SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un peu de lumière sur la procédure de la direction Unilever contre la CGT

La CGT vous invite à prendre connaissance de nos panneaux d'affichage CGT afin de voir plus claire sur la procédure au tribunal de la direction Unilever contre la liste CGT pour les élections professionnelles.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Conférence de presse de Macron : tout ça pour ça ?

Plus de deux heures d’enfumage ! Sans surprise, la conférence de presse de Macron, supposée être la conclusion du « grand débat » et, par là-même, la réponse aux revendications des Gilets jaunes, n’aura été encore une fois qu’une grande comédie. Dès le début, la messe a été dite quand Monsieur Blabla, au bout de quelques minutes, a annoncé que « les orientations menées depuis deux ans sont bonnes. Elles doivent donc être préservées, poursuivies et intensifiées... ». Macron a donc rejeté très rapidement les revendications portées depuis six mois sur les ronds-points et dans la rue pour plus de démocratie, de justice fiscale et d’égalité sociale.

Communiqué du NPA.

Source : site du NPA

Rejet en bloc de toute mesure permettant une plus grande démocratie, à part quelques aménagements institutionnels de l’existant… Refus de toute réforme permettant plus de justice fiscale et donc une autre répartition des richesses, avec – cerise sur le gâteau – un plaidoyer en défense de la suppression de l’ISF ! Rien – ou presque – non plus sur le pouvoir d’achat, même s’il va réindexer sur l’inflation les petites retraites. Rien de concret sur l’urgence écologique et climatique. Et rien sur la répression et les violences policières. Enfin, concernant les services publics, Macron veut nous faire croire qu’il va faire mieux avec moins d’argent et moins de postes… En revanche, pour Macron, digne exécutant des désirs du Medef, il faudra désormais travailler plus et plus longtemps ! Au passage, on notera les clins d’œil appuyés à l’électorat d’extrême droite, avec les discours belliqueux contre l’ « islam politique » et l’insistance sur la nécessité de se « protéger » derrière des frontières, celles-là même qui tuent des milliers de migrantEs chaque année en Méditerranée.

Fidèle à sa morgue et à son mépris habituels, Macron reste donc droit dans ses bottes. Ce n’était pas une conférence de presse, mais un véritable appel pour descendre à nouveau dans la rue ces prochains jours : à commencer par ce samedi 27 avril, lors d’une manifestation de convergences entre militantEs syndicaux de la CGT, Gilets jaunes, associations et partis politiques. Puis, après la journée de mobilisation du 1er mai, le 9 mai, journée de grève de toute la fonction publique, qui marquera une nouvelle étape dans la mobilisation, pour qu’enfin notre colère et nos revendications soient entendues et que Macron remballe toute sa politique.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Travailler les jours fériés, annualisation du temps de travail : chez PSA c’est déjà la règle

Alors que l’augmentation du temps de travail est au coeur des annonces à venir de Macron, un retour s’impose sur les 35 heures qui n’ont jamais empêché les patrons d’augmenter la durée et la charge de travail imposées aux salariés. L’exemple de PSA est probant.

Travail gratuit

Jeudi, par la voix de Macron, le gouvernement viendra nous expliquer qu’il faut travailler toujours plus, avec dans le viseur les jours fériés et les 35 heures. Pourtant, dans la plupart des entreprises, les 35 heures, tant vantées par Martine Aubry puis par le gouvernement Hollande, n’ont jamais permis de diminuer le temps de travail des salariés. En effet, aujourd’hui, c’est l’accord d’entreprise qui fait loi en ce qui concerne la durée du travail. Autrement dit, les travailleurs sont donnés en pâture au patronat.

Mais cela ne semble pas être suffisant pour les médias dominants, les économistes, les chantres du système capitaliste qui déclarent que travailler un jour férié est avant tout un moyen de sauver le « système solidaire », voire de « financer la dépendance ». Un discours qui vise à justifier une exploitation toujours croissante, tandis que l’idée de ponctionner les profits du patronat atteignant des niveaux inégalés n’est jamais à l’ordre du jour dans les débats médiatiques.

Chez PSA le travail sur les jours fériés est sur point d’être banalisé

Cette année comme les précédentes, à PSA Sochaux, le lundi de Pâques a été un jour travaillé obligatoire (le volontariat n’existe pas dans le groupe PSA). Si cette journée de travail imposée a été dénoncée dans certains médias, il faut savoir qu’à PSA Sochaux c’est l’intégralité des ponts du mois de mai qui seront des jours travaillés, à l’exception du 1er mai. Le tout systématiquement validé par la préfecture – et donc par le gouvernement – à chaque demande du groupe.

Pour justifier ce rythme de forçat, la direction de PSA argue que les salariés sont payés à 300 % dans le secteur de la métallurgie (mais évidemment sans développer sur les différences considérables que cela peut entraîner en fonction des salariés). Mais ce qu’il faut en outre signaler c’est bien la politique de suppression d’emplois, à hauteur de 25 000 en moins de 10 ans, accompagnée des plans de saignée de l’entreprise et de précarisation avec 10 000 intérimaires sur le groupe PSA, alors que les profits ont augmenté de plus de 40 % par rapport à l’année dernière. Largement de quoi construire des lignes de montage pour faire le travail dans des conditions qui n’exigent pas de faire travailler les ouvriers les jours fériés.

Hélas, la réalité est tout autre pour les ouvriers qui doivent consacrer l’essentiel de leur vie à travailler, sans jamais pouvoir refuser, contraints de faire tourner les usines 7 jours/7 et quasiment 365 jours par an, afin de s’aligner sur le niveau des commandes. Les travailleurs précaires, en particulier, n’ont aucun moyen de refuser – et le travail précaire est devenu la norme dans le groupe.

Le temps de travail annualisé : une arme de destruction massive d’emploi

Avec les accords de compétitivité qui permettent de rendre le travail obligatoire, les samedis matins sont presque tous travaillés, ainsi que le dimanche soir pour les équipes de nuit. Des cadences infernales, un rythme continu, qui sont la réalité de la vie sur une chaîne de montage…

Alors qu’en toute logique les commandes devraient entraîner une création massive d’emplois, à Sochaux au contraire le nombre de salariés n’a cessé de diminuer. Car la politique de PSA, comme celle de l’ensemble des industries, est de faire toujours plus avec toujours moins d’effectifs et avec des temps de pause toujours plus courts, au détriment de la santé et de la vie de ceux qui y travaillent. Et pourtant, avec des résultats historiques se montant à 74 milliards d’euros (plus 5,6 %) et un résultat opérationnel de 5,7 milliards, les moyens d’embaucher en CDI tous les précaires sont bien là. Si les précaires qui font tourner les usines aujourd’hui cessaient le travail demain, aucune voiture ne serait fabriquée ; à l’inverse, si demain Carlos Tavares s’en va, la production continuera. Elle continuera parce que ceux qui créent les richesses ce sont les ouvriers et pas le haut dirigeant. Le comble du scandale, c’est que les intérimaires n’ont pas touché un centime de prime bien que ce soit leur effort qui ait produit ces juteux résultats.

Une logique de profits qui passe par la destruction d’emplois

La seule règle aujourd’hui pour PSA c’est une production massive de voitures. Pas besoin d’avoir fait une grande école pour comprendre qu’en passant de deux lignes de montage à une seule, si l’usine ne tourne pas de manière permanente, la production est insuffisante.

Cette logique bénéficie uniquement aux actionnaires et à leurs profits et les membres du directoire, eux ne s’oublient pas. Les 18 grands dirigeants se sont augmentés de 29 %. La somme globale de leurs salaires est passée de 17,2 à 22,2 millions, sans oublier l’augmentation de 14 % de Carlos Tavares qui représente 21000 euros par jour, dimanches et jours fériés compris, montant quotidien qui équivaut à plus d’une année de salaire d’un intérimaire chez PSA. Les actionnaires, quant à eux, toucheront 705 millions sans avoir réalisé aucun travail, parasites se nourrissant au détriment des conditions de vie et de travail des salariés, et plus largement au détriment d’une fabrication de biens qui pourrait être mise au service du plus grand nombre. C’est cette contradiction qu’il faut mettre au centre des discussions, et que les ouvriers doivent combattre en s’organisant. Il faut se battre contre le travail les jours fériés, mais également contre tout le processus qui rend possible cette exploitation toujours croissante des salariés.

Aujourd’hui, le patronat et Macron veulent nous faire travailler gratuitement les jours fériés et moins cher payés, les autres jours. Il nous faut combattre cette logique de profits et d’inhumanité, car c’est bien nous qui faisons tourner les usines. Et comme dit un slogan des grévistes de PSA, « sans nous pas de bagnoles ».

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Face à l’ONU, la France nie en bloc : aucun manifestant n’aurait été blessé

Depuis le début du mouvement des gilets jaunes, les violences policières et ses cohortes de blessés sont devenues un sujet bouillant. Début mars l’ONU a requis de la part de la France une enquête sur notamment l’emploi des multiples grenades et LBD responsables des centaines de graves blessures et mutilations. Ce à quoi la France a répondu par un communiqué lapidaire de 21 pages affirmant qu’aucunes violences n’auraient été commises contre des manifestants.

Violences policières

Crédit photo : ALEX MARTIN / AFP

Cynisme et surenchère

La répression tous azimuts qui frappe les manifestants et tous ceux qui luttent contre le rouleau compresseur Macron atteint des sommets. Non content de briser des vies et de s’attaquer frontalement aux libertés fondamentales par le moyen de la loi dite « anti casseurs », le gouvernement se permet de jouer la carte du cynisme. Le communiqué affirme en effet sans ambages qu’aucun manifestant n’aurait été blessé puisqu’il ne s’agirait en fait pas de manifestants mais de « participants à un attroupement violent ». Les manipulations sémantiques sont commodes mais la chose est difficile à avaler. Un tel cynisme n’a d’égal que l’obscénité d’un premier ministre s’en allant donner d’approximatives leçons à des écoliers sur les consignes d’emploi du lanceur de balles de défense.

Contre la montée en autoritarisme du gouvernement : ne rien lâcher

Mais l’arbre de ces manipulations grossières ne masquera pas la forêt de la répression. Il faut continuer à mettre la pression sur ce gouvernement de plus en plus fragile qui tend chaque jour un peu plus à révéler sa vraie nature : une clique d’idéologues au service d’une caste ploutocratique de patrons toujours plus gourmands et prêts à tout pour tirer le maximum des travailleurs et de la société sans aucune contrepartie. Pour tous les gilets jaunes blessés gravement, le combat doit continuer, donnons nous les moyens de faire du premier mai prochain une véritable fête du travail et de la combativité.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Unilever va acquérir Olly Nutrition

Unilever vient de signer un accord portant sur l'acquisition d'Olly Nutrition, basé aux États-Unis, et spécialisé dans les vitamines, les minéraux et les suppléments et la fabrication de poudres de protéines et barres nutritives. Basé à San Francisco, Olly Nutrition a été cofondé en 2014 par Eric Ryan.

Publié par lesmarches.reussir.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Nathalie Loiseau, étiquetée extrême droite, lorsqu'elle était étudiante à Sciences Po Paris en 1984

Mediapart révèle que la cheftaine de la liste Macron aux élections européennes a participé à des élections étudiantes sous l'étiquette UED, syndicat étudiant né sur les cendres du Groupe union défense (GUD) d'extrême droite.  Née à Neuilly-sur-Seine en 1964, elle était à Sciences Po Paris en 1984.

Comme de bien entendu, la garde rapprochée de l'ex-ministre des Affaires européennes de Manu 1er a proclamé haut et fort que c'était archi-faux. Mais confrontée au document de Médiapart, "conservé dans les archives officielles de Sciences-Po Paris", madame Loiseau a fini par reconnaître "une erreur". 

Bon, on va pas en faire un fromage, combien de l'extrême droite sont passés à droite, et vice-versa, tant les passerelles sont nombreuses et toujours ouvertes? Et en ce moment, Nathalie Loiseau ne rate jamais une occasion de se présenter comme le principal rempart au parti d'extrême droite de Marine Le Pen. Sans rire.

Sans rire aussi, si ça se trouve, madame Loiseau va siéger au parlement européen avec d'anciens potes de Sciences Po.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le samedi 27 avril de la Concorde à Nation à Paris !
 

TOUS ENSEMBLE ! TOUS ENSEMBLE ! OUAIS !

DE LA CONCORDE A LA NATION
Appel à l'union
pour une «grande mobilisation» sociale

 le samedi 27 avril

 
CGT, , «gilets jaunes», France insoumise...
 
Incontestablement Macron et tous ses soutiens tentent d'utiliser la catastrophe de l'incendie de Notre Dame et l'immense émotion dans l'opinion pour faire passer et accentuer leur politique de casse : report des annonces au mouvement social, fuites organisées, annonces partielles dont l'appel à travailler plus longtemps ...
C'est dire que de note côté ce qui va compter c'est la capacité à continuer à résister, à organiser l'unité de lutte autour des grandes revendications populaires : salaires, services publics, emploi, conditions de vie et de travail, bataille contre les déserts régionaux hors des grandes métropoles, véritable démocratie qui redonne le pouvoir au peuple !
La perspective du 27 avril prochain avec un appel convergent inédit et dans la foulée le 1er mai offrent un point d'appui certain à cette exigence.

MOUVEMENT SOCIAL Les organisations ont annoncé s’être mises d’accord sur des revendications communes, comme l’arrêt des « cadeaux fiscaux » et le rétablissement de l’ISF

Plusieurs organisations ont appelé ce mardi à une « grande mobilisation nationale » le samedi 27 avril à Paris. Objectif : constituer un « front commun » avec « tous les acteurs du mouvement social » face à un gouvernement qui « veut tout détruire ».

Des organisations CGT (fédérations, unions départementales), la France insoumise et des « gilets jaunes » veulent « conforter et faire converger toutes les luttes en cours ». « Nous voulons voir cette date du 27 avril comme un tournant majeur dans les mobilisations en cours depuis des mois et des mois, dans la rue, sur les ronds-points, dans les entreprises », a dit Emmanuel Lépine (CGT chimie). « Il est grand temps de coordonner nos luttes respectives », a-t-il ajouté, affirmant que « le 27 avril n’est pas une fin en soi, mais bien la construction d’un processus de mobilisation qui doit aller crescendo. »

« Une bonne base » pour le 1er-Mai


« C’est un appel à l’union autour d’un message clair, la justice sociale et la meilleure répartition des richesses », a déclaré de son côté Amar Legha (fédération CGT commerces et services). Cette action a aussi le soutien du PCF, du NPA, de la fédération CGT des services publics, de la journaliste Aude Lancelin ou de la « gilet jaune » Priscillia Ludosky.

Les organisateurs prévoient une manifestation de Concorde à Nation. « Si on a un 27 avril réussi, ce sera une bonne base de lancement pour le 1er mai », a jugé Cédric Quintin, de l’union départementale CGT Val-de-Marne. Pour Olivier Mateu, de l’union départementale Bouches-du-Rhône, « l’objectif de cette mobilisation ce n’est pas le congrès de la CGT » qui se déroulera en mai, « mais d’être tous ensemble pour aller au combat contre ce gouvernement ».

« Nous n’attendons pas des annonces d’Emmanuel Macron une modification majeure de la politique menée actuellement », a encore dit Emmanuel Lépine. Il a ajouté qu'« une base commune de revendications » a été établie qui prévoit l’augmentation immédiate de 300 euros des salaires, traitements et minimas sociaux, « l’arrêt des cadeaux fiscaux », le rétablissement de l’ISF, la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité ou « l’arrêt de la casse de la Sécurité sociale et des systèmes de retraite ». « Ces revendications sont parfaitement réalisables, de manière rapide, leur mise en place ne dépend que de choix politiques », a-t-il affirmé.

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Gouvernement et Medef veulent tout détruire !

Le 27 avril 2019, opposons-leur une riposte générale !

Face à un gouvernement minoritaire qui agit dans l'intérêt dune poignée de riches privilégiés, l'urgence sociale nous impose d'agir ensemble, dans l'unité la plus large, pour concrétiser la convergence des luttes et des mobilisations en cours.

C'est la condition aujourd'hui indispensable pour gagner l'amélioration immédiate des conditions de travail et de vie des travailleurs et de la population.

Les moyens financiers existent pour le faire. Il nous faut aller chercher ensemble les richesses que nous produisons et qu'on nous vole. Nous partageant tous les mêmes souffrances, les mêmes difficultés et les mêmes inquiétudes. Parce qu'un peuple uni ne sera jamais vaincu, les premiers signataires exigent :

  • L'augmentation immédiate de 300 euro des salaires, traitements et minimum sociaux. L'indexation des salaires sur l'évolution des prix et l'indexation des retraites sur le salaire moyen.
  • La justice fiscale par l'arrêt des cadeau fiscaux, le rétablissement de l'ISF, la baisse de la TVA les services et produits de première nécessité, les produits BIO à matières recyclées.
  • L'arrêt de la casse de notre sécurité sociale et de nos systèmes de retraite.
  • La sortie du secteur marchand de l'énergie, l'eau, le raffinage, la santé, l'éducation, le transport, les télécommunications et activités postales et bancaires...
  • L e développement/renforcement des services publics, nationalisation et renationalisation (pour les autoroutes, aéroports, le rail, les barrages hydrauliques...) et l'abrogation des loi et projets de la loi BLAQUER, DUSSOPT.
  • L'accès à un logement digne de tous.
  • La revalorisation des métiers du système éducatif, relancer l'attractivité pour la branche.
  • L'instauration de vrai bonne conditions d'apprentissage pour les élèves mais aussi de meilleures conditions de travail les professeurs favorisant ainsi le bon accomplissement de leur mission.
  • L'abrogation des lois et réformes qui détruisent les droits et garantie des salariés (MACRON,REBSAMEN,EL KHOMRY).
  • L'abrogation des lois et mesures répressives. L'amnistie et l'arrêt des poursuites envers les manifestants et syndicalistes et le rétablissement du droit de manifester.
  • Des politiques économiques et sociales qui répondent aux besoins et respectueuses de l'environnement.
  • De mettre le citoyen au cœur du système politique : Référendum d'initiative citoyenne (RIC°, pris en compte du vote blanc et nul.
  • Des profil irréprochables pour les élus et autres fonctions politiques; Fin des privilèges.
  • Des mesures fortes et engageante en matière de préservation de l'environnement : mettre en route sans plus attendre la transition sociale, énergétique et écologique nécessaire pour éviter le dérèglement profond et irréversible des mécanismes du climat. Soutenir l'agriculture bio, sanction pour les entreprises pollueuses, soutenir les circuits courts.

Nous proposons de former un Front Populaire et Citoyen, qui se matérialisera par une manifestation nationale à Paris le 27 avril 2019 à 13h regroupant tous les acteurs de la société que nous sommes : salariés du privé, chômeurs, retraités, fonctionnaires, étudiants, organisations syndicales, associations, collectifs, partis politiques, Gilets Roses, Gilets jaunes, chauffeurs VTC, Blouses Blanches, Robes Noires, journalistes, agriculteurs, forains, personnes à mobilité réduite ou handicapée... Tous unis, formons un bloc pour la justice fiscale, sociale et climatique.

Premiers signataires :

Les fédérations FNIC-CGT, Commerce CGT, Union départementales CGT : 94, 04, 59, 41, 66, 95, 1,8 13, ANC, Gilets Roses, La France insoumise, PRCF, NPA, des représentants des gilets jaunes M. Rodriguez Jérome, Mmz Priscillia Ludosky et M. Faouzi Lelouche .....

Avec le soutien du PCF et de la Fédération CGT des Services publics.

TOUS ENSEMBLE ! TOUS ENSEMBLE ! OUAIS !

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pour une «grande mobilisation» sociale
le samedi 27 avril
 
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Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Fichage des Gilets Jaunes dans les hôpitaux : l’Ordre des médecins saisit le Ministère de la santé

Révélé par Médiapart et confirmé par le Canard Enchaîné début avril, le fichage des Gilets Jaunes blessés lors des manifestations est bel et bien mis en place dans les hôpitaux via la base de données interministérielle SI-VIC. C’est aujourd’hui l’Ordre National des Médecins qui dénonce ces pratiques violant à la fois le secret professionnel des praticiens et les libertés des patients.

Violences et surveillance d’Etat

La base de données SI-VIC, mise en place en 2015, à la suite des attentats terroristes de Paris, est consultable par plusieurs ministères et notamment celui de l’Intérieur ou de la Justice. Elle sert l’identification et le dénombrement des victimes d’attentats, mais aussi lors de « situations sanitaires exceptionnelles » (ouragans, accidents graves…), mais le gouvernement s’en est saisi au cours du mouvement des Gilets jaunes pour demander aux praticiens hospitaliers de ficher les manifestants. Cette application abusive, condamnée par l’opinion publique, dans les réseaux sociaux, est, aujourd’hui remise en cause par les professionnels de la Santé eux-mêmes. D’abord par l’Association des Médecins Urgentistes de France, mais aujourd’hui encore, par l’Ordre de médecins, qui, dans son communiqué de presse du 19 avril, dit « partager les interrogations des médecins au regard du secret médical » saisissant la DGS (Direction Générale de la Santé) et la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés).
 
Cette dénonciation au plus haut degré de la Santé, de la surveillance institutionnalisée et de la violation du droit de manifester intervient dans un contexte d’État d’urgence désormais inscrit dans la loi qui dure depuis 2015 permettant la mise en place d’outils et de méthodes portant toujours plus atteinte aux droits démocratiques. En effet dans un moment de forte contestation sociale, durant lequel l’Etat, à bout de souffle, compte plus que jamais sur l’intimidation et sur sa force répressive pour tenter d’en finir avec les Gilets jaunes, gardes à vue brutales sur des motifs arbitraires, passage à tabac de manifestants ou encore utilisation d’armes de plus en plus offensives pour ensuite ficher les contestataires démembrés, éborgnés ou défigurés sont autant de moyens du gouvernement pour tenter d’enrayer le mouvement. La SI-VIC, dans ce contexte représente un nouvel outil de pression de plus pour l’exécutif. 
 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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“Travailler davantage” : Macron cherche des pistes

Après 6 mois d’un mouvement social inédit et 4 mois de Grand Débat, Macron veut en conclure “la nécessité de travailler davantage et des réductions de notre dépense publique”.

L’austérité au programme

Ainsi, après 6 mois d’un mouvement social inédit et 4 mois de Grand Débat, Emmanuel Macron semble vouloir en conclure, d’après le discours annulé lundi suite à l’incendie de la cathédrale, “la nécessité de travailler davantage et des réductions de notre dépense publique”. Dimanche, Aurore Bergé, députée et porte-parole de LAREM, tâte le terrain et déclare dans un entretien pour Le Journal Du Dimanche : “Je suis persuadée que les Français sont d’accord pour travailler plus”. Comme le rapporte le journal, les idées dans ce domaine sont nombreuses : "Moins de jours fériés, revenir sur la durée de travail hebdomadaire, retarder l’âge de départ à la retraite". Dans son entretien, la journaliste Sarah Paillou interroge : “Ne prenez-vous pas un risque politique dans un contexte social tendu ?”

En effet, alors que le mouvement des gilets jaunes porte parmi ces premières revendications le rétablissement de l’ISF, l’augmentation du SMIC mais aussi l’instauration de plus de tranches d’impôts, de services publiques et de justice fiscale, Emmanuel Macron leur impose cet "extrémisme libéral" dénoncé dans l’appel de Saint-Nazaire. Parmi les quelques mesures susceptibles d’être formulées jeudi par le chef de l’Etat dans le cadre d’une conférence de presse, une baisse de la dépense publique ainsi qu’une baisse de l’impôt sur le revenu.

Opposer pouvoir d’achat et services publics, c’est jouer contre le pouvoir d’achat des travailleurs. Le propos de Macron se fonde en effet sur un argumentaire fallacieux. Selon lui, il s’agirait de financer le besoin de services publics et la dépendance en augmentant la durée de travail. Une fois exclue l’hypothèse de faire payer les riches et les patrons, ne reste qu’à faire porter le chapeau aux travailleurs eux-mêmes, quand en France l’évasion fiscale avoisine les 100 milliards d’euros, comme le révélait un précédent rapport publié par Marianne, il s’agirait moins de “travailler plus” que de se réapproprier le fruit du labeur.

Pour ce faire, le gouvernement cherche des pistes. L’idée de revenir sur les 35 heures a déjà été mise en avant par Macron, récupérant le credo sarkoziste du « travailler plus pour gagner plus », et préparant la société à un modèle ultra-libéral à l’anglo-saxonne – « traverser la rue » pour accepter n’importe quel emploi. De plus, les 35 heures ont été largement détricotées par les gouvernements successifs, comme le reconnaît Stéphane Dupont, éditorialiste au journal patronal les Echos à propos des 35 heures : « Les ordonnances Pénicaud, après la loi El Khomri, les ont encore un peu plus assouplies. »

L’autre idée, celle de supprimer un jour férié, semble à la fois politiquement risquée, la population étant majoritairement opposée à l’idée, et surtout peu susceptible de dégager les fonds suffisants. « Une ou plusieurs journées de solidarité supplémentaires, comme le proposent des députés de la majorité ? Huit Français sur dix y sont opposés, indiquent les derniers sondages. Et cela ne rapporterait que 2 milliards d’euros par jour férié supprimé. Un peu maigre. » conclut Stéphane Dupont des Echos.

Enfin, l’éventualité à laquelle le gouvernement semble préparer le monde du travail à l’issue du grand débat reste l’âge de la retraite, avec l’idée, poussée par le patronat, d’introduire une décote pour reculer l’âge de départ d’un ou deux ans.

Autant d’options qui semblent politiquement difficiles à mettre en place et pourraient se heurter à l’opposition, en plus du mouvement des Gilets Jaunes qui dure depuis désormais quatre mois.

Ainsi, devant cet obstination à mettre en marche l’austérité, “la satisfaction des Français envers l’action d’Emmanuel Macron est au plus bas. Seuls 27% sont satisfaits de l’action du président de la République [...] Ce chiffre, en baisse de 5% par rapport au mois de mars, n’a jamais été aussi faible depuis l’élection du chef de l’Etat” comme le rapporte Le Figaro d’après les derniers résultats d’Opinionway.

L’effet Notre-Dame aura été de courte de durée pour le chef de l’Etat tandis que fleurissent lespolémiques autours des dons qui dévoilent au grand jour la fortune des premiers de cordées, censés avoir "la corde au cou".

Crédits photo : Reuters

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source : la Vie Nouvelle CGT

 

Depuis l'élection d'Emmanuel Macron, les retraités ont multiplié les mobilisations pour exiger une revalorisation de leurs pensions. Comme Alfred, que notre journaliste Maxime Debs a pu rencontrer, ils sont nombreux à avoir constaté une baisse drastique de leur pouvoir d'achat.

 

Quand Alfred* prend sa retraite en juillet 2007, après plus 40 ans de carrière dans le secteur commercial, il perçoit une pension mensuelle de 676 euros et 56 centimes. 

Près de douze ans plus tard, la somme reçue chaque mois par sa caisse de retraite est restée quasiment identique : "En douze ans, j'ai vu une augmentation de 50,66 euros (quand le salaire minimum, lui, a augmenté de plus de 200 euros sur la même période, ndlr)Vous êtes obligés de vous priver sur plein de choses, vous regardez tout, vous cherchez à acheter au moins cher".

 

Le SMIC, qui est quand même le plus petit salaire qui puisse exister, a augmenté quatre fois plus que ma retraite ! Si le SMIC est un salaire de pauvre, qu'est-ce que je suis, moi ?

Cette différence de traitement pèse lourd pour le retraité et lui semble encore plus inéquitable face à la suppression de l'impôt sur la fortune, remplacée par un impôt sur la fortune immobilière, et la flat tax, par exemple : "Si vous retirez un million à un milliardaire, il ne va pas être content parce qu'il pourra acheter un appartement de moins ou une voiture de moins. Quand vous retirez à une personne qui a une petite retraite, c'est pas du luxe que vous lui retirez ! Ce sont des choses alimentaires, nécessaires..."

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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