SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
En utilisant les violences urbaines des casseurs et de blacksblocks, le pouvoir s'en prend de fait à la liberté de manifester pour tenter de neutraliser la forte opposition à la politique qu'il a l'intention de poursuivre et d'aggraver.
 
La réponse à cette tentative c'est l'action unie contre la répression et les lois liberticides!
Exemple de Compiègne :
 
_______________________
SOURCE : Le Courrier Picard
COMPIEGNE : ce samedi contre la loi anti casseurs et pour la liberté de manifester

Les Gilets jaunes de l’Oise constituaient la grande majorité du cortège d’environ 150 manifestants qui dénonçait, ce samedi 13 avril, la loi anticasseurs en vigueur depuis deux jours.

Dans le cortège, les enceintes de la voiture CGT crachent Hasta siempre de Carlos Puebla, en l’honneur de Che Guevara, comme pour apporter à la manifestation de ce samedi 13 avril des airs de révolution. Environ 150 personnes sont réunies pour manifester dans Compiègne, au départ du cours Guynemer, contre une répression qu’ils jugent grandissante depuis la promulgation de la loi dite « anticasseurs », en vigueur depuis ce jeudi 11 avril.

« On arrive là à un degré de répression qui relève du jamais vu. Après les Gilets jaunes, ce sont les organisations syndicales que l’on va interdire », s’inquiète Sylvie Chorowicz, secrétaire de l’union locale Force Ouvrière (FO) de Compiègne. Son bureau s’est joint, comme le Parti communiste français (PCF) et certains Gilets jaunes, à l’appel à manifester au côté de la CGT. Le cortège ce matin-là est très jaune, et les gilets fluorescents beaucoup plus nombreux que les drapeaux des syndicats.

« On est en train de bloquer tous ceux qui vont vouloir s’opposer au gouvernement »

Présentée par le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner comme « visant à renforcer et garantir le maintien de l’ordre public lors des manifestations », cette loi inquiète les syndicats et des associations comme la Ligue des Droits de l’homme qui la jugent inutile voire liberticide. « La moindre personne qui aura le moindre problème maintenant ne pourra plus se dire qu’elle a le droit de manifester, de revendiquer. On est en train de bloquer tout ce qui est organisations, associations, tous ceux qui vont vouloir s’opposer au gouvernement », estime Jean-Luc Ory, représentant CGT.

Ex-policière et Gilet jaune


Le moment le plus fort de la manifestation a lieu à la gare, quand le cortège se fige face aux policiers alignés. Quelques manifestants entonnent des chansons légèrement provocatrices, puis le cortège repart. Suzanna, gilet jaune sur le dos, manifeste depuis le début. Pourtant, avant de travailler comme agent de sécurité, elle a servi 5 ans dans la police.« Les policiers suivent les ordres. Ils ont un devoir de réserve que moi je n’ai plus. Il faut des gens comme moi qui sont anciens flics, qui puissent dénoncer les dérives quand il y en a », estime la jeune femme, selon laquelle les autorités ont sévi ces derniers mois. « À l’époque comme policière, j’ai fait une manifestation sur Compiègne qui était encadrée, il n’y avait pas eu les gazages intenses comme j’en ai vus récemment sur Paris ou Beauvais », dit-elle. La manifestante ira quand même saluer ses anciens collègues, de l’autre côté du cordon.

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La CGT vous informe au sujet des élections professionnelles du mardi 30 avril 2019.

 

Les salariés-es qui seraient absents le jour du vote, c'est à dire le premier tour des élections professionnelles, vous avez jusqu'au lundi 15 avril 2019 pour vous faire connaitre au bureau de Céline et de faire le choix de voter par correspondance.

 

Rappelez vous "PLUS LES VOIX DE LA CGT SONT NOMBREUSES, PLUS LA VOIX DE LA CGT EST FORTE" ...

 

Fraternellement

LA CGT

Votez par correspondance si vous êtes absent le mardi 30 avril 2019

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Selon la CLCV et UFC-que choisir, la crise sociale actuelle est d’abord une crise du pouvoir d’achat, née des prix de l’énergie. Dès lors, les consommateurs vivraient comme une provocation que rien ne soit entrepris pour limiter la hausse du tarif de l'électricité alors que des marges de manœuvre existent.

Dans une lettre ouverte au président de la République, elles soulignent également que l'Autorité de la concurrence a exprimé son vif désaccord sur cette augmentation "déconnectée des règles légales de calcul et extrêmement défavorable aux consommateurs". En effet, dans son avis du 25 mars 2019, l'Autorité "émet un avis défavorable sur la proposition d’augmentation des tarifs, au motif que 40 % de la hausse de prix proposée (3,3 €/MWh sur 8,3 €/MWh) ne correspondent pas à une augmentation des coûts de fourniture d’EDF."

On se souvient qu’en pleine crise des gilets jaunes, l'ex patron des députés EELV sous François Hollande, François de Rugy, devenu ministre de l'écologie de Manu 1er, avait décidé en février 2019 de reporter la hausse des prix de l’électricité à la fin de l’hiver. Cette période étant passée, le digne ministre vient d’indiquer que les tarifs augmenteront bel et bien à partir de juin 2019.

Ben oui, c'est comme les tarifs du carburant pour se chauffer ou remplir le réservoir de sa bagnole, ils sont désormais au même niveau qu'au début des manifestations des gilets jaunes.

Il faut dire que tant que le capital est bougrement épargné dans les revendications, j'ai comme l'impression que l'on patine plutôt dans la semoule. Si je me trompe, dites-le-moi.

+ 5,9% de l'électricité au 1er juin 2019: hausse anti-sociale, techniquement infondée et juridiquement contestable

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Avec la loi Pacte, Macron tente de relancer en douce le rouleau compresseur néolibéral

Si la vente d’Aéroports de Paris a fait les gros titres, notamment en raison du recours au référendum d’initiative partagé, c’est un cocktail néolibéral global que vient de faire passer la majorité. Privatisations mais aussi continuation de la casse du droit du travail et choc de simplification.

Privatisation, casse du droit du travail..

Double discours. Alors qu’Emmanuel Macron se fait attendre pour les annonces du Grand Débat, dont on sait d’avance qu’elles n’apporteront aucune avancée sociale, il relance en même temps en catimini le calendrier des réformes. La loi Pacte, si elle a beaucoup focalisé l’attention sur la privatisation d’ADP, est un cocktail néolibéral dans le plus pur style macronien. Petit tour de revue du texte.

Côté privatisations, on a donc Aéroports de Paris, mais aussi la FDJ, dont la part de capital détenu par l’Etat va baisser drastiquement ou encore Engie (ex-GDF Suez), dont les parts de l’Etat devraient passer sous la barre des 33% et La Poste avec la montée en puissance de la caisse des dépôts dans le capital. Autre réforme d’envergure : le gouvernement prévoit la fin du tarif de vente règlementé (TRV) du gaz naturel pour 2023 !

Côté droit des entreprises, la loi prévoit une simplification des seuils en privilégiant une option à trois catégories : onze, cinquante et 250 salariés. Concrètement, cela va permettre d’exonérer de leurs obligations fiscales et sociales un grand nombre d’entreprises pour un manque à gagner de 500 millions d’euros pour l’Etat. Cette mesure était réclamée de longue date par le MEDEF.

La loi Pacte prévoit également deux attaques majeures contre les salariés. Le gouvernement supprime le forfait social, cotisation patronale prélevée sur l’épargne salariale, une réforme qui va coûter 440 millions d’euros à la Sécurité Sociale. Des mesures sont également prises pour favoriser l’épargne retraite : il s’agit pour le gouvernement de préparer la réforme des retraites et la casse du régime général à venir.

Si la majorité a effectué un saupoudrage social surtout symbolique, en mettant en place plus de transparence sur les salaires pour les entreprises cotées et une limitation des retraites-chapeaux des dirigeants, la tonalité est ultra-libérale. Il s’agit de la première attaque de cette ampleur depuis le début du mouvement des Gilets Jaunes, qui avait imposé une pause dans le rouleau compresseur macronien. Pendant que le gouvernement organise un contre-feu avec les annonces du Grand Débat, il cherche à reprendre la main en catimini, aidé par le silence complice des grands médias, et la manœuvre autour de la privatisation d’ADP.

Pour celles et ceux qui en doutaient encore, le signal est donc clair : Macron a bien l’intention de relancer son programme néolibéral sans aucun changement de ligne. Une manœuvre de diversion que les Gilets Jaunes ont bien compris : ils manifesteront ce samedi 13 avril pour l’acte 22, appelé « Ultimatum 2 » pour l’occasion.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Unilever rachète Fluocaril et Parogencyl à P&GUnilever rachète Fluocaril et Parogencyl à P&G

Unilever va racheter les marques d'hygiène bucco-dentaire Fluocaril et Parogencyl à Procter & Gamble. L'opération donnera au géant anglo-néerlandais une position de leader dans le domaine des soins bucco-dentaires au sein du réseau français de pharmacies, ainsi que des positions fortes en Espagne. Les termes de l'accord n'ont pas été divulgués. L'acquisition devrait être finalisée au deuxième trimestre 2019.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
TOUS DANS LA RUE LE 13 AVRIL !!!

L’union locale CGT  Compiègne appelle à une manifestation DEPARTEMENTALE A COMPIEGNE

Le samedi 13 avril 2019 à 10h00 (Cours Guynemer)

 

Relations presse de la CGT

   COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

LA CGT NE LÂCHERA RIEN

La liberté de manifester est un droit fondamental !

 

La confédération a pris connaissance des graves attaques qui pèsent sur l’Union départementale CGT des Bouches-du-Rhône.

Alors que les syndiqués, les salariés de ce département se battent, avec la CGT, pour préserver l’emploi,  l’industrie et les services publics pour l’intérêt général, le député de la « république en marche » des Bouches-du-Rhône demande au Premier ministre et au Ministre de l’intérieur la dissolution de l’UD13 CGT !!!

Ce député considère qu’il est « inadmissible », « indigne » que des salariés puissent envahir une réunion publique dans le but de faire entendre haut et fort leurs légitimes revendications.

Indignés, ce sont les salariés qui le sont car ce sont eux qui subissent les politiques d’austérités, le mépris de ce gouvernement et de ce patronat ; indignés parce que la démocratie est bafouée ; indignés parce que le pouvoir cherche à faire taire le monde du travail, en utilisant toutes les formes de violences : sociales et étatiques.

La confédération affirme son soutien sans faille à l’Union départementale CGT des Bouches-du-Rhône, aux syndiqués et salariés qui se mobilisent.

Elle condamne fermement la demande irresponsable, voire autoritaire de ce député.

La CGT appelle les salariés, les retraités, les privés d’emplois, les jeunes à se mobiliser massivement à chaque appel à manifester dans les territoires.

La CGT, avec plus de 50 organisations du milieu associatif, organise, à Paris et partout en France, des manifestations le samedi 13 avril 2019 pour la liberté de manifester.

TOUS DANS LA RUE LE 13 AVRIL !!!

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
1800 cancers d’origine professionnelle en France par an. 80% des malades sont ouvriers

Selon les données rendues publiques par l'assurance maladie ce jeudi 11 avril, 1800 cas de cancers d'origine professionnelle sont recensés chaque année en France. 80% de ces cancers sont liés à l'amiante, et 80% des malades sont des ouvriers.

Le capitalisme tue

Crédits ohoto : AFP

C’est un chiffre édifiant. D’après les données de l’assurance maladie, correspondant à la période 2013-2017 et publiées ce jeudi 11 avril, 1840 cas de cancers d’origine professionnelle sont reconnus en moyenne chaque année en France. Ce chiffre a donc triplé en 20 ans : De 540 cas reconnus en 1998 à 1940 en 2017. Pourtant interdite en France depuis 1997, l’amiante est responsable de 80% des cas de cancers professionnels recensés par l’assurance maladie. 10% des cas restants sont dû à des expositions aux poussières de bois, au benzène, goudrons, bitumes et asphaltes.

D’après l’assurance maladie, le nombre réel de cancers professionnels est sans doute beaucoup plus élevé. En effet, « la période de latence » entre exposition et développement de la maladie, mais aussi la complexité des démarches administratives pour faire reconnaître les cas de cancers professionnels, sont autant de facteurs « minimisants », si on peut dire, de ce phénomène mortifère. La moyenne d’âge des personnes touchées par un cancer d’origine professionnelle et recensées par l’assurance maladie est de 68 ans.

Autre donnée révélatrice, 80% des malades recensés sont des ouvriers. Ce sont dans les secteurs de la métallurgie (39 %), du bâtiment et des travaux publics, (24 %) et dans l’industrie de la chimie et du bois (9 % chacun) que se concentre la majorité des cas de cancers professionnels. Ce qui ressort de cette enquête, c’est donc bien que le capitalisme tue toujours plus année après année, et que ses principales victimes sont bel et bien les travailleuses et travailleurs.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Supprimer les vendeurs : Une pratique qui se généralise dans la grande distribution

Depuis le début des années 2010, les caisses automatiques ont fait leur apparition dans la grande distribution. Aujourd'hui, la tendance va à la généralisation de l'automatisation des caisses, supprimant de nombreux postes de vendeurs pour maximiser les profits.

Une tendance en expansion

30%. C’est la proportion des caisses automatiques dans la grande distribution aujourd’hui en France. Un développement express, qui va en s’intensifiant, et qui connait un essor plus marqué ces derniers mois. Des espaces entièrement automatisés, où les vendeurs ont purement et simplement disparus, ont ainsi fleuri.

D’après Challenge , l’expérience la plus poussée se trouve au siège social d’Auchan, à Villeneuve d’Ascq dans le Nord. Un espace de 18 mètres carrés, entièrement automatisé et réservés pour l’heure aux salariés d’Auchan, est ainsi ouvert, sans aucun caissier ni vendeur. Carrefour devrait se lancer au siège social de Carrefour, à Massy, pour un espace automatisé de 50 mètres carrés. Le groupe Casino compte également trois supermarchés ouverts 24H/24, à Lyon, Marseille et Montpellier et trois Franprix qui le sont, uniquement en fin de semaine, à Paris.

Maximiser les profits au détriment des postes de vendeurs et des conditions de travail ?

D’un point de vue purement formel, le fait d’automatiser un travail souvent pénible et usant tant physiquement que moralement n’est pas « en soi » un problème, bien au contraire. Toutefois, l’objectif viser par les patrons de la grande distribution n’est en rien focalisé sur le bien être de leurs employés, : L’objectif est avant tout de maximiser les profits, en supprimant progressivement le métier de vendeurs d’une part, et en pouvant rester ouvert H24, 7 jours sur 7 d’autres part.

Même le journal Challenges, qui ne se distingue pas par son hostilité au grand patronat, est sceptique face aux arguments avancés par les distributeurs, qui assurent, par exemple, que « la disposition de caisses automatiques ne signifie pas moins d’hôtes de caisses. Pour le journal ultra libéral, les distributeurs « minimisent le sujet de l’automatisation » par peur que cette question « ne mette le feu à la poudrière, dans un climat post gilets jaunes encore explosif », appuyant leur propos par le fait que près de 300 magasin Auchan sont automatisés en Chine, et que Carrefour sort tout juste d’une vague de licenciement de 15 000 travailleuses et travailleurs en 2018.

Mais au delà de cette suppression de postes, c’est aussi sur les conditions de travail qu’une telle politique pourrait avoir de grandes répercussions. En effet, s’il apparaît évident que les effectifs devraient être durement touchés, il est tout aussi évident que le personnel ne disparaîtra pas entièrement, et que l’objectif est d’arriver à ce que les magasins soit ouvert « non stop ». Nettoyage, approvisionnement, gardiennage... La liste des métiers qui serait alors impactés par cette politique d’automatisation est bien longue. Une autre facette du capitalisme sauvage, cherchant à augmenter sans cesse ses marges, au détriment des conditions de travail de celles et ceux qui font « tourner la boutique ».

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Raphaële Rabatel, épouse du patron des députés LREM, vient d’être nommée directrice de la communication de La Française des jeux. Et ce au moment même où les députés de la majorité votent sa privatisation.

Nouveau scandale chez LREM : l’épouse de Gilles Le Gendre nominée à la FDJ fraichement privatisée

C’est un nouveau conflit d’intérêts comme la majorité parlementaire semble en avoir fait sa spécialité. Au moment même où la loi Pacte est adoptée, qui prévoit le transfert au privé de la majorité du capital de la FDJ, cette nomination passe définitivement mal.

Dans un communiqué publié mardi, la FDJ défend son choix de recrutement en rappelant ses diverses expériences dans la communication institutionnelle et financière (Paribas, Caisses d’épargne, JCDecaux...), et en insistant sur son rôle chez Gaz de France où « elle a préparé et accompagné l’ouverture de capital en 2005, puis la privatisation et la fusion avec Suez (GDF Suez, aujourd’hui Engie), en 2007 ». Une spécialiste donc... de la destruction du service public.

Mais peut-on encore s’en étonner au vu de la porosité qui existe entre les milieux d’affaire et le monde politique, notamment chez LREM ? Sous prétexte d’ouverture à la « société civile », Emmanuel Macron avait fait rentrer dans son gouvernement et à l’Assemblée Nationale de nombreux chefs d’entreprise et hauts cadres.

Pour défendre l’indéfendable, Aurore Bergé, députée LREM, a même cru bon d’invoquer le féminisme, dans une grossière entreprise d’instrumentalisation de cette cause :

 

Votre féminisme s'arrête là où le sectarisme commence.

Une femme compétente, qui a exercé des postes similaires dans les plus grands groupes, devrait donc refuser ce poste parce qu'elle est mariée à un député président de groupe ?!

 

Si on ne connait pas encore tous les détails de l’affaire, cette nomination vient révéler une fois de plus au service de qui est la majorité présidentielle et parlementaire : de ces grands patrons et financiers qui font leurs choux gras sur les séries de privatisations mises en œuvre par les gouvernements successifs.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

//LANCEMENT DE NOTRE NOUVEAU SITE//

 

La boutique SCOP TI évolue et lance son nouveau site: www.boutique1336.fr

Plus jolie, plus claire avec de nombreuses fonctionnalités en plus.
Nous profitons de ce nouveau site pour offrir le port à nos clients à partir de 49 € d’achat.
Et également un cadeau de bienvenue pour toute commande supérieure à ce montant...!

Alors pour tous vos achats de thés et d’infusions de qualité et sans arômes artificiels, n’hésitez plus, rendez-vous sur: www.boutique1336.fr

SCOP TI 1336 Info

Et souvenez-vous :

« Qui n’y a pas goûté, n’a pas saisi la beauté du combat ! » 

Merci à tous !

Bonne fin de journée, à très bientôt !

Amicalement, les Coopérateurs de SCOP-TI.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le site de PSA Hérimoncourt va fermer : une déclaration de guerre contre le monde du travail

Le 8 avril s'est tenu à Hérimoncourt dans le Doubs, un CCE extraordinaire. A l’ordre du jour, la fermeture définitive du site qui va mettre 200 salariés sur le carreau.

Les fermetures continuent à PSA

Crédit photo : SEBASTIEN BAER / FRANCE-INFO

Le 8 avril s’est tenu à Hérimoncourt dans le Doubs, un CCE extraordinaire. A l’ordre du jour, la fermeture définitive du site qui va mettre 200 salariés sur le carreau. Mais qu’on se rassure, « ce n’est qu’un transfert d’activité vers le site de PSA Vesoul. » Il y aura un projet de « revitalisation » avec le développement d’un centre de formation et des entreprises d’intérim. Autant dire que rien ne sera fait. Car avoir l’espoir de garder un bassin d’emploi, alors que 200 salariés de PSA sont mis dehors, ce n’est pas un projet mais une manipulation grossière destinée à déguiser une fermeture en opération de transfert d’activité.

Profits et rentabilité sur le dos de la classe ouvrière

Ce sont des familles entières qui vont être laissées sur le bord de de la route, victimes de l’appétit toujours plus gros du groupe PSA. Les records de bénéfice étaient pourtant au rendez-vous. Pas loin de 3 milliards dégagés grâce à la fermeture des usines et au massacre des emplois partout dans le pays. Un accroissement des taux de profit qui a permis de servir des actionnaires qui ne créent rien d’autre que des chômeurs. Ceux qui prennent des dividendes devraient être poursuivis pour tentative de mort délibérée sur les ouvriers licenciés chez PSA. Nous nous rappelons avec amertume un slogan que le groupe PSA affichait dans les années 80 et qui disait « les profits d’aujourd’hui seront les emplois de demain. » Oseraient-ils en reparler aujourd’hui aux salariés des usines qui ont fermé ?

L’exemple de l’usine d’Hérimoncourt est un cas d’école significatif du système capitaliste. Il répond en l’occurrence aux objectifs du groupe PSA : accroître la rentabilité en supprimant les activités qui ne dégagent pas suffisamment de valeur ajoutée, et en se reportant sur des activités plus lucratives. C’est ce qui explique la décision de fermer Hérimoncourt et de remettre tous les investissements sur Vesoul qui a pour activité le recyclage des pièces. Objectif, tripler le chiffre d’affaires de l’usine de Vesoul et en faire un référent mondial pour le groupe.

Bien sûr, PSA utilise les termes adéquats pour enrober et justifier ses décisions. Par exemple, « l’économie circulaire », présentée comme une pratique vertueuse permettant de recycler les pièces et de supprimer les déchets. En réalité, ce que cherchent les dirigeants, qu’il s’agisse des moyens ou des personnels c’est faire plus avec moins, avec l’intensification de la charge de travail qui en découle. Ce qui compte, c’est de dégager des profits à court terme.

Rien à voir, donc, avec une activité qui serait en déclin sur Hérimoncourt, mais des choix politiques orientés sur le marché du recyclage des pièces en Europe estimé à 7,4 milliards d’euros. Pour appliquer cette politique de « profitabilité », le groupe PSA a nommé Véronique Morel qui ne fait que très peu dans l’écologie et n’a qu’une intention, tripler le chiffre d’affaires actuel en l’espace de 4 à 5 ans. Au-delà de la question dite environnementale, et du souci d’économiser la matière et l’énergie, c’est bien de dominer la concurrence sur une activité en plein essor qu’il s’agit. Et pour cela, en gros, faire des économies et des profits partout et sur tout. Même principe en ce qui concerne le « compactage » des usines ; deux usines qui font la même chose, ça ne va pas. Donc on ferme la plus petite.

Quitte à tout détruire sur son passage, le capitalisme et ses serviteurs n’ont pas d’état d’âme. Seuls les profits comptent. La création d’emplois n’est pas leur problème pas plus que les drames que leur disparition entraîne.
C’est bien pour cela qui nous nous battons contre leur système qui mène l’humanité droit dans le mur. Seul le combat uni de notre classe avec un plan de bataille à la hauteur de l’affrontement qu’exige la défense de nos intérêts face à ceux de la bourgeoisie peut nous permettre de gagner.

Dans cette lutte contre les fermetures d’usines, les directions syndicales se font discrètes

Le problème ne se pose pas seulement sur le site PSA d’ Hérimoncourt, mais également à PSA Saint-Ouen où les camarades mènent la bataille localement. Mais des suppressions d’emplois et des fermetures d’usines ne peuvent relever seulement d’une lutte locale ou de la négociation du montant des indemnités.

Nous devons combattre une vision stratégique totalement défaitiste. C’est une question qui doit être traitée à l’échelle nationale, dans un cadre interprofessionnel. Les confédérations doivent y jouer un rôle organisateur et mobilisateur contre le patronat. Il ne peut être question de se limiter, comme semble le croire la CGT, à la dénonciation et à l’interpellation par des communiqués de presse, seule une attitude offensive face aux attaques et à la politique de casse du patronat et de Macron peut apporter une réponse.

Dans la situation actuelle où le mouvement des gilets jaunes tient tête au gouvernement depuis bientôt 5 mois créant une crise de gouvernance qui fragilise le pouvoir, il est inacceptable de rester l’arme au pied, au lieu de renforcer le combat contre la suppression d’emplois et les fermetures d’usine, en lien avec les mouvements en cours.

Le minimum serait un appel à la grève contre les fermetures d’usine qui se multiplient en France, chez PSA, Ford et ailleurs. Au lieu de cela, les bureaucraties syndicales, loin des drames que vivent les travailleurs, continuent à pratiquer des négociations qui se soldent par des reculs, voire des échecs. Les échecs ne sont pas inéluctables, notre camp peut gagner en s’appuyant sur des équipes combatives composées de syndiqués et de non syndiqués. Des travailleurs et travailleuses infiniment plus précaires comme ceux d’ONET ou d’HYATT ont été capables de se battre jusqu’au bout pour gagner. C’est leur exemple que nous devons suivre plutôt que de nous coucher sous la domination de nos exploiteurs. C’est ce qui doit être la boussole politique de tous ceux qui subissent, comme à Hérimoncourt, la violence des fermetures d’usine.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Pas de prison pour Cahuzac, pendant que les Gilets Jaunes y croupissent

La chambre d’instruction de la cour d’appel a rendu son verdict : Jérome Cahuzac, condamné par la cour d’appel à 4 ans de prison, dont 2 fermes, n’ira pas en prison. Sa peine ayant été aménagée, il sera seulement placé sous surveillance électronique. Une décision qui contraste avec le nombre toujours croissant de gilets jaunes condamnés à des peines de prison ferme, et témoigne, encore une fois, que la justice fonctionne à deux vitesses.

Justice de classes

Crédit photo : Bloomberg / Contributeur / Getty Images

L’ex-ministre délégué du Budget, Jérome Cahuzac, est depuis 2012 sous le feu des projecteurs. Après les révélations de Médiapart sur l’existence d’un compte bancaire non déclaré à l’UBS de Genève, en Suisse, l’affaire Cahuzac a connu de nombreux rebondissements. Le verdict de la cour d’appel de Paris, rendu le 15 mai 2018, le condamnait à 4 ans de prison, dont 2 fermes, à 300 000 euros d’amende et à 5 ans d’inéligibilité pour fraude fiscale.

Néanmoins, ce verdict a suscité de gros doutes quant à l’application réelle de la peine de prison qu’il comportait.

Effectivement, ces doutes se sont confirmés. Selon un article de Libération, publié ce mercredi, Jérome Cahuzac n’ira pas en prison. La chambre d’instruction de la cour d’appel a confirmé l’acceptation d’un aménagement de peine pour l’ancien ministre, et a déclaré qu’il serait placé sous surveillance grâce à un bracelet électronique. Cette décision est permise par la loi, qui autorise le pacement sous surveillance électronique des justiciables dont la peine n’excède pas 2 ans de prison ferme.

6 ans après le scandale, et 3,5 millions d’euros camouflés, Cahuzac ne mettra donc pas le pied dans une prison. Cette annonce, bien que peu étonnante, prend une résonance particulière quand on la compare aux condamnations subies par les gilets jaunes depuis maintenant 5 mois.

Le nombre de condamnations a maintenant dépassé les 2000. Lors des procès, souvent en comparution immédiate, plusieurs manifestants ont été condamnés à des peines de prison ferme, souvent jugés coupables pour violence envers les forces de l’ordre.
La plus grosse peine à ce jour est celle d’un manifestant condamné, de manière extrêmement lourde à 3 ans et 3 mois de prison ferme, à Caen. Il était poursuivi pour « violence volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique », dont un tir de bille avec un lance-pierre.

Ces sentences mettent en lumière la répression politique que subissent les manifestants qui n’ont pas bénéficié de la même mansuétude que Cahuzac et se trouvent bel et bien en prison à l’heure actuelle. Mais plus généralement, elles montrent, une fois de plus, que la justice, au service du gouvernement, sert les intérêts de la classe dominante et écrase ceux des classes populaires. Ce deux poids deux mesures apparaît très nettement quand on compare les condamnations judiciaires de la caste politique et celles de la classe exploitée.
La première, qui fait pourtant l’objet de scandales éclatants, notamment, en termes de fraude fiscale (il est inutile de rappeler l’affaire Fillon), vit sans risque quelconque d’une condamnation judiciaire à hauteur de ses actes.

La seconde, face à cette justice de classe, peine à se faire entendre et à assurer sa défense. C’est par la dénonciation collective et sans relâche de la répression policière et judiciaire que nous pouvons soutenir les militants victimes de la discrimination de classe et de la répression politique. C’est la première des revendications que nous avons à défendre.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Visiteurs

470490

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog