SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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EXIGEONS L'AMNISTIE DES GILETS JAUNES : SIGNEZ LA PETITION !
EXIGEONS L'AMNISTIE
DES GILETS JAUNES :

SIGNEZ LA PÉTITION

Ils n’étaient pas venus à Paris, Bordeaux, Toulouse, et tant d’autres villes, pour en découdre avec les forces de l’ordre. Ils étaient venus pour défendre leurs vies menacées, dégradées par la précarité, mises en joue par un pouvoir prêt à faire les poches de leurs parents retraités comme de leurs enfants étudiants, afin de valoriser le patrimoine financier des plus riches. Ils étaient venus pour protéger leurs droits fondamentaux, et aussi une certaine conception de la justice sociale, qui a longtemps fait l’honneur de la France.

La stratégie de la tension, délibérément choisie par le pouvoir, ne leur a pas laissé la chance d’une protestation pacifique. Gazage, nassage et brimades en tout genre, puis au fil des semaines, matraquages, tirs de flashballs et grenades mutilantes, pour la première fois de leur existence, beaucoup de « Gilets jaunes » ont été confrontés à des brutalités policières indignes d'une démocratie, que des organisations comme Amnesty international ont elles-mêmes dénoncées.

On ne compte désormais plus le nombre de manifestants, au casier vierge, mis en garde à vue, condamnés en comparution immédiate, ou aujourd’hui en instance de jugement. Certains connaîtront la prison, qui détruit, qui humilie. D’autres ne retrouveront jamais d’emploi. Un grand nombre d’entre eux verront leurs vies brisées à jamais. Nous ne pouvons accepter qu’une protestation contre une politique massivement rejetée par la population détruise ainsi des êtres pris pour boucs émissaires. Nous ne pouvons accepter qu’un pouvoir, qui a sciemment fait le choix de la confrontation, se serve d’eux pour intimider tout un peuple. Nous ne pouvons accepter l’idée d’une vengeance d’Etat.

C’est pourquoi nous appelons le Président de la République, Emmanuel Macron, et son Premier Ministre, Edouard Philippe, à mettre à l’ordre du jour une loi d’amnistie en faveur des hommes et des femmes aujourd’hui persécutés, mis en examen, ou détenus pour avoir participé à ce mouvement social d’ampleur historique. C’est pourquoi nous appelons dès aujourd’hui à l’arrêt des procédures en cours, à l’effacement des peines prononcées, et à ce qu’une réponse enfin politique, et pas seulement sécuritaire et judiciaire, soit donnée aux événements hors du commun que la France est en train de vivre.

Une telle amnistie est prévue par l’article 133-9 du Code pénal et légitimée par la tradition française, de nombreuses lois d’amnistie ayant ainsi été votées depuis le début de la 5ème République, notamment dans le cadre d’activités protestataires.

Un tel geste serait seul en mesure de commencer à rendre au pays l’apaisement qu’il ne saurait retrouver sur fond de persécutions pour l’exemple. « Nous ne reprendrons pas le cours de nos vies », disiez-vous Monsieur le Président, le 10 décembre 2018. Nous ne reprendrons pas le cours de nos vies tant que nos concitoyens n’auront pas pleinement retrouvé la leur.

LES PREMIERS SIGNATAIRES

  • Isabelle Alonso (écrivaine)
  • Alain Badiou (philosophe)
  • François Bégaudeau (écrivain)
  • Juan Branco (avocat)
  • Stéphane Brizé (réalisateur)
  • Mathieu Burnel (ex-inculpé dans l’affaire Tarnac)
  • Annick Coupé (secrétaire générale d’Attac)
  • Alain Damasio (écrivain)
  • Eric Drouet (gilet jaune)
  • Annie Ernaux (écrivain)
  • Gérard Filoche (membre de la CGT, Attac, fondation Copernic)
  • Bernard Friot (sociologue et économiste)
  • Thomas Guénolé (politologue)
  • Eric Hazan (éditeur)
  • Anasse Kazib (délégué Sud Rail)
  • Zoé Konstantopoulou (avocate, ex-présidente du parlement grec)
  • David Koubbi (avocat)
  • Mourad Laffitte (réalisateur)
  • Aude Lancelin (directrice de publication Le Média)
  • Franck Lepage (éducateur populaire)
  • David Libeskind (avocat, collectif « robe noire et gilet jaune »)
  • Frédéric Lordon (économiste et philosophe)
  • Henri Maler (fondateur d’Acrimed)
  • Jean-Claude Michéa (philosophe)
  • Gérard Mordillat (réalisateur)
  • Maxime Nicolle (gilet jaune)
  • Gérard Noiriel (historien)
  • Osons causer (YouTuber)
  • Gilles Perret (réalisateur)
  • Pierre Perret (auteur-compositeur-interprète)
  • Thomas Portes (PCF, syndicaliste CGT-cheminots)
  • Bernard Stiegler (philosophe)
  • Assa Traoré (comité Adama)
  • Eric Vuillard (écrivain)
  • Joseph Andras (écrivain)
  • Fabien Archambault (historien)
  • Dorian Astor (philosophe)
  • Marc Belissa (historien)
  • Yves Bernanos (réalisateur)
  • Olivier Berruyer (fondateur du blog « Les Crises »)
  • Olivier Besancenot (porte-parole du NPA, facteur)
  • Alain Bihr (professeur émérite de sociologie)
  • Laurent Binet (écrivain)
  • Irène Bonnaud (metteuse en scène, traductrice)
  • Véronique Bontemps (anthropologue, CNRS)
  • Yannick Bosc (historien)
  • Alain Boscus (historien)
  • Youcef Brakni (comité Adama)
  • Gérard Bras (philosophe)
  • Mathieu Brunet (enseignant chercheur)
  • Gael Brustier (écrivain)
  • Emmanuel Burdeau (critique de cinéma)
  • Pascal Buresi (historien, CNRS)
  • Vanessa Caru (historienne, CNRS)
  • Martial Cavatz (enseignant)
  • Vincent Cespedes (philosophe)
  • Alexis Charansonnet (historien)
  • Yves Cohen (historien)
  • Francis Combes (poète, éditeur)
  • Sergio Coronado (militant écologiste)
  • Mirabelle Cruells Thouvenot (attachée territoriale)
  • François Cusset (écrivain)
  • Sonia Dayan-Herzbrun (sociologue)
  • Laurence De Cock (historienne, fondation Copernic)
  • Christine Delphy (sociologue, CNRS)
  • Martine Derrier (spectacle vivant)
  • Dany-Robert Dufour (philosophe)
  • François Dumasy (historien)
  • Bertrand Dumenieu (ingénieur)
  • Mireille Fanon-Mendès-France (ancienne experte de l'ONU)
  • Pascale Fautrier (écrivaine)
  • Christian Ferrié (enseignant)
  • Jean-Louis Fournel (italianiste)
  • Geneviève Fraisse (CNRS)
  • Bruno Gaccio (scénariste et producteur)
  • Fanny Gallot (historienne)
  • Isabelle Garo (philosophe)
  • Susan George (présidente d’ATTAC)
  • Laurence Giavarini (universitaire)
  • Boris Gobille (sciences politiques)
  • François Godicheau (historien)
  • Maurizio Gribaudi (historien)
  • Nacira Guénif (sociologue)
  • Pierre Guéry (auteur)
  • André Gunthert (historien)
  • Elie Haddad (historien, CNRS)
  • Florence Johsua (politiste)
  • Leslie Kaplan (écrivaine)
  • Sam Karmann (acteur)
  • Pierre Khalfa (syndicaliste)
  • Stéphane Kipfer (politiste, géographe, Toronto)
  • Isabelle Krzywkowski (universitaire, SNESUP-FSU)
  • Jérôme Lamy (historien)
  • Dany Lang (économiste)
  • Mathieu Larnaudie (écrivain)
  • Olivier Le Cour Grandmaison (universitaire)
  • Gildas Le Dem (journaliste)
  • Frédéric Lebaron (sociologue)
  • Marie-Thérèse Lenoir (MRAP migrations)
  • François Lescure (mathématicien)
  • Michel Letté (historien)
  • Ivan Marin (mathématicien)
  • Céline Martin (historienne)
  • Marion Messina (écrivain)
  • Régis Meyran (chercheur en sciences sociales, journaliste)
  • René Monzat (auteur, réalisateur)
  • Dominique Natanson (union française des juifs pour la paix)
  • Heitor O'Dwyer de Macedo (psychanalyste)
  • Ugo Palheta (sociologue)
  • Willy Pelletier (sociologue, fondation Copernic)
  • Roland Pfefferkorn (sociologue)
  • Emmanuelle Posse (professeur de philosophie, mère d'un gilet jaune condamné)
  • Raphaël Pradeau (porte-parole d'ATTAC)
  • Olivier Rabourdin (acteur)
  • Jacques Rancière (philosophe)
  • Eugenio Renzi (critique de cinéma, professeur de philosophie)
  • Fabrice Riceputi (historien)
  • Michèle Riot-Sarcey (historienne)
  • Laurent Ripart (historien)
  • Juliette Rousseau (militante, autrice)
  • Arnaud Saint-Martin (citoyen)
  • Catherine Samary (économiste)
  • Benoît Schneckenburger (agrégé de philosophie)
  • Todd Shepard (historien)
  • Patrick Simon (revue Mouvements)
  • Danielle Simonnet (conseillère de Paris)
  • Yves Sintomer (sciences politiques)
  • Eyal Sivan (cinéaste)
  • Arnaud Skornicki (politiste)
  • Joy Sorman (écrivain)
  • Catherine Stern (PCF - 28 Migrations)
  • Federico Tarragoni (sociologue)
  • Julien Théry (historien)
  • Enzo Traverso (historien)
  • Yves Vargas (professeur de philosophie)
  • Eleni Varikas (professeur de théorie politique)
  • Nicolas Vieillescazes (éditeur)
  • Xavier Vigna (historien)
  • Julien Vincent (historien)
  • Fabrice Virgili (historien)
  • Louis Weber (éditeur)
  • Hela Yousfi (universitaire)
  • Sophie Zafari (syndicaliste)
  • Jean-Claude Zancarini (italianiste)
  • Michelle Zancarini-Fournel (historienne)

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https://amnistiegj.fr/

  • ILS ONT DEJA SIGNE
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RT France

 

Emmanuel Macron et Angela Merkel, réunis à Aix-la-Chapelle pour signer un nouveau franco-allemand, ont été accueillis ce 22 janvier matin par les huées de quelques dizaines de personnes, dont certaines vêtues de gilets jaunes.

Emmanuel Macron et Angela Merkel se sont rapidement engouffrés dans la prestigieuse mairie d'Aix-la-Chapelle (Allemagne), ce 22 janvier, pour signer un nouveau traité franco-allemand. Plusieurs dizaines de manifestants, munis de sifflets et de vuvuzelas, ont accueilli les deux dirigeants avec des huées, criant «Merkel muss weg» («Merkel doit partir») et «Macron démission», comme l'ont constaté un de nos reporters ainsi qu'un journaliste de l'AFP.

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Personnels psychiatriques révoltés : grèves et manifestations pour “des soins plus humains”

Ce mardi, de nombreux rassemblements de personnels psychiatriques en grève ont eu lieu à Rennes et à Paris après que la profession ait été secouée par plusieurs luttes ces derniers mois, comme le campement installé devant Pinel à Amiens, une grève de la faim à Rouen et l’occupation du toit des urgences psychiatriques au Havre.

Casse de la psychiatrie

Crédit photo : Philippe LOPEZ / AFP

Cela fait quelques mois que les médecins, infirmières et autres personnels des établissements psychiatriques se mobilisent. Le collectif “Pinel en Lutte”, à l’origine d’une grève à l’hôpital Philippe-Pinel d’Amiens, a appelé à un rassemblement Place de la République à 11h, avant une marche en direction de l’Assemblée Nationale. Plusieurs collectifs et syndicats ont répondu à l’appel, notamment “la Psychiatrie parisienne unifiée”, les syndicats de psychiatres (SPH, USP), Sud Santé et la CGT. Le collectif « Pinel en Lutte » a déclaré être “renforcé par cette convergence des luttes”.

Toutes et tous réclament les mêmes choses. Comme il est relayé dans Le Figaro, ils réclament plus d’effectifs pour “des soins plus humains” et veulent “alerter la population de la situation dramatique de la psychiatrie publique”. Les manifestants dénoncent le nombre trop faible de personnels (“deux infirmiers pour trente patients”) ainsi que la “dynamique industrielle” qui a comme seul objectif celui de faire sortir les patients le plus vite possible pour libérer des lits au risque de les voir revenir “parce que le travail de fond n’a pas été fait”.

La diminution du nombre de lits de psychiatrie générale à l’hôpital, 60% entre 1976 et 2016 selon l’Igas, n’a pas été compensée par l’augmentation des moyens en ville, où les centres médico-psychologiques sont saturés, tandis que les besoins s’accroissent. Les psychiatres, mal répartis sur le territoire, fuient l’hôpital public, où « 30% des postes de PH (praticiens hospitaliers ) sont vacants », explique le président du SPH, le docteur Marc Bétremieux, sur LCI.

Le collectif “Pinel en lutte” affirme qu’il y a aujourd’hui, une absence de parole, considérée comme le premier outil d’un hôpital psychiatrique. Il y a un recours plus facile aux médicaments qu’à la médiation thérapeutique : un exemple, un projet de potager a été refusé par manque de budget. Comme l’affirme la psychologue Isabelle Basset sur France Bleu bien décidée à manifester malgré l’obtention de 30 postes supplémentaires dans son établissement au terme d’une grève qui a duré sept mois : “On ne soigne pas un schizophrène comme on soigne une jambe cassée, ce n’est pas quantifiable”. « On veut suffisamment de personnels pour pouvoir écouter les patients et éviter des situations dramatiques où l’on se retrouve contraint de les enfermer, de les contentionner », ajoute Oriane Cayard, infirmière au GHU Paris psychiatrie et neurosciences. « Quand j’ai commencé en psychiatrie il y a 14 ans, les conditions n’étaient déjà pas top, mais je connaissais les patients, ils me connaissaient, j’arrivais à anticiper les situations de crise. Maintenant on n’arrive plus à retenir leur nom de famille », déplore-t-elle.

Le professeur Antoine Pelissolo déclare au Figaro : “Les personnels ont l’impression d’être là pour donner des médicaments et faire du gardiennage, en contradiction avec leur vocation ». Les praticienshospitaliers veulent accueillir et soigner les patients dignement. Les mobilisés critiquent aussi les délais d’attente importants pour des consultations ou le manque de places d’hébergement dans les centres médico-sociaux, ce qui contribue à l’encombrement des services.

Un autre problème posé est l’inégal financement des hôpitaux en fonction des régions, 120 psychiatres dans un courrier à Agnès Buzyn, ministre de la Santé, alertent sur les budgets dédiés qui ne sont pas toujours intégralement alloués aux services psychiatriques des hôpitaux généraux et universitaires.

La ministre a elle-même qualifiée la psychiatrie de “parent pauvre de la médecine” et a déclaré qu’elle manque d’attractivité et d’effectifs. Les professionnels sont déçus par la feuille en route sur la santé mentale présentée par la ministre en juin ; selon eux, la rallonge de 50 millions d’euros est “une paille”, très loin des besoins d’une discipline “en état d’urgence républicaine”, affirment l’UPS et le SPH.

Cette journée de grèves et de manifestations est un fruit de mois de mobilisations. En mai, sept soignants de l’hôpital du Rouvray, près du Havre, se sont lancés dans une grève de la faim et durant l’été, sept soignants sont montés sur les toits pour se faire entendre, ce qui a donné lieu à la création du collectif “Perchés du Havre”.

Après plus de 2 mois de mobilisations des Gilets Jaunes, les blouses blanches doivent se lier aux mouvements et porter leurs revendications, qui rentrent en parfaite adéquation avec la question de la vie chère, des manques de moyens et de la désagrégation des services publics et contre le gouvernement et la politique menée par Macron.

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SOURCE : Le Populaire du Centre

CGT de Bellac et Gilets jaunes de Saint-Junien ENSEMBLES contre la discrimination syndicale à la poste !

Depuis lundi 21 janvier au matin, le syndicat de La Poste Fapt Nord, l'union locale CGT Bellac et les Gilets jaunes de Saint-Junien occupent l'entrée du centre de tri de Bellac pour dénoncer  la « discrimination syndicale » d'un collègue en CDD.
La distribution du courrier a été perturbée au centre de tri de Bellac, lundi 21 janvier au matin, par l'occupation des membres du syndicat de La Poste Fapt Nord qui empêchaient l'entrée des camions sur le site, avec le concours de l'union locale CGT de Bellac et des Gilets jaunes de Saint-Junien. 

Installés sous un barnum, ils ont occupé l'entrée du centre de tri pour dénoncer la « discrimination syndicale d'un de leurs collègues, en CDD, qui représente la CGT au CHSCT ».

Contexte tendu

Le contrat du collègue en question, lequel remplace une personne titulaire arrêtée pour longue maladie, se terminait ce lundi. Son renouvellement n'avait pas été envisagé par la direction. Selon les syndicats, cette décision était la conséquence d'une « discrimination syndicale » dans le contexte tendu d'une réorganisation au centre de tri de Bellac - suppression de quatre tournées et de cinq CDD - laquelle commence de manière effective à partir de mardi 22 janvier. 

Le directeur du centre de tri a informé, en fin de matinée, que La Poste prolonge le contrat en CDD de l’agent jusqu’au 20 février, date à laquelle le comité médical de l'entreprise doit à nouveau se réunir pour statuer sur la durée de l’absence de la personne remplacée par ce contrat. 

Une « première avancée »


Pour les syndicats, ce n'est qu'une « première avancée ». Ils ont décidé de poursuivre le mouvement, dans l'attente de nouvelles décisions concernant l'avenir du salarié en CDD. « La direction s'est engagée verbalement à prolonger le contrat de notre collègue jusqu'en 2020 dans le dispositif de la réorganisation qui prévoit une tournée de renfort et un poste en conséquence. Pour nous, la finalité serait de basculer son contrat en CDI », explique Bernard Lestieux de l'union locale CGT de Bellac.


De son côté, la direction de La Poste reconnaît que la chronologie des faits liés à la réorganisation du centre de tri de Bellac pourrait faire penser à une discrimination syndicale, mais qu'en réalité, elle n'est pas actuellement en mesure de connaître la date de retour de la personne en maladie, remplacée par l'agent dont le cas oppose les syndicats et la direction. 

Soutien de la mairie


Concernant la réaorganisation, la direction rappelle qu'« un accord social sur les régimes de travail a été signé par la CFDT et FO en octobre 2018 et s’accompagne du recrutement de trois personnes en CDI, une tournée de renfort distribution pendant une durée d’un an minimum, un poste de facteur polyvalent pour les absences des agents en temps partiel. »

Dans ce cadre, une personne a été recrutée en CDI ce lundi 21 janvier à Magnac-Laval.

Devant une situation jugée « peu satisfaisante », les syndicats, soutenus par la mairie de Bellac, maintiennent leur mobilisation demain mardi 22 janvier et ont déposé ce lundi un préavis de grève qui prendra effet dans une semaine. 
 

Aline Combrouze

Publié par FSC

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NAO 2019 Unilever France HPCI le meux

NAO 2019

Voici les dates des prochaines négociations sur le partage de la valeur ajoutée

20 février 2019

27 février 2019

12 mars 2019

 

NAO (Négociations Annuelles Obligatoires)

 

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Le 5 février

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Des Gilets Jaunes réprimés pour avoir dénoncé l’« infamie sociale et environnementale » d’Amazon

Alors qu’Amazon traque les salariés solidaires du mouvement des Gilets jaunes, une répression féroce s'est abattue contre un groupe de Gilets jaunes qui a mené une action pour dénoncer le gaspillage perpétré par Amazon.

Les gilets jaunes face aux GAFA

Amazon ou « l’infamie sociale et environnementale »

A Lux, en Saône-et-Loire, les gilets jaunes sont mobilisés depuis le début sur des thématiques sociales, dans cette région frappée par la pauvreté et la précarisation des services publiques. Après avoir soutenu le personnel du bloc opératoire de William-Morey, à Chalon-sur-Saône, les sapeurs pompiers et un Ephad afin de « prendre soin des maillons faibles du tissu social que l’État délaisse complètement », comme le raconte David, un employé de station-service, les Gilets jaunes regroupés autour du QG du rond-point de Lux, ont décidé de s’en prendre à Amazon, géant dont l’entrepôt se situe deux kilomètres plus loin à Sevrey.

Le 13 janvier dernier dans l’émission Capital diffusée sur M6, les Gilets jaunes de Lux ont pu constater le gaspillage monumental dont est responsable la première entreprise au monde. En effet, en 9 mois, le site de Sevrey a jeté 293 000 produits invendus. Comme le souligne Daniel, un gilet jaune, « ce n’est même plus de l’obsolescence programmée, c’est carrément des produits gaspillés avant même d’avoir pu servir à quelqu’un ». Alors que le mouvement des gilets jaunes s’était lancé sur le thème de l’injustice fiscale et contre l’hypocrisie de vouloir faire payer la crise écologique à ceux qui polluent le moins, l’impunité d’Amazon tant sur le plan de l’évasion fiscale que sur le plan du gaspillage des ressources a ligué les Gilets jaunes de Lux contre lui.

L’entreprise qui embauche près de 500 personnes dans la région et qui de fait est un acteur économique majeur en Saône-et-Loire, est aussi connue pour être « une infamie sur le plan social et environnemental ! » selon Daniel. Il dénonce notamment les « pratiques de management à l’américaine », les « concours chronométrés » et la « pression dingue qu’ils mettent sur les salariés » qui est la règle chez Amazon. Les conditions de travail déplorable, l’impunité fiscale et écologique, voilà qui a révolté les gilets jaunes du rond-point de Lux et les a poussé à mener une action contre le géant de la vente en ligne.

Amazon contre les Gilets jaunes et leurs soutiens

Le 4 janvier dernier, une soixantaine de gilets jaune s’est ainsi dirigée vers l’entrepôt d’Amazon à Sevrey. L’action visait à filtrer l’entrée du site afin de ralentir l’activité de l’entreprise. Cette initiative n’a pas plu à la gendarmerie qui s’est déplacée en masse et a abattu une répression féroce contre les manifestants. Les charges et les tirs de lacrymogène des gendarmes ont forcé les gilets jaunes à se replier vers leur QG à Lux. Sur le chemin du retour, 18 personnes ont été interpellées avec une très grande violence dont une mineure de 15 ans.

Daniel raconte avoir été attaqué dans le dos par un gendarme alors même qu’il n’avait pas participé à l’opération de filtrage, il a été blessé au genou et a eu une côte cassée. La personne mineure arrêtée lors de l’opération a elle aussi été blessée. Les gilets jaunes ont ensuite été répartis dans toutes les gendarmeries du département et ont vu leur droit à avoir un avocat systématiquement bafoué. 13 d’entre eux ont été poursuivis avec des peines d’une grande sévérité. Devant la violence de ces interpellation, les Gilets jaunes de Lux parlent de rafles, ce qui n’est pas sans rappeler celle de Mantes-la-jolie, survenue le 6 décembre 2018.

Par ailleurs, cette répression s’inscrit dans le contexte d’une véritable traque, effectuée par Amazon envers les salariés qui pourraient se montrer solidaires du mouvement des Gilets Jaunes - une façon d’éviter la risque de la contagion avec le monde du travail. Il y a quelques jours on a en ainsi appris que deux travailleurs de la plate-forme de Lauwin-Planque, dans le Nord, avaient été licenciés pour faute grave, sans préavis ni indemnité. Ceux-ci s’étaient rendus coupables d’avoir appelé à bloquer leur site. Une répression d’autant plus inquiétante que l’appel avait été lancé sur leur profil Facebook personnel, auquel Amazon n’était pas censé avoir accès.
Rebelote le lundi 14 janvier, on apprenait cette fois que cinq salariés ont été convoqués sur le site de Montélimar, accusés d’avoir soutenu le mouvement des Gilets jaunes sur les réseaux sociaux. Si l’on ne connaît pas encore les faits précis ni les sanctions encourues, c’est donc une véritable cabale qui est actuellement menée par Amazon, qui cherche à faire des exemples et à intimider pour éviter que cela donne des idées à d’autres salariés.

Cet épisode illustre par ailleurs parfaitement le rôle de milice du capital de la police et de la gendarmerie. Quand on s’attaque à l’économie, l’État est toujours là pour porter assistance à ceux qui possèdent les entreprises et la richesse et pour réprimer ceux qui s’attaquent aux capitalistes. Dans leur droit de réponse au préfet, les gilets jaunes de Lux dénoncent tout l’arsenal répressif de l’État (d’urgence) bourgeois qui a mené là « une opération de police politique disproportionnée », des « arrestations au hasard du seul fait de détenir un gilet jaune », des « violences injustifiées », des « gardes à vue injustifiables » avec une « sévérité des poursuites judiciaires engagées » qui impliquait un « fichage des opposants politiques, et les violations de nos droits, y compris la violation du droit à être assisté d’un avocat ».

Crédit photo : Nicolas Desroches.

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LA CRISE ?..Pas pour tout le monde !

Selon OXFAM, les 26 plus riches du monde détiennent autant d’argent que la moitié de l’humanité

Dessin d'illustration (source : crayondenuit.canalblog.com)

Dessin d'illustration (source : crayondenuit.canalblog.com)

LA CRISE ?..Pas pour tout le monde !
LA CRISE ?..Pas pour tout le monde !

voir également les liens ci-dessous:

[jpg] CGT-01-2019-CRISE-PAS-TOUT-LE-MONDE-VERSO

 

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Le décret ANTI-CHÔMEUR dont PERSONNE NE PARLE

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Vie chère, salaires, pensions, minimas sociaux : ON SE MOBILISE à MARSEILLE à l'appel de la CGT
Vie chère, salaires, pensions, minimas sociaux : ON SE MOBILISE à MARSEILLE à l'appel de la CGT

Le tract en PDF en lien ci-dessous:

[PDF] CGT-13- 23 26 JANVIER 5 FEVRIER2019

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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