SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les milices officielles du capital

Imaginez une telle photo prise à Caracas ? BHL saute dans le premier avion pour ...Brasilia.

Pujadas en fait sa une pendant 29 minutes avant de rendre l'antenne pour avoir le direct du tirage du loto des monuments historiques ou pour le téléthon.

Le procureur de la République du coin criera au montage avant de se rétracter.

C'est en France, en 2019, et le ministre mandaté pour traquer les truands use de méthode de barbouzes pour traquer les opposants.

Pâques s’annonçant, souhaitons lui une pluie d’œufs qui ne soient pas en chocolat avant de devoir, lui sa tutelle et ses complices,  rendre des comptes devant la haute cour de justice de la République

Rédigé par Canaille Lerouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Allez, en ce Premier avril... Mais interdit aux âmes sensibles

Et beaucoup plus consensuel:

Allez, en ce Premier avril... Mais interdit aux âmes sensibles

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Pour bien débuter la semaine

Agnès Buzyn, de ladite société civile, médecin de son état, que le palais de l'Elysée a adoubée en charge de la Santé de de la Solidarité(sic), préconise une journée supplémentaire gratos pour les salariés et leur allongement de départ à la retraite.  Sans toucher au capital comme de bien entendu.

Les retraités manifesteront le 11 avril 2019. Pour eux-mêmes et aussi pour les autres.

Pour bien débuter la semaine

Communiqué unitaire de tous, sauf de la Cfdt... Comme de bien entendu.

Un gouvernement sourd... dingue

 

Depuis juin 2014, nos neuf organisations ne cessent de s'opposer aux mesures régressives contre les personnes retraitées, mesures qui se sont fortement accélérées et aggravées avec l'arrivée de M. E. Macron à la présidence de la République. Dès les premiers mois de son installation, il annonçait le gel des pensions pour 2018 et 2019 et une augmentation de 25 % de la CSG. Tout ceci a fortement contribué à accroître le mécontentement d'une grande partie des retraité-e-s.

 

Le 15 mars 2018, plus de 200 000 personnes retraitées manifestaient dans toute la France. Puis l'inflexibilité du gouvernement, sourd dingue, a provoqué une crise sociale profonde, l'irruption des gilets jaunes et, parmi elles et eux, de très nombreuses personnes retraitées présentes sur les ronds-points, dans les discussions et manifestations.

 

Toutes ces mobilisations ont contraint le gouvernement, pour tenter de calmer la colère, d'annuler l'augmentation de la CSG pour une partie des retraité-e-s, de recevoir une délégation de nos neuf organisations. Le mécontentement persistant incite le gouvernement à envisager de revenir maintenant au respect du code la Sécurité sociale, de revaloriser les pensions 2019 du montant de l'inflation ... mais seulement pour les basses pensions, visant ainsi à diviser les retraités voire à les opposer entre eux.

 

Mais ces concessions sous la pression ne remettent pas en cause sur le fond la politique très inégalitaire du gouvernement :

 

-L'augmentation de la CSG reste pour une partie des retraité-e-s.

 

-Le gouvernement tente de nous diviser en ne traitant pas tout le monde de la même façon. Il remet en cause le principe de nos systèmes de retraite solidaires par répartition, dans lequel le fait de cotiser donne droit à une pension et une revalorisation.

 

-Nos neuf organisations sont reçues mais nos demandes restent ignorées : Gilles Le Gendre, président du groupe LREM de l'Assemblée Nationale, le 24 janvier 2019 et Olivier Dussopt, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Action et des Comptes publics, le 31 janvier, restent « dans la ligne » de la politique du gouvernement : énormes cadeaux aux grandes entreprises et à leurs actionnaires et indifférence totale quant aux conséquences concrètes sur la vie des autres, et notamment des personnes retraitées.

 

Un gouvernement dingue de dons aux plus riches

Pour essayer de justifier leurs choix de rigueur à l'égard des personnes retraitées, les représentants du gouvernement, celles et ceux qui votent ces lois au Parlement, et celles et ceux qui bénéficient de ces choix politiques ne cessent de répéter que « les caisses publiques sont vides ». Ainsi, les auteurs et responsables de cette situation la mettent en avant pour essayer de faire admettre par les victimes de leur politique qu'il n'y a pas d'autre choix possible.

 

Mais le vide des caisses publiques résulte bien de choix délibérés : la suppression de l'ISF coûte 4,5 milliards d'euros par an, le plafonnement de l'imposition des dividendes aux actionnaires 10 milliards, la suppression de l'exit tax 6 milliards, la fraude fiscale au moins 100 milliards, le CICE 40 milliards en 2019, l'évasion fiscale et le laxisme à l'égard des paradis fiscaux et de leurs utilisateurs, etc. C'est ainsi que le budget de l'État est mis en déficit.

 

La poursuite du bradage de biens publics à des « investisseurs privés » est une autre façon de transférer des fonds publics et collectifs vers des intérêts de quelques particuliers. Le mouvement des gilets jaunes a rappelé que la « vente » des autoroutes à quelques grands groupes a coûté cher aux contribuables et enrichi des actionnaires privés. Il en sera de même pour les prochaines « privatisations »

.

Pendant le même temps, les exonérations de cotisations sociales (famille, maladie, vieillesse, etc.) provoquent des difficultés financières de la Sécurité Sociale servant ensuite d'argument pour expliquer les reculs en matière de couverture maladie, de politique familiale, de pensions, etc.

 

Des revendications qui peuvent et doivent être satisfaites.

 

Nous demandons le rétablissement de l'ISF, l'imposition des dividendes à l'impôt progressif, une action déterminée contre la fraude fiscale de haut vol. Nous demandons la suppression du CICE et de toutes les « niches fiscales » particulièrement coûteuses pour le budget de l'Etat et qui sont autant de cadeaux faits sans contrôles ni contreparties.

 

Nous exigeons la suppression de la hausse de la CSG dans le PLFSS 2020 et la suppression des exonérations de cotisations sociales faites elles aussi sans contrôles ni contreparties en matière d'emplois et qui mettent en péril les caisses de la Sécurité sociale.

 

Nous revendiquons

-le maintien et l'amélioration des pensions de réversion ;

 

-une augmentation en 2019 et 2020 et une revalorisation de toutes les pensions du même pourcentage que l'évolution des salaires, le rattrapage des pertes subies depuis 2014 ;

 

-l'établissement d'un minimum de pension à hauteur du SMIC pour une carrière complète ;

 

-la prise en charge de la perte d'autonomie à 100 % par la Sécurité sociale et l'ouverture d'un droit universel dans le cadre d'un grand service public de l'aide à l'autonomie.

 

De plus en plus souvent, le gouvernement présente les pensions comme des allocations sociales. C'est une atteinte grave au droit à la retraite : les pensions sont fondées sur la solidarité intergénérationnelle à partir de cotisations payées chaque année par les personnes retraitées pendant leur vie professionnelle.

 

Le projet de réforme des retraites qui vise à mettre en place un système « par points » concrétiserait cette manipulation : les retraites deviendraient fluctuantes au gré des décisions des gouvernements.

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Comité de soutien à Jean-Michel Dieudonné, cégétiste, plus de 25 ans de service, licencié par la SNCF

Rappel des faits: Mon camarade Jean-Michel Dieudonné s'est vu radié par la SNCF

 

Cette mesure disciplinaire a pour conséquence de le mettre au chômage à 53 ans ; pire encore, de lui retirer le bénéfice de la retraite de la SNCF. Ce qui signifie que l’intégralité des cotisations qu’il a versées ne lui seront pas rendues, il ne pourra prétendre qu’au minimum vieillesse de la Carsat sans accès à une caisse complémentaire.

Cette sanction est la plus élevée à la SNCF ; elle est humiliante, dégradante. Elle ne s’applique qu’à des agents frappés d’une lourde peine pénale (atteinte à la sûreté de l’Etat, braquage, viol, meurtre…). En conséquence, les voies de recours contre la sanction sont engagées pour annulation.

Cette sanction est réellement disproportionnée. Le reproche qui est fait à Jean- Michel est ainsi libellé : « comportement anormal émaillé de cris ». Jean-Michel, hors temps de travail, s’est adressé vivement à des collègues en tentant de faire valoir son point de vue mais il n’y a eu ni violences, ni injures, ni insultes vis-à-vis de ses collègues, ni vis-à-vis de qui que ce soit. À notre connaissance, plainte a été déposée mais le dossier d’accusation est vide. D'ailleurs, le procureur de la République vient de classer la plainte sans suite. Pour autant, la SNCF persiste et refuse la réintégration de mon camarade.

Son Comité de soutien m'adresse le message suivant:

Bonjour à chacun d'entre vous,

Nous vous faisons parvenir, sur cette pièce jointe, un document d'information sur le chemin parcouru par le Comité de Soutien de Jean Michel.

Nous vous avions promis des infos, nous vous les donnons.

Un peu plus de 2500 signataires, nous visons les 5000 pour le 1er mai.

L'action a connu (grâce à vous tous) une première étape qui s'est incarnée dans une conférence de presse à l'initiative de Fabien Roussel (Pcf) avec Caroline Fiat (FI), Présidente du Comité de Soutien et Dominique Pottier (député au groupe du PS) ; la fédération des Cheminots Cgt, la Confédération Cgt, et quelques camarades étaient présents ou excusés.

Guillaume Pépy, le premier responsable de cette injustice reste muet.

Le Procureur a classé sans suite la plainte déposée par la cadre d'astreinte.

Bref, il n'y a plus rien qui s'oppose à une réintégration, sinon un refus obstiné et indécent de Pépy.

NOUS NE LACHERONS PAS !

Des courriers sont partis en direction des ministères et la riposte juridique va s'exercer pour obtenir la nullité du licenciement.

L'idée est désormais que les députés, les sénateurs demandent des comptes à Guillaume Pépy sur son "geste déplacé" au regard de la démocratie pour un licenciement qui n'a pas lieu d'être.

Des milliers de remerciements à vous de la part de Jean-Michel, de sa famille et des initiateurs du comité de soutien.

 

L'article de l'Humanité sur la conférence de presse. En lien:

 

CLIQUER POUR AGRANDIR L'IMAGE

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Changement climatique. L’OMM tire la sonnette d’alarme : des constats accablants

La température de la surface moyenne de la terre pour 2018 est passée à 1 ° C au-dessus du niveau de référence préindustriel. Bilan.

Ecologie

Crédits Photo : Archives AFP

Ce jeudi 28 mars, l’Organisation météorologique mondiale nous livrait son traditionnel rapport sur l’état du climat en 2018. Et les chiffres sont pour le moins préoccupants. Sur twitter, cette institution des Nations Unies donne le ton : “ le climat de l’état du monde met en évidence l’élévation record du niveau de la mer, ainsi que les températures exceptionnellement élevées des terres et des Océans au cours des quatre dernières années ”.

Parmi les nombreuses données communiquées, nous y apprenons qu’aujourd’hui 821 millions de personnes sont sous-alimentées en partie à cause de la sécheresse, soit 17 millions de plus depuis 2016 ; plus de 35 millions de personnes touchées par les inondations ; l’on dénombre 2 millions de déplacés à cause de catastrophes climatiques ; 1600 décès sont associés aux vagues de chaleur et aux incendies de forêt ; l’acidification des océans est toujours en cours ; la diminution de l’oxygène océanique global continue ; la concentration de gaz à effet de serre atteint un nouveau record et continue d’augmenter ; le niveau mondial moyen de la mer pour 2018 est le plus élevé jamais enregistré, la hausse s’accélère ; les quatre dernières années ont été les plus chaudes jamais enregistrées, la tendance devrait se poursuivre. Ainsi, la température de la surface moyenne de la terre pour 2018 est passée à 1 ° C au-dessus du niveau de référence préindustriel.

Les effets de tels bouleversements se traduisent déjà, avec différentes intensités, partout à travers le monde. Pour les illustrer par des exemples récents, nous pouvons citer la fonte des très importantes réserves de glace de Himalaya. Dans un article pour Le Monde, Julien Bouissou nous rappelle que ce “ troisième pôle [...] pourrait fondre d’ici à la fin du siècle en retenant l’hypothèse la plus optimiste d’un réchauffement climatique qui ne dépasse pas 1,5° C d’ici à 2100 ”. Pour les populations environnantes, elles pourraient être exposées à de nouveaux dangers tel des “tsunamis de montagne”. L’agriculture pourrait elle aussi souffrir de nouvelles maladies susceptibles de ravager des récoltes. 

Néanmoins, plus loin dans cet article, nous trouvons la réaction étonnante d’un professeur d’université à Calcutta, qui nous invite à tirer les avantages de la circonstance : “ Il est possible de tirer profit de cette nouvelle situation à condition que les populations locales aient accès aux technologies et apprennent à gérer les ressources en eau autrement ”. Ainsi pourraient être commercialisés des “systèmes d’alerte” pour aider les habitants “ à échapper aux catastrophes naturelles comme les inondations ”. Quant aux cultures, “ des scientifiques pourraient en outre les aider à [en] choisir des [...] mieux adaptées aux conditions climatiques ”. “Il faut laisser les soucis à celui qui est au-dessus de nous”, disait un proverbe alsacien.

Dans une autre partie du monde, en Espagne, Beatriz Hervella, porte-parole de l’Agence de météorologie du pays, indique que " trente-deux millions de personnes sont affectées [...] par le changement climatique, par l’accumulation des années très chaudes lors de la dernière décennie, l’allongement de l’été et l’augmentation de la fréquence des nuits tropicales ". Ruben del Campo, lui aussi porte-parole de l’Agence, nous dit que “ l’été augmente de neuf jours tous les dix ans. Un été de la décennie actuelle compte donc pratiquement cinq semaines de plus qu’un été du début des années 80 ". Nul risque à parier que des multinationales trouveront là de nouvelles occasions de “tirer profit” de la situation.

Aussi faut-il rappeler ici l’un des secrets du capitalisme, sa capacité d’adaptation. Dans son livre “La nature est un champ de bataille”, Razmig Keucheyan insiste : “Le capitalisme est à vrai dire non seulement capable de s’adapter à la crise environnementale, mais de surcroît d’en tirer profit. Il n’est pas dit en effet que la crise écologique aggrave la crise économique. Au contraire, elle permet peut-être au capitalisme de trouver des solutions durables au déclin du taux de profit, en marchandisation des secteurs de la vie sociale et naturelle jusque-là à l’abri de la logique du capital”.

Mais loin de tomber dans toute sorte de catastrophisme, de nombreux mouvements ont émergé contre le réchauffement climatique. Très récemment, des grèves scolaires et étudiantes s’étaient tenues partout dans le monde. Ainsi le 15 mars, près de 200 000 jeunes s’étaient mobilisés en France, et plus de 1,6 million sur tous les territoires, nous dit Greenpeace. Une nouvelle grande date est sur la table, celle du 19 avril avec le mot d’ordre : “Bloquons la République des pollueurs”.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Manifestations le 30 mars. Enseignants et parents d’élèves massivement dans la rue

Dans plusieurs villes de France ce samedi, l'éducation a défilé contre « l'école de la confiance » du ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer.

Contre les réformes Blanquer

L’appel des principaux syndicats enseignants s’inscrit dans la continuité de la journée de grève du 19 mars lors de laquelle les taux de grève sont allés jusqu’à 60% dans certaines académies.

Ce samedi 30 mars, plusieurs milliers d’enseignants ont défilé dans les rues de Paris en cortèges autoorganisés dynamiques au son de slogans déterminés et combatifs contre le ministre autoritaire et réactionnaire qui mène une offensive générale contre l’école publique. Tout au long de la manifestation, les slogans rappelaient le rejet massif de la politique de Blanquer par les enseignants : « Jean-Michel Blanquer, ministre autoritaire, ministre réactionnaire, on veut pas bosser pour toi » ;

Le vent de contestation contre les réformes Blanquer balaye l’éducation du primaire au secondaire. Les raisons de se mobiliser ne manquent pas. Le projet de loi sur la Fonction publique prévoit de s’en prendre aux fonctionnaires et aux services publics : suppression de 120 000 postes d’ici 2022, recours accru aux contractuels, renforcement des clauses mobilités, individualisation des carrières, rémunération au mérite.

Les lycées sont touchés par une réforme désastreuse qui réorganise totalement les filières pour en faire des modules et qui renforce les logiques territoriales. L’école de la sélection implique une refonte en profondeur du lycée, des filières et du bac. Les élèves devront choisir leurs spécialités dès la fin de la seconde tournée vers l’orientation qu’ils envisagent à l’université. Même s’il ne faut pas avoir d’illusions sur les inégalités structurelles qui existent entre les élèves des quartiers riches et ceux des quartiers populaires qui ne jouissent pas des mêmes moyens pour la réussite, le gouvernement Macron a renforcé les inégalités par l’instauration de la sélection à l’entrée à l’université parce que pour Macron, « l’université n’est pas pour tout le monde ».

Le primaire est touché de plein fouet par « l’école de la confiance ». L’obligation de scolarisation dès 3 ans- 97% des enfants sont déjà scolarisés dès 3 ans- est en réalité un cadeau au privé sous contrat puisque désormais, les communes devront financer le privé sans recevoir de financements supplémentaires alors que les moyens manquent déjà dans les écoles publiques. Cela conduira à sortir encore plus d’établissements privés de terre. C’est une nouvelle concurrence à l’école publique. Mais ce qui fait le plus bondir les enseignants du primaire, c’est la suppression des directeurs d’école, eux-mêmes enseignants de primaire partiellement ou totalement détachés : avec cette loi, ce seront les principaux des collèges avoisinants – sans connaissance du métier, ni visée pédagogique – qui deviendront les supérieurs hiérarchiques des professeurs des écoles au sein « d’établissements de savoirs fondamentaux » regroupant le primaire et le collège.

Pour couronner le tout, Blanquer ministre autoritaire, a instauré un article qui inquiète les enseignants puisqu’il vise à instaurer la notion d’exemplarité vis-à-vis de l’institution qui de fait réduit la liberté d’expression et vise à faire taire les enseignants.

Depuis le 19 mars, les assemblées générales des écoles, collèges, lycées mais aussi parents d’élèves appellent à poursuivre la mobilisation et imposent un calendrier rapproché de grève aux directions syndicales qui jouent aux grèves saute-mouton. Le temps presse. Adopté en première lecture à l’Assemblée nationale, le projet de loi sera examiné au Sénat mi-mai.

Cette semaine, plusieurs dizaines d’écoles parisiennes étaient en grève reconductible. L’assemblée générale des grévistes d’Ile-de-France du primaire et du secondaire a appelé à entrer en grève à partir de ce lundi 1er avril. Le temps fort de la semaine sera rythmé par l’appel à la grève de l’intersyndical inter-degré jeudi 4 avril dont le taux de grévistes s’annonce massif.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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REPRIS d'un twitt de Rémy BOURNOVILLE

FERMER sa G ... POUR SAUVER la France !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Macron et ses patrons :  Geoffroy Roux de Bézieux, monsieur Medef et le banquier Rothschild
Macron et ses patrons :  Geoffroy Roux de Bézieux, monsieur Medef et le banquier Rothschild

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Le Club de Mediapart

  • . LE BLOG DE GUILLAUME QUINTIN
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  • Depuis le 17 novembre, depuis 18 semaines, depuis 4 mois, le mouvement des Gilets Jaunes exprime la colère des français face à la politique ultra-libérale, injuste et socialement violente de Macron. Le mouvement est massivement soutenu par les français, 60 à 80% selon les semaines et les instituts de sondage.
  • Mais Macron ne cédera pas, non pas parce qu'il ne veut pas, mais parce qu'il ne peut pas.

 

Etonnamment, un point semble échapper y compris aux plus affutés des observateurs de la politique française: Macron n'est pas un président "comme les autres".

Quand je dis "comme les autres" je veux dire que contrairement à tous ces prédécesseurs sous la Veme République, de Giscard à Hollande, comme Mitterrand, comme Chirac, ou Sarkozy, Macron n'est pas issu d'un appareil politique. Il n'a jamais eu de mandat électif avant le 7 mai 2017, il n'a fait partie d'aucun appareil, d'aucun parti et n'a donc aucune "légitimité" lorsqu'il se présente à la présidence, comme celle qu'ont eue avant lui, ceux qui avaient été élu Maire de Paris, Conseiller Départemental de Corrèze, ou Député de la Nièvre. Il n'est donc pas, selon ses propres termes "assigné à résidence", à droite ou à gauche. C'est en partie ce qui a séduit une part importante de son électorat, autant que sa jeunesse - mais j'y reviendrai plus loin - mais c'est également ce qui le rend démocratiquement très dangereux.

La réalité c'est que l'appareil dont il est issu est un appareil où les "élus" ne le sont justement pas. Ils y sont cooptés. Cet appareil n'est pas démocratique. Il est oligarchique. Pour y avoir de l'influence il faut y posséder, ou être en situation d'aider à acquérir, des milliards, pas des millions, des milliards! C'est le monde de la banque d'affaires, du capitalisme financier, celui où seul l'argent règne en maitre, en thermomètre et en thermostat, de l'influence de ceux qui en sont. 

Toutefois, il ne faut pas se tromper d'analyse. Macron n'est pas de ce monde là, il le sert. Il n'est pas milliardaire, tout juste millionnaire, encore qu'on ne sache pas exactement ce qu'il est advenu des énormes commissions perçues lorsqu'il était chez Rothschild pour les deals qu'il y a réalisés. Non, Macron n'est pas de ce monde. Il n'en est que le zélé thuriféraire, l'exécuteur de basses oeuvres. Si vous n'avez pas lu "Crépuscule"* de Juan Branco, courrez l'acheter et vous comprendrez comment la Caste des ultra riches de ce pays, celle des Niel, Arnaud, Pinault, et autres Bettencourt a organisé l'accession à la Présidence de la République de leur poulain, repéré très tôt pour sa capacité de séduction et son manque total de moralité sociale et républicaine. 

Or il ne faut pas s'y tromper, Macron a été "embauché" et pas "élu"; son score au premier tour, au regard des énormes moyens déployés pour le faire accepter à l'opinion publique, la consanguinité avec les média mainstream et la presse oligarchique, et la complaisance dont il bénéficie de leur part, ajouté au budget de sa campagne, est à relativiser: en réalité même arrivé en tête le résultat est minable. Suffisant, mais minable! C'est passé tout juste, et il s'en est fallu de très peu que leur jeu d'apprentis sorciers avec le FN ne leur pète à la figure. Mais c'est passé et Macron a été nominé dans leur martingale à deux coups dite du "#MoiOuLeChaos", dont on voit en ce moment comment ils essayent de la rejouer en présentant Marine Le Pen comme parfaitement fréquentable (voir le commentaire de N. St Cricq après
 l'Emission Politique la semaine dernière, ou le coup de la séquence "#MonMinouAMoi" avec Sotto!)

Macron a donc été "embauché" Président de la République, et il l'a été avec une feuille de route, une mission précise: désosser le système social français, flexibiliser à mort le marché du travail, et réduire à peau de chagrin la part de l'Etat dans l'activité, et créer les conditions d'une maximisation du profit pour ses financiers, ses donneurs d'ordre. Bref, un programme ultra libéral que Milton Friedmann et les Chicago Boys n'auraient pas renié. D'ailleurs les premières mesures du quinquennat le montrent: Destruction du code du travail, abolition immédiate de l'ISF, instauration de la Flat Tax, suppression de l'Exit Tax, rabotage des aides sociales, suppression des emplois aidés, etc etc etc. Le vote de la loi permettant les ventes de Groupe ADP, de la FDJ, et d'ENGIE n'étant que le dernier avatar de cette politique désastreuse. Il apparait évident que le bien commun, l'intérêt général et le bien etre des français n'est pas son sujet. Son sujet, c'est sa carrière!

En effet, gardons à l'esprit que Macron a été nommé aux plus hautes fonctions à seulement 39 ans, ce qui en fait le plus jeune président de la Veme République. En 2022, lors de la prochaine élection présidentielle (espérons qu'elle ait lieu!) il n'aura pas 45 ans! Or, nul besoin d'être un aigle pour comprendre qu'il ne sera pas réélu. Il suffit de voir la détestation qu'il suscite, en dehors des plateaux télé des éditocrates lutéciens, pour comprendre qu'il ne fera pas un deuxième mandat, quand bien même il le souhaiterait, ce qui n'est même pas sûr. En revanche, il faut qu'il assure le coup pour le job d'après. Car Macron n'est pas un politicien, il n'a pas dédié sa vie comme d'autres on pu le faire à la collectivité. 

À 45 ans, en 2022, il lui restera 20 ans de carrière devant lui, et comme beaucoup de ses copains ex banquiers passé par la sphère politique, il retournera à la banque, mais à une condition: qu'il ait d'abord rempli les objectifs de son job actuel. Sinon, l'oligarchie le virera aussi sûrement et aussi rapidement qu'elle l'a installé aux manettes. Les annonces de début d'année, les "10 milliards", qui en réalité n'en sont que 3 ou 4, payés, pour la plupart, par les entreprises elles mêmes, qui ce faisant ont acheté à bon compte quelques mois de paix sociale, sont le seul et unique geste qu'il fera. Il reste encore à abattre le système de retraites, l'assurance chômage, et quelques autres dossiers de moindre importance. 

C'est pour cette raison qu'il ne cédera pas aux revendications des Gilets Jaunes, sur rien... même si demain, il y a des morts. Il a trop besoin "du job  d'après".

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Thales jugé fautif après le suicide d’une de ses cadres

L'entreprise spécialisée dans la défense et l'aéronautique est passée pour la troisième fois devant la justice afin de répondre du suicide d'une de leurs cadre en 2009.

Justice patronale

Crédits : Pierre Verdy AFP

Dix ans après le suicide de Michelle Morellec, une cadre du groupe de défense et aéronautique Thales Microelectronics situé à Chateaubourg en Ille-et-Vilaine, un énième jugement a été rendu donnant l’entreprise fautive.

L’employée s’était donnée la mort à son domicile suite à une augmentation du niveau de stress au travail. En effet, selon le rapport de l’inspection du travail, le groupe l’avait nommé à un poste qui n’avait pas de "contenu réel ". L’entreprise avait été alors alerté des risques psychologiques que cela pouvait entraîner, cependant rien n’a été fait pour suivre la cadre et empêcher que celle-ci porte atteinte à sa vie.

Le tribunal des affaires de la sécurité sociale (TASS) de Rennes avait déjà reconnu le suicide de Michelle Morellec comme relevant d’un "accident du travail" en 2013 et statué sur une "faute inexcusable de l’employeur" en 2017. Malgré le rapport incriminant de l’inspection du travail et du TASS, l’entreprise avait nié en bloc et décidé de faire appel. Et c’est plusieurs années après le suicide que la famille de la Michelle Morellec obtient enfin gain de cause avec le rendu final de la cour d’appel de Rennes.

Alors que l’entreprise était incriminée de manière flagrante dans la descente aux enfers d’une de leurs employés, celle-ci n’a eu cesse de nier son implication dans l’affaire. D’autant que ce n’est pas la première fois que Thales est mise en cause de le cas de suicides de ses employés : une entreprise qui produit pour tuer et en tuant ! En 2009, année du suicide de Michelle Morellec, avait lieu un autre suicide dans un autre groupe, Thales Alenia. Un autre cadre, Dominique Queulin, s’est donné la mort dans des circonstances similaires. Sa femme dénonce la pression constante qui règne dans l’entreprise qui joue sur la peur constante du chômage, du déclassement ainsi que les objectifs annuels pour exploiter ses employés. C’est cet pression au rendement et à la performance dans l’entreprise qui pousse chaque année des centaines de travailleurs à la dépression pouvant aller jusqu’à des fins tragiques.

Selon l’AFP, Thales se réserve le droit de faire un recours au jugement de la cour d’appel. Chaque jour s’accumulent des preuves tragiques que les grandes entreprises ne considèrent la vie de leurs employés que comme des variables d’ajustement que l’on peut presser à volonté pour augmenter la productivité et faire marcher les travailleurs et travailleuses au pas.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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// SCOOP MEDIA //

Vous trouverez ci-joint un article de presse paru La Provence de l’Economie …

Pour ceux qui n’ont pas pu voir le reportage diffusé mardi 26 mars dans le JT national de France 3 sur notre coopérative, voir le lien ci-dessous :

https://www.francetvinfo.fr/economie/industrie/fralib-quand-les-ouvriers-deviennent-patrons_3251509.html

Un reportage a également été réalisé sur nous par La Provence.com, il devrait être mis en ligne très prochainement :

https://www.laprovence.com/videos

Enfin, nous passerons dans l’émission C’est le Sud diffusé sur la télé-locale Provence Azur canal 30 TNT, mardi 2 avril prochain.

 

// Social//

Nous avons appris hier que la Multinationale UNILEVER va fermer son usine Lipton en Belgique pour délocaliser l’ensemble de la production en Pologne :

https://www.rtbf.be/info/regions/detail_unilever-va-fermer-son-usine-lipton-de-bruxelles-126-emplois-menaces?id=10182405

Retrouvez nos thés et infusions dans tous vos magasins.
(Sinon, sollicitez le chef de rayon pour les référencer...)

SCOPTI éveille les papilles et réveille les consciences

Et souvenez-vous :

« Qui n’y a pas goûté, n’a pas saisi la beauté du combat ! » 

Merci à tous !

Bonne fin de journée et excellent week-end, à très bientôt !

Amicalement, les Coopérateurs de SCOP-TI.

Ci-dessous l'article en PDF

Ci-dessous l'article en PDF

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MOBILISATION NATIONALE le 27 AVRIL : un appel d'organisations de la CGT, Fédération de la chimie, du commerce, des Unions départementales du Val de Marne, des Alpes de Haute Provence, du Nord, du Loir et Cher, des Pyrénées Orientales, du Val d'Oise, du Cher et des Bouches du Rhône

Gouvernement-Medef veulent tout détruire !!! Pour faire face aux politiques réactionnaires opposons un front populaire !!!

APPEL DES FÉDÉRATIONS ET UNIONS DÉPARTEMENTALES CGT : FNIC, Commerce, UD 94, 04, 59, 41, 66, 95, 18, 13

AUX ORGANISATIONS SYNDICALES, POLITIQUES, ASSOCIATIVES PROGRESSISTES ET AUX MILITANTS-ES PROGESSISTES ENGAGÉS DANS LES MOBILISATIONS EN COURS :

GILETS JAUNES, GILETS ROSES, CLIMAT, LOGEMENTPour satisfaire l’appétit des marchés financiers et des actionnaires tout doit y passer.

 Emmanuel MACRON, son gouvernement et sa majorité, ne cachent plus leurs intentions de détruire notre modèle social et l’ensemble des conquis sociaux constituant les droits et garanties individuels et collectifs du monde du travail et des populations.

La rigueur financière est de mise et tout ce qui entrave le profit doit disparaître au bénéfice du grand patronat. De concert avec l’Union Européenne, tous les moyens sont mis pour satisfaire le Medef :

 

  • casse du droit du travail,
  • casse de la Fonction Publique,
  • mise en concurrence et privatisation des secteurs publics,
  • casse de la Sécurité Sociale,
  • casse de notre système de retraite solidaire par répartition,
  • casse de nosindustries,
  • plans de licenciements massifs dans de nombreux

 

Ces politiques ont des conséquences dramatiques sur nos conditions de travail et de vie. Elle n’épargne personne, salariés du privé et du public, retraités, jeunes, chômeurs et précaires, tous subissent les effets des choix politiques réactionnaires à l’œuvre dans le pays.

Face à cela de nombreuses luttes sont menées dans les entreprises et administrations. Elles portent le rejet de ces mauvais coups et l’exigence d’autres solutions porteuses de progrès social et débouchent parfois sur des victoires. Les revendications portées par ces luttes sont souvent identiques à celles portées par des centaines de milliers de gilets jaunes depuis 4 mois maintenant, en particulier sur les injustices sociales et fiscales, sur l’exigence d’une autre répartition des richesses, sur le besoin de Services Publics, sur les questions environnementales etc…

Tous ces mouvements illustrent concrètement la volonté d’une grande majorité de travailleurs, retraités, chômeurs, jeunes, d’en finir avec les logiques du capital d’accaparation des richesses au bénéfice de quelques privilégiés, de mise en concurrence des travailleurs et des peuples, de saccage de la planète, de toutes ces logiques qui rendent chaque jour la vie plus difficile et l’avenir incertain.

En guise de réponse, le président de la République, son gouvernement et le patronat usent de la répression d’un côté et de la manipulation de l’autre.

Le grand débat d’Emmanuel MACRON n’apportera rien de bon à celles et ceux qui subissent ses politiques, il n’y a rien à attendre d’un pouvoir aux ordres du patronat qui s’apprête à rendre toute contestation impossible en interdisant les manifestations.

Les choses sont claires, ce que nous obtiendrons sera le fruit du rapport de force que nous saurons créer. De ce point de vue, la situation interpelle l’ensemble des organisations syndicales, associatives et politiques du pays qui composent le camp progressiste, tout comme celles et ceux qui, depuis 4 mois, luttent avec les gilets jaunes quant aux solutions à mettre en œuvre pour faire émerger un mouvement social capable de mettre un coup d’arrêt aux politiques de régression sociale en cours dans le pays.

Sans avoir de solutions toutes faites, il nous faut partir de quelques constats évidents :

  • tout d’abord l’attaque est globale et concerne donc tous les secteurs, toutes les catégories de travailleurs et toutes les générations,
  • l’ensemble du camp réactionnaire est mobilisé et uni pour imposer ses choix. A l’unisson, La République En Marche, la droite, l’extrême droite et le patronat, travaillent à rendre inéluctable les sacrifices qu’on nous impose. Pour cela, ils œuvrent à la culpabilisation, au fatalisme et à la division de ceux qui auraient intérêt à s’unir pour changer les choses. Cela, avec l’appui des grands médias qu’ils possèdent quasiment tous.

 

A ce jour, la division des organisations progressistes, l’éparpillement des luttes dans et hors de l’entreprise, pèsent sur nos capacités collectives à élever le rapport de force. Or, si l’attaque est globale, la riposte pour être à la hauteur doit l’être aussi.

Pour cela, il nous faut agir ensemble, dans l’unité la plus large, afin de conforter et faire converger toutes les luttes en cours et donner envie, courage et détermination au plus grand nombre afin d’élever le mouvement social à la hauteur des enjeux. Cela doit se faire par un dialogue entre nos organisations et les gilets jaunes partout, à tous les niveaux et déboucher sur des revendications communes nous permettant de fédérer et de mettre en mouvement le plus grand monde. Les sujets ne manquent pas et les solutions non plus, les questions d’emplois, des salaires et pensions, la justice fiscale, etc…

Dans l’intérêt général, ce qui nous rassemble doit primer sur ce qui nous divise et nous sommes persuadés qu’en construisant ensemble une plateforme revendicative en rupture avec les logiques du capital, porteuse de perspectives de progrès, nous pouvons y arriver. Les moyens existent pour le faire, il nous faut aller chercher ensemble les richesses que nous produisons et qu’on nous vole.

Parce que la victoire et possible, parce qu’ensemble nous pouvons le faire, les organisations signataires appellent l’ensemble des organisations syndicales, associatives, politiques, les gilets jaunes, toutes celles et ceux qui refusent la dictature du capital, à s’engager dans la réussite d’une grande mobilisation nationale à Paris le 27 avril prochain.

D’ici là, créons partout les conditions de la réussite de toutes les actions et manifestations en semaine et les samedis.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Groupe PSA : Tavares va s’augmenter de 14 %. Pour les ouvriers, des miettes et la précarité

Le PDG du groupe PSA verra sa rémunération augmentée de 14 % cette année, alors que les bénéfices du groupes explosent le record. Carlos Tavares a touché 7,6 millions d’euros en 2018 .

Secteur auto

Crédits photo : AFP/Fabrice COFFRINI

Dans le document de référence publié mercredi on comprend que son salaire s’élèvera à 5,24 millions d’euros contre 4,707 en 2017. En 2017 déjà, il gagnait 18.500 euros par jour, augmentés donc de 14 % pour atteindre 5,24 millions d’euros. Cela revient à une rémunération de 21.000 euros par jour, à laquelle il faut encore ajouter les actions de performance valorisées à 2.4 millions d’euros : de quoi voir venir tranquillement…

Et les salariés eux n’auront que des miettes : une augmentation de 30 euros et des conditions de travail infernales

Puisqu’il faut revenir à la base, examinons ce chiffre d’affaire record et la réalisation de bénéfices en hausse de 47 %. C’est le développement d’une politique de réduction des coûts, de précarisation et de suppression de milliers de postes, ainsi que de fermetures d’usines. Sans parler des gains de productivité dans toutes les usines du groupe PSA avec des postes de travail où les salariés courent après les voitures tellement les postes de travail sont chargés, le passage en mono flux, le travail sur une seule ligne de montage et des samedi et dimanche obligatoires moins payés que la semaine suite à l’accord de compétitivité qui aggrave encore davantage. Voilà le résultat de la politique du groupe PSA, du toyotisme et du Lean management qui détruisent tous les temps morts au travail. Comprenez bien que chaque mouvement doit être productif, plus question de souffler entre deux voitures, à tel point que les salariés malades ou âgés qui ne peuvent travailler sur les chaînes sont poussés vers la sortie, puisque « non productifs ». C’est cette politique inhumaine que développe le PDG Carlos Tavares et qui est encensée par tout le patronat pour ses résultats historiques. Mais ce qui est historique ce sont les massacres des emplois et des familles ouvrières avec plus de 25 000 emplois supprimés. En revanche, cela ne fait pas la une dans les journaux.

Des usines de précaires chez PSA

10 000 précaires travaillent sur le groupe PSA. La plupart sur les lignes de montage, avec des salaires inférieurs à 1100 euros sans heures supplémentaires et au moindre faux pas ils sont renvoyés, puisque les cadences doivent être tenues, tout cela sans faire de défauts avec les postes les plus difficiles. L’exploitation n’a pas de limites pour les plus précaires. Et pour la fameuse prime de 3800 qui n’est en réalité que de 2900 euros, seuls les embauchés peuvent la toucher, les précaires, eux, ne toucheront rien. Un scandale de plus et du mépris pour tous ces intérimaires qui fabriquent les voitures et créent les richesses. Comme nous le disons : demain sans les intérimaires chez PSA, pas une voiture ne pourrait sortir des lignes de montage.

Et le vrai visage de PSA c’est celui de la souffrance au travail et de la précarité et l’augmentation de Carlos Tavares est une provocation de plus pour tous ceux qui ne peuvent pas boucler leur fin de mois. 21.000 euros par jour, plus qu’une année de salaire d’un intérimaire. Avec les 3 milliards réalisés il y aurait pourtant de quoi embaucher tous les précaires et augmenter tous les salaires.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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