SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Altran Toulouse. La répression syndicale à l’œuvre chez les sous-traitants aéronautiques

Ce mardi 10 juillet, s’est tenu un rassemblement sur le site d'Altran. Une soixantaine de personnes se sont rassemblées pour afficher leur soutien à Loïc Deschamps, délégué syndical CGT de la boite Altran. Ce dernier fait l'objet d'une procédure interne visant à le licencier pour des motifs manifestement abusifs. C'est pour contester cette politique de répression syndicale que se sont réunis les salariés ce midi, à l'appel de la coordination Aéronautique CGT Midi-Pyrénées.

Crédit photo : La Dépêche

Loïc Deschamps est un des symboles des affrontements judiciaires passés et surtout victorieux qu’ont connus les employés d’Altran face à leur direction. En effet il a activement participé à mobiliser un millier de salariés de la grosse SSII pour initier des procédures prud’homales visant à reconnaître leurs heures supplémentaires. La CGT ayant au départ défendu par elle-même un premier groupe de plusieurs dizaines de salariés qui, après des années de procédures, ont obtenu gain de cause en septembre 2014. A partir de cette victoire, et alors que la CGT Altran a généralisé ce combat judiciaire, le climat de répression sur les salariés et notamment sur les délégués syndicaux, s’est considérablement accentué au sein de l’entreprise.

Le cas de Loïc Deschamps, en effet, n’est pas un cas singulier, ce sont déjà 9 syndicalistes qui ont été soumis depuis 2012, à une telle procédure de licenciement au sein de la même entreprise, au minimum un chaque été... Contre ces 9 tentatives de licenciement, la défense syndicale a jusque là été victorieuse.

Loïc parle donc d’une lutte syndicale « très judiciaire » au sein de l’entreprise puisque les syndicalistes subissent moult procédures les visant personnellement, outre des tentatives régulières de les licencier. D’un autre côté, Loïc considère que l’activité syndicale fait face à des difficultés pour mobiliser dans un climat avec beaucoup de pressions mais aussi du fait d’un turn-over avoisinant aujourd’hui les 30%.

En plus de retenues sur salaires et autres sanctions arbitraires, auxquelles a régulièrement recours la direction d’Altran, elle fait aussi jouer la clause de mobilité pour se débarrasser des salariés qu’elle considère indésirable, ce qui fait peser une pression permanente sur l’ensemble des salariés.

La direction n’hésite pas non plus à faire dans le licenciement abusif : les années nécessaires aux procédures prud’homales et leur coût décourage la plupart des travailleurs limogés. En effet, ce que coûte à Altran les quelques-uns qui contestent en justice leur licenciement ne permet pas d’être dissuasif dans la mesure où tous ceux qui ne le contestent pas génèrent un gain bien plus important pour l’employeur.

Et ce, d’autant que les récentes ordonnances Macron ont eu pour effet de diviser par plus de deux ce que les salariés pouvaient obtenir en dommages et intérêts après un licenciement reconnu comme abusif. Du tout bénéf’ pour les patrons.

Cathie, également déléguée syndicale dans la sous-traitance aéronautique, présente au rassemblement, parle d’une répression syndicale continue avec comme exemple, la suppression unilatérale de RTT ou des avertissements infligés abusivement. Elle dénonce un climat de pression constante sur les syndicalistes, avec des logiques plus profondes comme le turn-over organisé comme socle du modèle économique des Sociétés de Services en Ingénierie, qui ont un besoin permanent de renouveler leur cheptel d’ingénieurs : les jeunes diplômés coûtent moins cher, sont plus malléables et flexibles, moins regardant. Cela induit forcément de devoir se débarrasser des plus expérimentés, tous les moyens de coercition sont alors utilisés. Robert à ses côtés, décrit ce genre de pratiques comme une stratégie patronale bien définie dans le secteur de la sous-traitance aéronautique.

Dans un contexte national où Macron tente de se racheter une image, en communiquant notamment sur sa volonté de renouer les liens avec les « partenaires sociaux », la répression se dévoile partout où les salariés osent relever la tête. D’autres cas comme celui de Gaël Quirante postier, qui subit un véritable harcèlement disciplinaire avec 10 tentatives de licenciements en 14 ans, sont la démonstration des méthodes de la classe patronale pour faire régner son ordre. Et c’est bien contre cela qu’ils continuent à se battre !

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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CGT EN LUTTE : Lutte gagnante à la polyclinique de Poitiers (Vienne)

Après une grève et une mobilisation massive et constante des salariés depuis le 21 juin 2018, les salariés de la polyclinique de Poitiers, appartenant au groupe ELSAN, ont obtenu la mise  en œuvre de leurs revendications, y compris salariales.

Après plusieurs refus de la Direction d’accepter les revendications des salariés, la mobilisation sans faille et dans l’unité a fini par payer. Un protocole de fin de grève a été signé le 29 juin par la CGT.

 

La direction de la Polyclinique s’est engagée à :

 

-Augmenter la valeur du point de 7 à 7,15 à compter du 1er  juillet 2018 pour l’ensemble des salariés

-Ouvrir des discussions sur l'organisation et les conditions de travail dans l’établissement

-Augmenter la dotation financière de matériel de 100.000 euros.

 

Au-delà de cette victoire, le rapport de force a changé de camp, et cette lutte a permis de Fédérer le personnel de la Polyclinique, du fief de Grimoire et de la clinique Saint Charles.La CGT restera active et mobilisée aux côtés des salariés

 

La CGT restera vigilante pour l’avenir dans les établissements du Groupe ELSAN et continuera à défendre les droits des salariés, le respect de la convention collective, l’amélioration des conditions de travail, une rémunération à la hauteur du travail accompli, des personnels en nombre suffisant et du matériel adapté pour permettre une prise en charge de qualité des patients accueillis.

 

source : confédération CGT

 

PAR EL DIABLO

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La politique d'Emmanuel MACRON jugée « INJUSTE » et « INEFFICACE » par près de deux-tiers des Français

Plus d'un Français sur deux estime par ailleurs que le congrès de Versailles est "inutile", selon un sondage Odoxa-Dentsu-Consulting pour franceinfo.

Alors qu'Emmanuel Macron doit s'exprimer devant les parlementaires réunis en congrès à Versailles lundi 9 juillet, 71% des Français estiment que la politique menée par le président de la République est "injuste", d'après un sondage Odoxa-Dentsu Consulting* réalisé pour franceinfo et Le Figaropublié jeudi 5 juillet.

Cette "injustice" est pointée aussi bien à gauche (98% des sympathisants La France insoumise, 78% des sympathisants Parti socialiste) qu'à droite (75% des sympathisants Les Républicains et 85% des sympathisants Rassemblement national, ex-FN). Cette perspective est également partagée par toutes les classes sociales.

De plus, 65% des sondés jugent "inefficaces" les mesures prises par le chef de l'Etat. Ce manque d'efficacité est largement pointé par les sympathisants La France insoumise (87%) et ceux du Rassemblement national (83%). Si seulement 34% des personnes interrogées estiment que la politique d'Emmanuel Macron est efficace, ils n'étaient que 15% à porter le même jugement sur François Hollande un an après sa prise de fonction.

[...]

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Nordine, blessé par la police, subit les railleries du directeur de la poste d’Asnières

Nordine, postier dans le 92 en grève depuis plus de 100 jours, a été interpellé et passé à tabac le 5 juillet par la police alors qu'il participait à un rassemblement appelé par le comité Justice pour Adama. Ce 10 juillet, il a dû subir les railleries du directeur de la poste d'Asnières.

Nordine, postier des Hauts de Seine en lutte depuis plus de 100 jours, a été violemment interpellé par les forces de répression le 5 juillet dernier, alors qu’il participait à un rassemblement appelé par le comité Justice pour Adama. « Il m’a enfoncé les yeux », a t-il ainsi témoigné. À tel point que Nordine a saigné des globes oculaires, laissant présager le pire. Bien heureusement, le postier gréviste n’aura pas de séquelles suite à cette agression policière.

Mais après la répression physique, Nordine doit faire face au mépris de classe de sa direction ! En effet, dans une vidéo postée sur le compte Facebook de Sud PTT Hauts de Seine, le directeur de la poste d’Asnières l’interpelle directement, minimisant l’acte répressif des policiers.

« Je vois que ça va mieux votre joue, faudra que vous me donniez la recette pour une cicatrisation rapide comme ça, c’est incroyable ! »

Sa phrase mais aussi le ton de sa voix, volontairement « sceptique », montre de la provocation mais aussi une totale mépris vis-à-vis du postier du 92, qui a subi une arrestation particulièrement violente. Encore une fois on voit que le patronat et la police avancent main dans la main lorsqu’il s’agit de réprimer les travailleurs en lutte, et ce d’autant plus lorsque des ouvriers comme Nordine affichent ouvertement leur solidarité et convergent avec les jeunes des quartiers populaires, qui subissent quotidiennement les violences policières.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Gare du Nord. « Ils vendent nos gares avant de vendre les cheminots »

Alors même que la réforme ferroviaire vient d’être signée, la SNCF a décidé de passer à l’offensive en annonçant la privatisation de Gare du Nord ce lundi 9 juillet. Anasse Kazib, gréviste à Paris Nord et délégué Sud Rail, réagit.

Crédit photo : AFP

La SNCF a lancé le coup d’envoi de ce qu’elle appelle une « transformation colossale » de la Gare du Nord pour 2024. Lors d’un conseil d’administration extraordinaire de SNCF mobilités, il a été acté, pour la fin 2018, de la constitution d’une société commune détenue à 34 % par SNCF Gares et connexions et à 66 % par CEETRUS, une entreprise privée. Ainsi, Gare du Nord sera la première gare de France dont l’actionnaire majoritaire sera une entreprise privée pour une durée de 46 ans.

Le projet de rénovation, dont le coût approximatif des travaux s’élève à 600 millions d’euros, a pour but de transformer Gare du Nord en un immense complexe où les arrivées et les départs de train seront un « service » parmi d’autres activités commerciales. Ce projet, promettant de faire passer la superficie de Gare du Nord de 36 000 à 100 000 m², sans pour autant que de nouvelles voies soient construites, s’inscrit dans le projet de suppression du service public du rail.

Une annonce qui tombe seulement quelques semaines après la signature de la réforme ferroviaire. Une réforme contestée massivement par les cheminots, dont les taux de grévistes rappellent ceux de 1995, qui sont mobilisés depuis trois mois. La nouvelle parue dans les grands médias a été reçue comme une provocation par nombre de cheminots grévistes. Notamment celles et ceux de la Gare du Nord, qui a été l’un des centres névralgiques de la bataille du rail. Nous avons interviewé Anasse Kazib, gréviste de Paris Nord et délégué Sud Rail.

RP : Quelle est ta réaction face à cette annonce ?

Anasse K. : « C’est scandaleux après trois mois de mobilisation, ça montre comme la direction de la SNCF nous piétine depuis le début et continue. Ça avait commencé avec les retraits de repos pendant la mobilisation, le recours aux cadres pour remplacer les grévistes, la façon dont ils attaquent les accords locaux. C’est une énième attaque qui montre clairement cette guerre que nous mène la direction. Face à cela il va falloir répondre par une guerre avec l’ensemble des cheminots et continuer la bataille.
Ça montre à quel point cette réforme ferroviaire dont on nous racontait qu’elle allait apporter une meilleure compétitivité, des meilleurs prix, plus de trains, va simplement apporter des profits et des bénéfices pour une grosse entreprise comme Auchan, qui va avoir tous les jours dans son magasin à Gare du nord 500 000 usagers à portée de main, prêts à consommer. Voilà comment à travers le service public, ils vont réussir à faire du profit et cela sans améliorer la circulation ferroviaire, sans améliorer les prix. Ils ne vont pas créer une seule voie. Ils vont même fermer des lieux pour les remplacer par des boutiques comme ils l’ont déjà fait par exemple avec un guichet qui a été remplacé par le restaurant l’Étoile du Nord ou encore une bulle d’information qui été remplacée par une boulangerie Pierre Hermé. Demain, en cédant 70 % des parts à Auchan, ça va être un certain nombre d’espaces du service public ferroviaire qui vont être cédés. »

RP : Quelle est la réponse des cheminots à cette attaque alors que la mobilisation contre le pacte ferroviaire se poursuit ?

Anasse K. : « Pour ce qui est de la suite de la bataille du rail, ça va être d’appeler le 13 et le 14 à des journées contre la vente de nos gares. Ils vendent nos gares avant de vendre les cheminots. Il va falloir se mobiliser rapidement suite à cette privatisation et suite à la dégradation des conditions de travail durant ces grands week-ends de départ en vacances. On a pu le voir avec les agressions la semaine dernière à Gare du nord, le débrayage-surprise à Eurostar par rapport à la gestion de flux et contre la réforme ferroviaire qui est le nœud de tout ça, à savoir la casse du service public ferroviaire, des acquis sociaux. Se mobiliser dès le 13 et le 14 et continuer à être mobilisé tout l’été pour faire la jonction avec la rentrée de septembre et repartir pour l’abrogation de la réforme ferroviaire ! »

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Parlement européen : doubles salaires et conflits d’intérêts massifs !

L'ONG Transparency International publie une étude sur les ressources extra-parlementaires des députés européens. Résultat des courses : 31% des eurodéputés ont une double paye et cela s'accompagne également de conflits d'intérêts ouvert que l'institution couvre sans problème.

L’étude réalisée par l’ONG Transparency International est conséquente. 2000 déclarations d’intérêts ont été examinées pour donner une vision la plus complète possible des revenus des eurodéputés. Sur les 751 représentants européens siégeant au parlement de Strasbourg, 31 % ont des activités rémunérées en dehors de leur activité de députés. Les 8 484 euros par mois qui, si on inclut les indemnités, peuvent faire monter les revenus à 10 000 voire 12 000 euros pas mois, ne doivent sûrement pas suffire pour finir les fins de mois…

L’étude précise que « trente-cinq élus ont gagné plus de 100 000 euros en plus de leurs salaires officiels d’élus » et que « entre 10 et 31 élus ont gagné plus d’argent de leurs activités hors du Parlement que les compensations qu’ils ont obtenues des contribuables européens ». Entre Renato Soru qui a reçu plus d’un million et demi d’euros de Tiscali, Antanas Guoga et ses 1,35 millions d’euros gagnés au poker et dans les affaires, les 920 614 de Guy Verhofstadt gagnés auprès de Sofina, les 768 000 euros de Rachida Dati pour ses activités d’avocate et les 590 048 euros de Nigel Farage, on n’est pas déçu de voir à quel point la double casquette d’entrepreneur et de député peut être lucrative pour certains.

Mais la palme de cette corruption endémique revient à l’ENL, l’Europe des nations et des libertés, un parti eurosceptique fondé par Marine Le Pen et Matteo Salvini, qui compte 54 % de membres ayant une activité en dehors du parlement. On savait que le FN était déjà expert en emploi fictif et détournement de fonds mais le voilà également champion en optimisation de la fonction de député.

Transparency International pointe encore des conflits d’intérêts patents au sein du parlement de Strasbourg où « trois élus occupant des responsabilités rémunérées dans des organisations figurant pourtant au registre européen des lobbies » occupent pourtant les bancs de l’institution européenne. En effet, Viviane Reding, Agnes Jongerius et Paul Rübig occupent respectivement des places au conseil d’administration de la Fondation Bertelsmann, au conseil d’administration de la Poste néerlandaise et dans la chambre de commerce d’Autriche. Trois situations de conflits d’intérêts avérées qui avaient poussé le parlement à introduire en 2011 un « code de conduite » qui reste encore largement perfectible au vu des résultats de l’enquête rédigée par Daniel Freund.

Les divers présidents à la tête de l’institution européenne se sont en plus particulièrement distingués par leur laxisme envers les députés européens qui déposaient des amendements en faveur d’intérêts privés. Sur les 24 violations des règles éthiques recensées seulement une a conduit à une réprimande…

À un an des élections européennes, l’enjeu des doubles rémunérations faramineuses, de la corruption et des conflits d’intérêts relance l’exigence de transparence, de contrôle des représentants et de fin de l’immunité parlementaire que la campagne Poutou de 2017 avait placé au cœur de ses revendications.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Depuis la mi-juin, un mouvement de lutte a débuté à ENEDIS et GRDF. Il est massif, dynamique, déterminé et organisé pour durer. Les formes de cette lutte, selon les sites, sont variées : grève perlée, grève reconductible quotidiennement, grève illimitée, blocage ou occupation de sites. C’est la plus grande grève dans l’énergie depuis dix ans.
 
Que veulent les grévistes ?
 
Ils veulent une augmentation mensuelle de 400 euros, soit un minimum mensuel de 1 800 euros. Ils veulent l’embauche des CDD et des intérimaires, l’arrêt des suppressions de postes programmées pour les années à venir, la ré-internalisation des services externalisés ces dernières années. Ils veulent enfin la renationalisation de tout le secteur de l’énergie.
 

Cette lutte n’est pas connue
 
Il est vrai que le retour de la nationalisation dans les revendications syndicales gêne beaucoup de monde, et pas seulement au Gouvernement… Alors soutenons cette lutte ! Aidons à la faire sortir du silence !


Dans la vidéo ci-dessus, Yvan Yonnet, membre du Bureau politique du Pardem et salarié ENEDIS, prend la parole lors d’une assemblée générale des agents dans le Calvados. Il intervient sur la nationalisation…

 

PAR EL DIABLO

 

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RETRAITES : Bruxelles pousse la France à faire des milliards d'euros d'économies sur le dos des retraités !

Par Laurent Fargues

EXCLUSIF La Commission européenne s’appuie sur une étude du think tank libéral Ifrap pour inciter la France à réduire ses dépenses de retraite. Plus de 5 milliards d’euros pourraient être dégagés sur les régimes des fonctionnaires en 2022.

Et si Emmanuel Macron profitait de la grande réforme des retraites à points de 2019 pour revoir à la baisse les dépenses de pension ? C’est en tout cas ce que lui suggère la Commission européenne. La France doit "uniformiser progressivement les règles des différents régimes de retraite pour renforcer l’équité et la soutenabilité de ces régimes", écrit-elle dans une récente "Recommandation" qui doit être validée le 22 juin par les ministres des Finances européens réunis à Luxembourg.

"Si les réformes des retraites déjà adoptées devraient réduire le ratio des dépenses publiques de retraite à long terme, relève-t-elle, un système de retraites plus simple et plus efficient générerait des économies plus importantes et contribuerait à atténuer les risques qui pèsent sur la soutenabilité des finances publiques à moyen terme."

Pour appuyer sa requête, la Commission européenne cite une "étude récente" qui estime qu’un alignement des régimes de retraite des fonctionnaires sur ceux du privé "réduirait de plus de 5 milliards d’euros les dépenses publiques à l’horizon 2022". 

[…]

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Haïti : révolte et manifestations après l’annonce d’une nouvelle augmentation des prix du carburant

Depuis vendredi, la colère gronde dans le pays caribéen. En cause l’annonce par le président haïtien d’une forte augmentation des prix du carburant dans le cadre de l’accord conclu entre le gouvernement et le Fonds Monétaire International (FMI) en février dernier. Malgré le rétropédalage de l’exécutif face aux émeutes populaires, la tension ne redescend pas.

La « goute de pétrole » qui a fait déborder le vase

Vendredi 6 juillet le gouvernement haïtien a mis le feu aux poudres en annonçant une augmentation de 38% du prix de l’essence, de 51% pour le kérosène et de 51% pour le diesel. Etant conscient du caractère explosif de l’annonce, quatre ministres ont même organisé leur conférence de presse en même temps que le match de football qui affrontait la Belgique au Brésil, équipe très populaire à Haïti.

Mais cette manœuvre n’a évidemment rien changé à la colère populaire : en quelques heures des dizaines de milliers d’haïtiens sont descendus dans les rues. Cette nouvelle annonce semble être la goutte d’eau qui a irréversiblement fait déborder le vase : tout le week-end le pays a été rythmé par des affrontements entre la police et les manifestants, des incendies de pneus et de voitures, des pillages de magasins et selon l’AFP on compterait déjà plus de quatre morts du côté des manifestants. La plupart des compagnies aériennes ont annulé tous leurs vols, les routes menant aux aéroports étant barricadées ou huilées.

Face aux émeutes, le président Jovenel Moïse s’est vu obligé de « suspendre temporairement » l’augmentation des prix du pétrole et a appelé les manifestants à rentrer chez eux. Mais l’allocution perçue comme déconnectée et méprisante n’a pas suffi à apaiser la situation, en témoignent les routes toujours barricadées et la poursuite des manifestations. Comme le racontait à la presse un homme placé sur les barricades appelé Rubens « Si le président reste encore un jour de plus, le jeu va prendre une toute autre allure : on va couper les routes et tout brûler, parce que nous, on n’a plus rien à perdre ».

Depuis plusieurs années, la colère monte contre les plans antipopulaires des capitalistes et du FMI

Car il ne suffit plus de rétropédaler quant à une énième augmentation des prix pour éteindre la colère accumulée par des années de réformes austéritaires et de pactes avec le FMI qui n’ont fait qu’accroître les inégalités faisant d’Haïti un des pays les plus pauvres au monde. En septembre dernier déjà la capitale été complètement bloquée par une grève des transports suite à une augmentation des taxes sur plusieurs produits dont l’essence, ainsi que sur les licences des chauffeurs de taxis.

Mais la colère remonte à bien plus loin. Les puissances impérialistes, avec l’appui des gouvernements locaux, n’ont cessé de piller ce pays jusqu’à arriver à une situation de catastrophe économique qui accroît la misère des classes populaires chaque jour. En effet, Haïti a toujours été un lieu d’implantation stratégique pour les Etats-Unis, l’île étant située à 160 kilomètres de Cuba.

Les différents accords entre le gouvernement haïtien et le Etats-Unis ont par exemple réduit les droits de douane du pays de 50% à 3%, et c’est cet argument d’appauvrissement du pays à cause de la baisse des droits de douane qui est aujourd’hui agité par le FMI pour augmenter les taxes qui vont affecter la population. Ces réformes se sont accompagnées d’une privatisation quasi complète de tous les services publics et d’une grande libéralisation des mouvements de capitaux, de marchandises et de services imposée en 2008 par l’Union Européenne ouvrant les marchés aux grandes multinationales privées européennes et américaines. A cause de ces politiques d’austérité, le pays a subi une très forte inflation dans les années 2000, à l’image de l’année 2007 au cours de laquelle le prix du riz a augmenté de 65%, alors que celui de la farine croissait de 83%.

Il reste maintenant à voir si la contestation s’approfondit, ou si une nouvelle fois le gouvernement arrive à canaliser la colère qui s’est exprimée ce week-end, ce qui semble pour le moment très compliqué. Ce qui est certain, malgré le caractère très volatil de la situation, c’est que les classes populaires se révoltent contre des années de précarité et qu’il sera très difficile dans les prochaines années pour les classes dirigeantes de tenter d’approfondir les réformes austéritaires qui étaient prévues, comme en Argentine où face à l’appel au FMI du gouvernement en place les mobilisations de rue ont rendu très difficile une nouvelle attaque de la bourgeoisie.

Crédits photo : Hector Retamal/AFP

PAR REVOLUTON PERMANENTE

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Des résultats qui contredisent la prétention du macronisme appuyé dans le monde du travail notamment par la CFDT de faire prédominer un syndicalisme de compromission.

NON, ils sont loin d'en avoir fini avec l'esprit de résistance et de reconquête chez les travailleurs !

Avec Macron c'est l'Etat providence des riches pourchassant les "rentes" les statuts, c'est-à-dire en décodant un langage truqué la démolition des TOUS les conquis collectifs issus de la Libération et du rapport de forces de l'époque (5 millions d'adhérents à la CGT)/

C'est la mise en application du programme de Denis Kessler l'assureur et représentant du MEDEF de détricoter systématiquement les conquis sociaux du programme de Conseil National de la Résistance et des "Jours heureux".*

 

L'archaïsme c'est de revenir sur ces conquis pour imposer la loi du capital et du paiement à la tâche d'il y a 200 ans !

Comme on peut le voir en ce moment même avec les coursiers condamnés par les plate-formes numériques, appuyées par la majorité LREM (loi PACTE) à une situation de précarité à vie !

Sécurité pour les détenteurs de capitaux et insécurité pour les travailleurs soit-disant indépendants voilà le mot d'ordre du macronisme du XXIe siècle!

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Avec un score historique de 51 % (tous collèges) lors des élections professionnelles de juin dernier à TRANSAVIA, la CGT sort grandie et à même d’affronter les grands dossiers revendicatifs !

C’était la première fois que la CGT se présentait aux élections dans cette entreprise (filiale d’Air France), le score obtenu est sans appel, il confirme la confiance des salariés de tous les secteurs et de toutes les catégories à l’endroit de la CGT.

Loin d’être moribonde, la démocratie sociale est, au contraire, très dynamique avec un taux de participation de 80 % à ces élections, les salariés confirment leur attachement à s’occuper de leurs affaires et à mettre en place des élus dont la légitimité est incontestable :

§  Chez les PNC (Stewart, hôtesses de l’air…) la CGT fait un score de 82,32 %

§  Chez les ouvriers, employés, tech. et agents de maitrise, la CGT fait un score de 61,29 %

§  Chez les cadres, la CGT fait un score historiquement haut dans cette catégorie de 20,65 %

Ces scores confirment, s’il en était besoin la confiance des salariés dans la CGT à l’heure où un de ses délégués fait l’objet de répression syndicale de la part de sa direction qui le place sous le coup d’une procédure de licenciement

Avec un score historique de 51 % (tous collèges) lors des élections professionnelles de juin dernier à TRANSAVIA, la CGT sort grandie et à même d’affronter les grands dossiers revendicatifs !

C’était la première fois que la CGT se présentait aux élections dans cette entreprise (filiale d’Air France), le score obtenu est sans appel, il confirme la confiance des salariés de tous les secteurs et de toutes les catégories à l’endroit de la CGT.

PAR FSC

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Les travailleurs de Marriott dans le monde exigent que des mesures soient prises pour mettre fin au harcèlement sexuel

Le 27 juin, des membres de l’UITA employés dans des hôtels de Marriott du monde entier ont manifesté leur soutien à l’appel syndical en faveur d’une action concrète de la part du plus grand groupe hôtelier mondial afin de protéger les employé-e-s du harcèlement sexuel endémique que subissent les travailleurs-euses de l’hôtellerie. 

Lors de la première série d’actions dans le cadre de la campagne internationale, des syndicats de plusieurs pays, dont l’Afrique du Sud, l’Autriche, la Chine/Hong Kong France, l’Inde, l’Indonésie, les Maldives, le Népal, les Philippines, les Samoa, la Suède et la Thaïlande ont organisé des réunions, des manifestations, des activités éducatives et autres pour appuyer la demande adressée au géant hôtelier de négocier un accord mondial comprenant des mesures concrètes pour protéger les employé-e-s. D’autres actions sont prévues dans les jours et semaines à venir.

Au Canada et aux États-Unis, des milliers d’employé-e-s de Marriott ont participé à une journée d’action collective organisée par UNITE HERE pour demander des conditions de travail plus sûres, des protections contre le harcèlement sexuel et une voix au chapitre sur le lieu de travail. UNITE HERE a rassemblé ses membres et des travailleurs-euses d’hôtels non syndiqués  autour du slogan « One job should be enough » (un seul emploi devrait suffire) pour dire que les employé-e-s devraient pouvoir vivre dans les villes où ils et elles travaillent, subvenir aux besoins de leur famille et vivre avec dignité à la retraite.


 

Des actions syndicales ont eu lieu, parmi d'autres pays, aux Philippines...

 

en Afrique du Sud...
 
au Népal...
 
au Canada, et aux États-Unis.
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Publié dans le site web de l'UITA, ICI

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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