SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Union européenne : pourquoi la libre circulation des biens, des capitaux et des marchandises vous apporte de la viande avariée, par Jean LEVY assorti de la VIDEO de propagande de l'Union européenne !

Un boucher coupe une pièce de bœuf sur un marché de Gdynia, en Pologne, le 31 janvier. MATEJ LESKOVSEK / REUTERS

Par Jean LEVY

Un boucher coupe une pièce de bœuf sur un marché de Gdynia, en Pologne, le 31 janvier. MATEJ LESKOVSEK / REUTERS

L'ensemble des médias annoncent que 800 kgs de viande avariée, provenant de Pologne, sont arrivés en France...

Les commentateurs précisent qu'on a perdu la trace de 650 kgs  de cet arrivage pourri... Et chacun de se récrier en pensant à son boucher ! 

Le scandale est unanimement dénoncé.

Mais y a-t-il véritablement scandale ?

Les experts en législation européenne devraient répondre que non. Et ceci pour trois raisons.

D'abord, les traités européens ont ratifié la suppression des douanes de pays à pays. Il s'en suit qu'il n'existe plus de contrôle systématique aux frontières. S'il en était autrement - comme avant - le temps d'examiner le contenu de chaque camion - il y en a des milliers et des milliers qui sillonnent en permanence  l'espace européen -  prendrait un temps infini, un temps perdu pour le profit. Donc pour optimiser celui-ci, plus besoin de douanniers nombreux. Leur nombre a été réduit pour raison d'économie. Ainsi, les chargements ne sont plus guére contrôlés de Varsovie à Paris. Donc la viande avariée a toute chance d'arriver à bon port.

Mais, penseront certains consommateurs amateurs de bonne viande : le terroir français n'est-il pas fécond de troupeaux de qualité, d'éleveurs fiers de leurs beufs, de leurs veaux promenés chaque année au Salon de l'Agriculture et tripotés par le ministre en tournée ?  

Pourquoi donc acheter de la viande à l'étranger ?

Mais pour ne pas déroger à la loi du marché. Celui-ci doit être libre et non faussé. C'est inscrit dans les traités. Donc, la concurrence n'est jaugée qu'à partir du prix pratiqué. sans aucune priorité pour la viande nationale de qualité. A ce petit jeu-là, les margoulins polonais sont maîtres du marché.  De la "bidoche", parfois avariée, coûtera toujours moins que la charolaise, la salers ou la limousine. Donc, marché conclu, on préfère la polonaise, sans contrôle sanitaire, et industriellement élevée. 

Tout ceci pour vous dire que que si àn peut vous fourguer de la viande avariée, c'est grâce à l'Europe qui vous a libéré des contraintes administratives et qui a libéré les prix grâce au marché.

C'est ce que vous démontré la vidéo de propagande de Bruxelles...

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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VIDEOS. Béliers, marteaux, LBD 40 : les CRS délogent les postiers grévistes occupant le siège de La Poste

À coups de béliers, marteaux, machettes, et armés au LBD 40 à 6 coups, les CRS ont délogé mardi soir les postiers du 92 en grève depuis 10 mois, occupant le siège de la Direction nationale de la Banque Postale le 30 et le 31 janvier pour obtenir des réponses à leurs revendications. Ils réoccupent depuis jeudi les locaux de la direction.

Violences policières

C’est au siège national de La Poste, à Issy-Les-Moulineaux, qu’une centaine de postiers des Hauts-de-Seine, en grève depuis dix mois, avec de nombreux soutiens, ont occupé le bâtiment pour interpeller la direction et exiger des réponses à leurs revendications.

En mars 2018, Muriel Pénicaud donne son autorisation au groupe La Poste pour renvoyer Gaël Quirante, pris comme exemple pour démobiliser les postiers. C’est au contraire à partir de ce moment-là que ceux-ci ont lancé la riposte, bien déterminés à ne pas lâcher la bataille contre le licenciement de Gaël et les réorganisations de La Poste qui précarisent toujours plus les travailleurs Dans leur communiqué publié sur la page facebook de Sud Poste 92, ils écrivent : "Après plus de 10 mois de grève, La Poste refuse toujours d’entrer dans de réelles négociations avec les grévistes qui se battent contre les suppressions d’emplois, contre la précarité et pour un réel service postal."

Alors qu’ils sont au sixième étage, les CRS encerclent le bâtiment en vue de les déloger de leur propre entreprise. Au lieu de négociations, qu’elle refuse depuis maintenant dix mois, la direction de La Poste Postale répond aux grévistes en envoyant les CRS, cagoulés et armés au LBD, qui sont venus défoncer les portes à coups de bélier et de marteaux.

Face à cette répression brutale dont a fait preuve le groupe La Poste en appelant les CRS, les grévistes ne reculent pas, et restent plus déterminés que jamais. Une deuxième occupation a eu lieu le 31, avec pour décision qu’ils ne quitteront pas les locaux occupés tant que les négociations n’auront pas lieu.

Pour soutenir les grévistes, qui bataillent depuis dix mois contre le licenciement de Gaël et les réorganisations qui les précarisent toujours plus, c’est sur cette cagnotte en ligne.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le plan de bataille du nouveau patron d'Unilever

Le géant anglo-néerlandais mise sur les produits durables et de niche pour relancer sa croissance. Son chiffre d'affaires a chuté de 5,1 %, à 51 milliards d'euros en 2018.

« Notre modèle centenaire consistait à proposer des produits de masse à des masses de consommateurs. Il a vécu ». Lâchée par le nouveau directeur d'Unilever, en marge du sommet de Davos, la phrase résume à elle seule le virage stratégique du propriétaire de Ben & Jerry's, du thé Lipton et des soupes Knorr. C e dernier entend désormais se démarquer de ses concurrents, en privilégiant les produits durables ou bien de niche. Unilever a mené 11 acquisitions répondant à ces critères en 2018.

D'ores et déjà, le groupe propose sous la marque Monsavon des gels douche et des déodorants aux ingrédients biologiques mais aussi 700 produits alimentaires avec un label végétarien. Aux Etats-Unis, Unilever tente de reprendre l'avantage sur Nestlé dans le secteur des glaces, avec une nouvelle gamme de crèmes glacées, favorisant le transit intestinal.

« Cette stratégie oblige Unilever à proposer des innovations produits pour augmenter ses volumes sur des marchés occidentaux matures », explique Joos van Beek, analyste chez la banque Insigergilissen. « Sur les marchés en développement comme la Chine et l'Inde, l'offre de produits standard devrait rester la norme », poursuit l'analyste en mentionnant l'acquisition récente de la division indienne de GlaxoSmithKline dans le secteur des boissons.

Revirement stratégique

Avec ce revirement stratégique, le groupe entend remonter la pente, après un exercice 2018 qui s'est soldé par une baisse de 5,1 % du chiffre d'affaires, à 51 milliards d'euros. En France, les ventes ont diminué dans toutes les catégories à l'exception des glaces. Le bénéfice net du groupe a toutefois doublé en 2018, à 9,8 milliards d'euros, du fait notamment de la cession du pôle margarines.

Le nouveau DG a confirmé les objectifs de son prédécesseur, en visant une marge opérationnelle de 20 % d'ici 2020, contre 18,4 % l'année dernière. Des chiffres fixés après l'OPA avortée de Kraft Heinz sur le groupe, début 2017. « Unilever va devoir être très sélectif sur l'achat de ses matières premières et des ingrédients de ses produits pour parvenir à ce résultat », souligne Joos van Beek.

De fait, la prudence reste de mise sur l'exercice en cours. Le chiffre d'affaires ne devrait augmenter que dans « la fourchette basse des 3 à 5% » cette année. Une prévision qui a déçu les marchés. Côté gouvernance, la simplification de la structure à deux têtes du groupe reste à l'agenda. En octobre, Unilever avait dû renoncer à fermer son siège londonien sous la pression des actionnaires britanniques.

Didier Burg
Publié par lesechos.fr

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Loi alimentation : des courses 6.3% plus chères à partir du 1er février

« Ce sera 50 centimes de plus par mois » a nié Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture. Mais selon le Parisien, les prix de l’alimentation augmenteront de 6.3% dès vendredi. Un constat sans appel : la loi alimentation va pénaliser les consommateurs et favoriser la grande distribution.

Aubaine pour les grandes surfaces

image : LP/infographie A. Renaud et C. Teche

+6.3% d’augmentation et la limitation des promotions

C’est une révélation du Parisien : dans son enquête concernant l’évolution du prix de 24 produits alimentaires au 1er février prochain, le quotidien calcule une augmentation moyenne de 6.3% des prix à la caisse. L’augmentation grimpe à plus de 8% pour des produits comme le Ricard, le Nutella ou les Chocapics…

Et on entend déjà les éditorialistes moquer l’inflation sur cette « malbouffe de pauvres » en dégainant l’argument santé, avec sans doute encore en tête cet épisode de ruée sur les promotions de Nutella dans les Intermarchés qui défraya la chronique en janvier 2018 et donna l’occasion à la bourgeoisie bien-pensante d’offrir des leçons de diététique aux classes populaires.

Mais cette augmentation exceptionnelle ne concerne pas seulement les prix des « aliments plaisirs » d’une grande partie de la population. Quoi de plus nécessaire que l’huile de Tournesol (+6.7%), le lait pour enfants (+8.1%) ou encore la boîte de conserve de petits pois-carottes (+6,7%) pour faire manger sa famille ? L’addition en caisse de supermarché pourra s’avérer salée, plus que l’enquête qui ne concerne qu’un échantillon de 24 produits s’avère, certes significative, mais relativement limitée. Le Parisien estime que dans un supermarché rayonnant près de 25 000 produits, près de 1 000 seront impactés par cette augmentation.

La loi alimentation : une aubaine pour l’agro-industrie

En cause, il y a le passage de la loi alimentation au 1er février 2019. Cette loi a été élaborée à la suite des Etats Généraux de l’Alimentation et votée le 30 octobre dernier. Son objectif affiché : permettre aux producteurs de « vivre de leur travail », dans un contexte de crise de rentabilité des petites exploitations acculées par l’endettement et le risque de faillite et menacées de rachat par les grandes exploitations agricoles.

Dans l’idée de restituer les marges des agriculteurs, les autorités ont décidé de mettre un terme à « la guerre des prix » que se livrent les enseignes de grandes distribution en imposant la règle d’un prix de vente en rayon qui ne peut être inférieur à 10% du prix coûtant. La nouvelle loi Alimentation interdit également aux grandes enseignes de pratiquer des promotions sur 75% de leur volume de production. Une législation qui n’apporte aucune garantie de prix pour les petits producteurs mais pèse lourdement sur le consommateur en bout de chaîne.

La facture à payer pour les consommateurs

Car les producteurs agricoles sont toujours soumis à la fixation des prix sur un marché tenu par les grandes enseignes et où quelques grands groupes font la loi. En bref, le projet du ministre de l’agriculture assure surtout la conservation des marges de la grande distribution. En effet, plutôt que de rogner sur leurs profits, en augmentant les prix à l’achat des matières premières aux producteurs, l’agro-industrie et les grandes enseignes de distribution choisissent de faire payer les consommateurs. Pour rappel, selon Oxfam, le groupe Carrefour a généré « plus de 7 milliards de bénéfices entre 2009 et 2017 ». Avec 6.3% d’augmentation des prix en moyenne, voilà qui devrait préserver les bénéfices de la grande distribution en faisant payer, tous les désagréments légaux qui lui incombent, au consommateur en bout de chaîne. En prime, la loi permet de limiter la concurrence que se mènent les grands groupes rendant plus aisée l’augmentation des prix et de leurs marges. La loi alimentation est en vérité un vrai cadeau pour la grande distribution.

Une bombe politique à retardement

Encadrement des prix de vente des produits agricoles, au début de la chaîne, et fixation des prix aux consommateurs, au bout de la chaîne, serait la meilleure manière de contraindre réellement l’agro-industrie de rogner sur ses marges. Cette mesure permettrait à la fois d’assurer un revenu digne aux petits producteurs et de maintenir des prix accessibles pour les consommateurs. A cette solution, le gouvernement a préféré une autre satisfaisant davantage l’agro-industrie.

Voilà plusieurs mois que l’exécutif a retardé la mise en place de la loi Alimentation, implorant le contexte de la mobilisation des Gilets Jaunes et les revendications sur le pouvoir d’achat. Un sujet qui a paru suffisamment sensible aux yeux de l’exécutif pour bousculer son calendrier. Pourtant, en décembre, le ministre de l’agriculture Didier Guillaume assurait, sur le plateau de France Info, que « si tout le monde joue le jeu, il n’y aura pas d’augmentation des prix dans les grandes surfaces ». Les résultats de l’enquête du Parisien montrent, sinon à quel point il se trompait, que l’exécutif a réellement pêché par naïveté. L’effet Gilet Jaune risque lui aussi d’être décuplé…

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Unilever: bénéfice en hausse en 2018

bénéfice annuel doublé en 2018 à

9,8 milliards d'euros

 

La Haye (awp/afp) - Le géant néerlandais de l'agroalimentaire et des cosmétiques Unilever a fait état jeudi d'un bénéfice annuel doublé en 2018 à 9,8 milliards d'euros (11,2 milliards de francs suisses), en raison notamment d'une hausse des volumes et d'une progression de la marge opérationnelle.

Le bénéfice net a bondi de 51,2%, a indiqué dans un communiqué le groupe de Rotterdam, qui enregistre toutefois une baisse de son chiffre d'affaires de 5,1%, à 51 milliards d'euros, en partie due à des taux de change défavorables.

"2018 a été une bonne année pour Unilever, avec une bonne croissance en volume et une progression des marges de haute qualité", a déclaré Alan Jope, nouveau directeur général du groupe après avoir remplacé Paul Polman en janvier.

Le chiffre d'affaires a été impacté par des taux change défavorables à hauteur de 6,7% et par les conséquences de la cession des margarines, division historique du groupe dont la vente devait être finalisée en 2018.

En excluant cette division "margarines", les ventes sous-jacentes ont augmenté de 3,1%, avec une hausse des volumes de 2,1%.

La marge opérationnelle sous-jacente a augmenté de 90 points de base.

Le groupe a indiqué qu'il restait sur la voie de ses objectifs pour 2020, même s'il s'attend à ce que les conditions de marché "restent difficiles", a précisé Alan Jope.

Unilever, connu pour ses produits Dove et ses crèmes glacées Ben & Jerry's, a défrayé la chronique l'an dernier en renonçant en octobre au projet de déménagement de son siège social de Londres vers Rotterdam aux Pays-Bas, sous la pression de ses actionnaires.

Le géant de l'agroalimentaire et des cosmétiques emploie quelque 161.000 personnes à travers le monde et possède plus de 400 marques, dont Knorr, Lipton et Magnum.

Unilever a annoncé lundi acquérir la marque américaine de produits d'entretien respectueux de l'environnement The Laundress, une nouvelle acquisition qui fait suite au rachat en décembre dernier d'un boucher végétarien néerlandais, De Vegetarische Slager.

afp/al

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Paris (awp/afp) - Les célèbres petits sachets rose de levure chimique Alsa (Unilever) fabriqués en Lorraine, vont pouvoir définitivement passer sous contrôle allemand, après le feu vert de l'Autorité de la concurrence accordé mardi au rachat d'Alsa par Dr Oetker (marque Ancel).

"L'Autorité de la concurrence autorise l'acquisition d'Alsa par Dr Oetker (Ancel)", indique mardi un communiqué de l'Autorité de la concurrence.

L'Autorité a accepté la proposition d'Ancel de céder une licence à un concurrent tiers extérieur, Sainte-Lucie, pour régler les problèmes de concurrence qui se posaient sur le marché français après la réunion de ces deux gros acteurs dans le domaine des desserts à préparer.

A l'issue du rachat d'Alsa, sans cette cession, la nouvelle entité serait devenue le leader sur le marché de la fabrication des desserts à préparer en grande surface, avec une part de marché nettement supérieure à 50%, puisque l'opération aurait réuni les deux principales marques sur les linéaires, Ancel et Alsa, au sein de la même entité, souligne l'Autorité.

Dr Oetker s'est donc engagé par anticipation à concéder à Sainte-Lucie une licence de marque sur les desserts à préparer Ancel pour une durée de cinq ans, renouvelable une fois, afin de permettre d'assurer "une alternative crédible" pour les distributeurs et "garantir le maintien d'une concurrence suffisante sur le marché".

Le groupe familial allemand Dr Oetker, fondé en 1891, est actif dans le domaine des sucres aromatisés, levures, nappages, desserts à préparer, gélifiants et sucres gélifiants à destination des grandes et moyennes surfaces sous les marques Ancel et Dr Oetker. Egalement présent dans le secteur des produits apéritifs (bretzels) et pizza surgelées, il emploie 11.640 personnes dans 40 pays, dont près de 230 sur deux sites de production en France.

Alsa, fondée en 1897 en Lorraine par Emile Moench, et propriété jusqu'à l'an passé du groupe agroalimentaire Unilever, dispose d'un site de production basé à Ludres en Lorraine, où l'entreprise emploie 140 personnes.

Ne publiant ni son chiffre d'affaires ni ses résultats, elle affirme sur son site internet vendre trois sachets de levure par seconde en France, reconnaissables à la petite pâtissière alsacienne bleue marine sur fonds rose.

afp/al

Publié par zonebourse.com

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10 mois ça suffit : les postiers grévistes du 92 occupent le Siège de La Poste pour exiger de réelles négociations !

Après 10 mois de grève, les postiers grévistes du 92 occupent le Siège de La Poste pour exiger de réelles négociations. Ils ont subit hier une très forte répression. Nous relayons ci-dessous le communiqué de presse de Sud Activités Postales 92.

Communiqué de presse de Sud Activités Postales 92

Source du communiqué : Facebook de Sud Poste 92

10 mois ça suffit : les postiers grévistes du 92 occupent le Siège de La Poste pour exiger de réelles négociations !

Une centaine de grévistes et de soutiens sont présents dans les bureaux de la direction du Groupe La Poste depuis 17h30.

Après plus de 10 mois de grève, La Poste refuse toujours d’entrer dans de réelles négociations avec les grévistes qui se battent contre les suppressions d’emplois, contre la précarité et pour un réel service postal.

10 mois ça suffit : les grévistes et leur soutiens exigent l’ouverture immédiate de négociations sur la base de propositions écrite avec les grévistes. L’occupation continue tant que les négociations n’auront pas lieu.

Contacts : Gaël Quirante 0696709380
Xavier Chiarelli 0622052842

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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« Brûlures, nausées, vomissements » : à Toulouse, les CRS utilisent bien des gaz plus agressifs

Des gilets jaunes toulousains ont témoigné auprès de l’Observatoire des Pratiques Policières (OPP) des nausées, brûlures, qu’ils ont ressenties lors des dernières manifestations de janvier au contact des gaz lacrymogènes. Après son enquête, la préfecture vient de confirmer la livraison de grenades d’un nouveau type que l’OPP soupçonne d’un degré de toxicité plus élevé.

Attesté par l’Observatoire des Pratiques Policières

Lors de la manifestation du 8 décembre, le journal Marianne délivrait l’information selon laquelle les blindés parisiens qui sillonnaient la capitale ce jour-là étaient équipés d’un liquide incapacitant, « un dispositif radical qui ne devait servir qu’en dernier recours ». Deux jours plus tard, l’information était démentie par la direction générale de la gendarmerie qui avait cependant reconnu que les blindés avaient une capacité de pulvérisation de gaz plus importante.

A Toulouse, les Gilets jaunes expérimentent depuis le début du mois de janvier, lors des manifestations des samedis, des symptômes beaucoup plus lourds lorsqu’ils entrent en contact avec les gaz lacrymogènes : brûlures, nausées, vomissements, compression thoracique… Les Observateurs des Pratiques Policières de la ville rose, constitués lors de la loi travail de 2016, mettent ces symptômes nouveaux sur le compte de nouvelles munitions. Les culots de grenade habituellement marqués d’un CM6, portent désormais l’inscription CM3.

Confrontés aux évidences matérielles, la préfecture a confirmé que des « CM3 ont été récemment fournies à certaines compagnies républicaines de sécurité (CRS) » mais dément leur plus forte concentration en gaz. Selon les expertises consultées par l’OPP, ces grenades permettent d’envoyer d’un coup davantage de gaz lacrymogène, sur un périmètre plus restreint, ce qui renforce malgré tout l’hypothèse d’une plus grande concentration et d’un gaz moins volatile.

Futura Science a décrit la progressivité des symptômes infligés par les gaz lacrymogènes : « dans l’Hexagone – indique le magazine -, la concentration des dispositifs utilisés est de 1 à 2% de CS [le 2-chlorobenzylidène malonitrile] libéré par mètre cube d’air ». A ce degré de concentration, le gaz provoque des « effets irritants pour les yeux et les voies respiratoires » dont les effets sont limités dans le temps mais qui peuvent entraîner, selon les individus et l’exposition au gaz, « une sensation de brûlure », « une irritation intense et immédiate », une « conjonctivite » voire une « photophobie ».

« À des concentrations plus élevées » précise le magazine scientifique, l’exposition au CS provoquerait des « brûlures chimiques accompagnées d’une kératite, d’une perte de l’épithélium cornéen » au niveau des yeux, peut « prédisposer certains individus à des œdèmes pulmonaires » ou déclencherait encore « une perte d’appétit, des nausées, des diarrhées ». Soit autant de symptômes décrits par les Gilets Jaunes et relevés par l’OPP de Toulouse qui vont dans le sens d’un usage « d’armes non létales » beaucoup plus dangereuses et agressives...

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Christophe Dettinger restera en prison jusqu’à son procès !

Christophe Dettinger, le boxeur Gilet jaune accusé d'avoir agressé deux gendarmes à l'acte VIII, restera derrière les barreaux jusqu'à son procès le 13 février. Telle est la décision prise par la Cour d'appel de Paris ce mercredi qui a refusé sa demande de libération.

Le policier boxeur de Toulon est libre comme l'air mais...

Les avocats de l’ex boxeur professionnel, Christophe Dettinger, avaient demandé sa libération sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès le 13 février. En effet, le 9 janvier, suite à son passage en comparution immédiate il avait été placé en détention provisoire.

Ainsi, cela fait presque un mois que Christophe Dettinger, mobilisé dans le mouvement des Gilets jaunes, est en prison pour s’être défendu face aux forces de police lors de l’acte VIII à Paris. Accusé de "violences volontaires" contre deux gendarmes, ce dernier avait immédiatement reconnu les faits dans une vidéo avant de se rendre à la police le lundi matin.

Le soutien du boxeur par les gilets jaunes a été immédiat étant donné la répression féroce qui s’abat sur eux depuis le début du mouvement. Aujourd’hui, la décision de garder Christophe Dettinger en prison est vécue comme une énième injustice étant donné l’ampleur de la répression et l’impunité totale dont jouissent les forces de police. De fait, si 101 enquêtes IGPN ont été ouvertes depuis début novembre, aucun policier n’est à l’heure d’aujourd’hui maintenu en détention provisoire ou inquiété. Une injustice d’autant plus flagrante quand ce weekend encore plusieurs Gilets jaunes ont été gravement blessés dont Jérôme Rodrigues et que les forces de police responsables sont toujours en service. Pour justifier le maintien en détention provisoire du boxeur, les juges ont d’ailleurs argué du danger que ce dernier "réitère les faits". Pourtant à l’heure d’aujourd’hui, la justice et le gouvernement ne sont pas aussi prompts à condamner les actes des forces de police ou encore l’utilisation du LBD 40 qui mutile chaque samedi de nombreuses personnes.

Ce samedi pour l’acte XII les Gilets jaunes ont d’ailleurs décidé de faire de cet acte une journée de mobilisation en hommage aux morts, blessés et mutilés, contre la répression et pour l’interdiction définitive du flashball LBD 40 qui est une arme de guerre.

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CGT Bouches du Rhône dans l'action le 5 février !
CGT Bouches du Rhône dans l'action le 5 février !

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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