SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le grand enfumage de macron ne trompe pas grand monde

«Un grand raout pour faire sa communication» : interrogations autour du Grand débat de Macron

Questions préparées à l'avance, maires triés sur le volet, désintérêt des Français selon un récent sondage : la pertinence du grand débat national voulu par Emmanuel Macron suscite plusieurs interrogations.

Emmanuel Macron a entamé le 15 janvier à Grand Bourgtheroulde dans l'Eure son Grand débat national, lancé avec l'ambition de mettre un terme à la crise des Gilets jaunes. Or, les modalités de celui-ci, autant que l'intérêt qu'il suscite auprès des Français, interrogent quant à sa pertinence.

Invités à y participer en nombre, certains édiles eux-mêmes ont montré leur réticences à prendre part à cette rencontre, craignant d'être instrumentalisés par l'exécutif et de se mettre à dos une partie de leurs administrés. «On ne veut pas devenir les boucs émissaires», a ainsi soutenu un élu dans les colonnes du Point, la veille de l’événement. 653 maires de la région ont finalement fait le déplacement. Assis en rond autour du président, ils lui ont posé des questions et écouté ses réponses 7 heures durant, dans un exercice qui rappelait étrangement celui pratiqué pendant sa campagne présidentielle.

Le chef de l'Etat n'a d'ailleurs pas été poussé dans ses retranchements à cette occasion, échangeant des rires avec son auditoire avant d’être longuement applaudi vers 22h10 par des maires, debout.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Et hier encore à Marseille les policiers ont chargé sans sommation une manifestation pourtant totalement pacifique.
 
PREUVE que le ministre de l'intérieur, les préfets souhaitent la confrontation violente afin de tenter de retourner l'opinion contre le mouvement social et pouvoir justifier les mesures liberticides et autoritaires qu'ils s'apprêtent à prendre pour maintenir leurs privilèges !
 
"Grand débat" d'enfumage d'un côté la matraque et la calomnie de l'autre, voilà le vrai visage de la macronie "libérale" !
 
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SOURCE : Reporterre
 

Émilie Massemin (Reporterre)

Le terrible bilan de deux mois de violences policières

Depuis le début de la mobilisation Gilets jaunes, plusieurs recensements font état d’au moins 97 blessés graves par les armes de la police, dont quatre ont eu la main arrachée et au moins quatorze ont perdu un oeil. La faute aux lanceurs de balle de défense, aux grenades GLI-F4 et à une doctrine de maintien de l’ordre ultraviolente.

« J’étais en train de filmer avec mon téléphone portable aux Champs-Elysées quand il y a eu un mouvement de foule. J’ai reculé et j’ai senti cette balle de Flash Ball percuter ma tête. J’ai eu l’impression que ma joue droite éclatait. » Axelle Marquise, 28 ans, a été blessée par un tir de lanceur de balle de défense (LBD) le samedi 8 décembre à Paris, lors d’une manifestation des Gilets jaunes. C’était la première fois de sa vie que cette serveuse à Six-Fours (Var) descendait dans la rue. Les examens médicaux diagnostiqueront une brûlure au deuxième degré, un hématome majeur, une double fracture de la mâchoire et un trismus – contraction constante des muscles de la mâchoire qui l’empêche d’ouvrir la bouche de plus d’un centimètre. « Je dois manger liquide pendant six semaines. J’ai déjà perdu six kilos. Après le rendez-vous le 29 janvier avec la chirurgienne pour vérifier que la fracture est bien réduite, je devrai faire je ne sais combien de séances de kiné pour soigner le trismus. Quand je pourrai enfin ouvrir la bouche, il faudra voir les dégâts au niveau des dents. J’ai perdu un bout de la molaire au fond à droite et je sens que quelque chose ne va pas », décrit-elle à Reporterre.

Le terrible bilan de deux mois de violences policières
Axelle Marquise, 28 ans, serveuse à Six-Fours (Var), a été blessée le samedi 8 décembre aux Champs-Elysées, à Paris. Elle souffre d’une brûlure au deuxième degré sur la joue droite, d’un hématome majeur et d’une double fracture de la mâchoire.
 

La jeune femme s’est vue prescrire dix jours d’incapacité totale de travail (ITT). Pourtant, elle dit avoir eu « énormément de chance » par rapport aux autres blessés qui témoignent avec elle dans une vidéo. Celle-ci a été mise en ligne le 15 janvier par le collectif des « Mutilés pour l’exemple » (attention, images très choquantes). On y voit les cicatrices de Thomas, qui a lui aussi pris un tir de LBD en plein visage. Bilan, « 25 points de suture, une fracture du sinus, la lèvre tuméfiée et l’œil gauche touché ». Et le moignon d’Antoine, 26 ans, qui a eu la main droite arrachée par une grenade GLI-F4.

Dans un courriel adressé à Reporterre le 17 janvier, le ministère de l’Intérieur a comptabilisé depuis le 17 novembre « 1.800 blessés parmi les manifestants et un millier de blessés parmi les forces de l’ordre » – dont les trois-quarts, selon Le Journal du dimanche, n’auraient pas donné lieu à un arrêt de travail. Ces chiffres ne disent rien de la gravité des blessures. Le 5 décembre, Reporterre recensait trois mains arrachées par des grenades GLI-F4, des blessures à la tête causées par des tirs de LBDet le décès de Zineb Redouane, 80 ans, à Marseille, après qu’une grenade ait été tirée dans son appartement.

97 blessés graves depuis le 17 novembre
Le terrible bilan de deux mois de violences policières
Affiche des blessés lors de l’acte 9 des Gilets jaunes, le 12 janvier 2019, à Lille.

Depuis 2012, le collectif contre les violences d’État « Désarmons-les ! » tient la sinistre comptabilité des blessés graves et tués par la police. « Nous parlons de blessure grave dès lors qu’il y a plaie ouverte avec fracture, traumatisme crânien, perte d’un membre, rupture d’un organe ou blessure à la tête. Les informations nous viennent des réseaux sociaux, de membres du réseau et d’avocats engagés dans la lutte contre les violences policières, explique à Reporterre Ian B., membre du collectif. Quand une information nous parvient, nous demandons confirmation aux proches de la victime ainsi que plusieurs photos à différents stades de la guérison avant de la verser à la liste. » Dans un bilan provisoire mis en ligne le 4 janvier, le collectif dénombrait 97 blessés graves depuis le 17 novembre. « Quasiment les trois quarts ont été blessés à la tête » et plusieurs ont été définitivement mutilés : quatre ont eu une main arrachée, une personne est devenue sourde suite à l’explosion d’une grenade et dix-sept personnes ont été éborgnées.

Le journaliste indépendant David Dufresne a quant à lui entrepris de signaler blessures et violences les plus graves sur son fil Twitter et au ministère de l’Intérieur. Quand Reporterre l’a rencontré, mercredi 16 janvier, il avait déjà rédigé 307 « signalements »« La plupart concernent des blessures. D’autres, des manquements à la déontologie ou un non-respect des règles qui sont la matrice de la blessure. Toutes les blessures à la tête causées par des LBD et des Flash Ball sont interdites, puisque les policiers ne sont pas autorisés à viser la tête et les parties génitales. Les tabassages ne sont pas autorisés non plus. Cette centaine de blessés graves et ce millier de blessés légers sont déshonorants. »

Le terrible bilan de deux mois de violences policières
Le terrible bilan de deux mois de violences policières

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Vague de suicides à la SNCF

Comme pour France Telecom et la Poste, la SNCF après sa destruction par le gouvernement n'échappe pas à la vague de suicides d'agents qui ne supportent plus la pression managériale et la transformation de l'entreprise.

#AssezDeViesBroyées

En effet, du fait que la sécurité des personnes et des circulations n’est plus le maître mot qui faisait la fierté des cheminots, la perspective d’un travail éprouvant mais qui donne le sentiment de travailler pour l’intérêt public perd de sa pertinence. La sécurité a été balayé d’un revers de main pour laisser place nette à la sacro-sainte rentabilité.

Un sentiment d’injustice, de dégoût, traverse l’ensemble du personnel depuis le passage en force du Pacte ferroviaire. L’encre n’a même pas eu le temps de sécher que la direction a commencé tout de suite le démantèlement de l’entreprise, en commençant par les suppressions de postes, les fermetures de lignes, la vente de portion de lignes à la concurrence, un avenir professionnel de plus en plus incertain avec la perte du statut lors du passage "obligatoire" à la concurrence.

Une violence que les cheminots subissent de plein fouet, eux qui se trouvent impuissants devant ce rouleau compresseur, une violence qui se traduit par la perte d’espoir, par de l’incompréhension, de l’amertume, de la haine face à cette situation. Malheureusement, la situation professionnelle occupe une place prépondérante dans la vie de chacun et le fait est que si l’on part au travail la boule au ventre on fini par craquer et commettre l’irréparable. En plein mouvement de contestation populaire contre le gouvernement et la politique de destruction des services publics il serait temps que les cheminots se saisissent de ce mouvement pour exiger l’abrogation du pacte ferroviaire et en finir avec la casse du service public.

Crédit photo : Alexandre MARCHI / MaxPPP

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Bien que les grands médias et les châines en continu fassent le silence sur ces convergences de plus en plus fréquente, le fait est là !
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SOURCE : Actu.fr
 

Pour l’acte X, la CGT défilera « aux côtés des Gilets jaunes » à Rouen et au Havre
La CGT de Seine-Maritime appelle à se joindre aux Gilets jaunes samedi 19 janvier 2019, "pour obliger le gouvernement et le patronat à répondre à l'urgence sociale".
Publié le 18 Jan 

Le syndicat CGT appelle à se joindre à la manifestation des Gilets jaunes du 19 janvier 2019, au Havre et à Rouen, dans la perspective d'un appel à la grève le 5 février.
Le syndicat CGT appelle à se joindre à la manifestation des Gilets jaunes du samedi 19 janvier 2019, au Havre et à Rouen (Seine-Maritime), dans la perspective d’un appel à la grève le 5 février 2019. 


L’union départementale Seine-Maritime CGT appelle à « manifester aux côtés des Gilets jaunes, et ce dès samedi 19 janvier », dans un communiqué publié vendredi 18 janvier 2019. Le syndicat n’a pas été convaincu par la prestation d’Emmanuel Macron, à Grand-Bourgtheroulde, dans l’Eure. Il « ne participera pas au grand débat, à quelque niveau que ce soit ». 


Une « colère légitime »


La CGT affirme « que la colère ouvrière, exprimée dans les grèves, et dans la mobilisation des Gilets jaunes, est totalement légitime face à un gouvernement et un patronat qui n’agissent que pour le seul profit des actionnaires et des banquiers ». Elle veut « obliger le gouvernement et le patronat à répondre à l’urgence sociale ».  Ainsi, ses militants sont appelés à se rassembler à 10 heures, place de l’hôtel de ville de Rouen, et au même moment au Havre, Cours de la République, devant le bâtiment Franklin.


Des mobilisations conjointes


Déjà, Gilets jaunes et CGT s’étaient rejoints lors de mobilisations. Ils étaient ensemble devant l’usine de Renault Cléon, le 30 novembre 2018, pour défendre les salariés en grève et dans les rues de Rouen le 1er décembre. Conjointement, ils avaient bloqués le terminal pétrolier Rubis de Grand-Quevilly quelques jours plus tard.

Le but avoué des Gilets jaunes est de pouvoir bénéficier de la force de frappe de ce syndicat et de son côté, la CGT espère ainsi « préparer les grèves et les manifestations » pour la journée du 5 février, indique Pascal Morel, secrétaire départemental, à la suite de l’appel lancé par la centrale syndicale jeudi.

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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CGT Bouches du Rhône : 23, 26 janvier ... 5 Février ...

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Le véritable débat, on va se le faire... contre les riches et le capital

Capture d'écran sur l'Humanité

Depuis de nombreuses années, les politiques menées au service du capital par les gouvernements successifs génèrent de fortes injustices sociales, territoriales et fiscales. La CGT n’a cessé d’alerter les pouvoirs publics, de mobiliser dans les entreprises et les services contre des reformes régressives et pour une autre répartition des richesses produites dans le pays.

Gouvernement et patronat sont restés sourds et sont responsables de la crise actuelle.
Ce ne sont pas les mesurettes récentes annoncées par le gouvernement en réponse au mouvement des gilets jaunes qui répondent aux urgences sociales.
Les 57 milliards d’euros versés aux actionnaires des grandes entreprises démontrent l’ampleur des richesses créées par les travailleurs.
Au-delà des mobilisations des citoyen-ne-s depuis de nombreuses semaines, il est indispensable de construire un rapport de force, notamment par la grève, pour imposer au patronat la redistribution des richesses.
La CGT appelle les salarié-e-s, les agent-e-s, les jeunes comme les retraité-e-s, les privé-e-s d’emploi à se mobiliser ensemble par la grève et les manifestations pour obtenir :

•    une augmentation du Smic, du point d’indice, de tous les salaires et  pensions  ainsi que des minimas sociaux ;
•    une réforme de la fiscalité : une refonte de l’impôt sur le revenu lui conférant une plus grande progressivité afin d’assurer une plus grande redistribution des richesses et d’alléger le poids de l’impôt indirect (TVA, TICPE) pénalisant les salariés et les ménages, le paiement des impôts en France de grandes sociétés (ex. : GAFA), une imposition plus forte des plus hauts revenus et de la détention de capital ;
•    la suppression des aides publiques aux entreprises (CICE, et exonérations diverses, etc.) qui ne servent ni l’emploi, ni la revalorisation des salaires, ni l’investissement de l’appareil productif et mettent à mal notre protection sociale ;
•    le développement des services publics, partout sur le territoire, en réponse aux besoins de la population, avec des moyens suffisants en personnels pour un bon exercice de leurs missions ;
•    le respect des libertés publiques tel que le droit de manifester remis en cause par le gouvernement.

La CGT appelle à tenir des assemblées générales, sur tous les lieux de travail et dans tous les secteurs professionnels, pour réussir la grève et les manifestations le mardi 5 février 2019 et débattre des suites à construire dans la durée.

 La CGT, Montreuil, le 17 janvier 2019.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Ci-dessous la motion en PDF

Ci-dessous la motion en PDF

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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manifestation samedi 19 janvier à Noyon

L’union locale CGT Compiègne appelle à rejoindre le mouvement des gilets jaune au rond-point de Mc Donald à Noyon ce samedi 19 janvier à 09H30.


Fraternellement


Le bureau

Publié par CGT facebook Compiègne

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les hostilités sont lancées

Comme vous pouvez le voir ci-dessous la direction se prépare à lancer son projet de réorganisation du conditionnement dentaire lors du CHSCT extraordinaire du 28 janvier.

Maintenant, le message est très clair, il faudra absolument une solidarité sans failles entre les salariés pour imposer d'autres choix à la direction. Elle peut faire des économies autres que sur le personnel, il y en va de notre santé !

Mobilisons nous avec Force !

Nous vous tiendrons au courant de la suite en fonction de l'évolution des débats.

 

Les hostilités sont lancées

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le groupe L'Oréal annonce le versement d'une prime exceptionnelle de 1000 euros à ses 14 300 collaborateurs français en faveur de leur pouvoir d'achat. Elle sera versée fin janvier.

Pouvoir d'achat : L'Oréal verse une prime exceptionnelle de 1000 euros à ses 14.300 collaborateurs
L'Oréal France verse une prime exceptionnelle de 1000 euros à ses 14 300 collaborateurs.© L'Oréal

 

L'Oréal est reconnu au niveau mondial la qualité de sa politique sociale (égalité hommes/femmes, couverture sociale...). Il n'est donc pas étonnant de voir le groupe verser une prime exceptionnelle comme l'a proposé le président Emmanuel Macron afin de favoriser le pouvoir d'achat des Français. Conformément donc au dispositif proposé par le gouvernement et compte tenu des bons résultats du groupe l'an passé, L'Oréal va verser fin janvier une prime de 1000 euros à tous ses collaborateurs français, à l'exception de ses cadres dirigeants. Ce sont ainsi 14 300 personnes qui vont bénéficier de la "prime Macron". Rappelons que pour les salariés dont la rémunération annuelle 2018 est inférieure à trois fois le Smic, cette prime ne sera soumise ni à charges sociales, ni à l’impôt sur le revenu. Chez L'Oréal, « la rémunération moyenne d’un ouvrier en 2018 était de 35 674 euros bruts par an, auxquels se sont ajoutés 10 357 euros de participation et d’intéressement », souligne le groupe dans un communiqué de presse.

Publié par lsa-conso.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Voici ci-dessous le message que l'on pouvait avoir quand on cliquait sur le blog de la CGT Unilever au niveau des PC de l'usine. Les autres blogs et sites étaient accessibles et comme par hasard pas celui de la CGT !!!

BUG sur le reseau internet à Unilever HPCI Le meux pour le blog CGT

Après avoir interpellé le "directeur de site" sur ce problème, cet incident était résorbé en fin d'après-midi !

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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