, les premières échauffourées commencent. « Il y avait des policiers partout, le long des murs, ils bloquaient toutes les rues perpendiculaires, mais aussi l’avant du cortège, par là où les premiers gilets jaunes voulaient commencer à défiler », explique un membre du service d’ordre. Ces derniers voulaient prendre la tête de la manifestation, devant les cortèges syndicaux, mais les policiers ne les laissaient pas avancer. « C’est là, avant 14 heures, que trois gars ont lancé des bouteilles d’eau sur les CRS. Alors les policiers ont attaqué tous azimuts. Il n’y a pas d’autres mots, ils ont attaqué le cortège syndical où se mettaient en place les dirigeants nationaux, raconte un militant au brassard SO qui faisait partie du cortège. On se met en position de tortue, puis, à force de crouler sous les gaz et les grenades de désencerclement, on décide d’aller se mettre à l’abri. »

 

« Il y a eu une interpellation très musclée devant moi »

 

Une vidéo montre bien cette charge contre le service d’ordre de la CGT, bien identifié. Un autre témoin poursuit : « L’un des nôtres, avec son brassard SO, s’est fait matraquer au sol, ils ont même tenté de l’embarquer, je ne comprends pas ! » Un troisième raconte ce même moment, vécu d’un autre point où il se trouvait : « Il y a eu une interpellation très musclée devant moi, je m’identifie bien au policier, lui montre mon brassard siglé SO, mais il me gaze la seconde d’après. »

 

Alors que les dirigeants syndicaux se mettent sur le côté, « une poignée de fascistes en noir, je n’ai pas d’autres mots, se mettent à insulter Philippe Martinez (le secrétaire général de la CGT) et à lui jeter des projectiles, déplore un témoin. La manif n’était même pas partie ».

 

C’est plus loin, après le départ du cortège, vers le métro Raspail, qu’un semblant d’intersyndicale avec la CGT, Solidaires et l’Unef s’est reformé dans le carré de tête. Le défilé a repris un peu de joie et a ressemblé à nouveau à une traditionnelle marche du 1er Mai, même si l’essentiel des familles et plusieurs syndicats avaient déjà renoncé à manifester.

 

À l’heure d’un premier bilan, alors que le gouvernement se félicite du peu de casse matérielle, les membres du service d’ordre de la CGT restent amers. « Les chiffres annoncés par la préfecture du nombre de black blocs nous ont semblé très surestimés, je ne sais même pas s’ils étaient 500, en tout cas beaucoup moins que l’année dernière, dit l’un d’eux. Cela a créé beaucoup de fantasmes pour pas grand-chose. Alors oui, il y a eu peu de casse, mais le nombre de blessés et de personnes qui se sont senties agressées par les gaz lacrymogènes est énorme. »

 

Pierric Marissal

 

SOURCE:

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le gardiennage chez Fiducial : un PDG 76e fortune de France et des conditions de travail déplorables

Avec un chiffre d'affaires de 1,645 milliards de dollars et un PDG classé 76e fortune de France, l'entreprise française Fiducial est un géant de la prestation de services, avec 3500 salariés rien que dans le domaine du gardiennage. Le secret de cette montagne de profits ? Les bas salaires et les mauvaises conditions de travail des agents, d'après Djamel Bénotmane, délégué CGT que nous avons interviewé.

L’autre ingrédient privilégié du patronat pour amasser autant de bénéfices, à l’oeuvre chez Fiducial : la répression syndicale, pour tenter d’empêcher toute expression des revendications des salariés, et la diminution du nombre de délégués syndicaux, permise par la mise en place d’un unique CSE sur la France entière.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Discussions ouvertes entre Bercy et le Medef pour l’enfumage sur les niches fiscales

Depuis les annonces de Macron sur la suppression de niches fiscales, le Medef n'a pas tardé à crier sur tout les toits ses inquiétudes. Ce jeudi 2 mai, Bruno Le Maire et le patron du Medef ont entamés les « négociations ». Opération enfumage en vue !

Dans son discours post-Grand Débat du 25 avril dernier, Macron a largement affiché son mépris des Gilets Jaunes. Il a aussi cherché à proposer quelques mesures qui font office d’écran de fumée : entre autres, une baisse de 5 milliards des impôts, financée en partie par la suppression de niches fiscales pour les entreprises.

Ni une, ni deux, le Medef n’a pas tardé à afficher sa vive inquiétude devant de telles mesures. Ni trois, ni quatre, le gouvernement ouvre la table des négociations. En effet, ce jeudi 2 mai, les discussions entre Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, et Geoffroy Roux de Bézieux, président du Medef, ont été entamées. Pour l’organisation patronales, certaines lignes rouges ne doivent pas être franchies, principalement le crédit impôt recherche qui représente 6 milliards d’euros.

Selon un article du JDD, le gouvernement semble réticent à s’attaquer aux « grosses » niches fiscales. Ainsi, sur les questions des niches concernant le gazole non routier pour des secteurs comme le BTP, le mécénat d’entreprise sur les projets culturels, sportifs et sociaux ou encore la « niche Copé », concernant les exonérations d’impôts sur les plus-values de cession de filiales, le flou règne. L’autre scénario, plus envisageable, serait de raboter partiellement certaines niches, plus partielles, afin d’éviter que le retournement de veste soit total.

« Nous ne prendrons de décisions sur ces niches fiscales que si elles sont en cohérence avec la politique du gouvernement qui est une politique de compétitivité, d’innovation et de développement durable » a rappelé Bruno Le Maire, qui juge cette première discussion « constructive ». De son côté, François Ecalle, ancien magistrat de la cour des Comptes interrogé par Marianne, observe , "le gouvernement ne devrait pas espérer plus d’un milliard d’euros d’économies". Bien loin des 5 milliards d’euros d’économie annoncés par le gouvernement.

Mais alors comment seront financées les réductions d’impôt sur le revenu promises ? Comme on pouvait s’y attendre, c’est sur le volet "travailler plus", que devrait reposer l’essentiel du financement. Derrière l’effet d’annonce autour du financement partiel de la baisse d’impôt par les entreprises, incarnée par la suppression des niches fiscales, c’est une politique qui fait peser l’essentiel des charges sur les travailleurs et qui protège les intérêts patronaux que continuera de mener le gouvernement.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le premier est ministre de l'Intérieur du gouvernement pour les riches et le capital, la seconde a été adoubée en charge de la Santé. Sur leurs basques, Hirsch, patron des Hôpitaux publics de Paris. Ils n'ont pas hésité à transformer la vérité en claironnant à tout va que, lors de la manif du 1er mai 2019, une bande de voyous avait tenté de violer l'entrée de l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris. Et naturellement, tous les aboyeurs de service ont répercuté ce mensonge dans leurs micros ou leur papelard.

Désormais, les mêmes tentent plutôt mal que bien de faire marche arrière dans les médias. Et la police a levé la poignée de gardes à vue sur ce qui était plus violent qu'une horde sans vergogne assoiffée de sang humain.

Sous les années de plomb de l'occupation nazie, la Résistance française depuis Londres émettait ceci envers la radio vichyste: "Radio Paris ment, radio Paris ment, Radio Paris est allemand". Aujourd'hui, aucune puissance étrangère n'occupe notre pays.

Le capitalisme, seul, régente notre quotidien et nous exploite, soutenu en cela par des commis de droite, de son extrême et de cette gôche qui a quitté Hollande pour servir Macron. Et comparaison n'est pas raison. Mais parfois, quand même...

Castaner ment, Castaner ment et Buzyn également

Et petit rappel de l'info libre et non faussée:

Castaner ment, Castaner ment et Buzyn également
Castaner ment, Castaner ment et Buzyn également
Castaner ment, Castaner ment et Buzyn également

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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SOURCE : La Dépêche
 
Le délégué CGT-Chiva convoqué chez les gendarmes

  
Vie locale, Ariège
Un coup de fil, reçu voici quelques jours, a informé Manuel Tellez, responsable syndical CGT-Santé au centre hospitalier des Vallées d'Ariège, pour une audition devant les enquêteurs de la gendarmerie de Pamiers. Sans plus de commentaires : «Je ne suis pas convoqué comme témoin, mais comme mis en cause, c'est tout ce que je sais», indique le délégué syndical, qui estime que cette convocation pourrait avoir un lien avec la pétition mise en ligne récemment par l'organisation syndicale. Cette pétition proteste contre la suppression redoutée de 54 lits au sein de l'établissement hospitalier.

Afin de soutenir Manuel Tellez, la CGT-Ariège appelle à un rassemblement, ce vendredi, à 14 heures, devant les locaux de la gendarmerie de Pamiers. «À travers lui, c'est le droit de contester, de peser sur les choix de société, de défendre les missions du service public qui sont remis en question. C'est un pas supplémentaire franchi vers la répression», analyse Didier Mézin, secrétaire général du mouvement, dans un trac remis à notre rédaction. Il voit «un lien de cause à effet» entre la mobilisation syndicale et la convocation du militant syndical. Une pétition est actuellement en ligne sur le site Cyberacteurs. Les signataires envoient directement un courriel… au directeur du centre hospitalier.


Depuis plusieurs semaines, la CGT mobilise contre la perspective de la fermeture de 54 lits au sein du centre hospitalier. Le 29 mars dernier, une manifestation avait lieu devant l'établissement de soins. Les parlementaires ariégeois ont été sollicités, et les deux députés du département (FI) ont apporté leur soutien au mouvement. Dans le même temps, deux plaintes ont été déposées contre la direction du centre hospitalier par le CHSCT de l'établissement (comité d'hygiène, sécurité et conditions de travail). La première, pour harcèlement moral envers un salarié de l'hôpital. La seconde, pour entrave à la liberté syndicale.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Douze salariés d'Amazon à Sevrey (Saône-et-Loire) demandent la reconnaissance de leur statut de caristes. le changement de niveau représente jusqu'à 400 euros par mois. La CGT estime qu'Amazon ne respecte pas la convention collective française.

Douze caristes d'Amazon devant les prud’hommes de Chalon-Sur-Saône

Douze employés d'Amazon à Sevrey prés de Chalon-sur-Saône demandent au conseil des prud'hommes de Saône-et-Loire d'imposer le respect de la loi française à Amazon. Les 12 employés demandent à changer de niveau - et donc de salaire - car ils effectuent des tâches de caristes.  

400 euros supplémentaires pour des caristes au niveau 5

Selon Alain Jouault, cariste et délégué central CGT d'Amazon à Sevrey, "chez Amazon, on est tous au même niveau. Passer du niveau 2 au niveau 5 représente une différence de salaire qui peut aller jusqu'à 400 euros par mois pour un cariste". Devant les prud'hommes, il expliquera que "l'américain Amazon ne respecte pas la convention collective française et applique sa convention interne".

La direction d'Amazon "ne souhaite pas commenter une affaire en cours". Amazon précise que le groupe "respecte ses obligations en tant qu’employeur" et se dit "fier d’offrir une rémunération et des opportunités de carrière attractives" à tous ses employés.

Un rassemblement est organisé par la CGT à 09h00 jeudi matin devant le conseil des prud'hommes à Chalon-sur-Saône.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

LES MENTEURS PRIS

LA MAIN DANS LE SAC

 

 
Ce qui n'empêche pas le pouvoir, le ministre de l'intérieur, les médias aux ordres, la ministre de la santé de continuer à instiller l'idée d'une agression délibérée de personnes liées aux manifestations du 1er mai!
Preuve s'il en fallait que les violences servent la propagande du pouvoir et qu'il est prêt à tous les travestissements pour discréditer ceux qui s'opposent à sa politique de casse sociale!
 
BFM-TV la télé dès hier au soir, sans aucune preuve a aussitôt emboité le pas de la fausse information initiale :
 

 

Et on verra bien comment ils vont être contraints à rétropédaler!

De toute manière la question doit leur être posée  du pourquoi d'un tel mensonge dont pourtant on devine bien l'intentionalité politique : encore et toujours déconsidérer le mouvement social, les luttes, les organisations syndicales et la CGT particulièrement, car sont constamment associés exactions et manifestations fussent-elles pacifiques !

 
______________________
 
CONFIRMATION ce jour par Libération par exemple du mensonge initial :
 

 

... "une vidéo prise de l’intérieur du service de réanimation montre les manifestants tenter d’y pénétrer. On y voit seulement l’un d’eux essayer de forcer la porte, au début de la scène, dissuadé par le personnel hospitalier. Puis un homme plus âgé, vers la fin, qui sera lui aussi repoussé par le personnel soignant, mais aussi par deux autres manifestants. La scène dure deux minutes et infirme totalement la thèse de l’attaque. On entend d’ailleurs distinctement un membre du personnel dire : «Ils ont pris peur, ils ont juste pris peur», alors qu’un autre lui répond : «Oui, ils [les policiers] les ont pris en tenaille.» On entend aussi : «Ils ne savaient pas [que c’était le service de réanimation] ils ont juste cherché une issue possible.»
 
 
 

BLOG : LE BLOG DE STÉPHANE BORRAS


Autour de 20h, sur les chaînes d’info continue, le ministre de l’Intérieur, Philippe Castaner annonce devant hôpital de la Salpêtrière que l’hôpital a été «attaqué» par des dizaines de militants anticapitalistes d’ultragauche «black blocs».
17h30. Je reçois un coup de fil m’informant de l’arrestation d’un groupe de jeunes étudiants de ma connaissance.

Je contacte l’un d’entre eux immédiatement qui me confirme être en état d’arrestation.

Une heure auparavant, après avoir défilé en famille avec la « fanfare invisible », nous étions parvenus in extremis et dans la panique à échapper à la gigantesque nasse policière qui s’étendait du milieu du boulevard de l’Hôpital au boulevard Saint-Marcel.

Des milliers de manifestants de tous âges restaient à la merci des centaines de bombes lacrymogènes envoyées sur la foule.

Car, après avoir barré l’accès à la place d’Italie sur le boulevard de l’Hôpital, les forces de l’ordre avaient décidé de gazer et d’utiliser les canons à eau pour faire refluer les milliers de manifestants présents vers le Boulevard Saint-Marcel.

18h. Je parviens à échanger brièvement avec l’une des étudiantes.

Tout comme nous, avec son groupe d’amis, elle a défilé jusqu’au milieu du Boulevard de l’Hôpital. C’est là qu’elle et ses amis étudiants ont été littéralement bombardés de lacrymogènes. Désorientés, paniqués et suffocants, cherchant une issue comme des milliers de manifestants, ils croient se mettre à l’abri en franchissant un portail ouvert. Il sont dans l’enceinte l’hôpital de la Salpêtrière au pied de l’un de ses bâtiments. Quelques minutes plus tard, ils sont nassés et arrêtés.

Vers 21h, j’apprends qu’elle est inculpée pour « attaque en bande organisée ».

Une autre version qui contredit celle d’un ministre qui fait passer des manifestants paniqués devant l’agression de ses forces de l’ordre pour de dangereux «black blocs»…

 

Quelques vidéos où on voit les policiers pourchasser violemment les manifestants dans l’hôpital :

https://www.facebook.com/djamal.Kabal.Sociopathe/videos/10219449099284048/

https://www.facebook.com/djamal.Kabal.Sociopathe/videos/vb.1409852631/10219449035362450/?type=2&theater

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le pouvoir et les médias système avaient annoncé l'apocalypse, le désordre intégral, des syndicats débordés ...
 

 

Il s'agissait pour eux d'assimiler tout mouvement social, toute manifestation au chaos, d'utiliser les violences urbaines pour jouer sur l'effet de peur, de poursuivre leur tentative de discréditer le mouvement social en tâchant de faire oublier le contenu des revendications populaires : salaires, justice fiscale, rétablissement de l'ISF, TVA à taux zéro pour les produits de première nécessité, exigences démocratiques ...
Le but donc après le fiasco de la communication élyzéenne : casser la dynamique du mouvement qui perdure et les convergences amorcées, notamment gilets jaunes / CGT.
Plus durablement, restreindre le droit de manifestation tout en feignant de le défendre!
Et effectivement en manipulant casseurs et black-blocks Castaner et les médias ne cessaient d’espérer qu'ils « voleraient le premier mai aux syndicats» et à la CGT surtout.
 
Mais, malgré les provocations policières contre les manifestants pacifiques et contre le cortège syndical lui-même la mobilisation plus forte que l'an dernier, la présence côte à côte des Gilets rouges et des Gilets jaunes est apparue au grand jour.
 
Ils sont donc obligés de reconnaître la forte mobilisation et malgré ce qui s'est passé à La Pitié Salpétrière (quoi au juste et dans quel but pénétrer dans un hôpital et dans une salle de réanimation?) à constater que l'ampleur du désordre annoncé n'a pu être constatée.
La perspective du développement des convergences déjà manifestées le 27 avril, est donc une donnée inscrite dans le calendrier des luttes, avec les mouvements prévus dans les jours qui viennent : le 9 mai dans la fonction publique, en juin les cheminots, les nombreuses actions dans les entreprises pour la défense de l'emploi et les salaires.
 
NON Macron tu ne connaîtras pas le répit et nous allons contrer les contre-réformes que tu envisages malgré tes provocations!
 
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La réaction de Philippe MARTINEZ à ce qui s'est passé à Paris :
 
 

La CGT dénonce une «répression inouïe» lors de son défilé à Paris.
Le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez a été contraint de quitter momentanément la tête du cortège après avoir été pris à partie par des radicaux et s’être retrouvé coincé entre forces de l’ordre et «black blocs».

Philippe Martinez, le secrétaire général de la CGT, a été contraint de quitter le cortège de tête avant que la manifestation syndicale parisienne du 1er mai s’ébranle, après avoir été pris à partie par des radicaux, a constaté un journaliste de l’AFP. Interrogé par téléphone pour savoir s’il avait quitté définitivement la manifestation, le numéro un de la CGT a répondu par SMS: «non, je suis juste un peu en retrait». Selon un militant CGT également témoin de la scène à Montparnasse, juste avant de partir, le leader syndical s’était retrouvé coincé dans des affrontements entre des «black blocs» et des forces de l’ordre. Lorsqu’il s’est replié vers une rue adjacente, il a essuyé des jets de bouteilles «par un groupe d’individus», selon ce témoin.

«Ce scénario en cours, scandaleux et jamais vu, est inadmissible dans notre démocratie»

«Il a fallu qu’on s’identifie, c’est insupportable!», a critiqué Philippe Martinez. Dans un communiqué publié dans l’après-midi, la CGT a dénoncé «fermement les violences en cours sur Paris». «Alors que le cortège intersyndical devait démarrer à 14h30, une répression inouïe et sans discernement a lieu suite aux actes de violence de certains», écrit la confédération. «Nos camarades présents, y compris notre secrétaire général, se font gazer et reçoivent des grenades. Ce scénario en cours, scandaleux et jamais vu, est inadmissible dans notre démocratie», relève encore la CGT.

Juste avant de partir, Philippe Martinez s’était réjoui de la forte mobilisation à Paris, où le défilé devait partir aux alentours de 14h30 de Montparnasse vers la place d’Italie. «Les chiffres de mobilisation sont impressionnants», avançait-il alors, tout en critiquant la présence d’«individus qui ne sont pas là pour manifester et empêchent la manifestation de se tenir». «Ce n’est pas très agréable de se faire gazer», a-t-il ajouté, critiquant des «problèmes de coordination» au niveau des forces de l’ordre. «C’est le ministre (de l’Intérieur) et le préfet qui sont responsables quand ça dérape comme ça», a-t-il dit avant de partir. Juste après l’exfiltration de Philippe Martinez, le ministre Christophe Castaner a tenté de joindre - sans succès - le secrétaire général de la CGT afin de prendre de ses nouvelles. Ce dernier, qui avait déjà reçu un appel du ministre la veille, n’a cette fois pas répondu.

Pour la CGT, «cette situation tranche avec les très nombreuses mobilisations de salariés, privés d’emploi et retraités qui ont eu lieu ce matin dans le calme dans plus de 240 manifestations». «Attention de ne pas dénaturer le sens de cette journée», avait averti le matin Philippe Martinez sur France Inter, regrettant que les violences en marge des manifestations depuis 2016 «ça se répète».

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IMAGES du 1er MAI 2019 

 

MARSEILLE :

 

 

 

 

 

 

PARIS

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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