SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Christophe Dettinger suspendu et convoqué pour une commission de discipline : l’acharnement continue

Christophe Dettinger vient d’être suspendu et convoqué pour une commission de discipline dans le cadre de son travail d’agent territorial. La mairie d’Arpajon lui reproche son exposition médiatique.

Crédit Photo : Fresque BlackLines

Comme si cela ne suffisait pas. Après avoir été condamné à un an de prison, peine qu’il purge en semi-liberté, Christophe Dettinger a été suspendu de son travail d’agent municipal et convoqué pour une commission de discipline. 

Selon son avocate, les raisons ne sont pas explicitées dans la lettre qui le suspend de manière immédiate. Cependant, la mairie, contactée, évoque le « devoir de réserve » : « dans le contexte que cet agent connaît aujourd’hui, nous pensons qu’il n’était pas nécessaire de rajouter des développements médiatiques ».

Ces derniers jours, Christophe Dettinger avait saisi la justice pour récupérer la somme de la cagnotte Leetchi qui lui avait été ouverte en soutien et réclamé la somme de 3 millions d’euros pour le préjudice dû à sa fermeture anticipée par Leetchi au bout de 48h, contre un délai de 45 jours initialement prévu.

Celui-ci a également donné une interview pour l’émission de Cyril Hanouna sur C8 dans laquelle il déclare pour expliquer ses actes : « Ce jour-là, c’était trop. C’étaient pas des casseurs qu’étaient devant, c’était des gens du peuple : on s’est tous fait gazer, on s’est faits matraquer, j’ai vu cette violence policière, cette violence qui a été extrême ».

Il s’agit d’une interprétation très contestable du devoir de réserve qui est censé garantir dans la jurisprudence le respect de la hiérarchie et la neutralité du service public, dont on ne voit pas très bien en quoi elles sont en cause dans les propos de Christophe Dettinger.

Il s’agit donc d’une nouvelle escalade de l’acharnement inacceptable qui touche l’ancien boxeur, connu pour avoir fait usage de ses poings contre des policiers après des scènes de violence policières. 

L’initiateur de la cagnotte, Nicolas Alves, ami de Dettinger, a également été assigné par Leetchi en justice. Jusqu’à ce jour, la plateforme refuse toujours de donner les quelques 130.000 euros accumulés en deux jours. Le tribunal d’Evry, en Essonne, saisi, rendra sa décision le 9 avril.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

Le pouvoir macronien est confronté à un puissant mouvement social remarquablement durable et qui met radicalement en cause sa politique et ses objectifs de contre-réformes (retraites, indemnisation du chômage, services publics, désertification territoriale, privatisations ...) .
En conséquence il a à la fois besoin de diviser, déconsidérer, isoler le mouvement social, donc de présenter ce mouvement sous une forme repoussante ET d'apparaître en même temps en particulier vis-à-vis de l'électorat conservateur comme le parti de l'ordre.
 
Stratégies contradictoires qui expliquent ses tergiversations et les tactiques différentes mises en oeuvre sur le terrain : tantôt laisser faire les casseurs comme en témoignent des policiers eux-mêmes et faire tourner en boucle sur les chaînes des images de désordre et de chaos, tantôt comme hier montrer ses muscles, multiplier les contrôles en amont et faire intervenir immédiatement les forces mobiles tandis que les blacksblocs sont opportunément absents.
 
La confrontation entre le mouvement populaire et ses revendications se poursuit.
Macron n'a pas l'intention de renoncer à sa politique !
Du côté des forces populaires qui continuent d'être majoritairement soutenues en dépit des manœuvres de déstabilisation il s'agit de faire converger les luttes, d'élargir le soutien pour infliger un recul significatif au pouvoir et le contraindre à renoncer à ses contre-réformes.
 
D'ouvrir la voie à une alternative politique anti-oligarchique !
L'affrontement sur ces terrains n'est donc pas prêt de s'arrêter ! 
 
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Comment Le Monde voit la journée de ce samedi 23 mars :
 
Raphaëlle Rérolle, Aline Leclerc - Le Monde - samedi 23 mars 2019
 
 

Dans l’après-midi, plusieurs milliers de « gilets jaunes » ont rejoint le cortège qui s’est élancé vers 13 heures de la place Denfert-Rochereau, dans le 14e arrondissement. Direction le Sacré-Cœur, tout au nord de la capitale.

Les violences de samedi dernier étaient au cœur des conversations des manifestants qui ont défilé dans la capitale pour l’acte XIX.

Il régnait un calme inédit depuis le 17 novembre, aux abords de la place de l’Etoile à Paris, samedi 23 mars au matin. Des touristes qui se prennent en photo, des enfants qui jouent, et de très nombreux CRS, répartis en petites grappes. Mais aucun « gilet jaune » à l’horizon. Pas plus sur l’avenue des Champs-Elysées, où l’on observe les stigmates des violences de la semaine passée.

Beaucoup de magasins n’ont pas ouvert boutique et ont choisi des protections beaucoup plus solides pour leurs vitrines que les panneaux de bois, qui s’étaient révélés détachables et inflammables le 16 mars. Vandalisé puis incendié, le restaurant Le Fouquet’s a des allures de bunker, entièrement recouvert de panneaux de métal soudés entre eux.

Pour éviter de nouveaux débordements, la préfecture de police a, pour la première fois, interdit rassemblements et manifestations sur l’avenue et autour de l’Arc de Triomphe, lieux de rendez-vous habituels des contestataires depuis quatre mois. Jeudi, le montant des contraventions encourues par ceux qui participent à une manifestation interdite est passé de 38 à 135 euros. « On n’est ni fou ni débile, on n’allait pas aller là-bas pour se prendre des amendes », témoigne Isabelle, secrétaire de 50 ans, qui a choisi, avec un groupe de « gilets jaunes » de Beauvais (Oise), de se rassembler dans la calme place du Trocadéro.

« C’est grâce à la violence qu’on a reparlé de nous »

Entre eux, les violences qui ont saccagé une partie des Champs-Elysées font débat. « J’étais contre mais finalement, ça m’a fait changer d’avis, dit Maureen, 38 ans, courtière. Parce qu’au final, c’est grâce à la violence qu’on a reparlé de nous ». « Mais en mal ! Je ne suis pas d’accord », s’indigne Isabelle, qui juge ces agissements contre-productifs. « Y a quand même des gens de la politique qui ont tiré la sonnette d’alarme pour demander des réponses pas seulement répressives », insiste Maureen. « Ce que je retiens, c’est surtout qu’on a été gazé et qu’on en a dégueulé toute la semaine », peste Laurent, 51 ans, dessinateur industriel.

Dans l’après-midi, plusieurs milliers de « gilets jaunes » ont rejoint le cortège qui s’est élancé vers 13 heures de la place Denfert-Rochereau, dans le 14e arrondissement. Direction le Sacré-Cœur, tout au nord de la capitale. Un parcours déclaré en préfecture par un groupe de manifestants qui militent pour déclarer les rassemblements hebdomadaires : ils ne l’avaient pas fait le 16 mars sous la pression des « gilets jaunes » les plus virulents, qui estiment que ces cortèges tranquilles sont inefficaces. Dans le cortège, certains font d’ailleurs part de leurs velléités de faire dévier le parcours dans des rues adjacentes pour sortir des périmètres autorisés.

Mais malgré le dispositif policier très léger encadrant la manifestation – les manifestations déclarées se déroulant souvent entre des cordons serrés de gendarmes mobiles – et le fait que les barrières de chantier, utilisées par les manifestants les plus violents pour ériger des barricades, n’avaient pas été retirées du parcours, seuls de brefs incidents ont été signalés en fin d’après-midi. Signe qu’il s’agissait bien d’un cortège pacifique, à l’instar de nombreux autres ayant manifesté depuis janvier.

Comme ils l’avaient annoncé, les blacks blocs n’étaient pas présents, et les « gilets jaunes » les plus radicaux sont restés calmes. Le ministère de l’intérieur recensait 8 300 manifestants en France à 14 heures, dont 3 100 à Paris. Des chiffres que les « gilets jaunes » jugent en général sous-estimés. L’important dispositif policier annoncé par le gouvernement avait sans doute dissuadé certains d’entre eux de faire le déplacement.

Un « ultimatum 2 » à Paris pour l’acte XXIII

Christine, qui a manifesté chaque semaine depuis le 17 novembre – sauf deux fois pour des anniversaires – n’a, elle, pas renoncé. « Pacifiste mais pas mouton », a écrit sur son gilet cette infirmière de 57 ans. « Depuis des semaines, le peuple est dans la rue mais on ne voit que les casseurs et on oublie les revendications. Alors que tout le monde est là pour la même chose : le fait qu’il n’y a plus d’argent dans nos porte-monnaie à la fin du mois, s’indigne-t-elle. On manifeste pour nos parents, pour nos enfants. Et on nous envoie la police, on nous contrôle ? Mais dans quel monde on vit ? »

Une fois encore, les violences de l’acte XVIII resurgissent dans la conversation. Beaucoup estiment que les forces de l’ordre ont laissé faire les casseurs. Christine, elle, dit apprécier le cortège apaisé de ce samedi, tout en « comprenant » ceux qui cassent. « Je finis le mois à zéro euro mais je ne suis pas à découvert. J’ai un toit, on ne vit pas dans la misère. Mais ceux qui sont à moins 500 euros à la fin du mois, qui manifestent depuis 19 semaines et qui voient que tout continue d’augmenter, que l’essence coûte aussi cher qu’en novembre, que personne ne les entend… Je comprends qu’ils en viennent à tout casser ».

Au pied du Sacré-Cœur, dans l’après-midi, se mélangent « gilets jaunes », touristes, marathoniens, un pope avec une icône à la main, des drapeaux catalans, corses, anarchistes, et un drapeau français sur lequel est écrit : « Stop taxes, stop censure, stop immigration, stop anti-France ». Tout cela cohabite un moment, au son d’une guitare et du chant « On est là, on est là, pour être vaillants et pour l’honneur d’un monde meilleur, même si Macron veut pas ». Avant que le drapeau ne soit arraché aux cris de « Les fachos dehors » et « Nous sommes tous des enfants d’immigrés ».

Vers 17 heures, alors que la manifestation commence à se disperser, un cortège repart vers le centre de Paris avant d’être bloqué sur le boulevard de Strasbourg par un rideau de CRS et de camions. Après un bref face-à-face, les forces de l’ordre tirent des grenades lacrymogènes pour disperser le rassemblement. Plusieurs poubelles sont incendiées, la vitrine d’une banque brisée et un distributeur vandalisé. Une demi-heure plus tard, les manifestants ont reflué et se sont éparpillés dans les rues alentours.

En fin d’après-midi, un policier a par ailleurs été victime d’un malaise cardiaque place de la République et pris en charge par les secours – son malaise n’étant pas lié à un affrontement avec des « gilets jaunes ».

Une semaine après l’une des journées de manifestation les plus violentes depuis le début du mouvement, Paris a peut-être malgré tout connu sa journée de mobilisation la plus apaisée. Ce qui ne présume en rien des mobilisations à venir. Des actes plus virulents sont annoncés pour les prochaines semaines, et notamment un « ultimatum 2 » à Paris pour l’acte XXIII, le 20 avril.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le gouverneur militaire de Paris confirme que les soldats pourront "aller jusqu’à l’ouverture du feu" pour l’acte XIX

Interrogé sur France Info ce vendredi matin, le général Bruno Leray, responsable des forces militaires mobilisées pour l’acte XIX à Paris, a confirmé que les soldats pourraient faire usage de leurs armes.

Gilets Jaunes

« Ils [les soldats] ont différents moyens d’action pour faire face à toute menace : ça peut aller jusqu’à l’ouverture du feu ». Interrogé sur France Info ce matin à propos des consignes données aux soldats qui seront sous son autorité pour l’acte XIX à Paris, le gouverneur militaire de Paris a donc confirmé la possibilité d’ouverture du feu « si leur vie est menacée ou celle des personnes qu’ils défendent ».

Ces propos font écho aux inquiétudes soulevées par plusieurs soldats depuis l’annonce de l’emploi des militaires pour sécuriser certains lieux dans la capitale ce samedi. S’inquiétant de l’absence de préparation et de matériel spécifique pour les opérations de maintien de l’ordre, un militaire de l’opération Sentinelle déclarait : « Malheureusement, il risque d’y avoir des morts ». Confronté à ces propos, le général Bruno Leroy a refusé d’y répondre. Celui-ci a toutefois précisé se voulant rassurant : « Les ordres seront suffisamment clairs pour qu’il n’y ait aucune inquiétude en la matière ».

Mais, interrogé sur le concret, les propos du militaire sont plus qu’inquiétants. D’abord, celui-ci a infirmé l’usage uniquement statique des forces : « Non, ils ne feront pas que des gardes statiques, les soldats utilisent des modes d’action qui sont extrêmement mobiles ». Avant d’évoquer le scénario d’ouverture de feu affirmant : « c’est arrivé par le passé, au Louvre ou à Orly », c’est-à-dire à l’occasion d’attentats terroristes.

Cette comparaison a de quoi renforcer les interrogations. « Notre sujet, c’est la lutte anti-terroriste », affirme le général, sous-entendant par-là que les unités ne participeront au maintien de l’ordre. Sauf que le scénario à risques évoqué par nombre d’observateurs et de militaires eux-mêmes, c’est justement celui d’une confrontation entre certains manifestants et les militaires, une crainte renforcée par le fait que les cortèges sont souvent très mobiles et désorganisés lors des actes des Gilets Jaunes. Une interrogation à laquelle les autorités gouvernementales et militaires semblent incapables de répondre.

Le général Bruno Leray affirme avoir répondu aux sollicitations de France Info sur son initiative personnelle et ne pas avoir reçu de consignes. Difficile à savoir, mais du point de vue du gouvernement, le signal politique est clair : il s’agit d’intimider les manifestants pour espérer contenir les débordements qui ont lieu lors des actes précédents. Une opération dont le risque est clair : la possibilité de l’ouverture du feu et des éventuels morts qui pourraient s’en suivre.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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UNE SEULE SOLUTION, LA RÉVOLUTION : c'est ce que pensent 39 % des Français !

Un récent sondage IFOP montre que pour près de 40% de la population, une révolution est nécessaire pour améliorer la situation du pays. Les Français sont en outre «déçus» par l’état de leur nation et s’attendent à une opposition forte entre le peuple et les élites.

Pour 39% des Français, il faudrait une révolution pour changer la situation du pays, tandis que 50% considèrent plutôt qu'il faudrait un programme de réformes, selon un sondage IFOP pour Atlantico. Seuls 3% des Français estiment qu'il n'y a pas besoin de changements […]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

 

 

Panique au Château: déjà 39% des Français veulent une révolution !

Selon un sondage IFOP pour Atlantico, 39% des Français considèrent que pour changer la situation du pays, il faudrait une révolution, tandis que 50% d'entre eux considèrent plutôt qu'il faudrait un programme de réformes. Comment expliquer cette situation comparativement aux autres pays européens ?

 

VOIR LE LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Comme le souligne  François BONNET dans un article de Mediapart publié le jeudi 21 mars " Emmanuel Macron, le vertige autoritaire " ,
 
" La décision de mobiliser la troupe, samedi, pour endiguer les manifestations à Paris est sans précédent depuis les grandes grèves de 1947-48. Année après année, le mouvement social est un peu plus criminalisé et les libertés bafouées. Homme sans limites et sans mémoire, le chef de l’État franchit un nouveau pas."
L'auteur soulignant :
" Le pouvoir a ainsi choisi de s'inscrire dans cette histoire particulière de répression sanglante des mouvements sociaux. L'armée n'a jamais été appelée à intervenir dans de telles situations depuis les grandes grèves de 1947-1948.
Les communistes venaient de quitter le gouvernement, la guerre froide était engagée, et le gouvernement de la jeune IVe  République décida de pourchasser l'« ennemi intérieur ». C'est un socialiste, Jules Moch, alors ministre de l'intérieur, qui envoya les troupes pour mater les mineurs. Il mobilise 60 000 CRS et soldats pour imposer aux 15 000 grévistes la reprise du travail.
L'armée occupe les puits de mine. Bilan : plus de trois mille licenciements, six morts et de nombreux blessés (lire l'étude des Cahiers d'histoire sociale)."
 
Voie et mise et mise en scène dangereuse.
Et comme le souligne sur un autre registre Michaël Fœssel dans le grand entretien de France inter ce matin il y a une forme de parallélisme entre les années 30 et la période actuelle.
Notamment dans ce qui nous occupe ici, après les conquis du Front populaire, la pause décrétée par Léon Blum, la réaction de la revanche sociale sous le gouvernement Daladier et la substitution des réponses identitaires (fascistes, anti-communistes) à la question sociale, aux exigences démocratiques et de justice.
 
Contrairement au positionnement dont il se réclame ( les libéraux ouverts contre les nationalistes) le pouvoir actuel dans les faits se situe et s'apparente aux forces réactionnaires, tenant du maintien du pouvoir de l'oligarchie et de ses privilèges et progressivement s'engage dans la voie autoritaire.
 
Par refus de classe d'accepter de satisfaire les revendications populaires !
 
Ce dernier samedi il a laissé se déployer les violences urbaines pour mieux se présenter à présent comme le garant de l'ordre public et tenter d'isoler et discréditer les Gilets jaunes et le mouvement social.
 
Pour nous la réponse est dans l'immédiat dans le développement des luttes sociales, leurs convergences, l'union des forces populaires, le blocage des contre-réformes qu'il persiste bien sûr à vouloir appliquer !
 
Publié par FSC

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Après deux mois d’un « grand débat » formaté en one-man-show présidentiel, Macron et son gouvernement ont été rappelés à la réalité par les manifestations massives de ce week-end. Revenu en urgence de son séjour au ski, le président a tenté une nouvelle manœuvre : opposer la « foule haineuse » des Gilets jaunes aux braves écolos qui défendent le climat. Pourtant, partout en France les mobilisations ont convergé derrière des slogans contre ce gouvernement au service des grands groupes capitalistes qui exploitent les travailleurs et la nature.

La violence des riches

Quel déluge d’indignations à propos de l’incendie du Fouquet’s ! Pour cet établissement cher à leur cœur, les politiciens appellent à une action immédiate du gouvernement. Marine Le Pen propose la dissolution des groupes d’extrême gauche, Éric Ciotti l’interdiction des manifestations et Macron lui-même promet les mesures les plus énergiques – alors même que sa loi « anti-casseurs », en réalité « anti-manifestations », vient à peine d’être adoptée. Embauchez des policiers, équipez-les, donnez de nouvelles armes à cette justice de classe qui n’enferme que les pauvres. Il faut un plan d’urgence pour sauver les Champs-Élysées !

Imaginons le même empressement à propos des problèmes que les Gilets jaunes, verts ou rouges ont justement soulevés. Un plan d’urgence pour interdire les licenciements dans les grands groupes, à commencer par les 15 000 emplois que les patrons de l’automobile s’apprêtent à supprimer au prétexte de la fin du diesel, alors qu’une telle transition nécessiterait au contraire des milliers d’embauches. Pour organiser un accueil digne aux milliers de migrants qui fuient les guerres et la misère, mais meurent en Méditerranée repoussés par les garde-côtes européens. Pour les habitants des quartiers populaires ou des campagnes sinistrées qui ne peuvent plus accéder aux services publics. Mais, face à ces questions de survie pour la majorité la plus pauvre, y’a pas le feu. Macron louvoie, contourne, organise son grand bla-bla en espérant que la colère populaire passe.

Heureusement, rien n’y fait. Le président qui devait rendre sa copie samedi dernier a eu sa réponse : un regain du mouvement des Gilets jaunes qui tient bon après quatre mois de lutte et renforce sa coordination pour que tous les ronds-points, QG, assemblées ou groupes locaux puissent taper ensemble sur le même clou.

« Si le climat était une banque, il serait déjà sauvé »

Un nouveau front s’ouvre à l’initiative des jeunes : 1 million dans le monde, dont plus de 160 000 en France, ont manifesté vendredi dernier pour dénoncer le saccage de l’environnement et l’inaction des gouvernements. Le lendemain, samedi 16 mars, des centaines de milliers sont redescendus dans la rue, dont une partie arborait fièrement un gilet jaune, contre les responsables du changement climatique.

Deux ministres de Macron se sont joints aux manifestations du vendredi, le temps de faire quelques selfies. Mais ces tentatives minables de récupération ne feront pas oublier que c’est le gouvernement qui est sur le banc des accusés. Le soir même, la majorité macroniste de l’Assemblée adoptait un amendement pour permettre aux grands groupes de la chimie de produire des pesticides dangereux jusqu’en 2025. Au-delà du symbole, c’est toute la politique de Macron qui est anti-écologiste. Parce qu’on ne peut pas concilier la protection de l’environnement et la loi du profit – et chacun sait que le président a choisi son camp.

Un petit geste pour le climat : renverser le capitalisme

Les travailleurs des grandes entreprises sont nombreux à avoir participé aux manifestations. Ce mouvement ferait un grand pas en avant s’il gagnait les lieux de travail. Par leur nombre, par leur place centrale dans la production, par la pression qu’ils peuvent exercer sur le patronat et le gouvernement grâce à la grève, les salariés des grandes entreprises publiques ou privées sont les mieux placés pour dénoncer les scandales écologiques de la production capitaliste et pour combattre l’exploitation des hommes et de la nature directement là où elle se joue. En imposant leurs vues directement au patronat et pas seulement à son mandataire Macron.

Publié par convergencesrevolutionnaires.org

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Lundi 25 mars école morte

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
« L’État est en train de détruire l’avenir de nos enfants ». Coup de gueule d’une institutrice

Ce coup de gueule d'une institutrice circule sur les réseaux sociaux depuis plusieurs semaines, parfois réadapté, en guise d'alerte sur la loi Blanquer encore peu connue et pourtant d'une grande gravité pour l'avenir de l'éducation nationale, donc pour l'avenir de tous les enfants de travailleurs. "Lorsque la loi sera passée je risque d’être punie ou virée en publiant ce genre de message", précisent certains.

Loi Blanquer

Crédit Photo : Serge d’Ignazio

A la lecture de ce texte, on comprend mieux l’importante mobilisation des enseignants ce mardi, et l’urgence à les soutenir dans un combat qui nous concerne tous.

"Actuellement, la loi Blanquer (ou loi pour l’école de la confiance) est en train d’être votée, dans l’indifférence la plus totale. Cette loi est dangereuse pour l’avenir de vos enfants ! Peut-être en avez-vous entendu parler aux infos ! Cependant, pour les médias, la loi Blanquer se résume à la scolarité dès 3 ans, au drapeau français dans les classes et au faux débat « parent 1/parent 2 ».

Mais la loi Blanquer ce n’est malheureusement pas que ça !

La loi Blanquer, c’est surtout la fusion des écoles maternelles, élémentaires et des collèges. L’objectif (comme dans toutes les fusions) est la fermeture massive de classes (voire d’écoles dans les milieux ruraux) avec pour conséquence une hausse importante des effectifs (30/35 élèves ?) et la suppression des postes de directeur. Les écoles seront ainsi gérées par les chefs d’établissement des collèges, ou leur adjoint, des personnes qui ne seront pas en classe et qui ne connaîtront pas la réalité du terrain ainsi que la spécificité de nos élèves, de vos enfants, puisqu’ils ne seront pas sur place et qu’ils auront des centaines d’enfants à « suivre ».

La loi Blanquer, c’est aussi la fin des écoles de secteur : s’il n’y a plus de place pour accueillir votre enfant dans l’école près de chez vous, il n’y aura pas d’ouverture de classe, votre enfant sera envoyé dans une autre école, que vous ne pourrez pas choisir ! Vous, qui avez choisi de vivre dans ce petit coin tranquille avec sa petite école tranquille, vous devrez peut être scolariser votre enfant dans l’école à 20 min de chez vous, sans aucun recours !

La loi Blanquer , c’est aussi la possibilité d’embaucher de plus en plus de contractuels sous payés, sans exigence de diplôme et sans formation, pour enseigner à vos enfants, plutôt que d’ouvrir des postes au concours. Ne vous étonnez donc pas si la prof de français de votre fils fait une faute d’orthographe à chaque phrase !

La loi Blanquer, c’est l’inclusion des enfants handicapés, sans assurer qu’il y ait des moyens (personnels, formation) pour les accueillir dans de bonnes conditions.

La loi Blanquer, c’est tant d’autres points qui mettent en danger l’école, de part sa non-indépendance vis à vis du ministère (commission, observatoire, études diverses dirigés par des membres choisis par le gouvernement).

La loi Blanquer, c’est gérer les écoles comme on gère les entreprises, en ne pensant qu’au chiffre au lieu de penser à l’humain, et ici, aux enfants !

Parallèlement, les réformes des lycées et du bac creusent davantage les inégalités. Seuls les enfants issus de familles favorisées pourront réellement choisir leur filière. Les autres seront les grands sacrifiés...

Enfin, la loi Blanquer, qui s’intitule « école de la confiance », muselle la parole des enseignants.

Le tout 1er article (c’est révélateur !) impose aux enseignants de ne pas critiquer l’institution (l’éducation nationale) sous peine d’être en faute professionnelle. Ainsi, dans quelque temps, je pourrai être renvoyé pour avoir posté ce message. Je n’aurai pas le droit de dire que vos enfants sont en danger, physique d’abord, parce que les classes ne sont pas adaptées pour accueillir plus de 30 enfants. Mais aussi en danger intellectuel, parce que je ne pourrai pas enseigner dans de bonnes conditions. Je devrai mentir aux parents, pour qu’ils aient confiance en l’école...

Aujourd’hui l’état est en train de tuer mon métier, mais il est surtout en train de détruire tout le système éducatif et l’avenir de nos enfants.

J’alerte donc tous les enseignants de mon entourage mais aussi les parents. Il est primordial d’informer autour de vous, dans les écoles de vos enfants (beaucoup d’enseignants ne sont pas au courant !), dans les associations de parents d’élèves…"

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un bond dans la répression : Macron va mobiliser l’armée contre les Gilets jaunes

« Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage. » C’est ce qu’a fait le gouvernement sans relâche depuis le 16 mars, avec les médias pour porte-voix, préparant ainsi les esprits pour un saut répressif sans précédent. Aujourd’hui, il décide d’envoyer l’armée dans les manifestations des Gilets Jaunes, pour l’acte 19.

« Opération sentinelle » contre les manifestants

Une armée « antiterroriste » contre des manifestants qualifiés « d’émeutiers »

La nouvelle est tombée comme un couperet : les militaires de Sentinelle seront mobilisés samedi face aux Gilets jaunes. Ils viendront renforcer les effectifs de la police et de la gendarmerie, afin de « sécuriser les lieux fixes, ce qui permet[tra] de libérer nos forces de sécurité pour aller faire du maintien de l’ordre » a déclaré Griveaux, après le Conseil des ministres. De la parole aux actes : depuis ce début de semaine, les membres et représentants du gouvernement ont défilé dans les médias pour diffuser leur rhétorique « anti-casseurs » afin de criminaliser les manifestants, et légitimer la répression. Des discours s’éclairent désormais à la lumière des déclarations appelant à l’armée pour faire taire la colère sociale.

Cette décision d’une extrême gravité est le couronnement d’une entreprise de démolition du mouvement des Gilets jaunes qui s’est accélérée depuis le 16 mars. Lors de cet acte 18, au lendemain de la clôture du Grand débat, manifestation des Gilets Jaunes et marche pour le climat se sont conjuguées, marquant un saut dans la mobilisation autant par le nombre que par la radicalité qui s’y est exprimée.

A l’issue de la journée, le gouvernement avait bien compris que gagner la bataille de l’opinion, surtout après un grand débat largement considéré comme voué à l’inefficacité, ne serait possible qu’en faisant monter la peur du risque, en agitant l’épouvantail des « violences » et en suscitant l’aspiration au retour dans les jupes de la mère république et de son « ordre ».

Pour mener une politique de répression tout azimut, il lui faut absolument trouver un niveau de dénigrement des Gilets Jaunes qualitativement supérieur. C’est ce que le gouvernement a cherché opiniâtrement à faire durant les derniers jours avec l’aide furieuse des grands médias aux ordres.

Première entreprise de préparation des esprits, le passage en boucle, le 16 mars, sur toutes les grandes chaînes TV, des incendies et des bris de vitrines des Champs-Elysées, éclipsant la manif pour le climat, qui était pourtant un évènement de taille, et les centaines de milliers de personnes présentes dans les rues ce jour-là.
Depuis, les interviews de tout ce que le monde des « commentateurs politiques » compte de bien-pensance républicaine se sont multipliées pour s’indigner de l’atteinte au commerce, au tourisme, aux banques… Les médias n’ont pas manqué de citer « le kiosque à journaux » qui échappant à la catégorie luxe, rend l’acte d’autant plus coupable.

Au lendemain du limogeage du préfet de Paris, signe patent de crise gouvernementale, c’est le très menaçant propos de Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement qui déclare sur RTL qu’il n’y a eu le 16, « aucune revendication sociale », « rien que la volonté de chasser le gouvernement et de détruire la République ». Tour de passe-passe rhétorique et surtout lourdement politique, qui lui permet de qualifier les manifestants « d’émeutiers ». Désormais on change de registre. On n’est plus dans l’obligation de respecter un droit, celui de manifester, mais de punir un « crime », comme le nomme Macron.

Un arsenal répressif à faire peur

Macron veut faire changer la peur de camp. Malgré toutes ses tentatives de découragement et ses entreprises de tri entre les « bons » et les « mauvais » Gilets Jaunes affublés de dangereux complices, il n’est pas parvenu à casser la détermination du mouvement et à empêcher que des liens se tissent avec d’autres secteurs, sur la base de revendications dont le caractère commun devient de plus en plus évident.

Déjà campé depuis plusieurs mois dans sa position de Bonaparte et jouant ouvertement la carte du tout-répression, notamment avec la récente aggravation de la loi anti-casseur, il recourt désormais à un arsenal répressif qui devient de plus en plus effrayant et inique.

Et d’abord, une menace à faire dresser les cheveux sur la tête : ainsi que l’ont affirmé les Inrockuptibles citant le Parisien « le nouvel enjeu du ministère de l’Intérieur serait « d’assumer que les forces de l’ordre fassent des blessés, voire pire » et de « renforcer le maintien de l’ordre, même si un black bloc finit tétraplégique ».

Encouragement à l’utilisation des LBD, interdiction de manifester, et volonté que les forces de répression utillisent jusqu’au bout les moyens d’exercice de la violence qui leur sont donnés… Cette semaine a été marquée par une multiplication des discours du gouvernement, et de ses chiens de garde qui non seulement légitiment les mutilations, mais encouragent à en commettre d’autres, « si ce n’est pire ».

La mobilisation de l’armée est la conclusion logique de cette escalade orchestrée avec soin depuis samedi.

Face à cette politique de la terreur menée par Macron et son gouvernement, la réponse ne peut être que populaire et ouvrière dans les rues. Si la préparation de l’acte 19 poursuit son cours, c’est aussi à toutes les organisations du mouvement ouvrier, syndical et politique de se positionner contre cette montée en autoritarisme du gouvernement qui, affectant aujourd’hui le mouvement des Gilets jaunes, ne peut signer qu’un saut liberticide pour toutes les formes de mobilisations sociales à venir.

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Age de départ à la retraite : quand les directions syndicales se déclarent « stupéfaites »

Le gouvernement a choisi de s’appuyer sur le Grand Débat pour relancer sa réforme des retraites, avec l’annonce déjà que l’âge de départ sera discuté. Si les propos de Buzyn sont jugés « complètement en dehors des réalités » par Martinez, c’est bien plus que de verbiages dont notre camp social va devoir s’emparer pour faire sauter ce projet.

Quel plan de bataille ?

« Elle est complètement en dehors des réalités du monde du travail, pour pouvoir dire des sottises - et je suis poli - comme ça », a répondu mardi Philippe Martinez après les déclarations d’Agnès Buzyn, ministre de la santé, allant dans le sens d’un recul de l’âge de la retraite. De son côté Yves Veyrier, numéro 1 de FO a pu tweeter, « Les masques tombent un peu + sur les retraites ».

Au cahier revendicatif de la journée de grève inter-pro de ce mardi 19 mars figurait ainsi, à côté de l’augmentation des salaires, la défense des retraites. Mais ces positionnements ne masquent pas la séparation imposée par les directions syndicales du mouvement des gilets jaunes, et des dates saute-moutons du 5 février, 19 mars et avec maintenant un 11 avril appelé pour les retraités et le 9 mai pour la fonction publique. Alors même que les attaques – politiques et physiques – pleuvent sur les travailleurs, avec ou sans Gilets jaunes.

Ces dates, appelées plus que faiblement émanaient justement de la pression énorme mise sur les directions par les Gilets jaunes et les syndicalistes de la base ne supportant plus la politique de la défaite des directions, se cantonnant à revendiquer une intégration au « dialogue social ». Les aspirations à la grève, à un blocage de l’économie de l’intérieur pour augmenter le rapport de force ne manque pourtant pas, autant du côté des Gilets jaunes que dans les entreprises, contre les manœuvres bureaucratiques de division.

En effet, la mobilisation des Gilets jaunes ne faiblit pas, au contraire, on a vu durant l’acte 18 un regain énorme de participation et de radicalité s’exprimait dans toute la France. Pour autant, le gouvernement, en plus de repartir plein pot sur la casse des retraites, a aussi décider d’accélérer son saut autoritaire avec les annonces de l’exécutif, permettant à terme une criminalisation de toutes les manifestations sociales.

Ce n’est pas de stupéfaction ou d’indignation dont on a besoin, mais d’un plan de bataille gagnant

Les motifs d’indignation ne manquent pas : le projet de refonder le système des retraites vers un système à point afin de faire des économies sur le dos des travailleurs, l’incitation quand ce n’est pas l’obligation de travailler encore plus longtemps pour avoir une retraite un tant soit peu décente, l’amputation des pensions de réversion attaquant de plein fouet les femmes (à 89%) qui sont celles qui touchent les retraites les plus faibles.

D’un côté 6 millions de chômeurs, de l’autre, des milliers de personnes qui se crèvent à la tâche, souvent bien plus que 35h par semaine, mais aussi pendant plus de 42 ans pour ceux qui ont commencé à travailler jeunes, lié au fait que l’age légal soit aujourd’hui à 62 ans. Une aberration qui n’appelle pas qu’à la défense des retraites, mais à un partage du temps de travail entre tous et toutes pour ne plus avoir à passer entièreté de sa vie à travailler pour des retraites et des salaires de misère.

Face à cette attaque historique qui se prépare, dans un contexte explosif qui plus est, ce n’est donc pas de verbiage dont on a besoin, mais d’un plan de bataille qui passe par une date de grève commune et préparée, avec l’organisation d’Assemblée générale pour décider des suites, pour faire reculer Macron dans sa casse programmée de toutes nos acquis sociaux, à grand renfort de répression, judiciaire et policière.

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Offensive et à votre écoute, La CGT avec vous au quotidien

Position de la CGT suite au mail envoyé par le DRH lundi 18 mars par rapport au chantage de la direction sur les NAO, une fois de plus !

Signer OUI ….se résigner JAMAIS !

On ne voulait pas servir d’alibi pour qu’ils puissent cacher une fois encore leur manque de considération voir le mépris qu’ils ont de leurs salariés !

Que l’on ne se méprenne pas sur la signature de la CGT, elle ne valide en rien la politique sociale désastreuse d’Unilever.

En ne faisant pas obstacle, vous êtes face à face avec la réalité de la proposition des dirigeants d’Unilever. A bon entendeur, qu’ils assument leur irresponsabilité ! 

Ces négociations annuelles se sont déroulées sans aucune volonté d’écoute, sans aucune considération face à nos propositions et face aux besoins des salariés.

La proposition de la Direction est loin de répondre aux besoins des salariés. N’oublions pas que pendant ce temps-là, la direction est toujours bien servie quant à elle. 

Nos revendications restent légitimes.

Par conséquent, C’est donc avec beaucoup d’amertume que nous avons pris la responsabilité de signer cet accord afin que les salariés ne soient pas privés du peu qui a été proposé par la Direction.

La signature de la CGT a pour réel but de ne pas priver les salariés de cette maigre augmentation. Comme vous le savez, nous ne pouvons pas cautionner cette déplorable politique salariale et sociale de la Direction mais nous ne pouvons pas non plus prendre cette  décision qui n’apporte aucune revalorisation des salaires.

Il est vrai que nous ne pouvons pas non plus accepter cette politique de rémunération INJUSTE qui continue et qui inscrit les salariés dans une situation de paupérisation alors que les performances de l’Entreprise sont très honorables.

La proposition d’augmentation de la Direction que nous avons acceptée pour les raisons citées ci-dessus est caractéristique d’un partage inéquitable de la valeur ajoutée de l’entreprise.

Dans ces conditions La CGT continuera à utiliser toutes les possibilités pour obtenir de la Direction un changement de cette politique salariale et nous continuerons la lutte !!!!

Pour la Cgt, il n'y a pas d'alternative à la situation, il faut une mobilisation de l’ensemble des salariés si nous voulons changer la donne. Et sans l’implication des travailleurs, la CGT ne peut pas faire grand-chose !

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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