SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

AIR FRANCE :

Plus de 45.000 salariés

83,44 % de votants à la consultation provoquée par la direction sur sa politique salariale avec en plus à la manière monarchique le chantage à la démission du PDG en cas de refus.

Mais rien n'y a fait,

55,33 % des salariés ont rejeté les propositions de la direction et le PDG a donc donné sa démission.


RAPPELS :

Depuis 6 ans les salaires étaient gelés à Air France, le personnel avait consenti à d'importants efforts pour la bonne marche de l'entreprise.

Ce sont ces efforts qui ont donné leurs fruits, le groupe retrouvant une marge bénéficiaire de plusieurs dizaines de millions d'euros.

A partir de cette situation positive il est donc normal qu'après une période de restriction l'ensemble du personnel se batte pour une reconnaissance de ses efforts.

Demande légitime que la direction s'est obstiné à ne pas prendre en compte.

Des enseignements pour tous ceux qui luttent

Ce qui vient de se passer à Air France est riche d'enseignements pour cette entreprise mais aussi à l'échelle nationale dans un contexte de luttes pour la défense des services publics et d'opposition aux contre-réformes macroniennes.

Pour en saisir toute la portée  il faut se reporter aux lois et ordonnances modifiant le code du travail de ces deux dernières années visant à faire prévaloir les referendum d'entreprise CONTRE les mobilisations des salariés impulsées par les organisations syndicales combatives et s'appuyant sur les syndicats jaunes de collaboration.

A Air France on s'est donc retrouvé dans la même configuration : des syndicats offensifs organisant la grève pour un rattrapage des salaires, une direction prenant l'initiative de les court-circuiter en s'adressant directement aux salariés, des syndicats collabo CFDT en tête appelant à voter OUI à la consultation patronale et tentant de diviser les salariés.

L'initiative du PDG incontestablement soutenue par le pouvoir étant largement appuyée par les médias-système hurlant à la mise en danger de l'entreprise, aux pertes financières occasionnées par la grève ALORS même que la satisfaction donnée aux revendications des personnels aurait évité largement toute difficulté et que le refus de la direction a déjà coûté plus cher à l'entreprise.

Mais ce choix aurait été contraire à la politique du pouvoir de restrictions salariales (le gouvernement est présent au sein du conseil d'administration d'Air France à hauteur de 15%) pour cause de concurrence, de compétitivité et bla-bla-bla et bla-bla-bla et que pour eux il n'est pas question de toucher à la rétribution des actionnaires!

Le rejet de l'offensive du PDG et la poursuite de la grève montre la détermination des salariés à exiger leur dû, à rejeter les pratiques de chantage et le soutien des salariés aux organisations syndicales qui organisent la résistance, en même temps qu'une condamnation des orientations d'un Laurent Berger largement présent dans les médias prêtant la main aux opérations de division en accusant les pilotes de prendre en otage les autres catégories de personnel.


Le verdict est là sans contestation possible.

Un formidable encouragement au développement des luttes

Preuve que les opérations d'intox, les campagnes médiatiques qui annoncent l’essoufflement des mouvements sociaux peuvent être mises échec, que le sentiment de fatalité et d'impuissance peut être surmonté et que l'espoir peut renaître dans le peuple.

Les nombreuses grèves et rassemblements de ce mois de mai (le 5, le 14, le 22, le 26) : la promesse que l'arrogance du pouvoir qu'on nous présente comme appliquant sans coup férir sa politique de casse peut être mise en échec !

Pour peu comme le montre l'exemple d'Air France que les travailleurs refusent de se laisser diviser et se rassemblent dans l'action

***********

L'appréciation de l'historien du syndicalisme Stéphane SIROT :

 

La défaite en rase campagne du PDG d'Air France est une bonne nouvelle.
Elle fait respirer : l'air nauséabond du temps, volontiers teinté d'un bonapartisme plébiscitaire dont les ordonnances Travail ont étendu le champ d'application, reçoit un petit coup d'air frais plaisant. L'ordre dominant, tout à sa démarche de domestication des contre-pouvoir, les aime lorsqu'ils accompagnent ses décisions ; s'ils lui résistent, il cherche à se donner les moyens de les contourner. Cet exemple emblématique illustre de façon salutaire que le monde du travail, en particulier lorsqu'il peut s'appuyer sur un champ syndical déterminé, est en capacité de briser la logique de chantage à laquelle il est volontiers soumis.
Cette défaite fournit en outre un argument de poids face aux discours de tous ceux qui insistent en permanence sur le fait que les grèves seraient le fruit de "minorités" (donc illégitimes), chez Air France ou ailleurs. Comme si les mouvements sociaux se devaient au demeurant de fonctionner selon les normes des institutions politiques et de la démocratie libérale. Les luttes sociales ont au contraire constamment été, dans notre histoire, le vivier d'une démocratie alternative, fondée non pas sur une légalité délégataire de type partisan, mais sur une légitimité construite dans la dialectique représentants/représentés dont les Assemblées générales sont le lieu d'élaboration directe. De surcroît, bien des grèves de notre histoire sociale ont été et sont menées par une frange du salariat ; ce qui ne signifie en aucun cas que celle-ci porte des revendications "minoritaires". Les salariés d'Air France administrent au contraire magistralement la démonstration que ceux qui se mettent en grève forment le plus souvent l'expression d'avant-garde de griefs dans lesquels se reconnaissent y compris une large part de ceux qui ne participent pas directement à la mise en mouvement.
Accessoirement, ajoutons que le syndicalisme de lobbying de la CFDT est pour le moins interrogé par ce résultat. Moins prompts à dénoncer les réformes ultra-libérales et socialement destructrices du pouvoir macronien que la détermination et le bien-fondé des revendications des grévistes, les dirigeants de cette confédération se trouvent eux aussi désavoués. A force de trop vouloir se situer dans la sphère institutionnelle et de réfléchir/agir selon les règles établies par le pouvoir politique ou les directions d'entreprise, il arrive que l'on se trouve embarqué sur le navire à la dérive de l'ordre dominant.
Il souffle bel et bien un vent de contestation, un esprit de résistance. Jusqu'où et comment ? Il appartient à chacun de participer à construite la réponse à donner à cette question, en se gardant toutefois de le faire à partir des logiques culturelles, économiques et sociales forgées par l'éco-système capitaliste.

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Dernière minute. Référendum d’Air France : accord rejeté par les salariés, le PDG démissionne

Les résultats sont tombés : 55% des salariés ont refusé l’accord proposé par la direction dans un contexte où la grève se poursuit. Le PDG d’Air France – KLM, Jean-Marc Janaillac, vient d’annoncer sa démission.

Il avait de lui-même mis sa démission dans la balance, manière de mettre sous pression les salariés du groupe appelés à voter l’accord proposé par la direction par référendum. L’annonce de la démission de Jean-Marc Janaillac n’est donc que la suite logique : les salariés ont rejeté l’accord sans appel avec un taux de 80,33% de participation.

Il faut dire que l’accord proposé par la direction était au mieux un camouflet. Alors que, après avoir saigné les conditions de travail des salariés durant des années, l’entreprise affiche des profits record. Elle proposait une hausse des salaires de seulement… 7% sur 4 ans. Très loin de l’augmentation de 67% touchés par 14 dirigeants au mois de février. Les syndicats demandent, eux, une revalorisation immédiate de 6%.

Cette décision est aussi un camouflet pour le leader de la CFDT, Laurent Berger, qui avait assimilé les grévistes d’Air France à des « preneurs d’otage » quelques jours plus tôt et avait appelé à valider la consultation des salariés.

Le PDG du groupe, dans son allocution annonçant sa démission, a assuré que « ce serait un suicide d’accepter les exigences des salariés ». Effectivement, ces augmentations ne sont pas du goût des actionnaires du groupe dans un contexte où la grève leur a déjà fait perdre près de 300 millions d’euros, preuve que ce sont bien les travailleurs qui produisent les richesses du groupe.

La direction du groupe est donc désormais au pied du mur. Le conflit se radicalise et cela n’est pas non plus une bonne nouvelle pour le gouvernement, dans le contexte où la grève des cheminots continue. Une bonne occasion pour passer à la vitesse supérieure, durcir le conflit et renverser le rapport de forces.

Crédit photo : ERIC PIERMONT / AFP

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Interview. Colère à Monoprix : pendant que l’enseigne cumule les millions, les salariés craquent

Alors que les conditions de travail déplorables dans la grande distribution ont été dévoilées au grand jour chez Lidl avec l’émission d’Elise Lucet, ou encore par les grèves chez Carrefour, les salariés de Monoprix n’échappent pas à la règle. Sous-effectifs, contrats précaires, bas salaires, fermeture de magasins… le ras-le-bol est général. Les salariés d’un Monoprix d’Issy-les-Moulineaux (92) appellent à les rejoindre ce samedi pour un rassemblement de soutien. Nous avons interviewé Alain, délégué syndical CGT du magasin.

Des conditions de travail qui ont poussé au suicide

« Chez Monoprix c’est un peu comme chez Carrefour, voire pire : les conditions de travail sont très dégradées, à un point que la direction se permet de demander à la médecine du travail de déclarer des salariés inaptes. Comme ça, pour eux tout est réglé. Quasiment toutes les semaines, il y a un salarié en arrêt : problème de dos, problème de bras… Monoprix ne fait pas l’effort d’améliorer les conditions de travail, c’est toujours ‘on va étudier, c’est en cours’. On ne travaille pas pour mourir au travail. Monoprix qu’est-ce qu’ils attendent ? Qu’il y ait un décès ? Malheureusement ça s’est produit. L’année dernière, en octobre 2017, on a un salarié qui s’est défénestré au Monoprix Le Raincy dans le 93, quelques heures après avoir pris son service, dans le magasin. Les services de police sont arrivés, et le magasin n’a pas été fermé parce que Monoprix a voulu fermer mais parce que la police scientifique a demandé à mener l’enquête, et dès que l’enquête a été bouclée, la direction a rouvert le magasin comme si de rien n’était ! Voilà un exemple d’où peuvent amener les mauvaises conditions de travail. Alors quand les élus on alerte la direction, il ne faut pas nous prendre à la légère, parce que ça devient urgent, au bout d’un moment les gens craquent ! »

Sous-effectifs, heures supplémentaires gratuites et précarité

« Quand un salarié part, il n’est plus remplacé. J’ai connu un Monoprix où chacun avait son rayon. Aujourd’hui on se retrouve à faire plusieurs rayons à la fois : fruits et légumes, surgelés… on doit tout gérer. Ca fait économiser des contrats. A côté de ça on fait des heures supplémentaires non payées. On est censés être aux 35 heures mais on les dépasse largement ! Les salariés restent plusieurs heures après leur fin de service, et soi-disant la direction n’est jamais au courant. Mais ça fait partie de leur responsabilité quand ils gèrent un magasin.

Il y a aussi beaucoup de contrats précaires, des temps partiels de 30 heures… pour une femme seule avec enfant à 900€ par mois ce n’est pas gérable. La plupart d’entre nous habitons loin parce qu’on na pas les moyens d’habiter à côté. On a donc les heures de transport à côté, et quand on travaille avec une coupure de 2 heures, ça ne nous laisse pas le temps de rentrer chez nous, donc au bout du compte ça fait des grosses journées qu’on est obligés de passer au magasin. Il y a aussi beaucoup de salariés en CDD, certains depuis plus d’un an ! Avec un CDD les salariés ne s’en sortent pas : impossible de prendre un crédit, d’avoir un loyer à son nom… on dénonce ça aussi. »

Pourtant, de l’argent, il y en a…

« Le pire, c’est que le groupe Monoprix se porte très bien. Aux 3 premiers trimestres 2017, ils ont fait environ 3% d’augmentation du chiffre d’affaires, ce qui leur a permis de reverser 477 millions d’euros de dividendes aux actionnaires, de racheter Sarenza pour 80 millions d’euros, de faire un partenariat avec Amazon… tout en fermant des magasins jugés pas assez rentables comme celui de Richelieu Drouot dans le 9e arrondissement, celui de Dreux… depuis 2015 ils ont fermé 9 magasins Monoprix dont la moitié en Ile-de-France, tout en sachant que le groupe fait des bénéfices.

Mais nous les salariés, les chiffres de la participation qu’on nous reverse annuellement n’ont fait que baisser : en 2015, on a touché une participation équivalente à 75% d’un salaire mensuel, en 2016 ça a baissé à 44%, et en 2017 plus que 22%... Quant aux augmentations de salaire, n’en parlons pas, c’est des miettes ! Avec les ordonnances Macron les négociations annuelles ne sont plus obligatoires et vont maintenant avoir lieu tous les 4 ans. Beaucoup de salariés ne s’en sortent pas et sont obligés de cumuler de plusieurs boulots, de faire chauffeurs Uber… car même avec un plein temps c’est 1200 euros ! Et les primes sont ridicules. »

Un appel à la grève et à un rassemblement de soutien

« C’est pour ça qu’on appelle tous les salariés à faire grève pour taper Monoprix au portefeuille. Parce que c’est nous qui produisons les richesses, pas le patronat ! Nous on se lève à 4 heures du matin, on a du mal à jouer les 2 bouts, on mange des pâtes à Noël… alors si les actionnaires ne veulent pas nous entendre, on fera en sorte qu’eux aussi ils voient ce que c’est de manger des pâtes à Noël ! Fini les Ferrari, fini les châteaux !

Donc j’invite tous les camarades à venir au rassemblement qu’on organise samedi 5 mai à 10 heures. On a décidé de débrayer ce jour-là parce que c’est le moment où Monoprix fait le plus d’argent, rien que mon magasin fait plus de 100.000 euros de chiffre d’affaires le samedi, et en plus le 5 mai c’est un jour de promotion pour les 86 ans de Monoprix, et les 12 ans du magasin d’Issy Gambetta. Il y aura encore plus de monde, donc on va faire en sorte d’être entendus pour demander à la direction de nous écouter. »

Rassemblement samedi 5 mai à 10 heures devant le Monoprix d’Issy Gambetta
22 boulevard Gambetta, 92130 Issy-les-Moulineaux, métro 12 - Corentin Celton.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Le 3 mai 2018, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de France Bleu pour l’émission 13h en France. Il a dénoncé les propos d’Emmanuel Macron qui accuse à demi-mot la France insoumise d’être responsable des violences commises le 1er mai à Paris. Il a rappelé que la France insoumise avait eu elle-même à souffrir des agissements des « black bloc » le 23 septembre 2017 et a dénoncé un président qui « ne supporte pas l’opposition ». Il a expliqué que la société était elle-même violente : morts au travail, suicides de paysans, morts de la rue… autant de sujets dont on parle rarement. Jean-Luc Mélenchon a ensuite répondu aux questions des auditeurs sur plusieurs sujets : les entreprises, la SNCF, le service public et la ville de Marseille notamment.

PAR EL DIABLO

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Boulevard de l'Hôpital à Paris le 1er mai 2018 après le passage des "casseurs", sur le mur, l'emblème communiste, peint à la hâte, comme pour entretenir la confusion ... (photo : el diablo)

Boulevard de l'Hôpital à Paris le 1er mai 2018 après le passage des "casseurs", sur le mur, l'emblème communiste, peint à la hâte, comme pour entretenir la confusion ... (photo : el diablo)

Gilets pare-balles, boucliers tactiques, cocktails à l'acide : l'association UPNI a confié à RT France ses craintes face aux organisations d'ultragauche qui passent les frontières et s'illustrent lors d'affrontements avec les forces de l'ordre.

 

Après la flambée de violence qui a embrasé la manifestation du Premier mai à Paris, l'Union des policiers nationaux indépendants (UPNI) tire le signal d'alarme : «En pleine menace terroriste, on a 1 200 personnes cagoulées qui pénètrent dans la capitale française. Ils sont identifiés et repérés, mais on les laisse faire», alerte un membre du bureau de cette association de gardiens de la paix qui a répondu aux questions de RT France.

 

RT France : Selon les déclarations du syndicat Unsa-Police, les ordres sont venus tardivement pour intervenir à l'encontre des casseurs du Premier mai. Le préfet de police de Paris Michel Delpuech réfute cette thèse et ajoute qu'il fallait protéger «un millier» de «badauds» et de «curieux» qui s'interposaient entre les belligérants et les forces de l'ordre. Accordez-vous du crédit à cette explication ?

 

UPNI : Ce n'est pas du tout crédible. Par ailleurs, les services de renseignements savent très bien qui participe à ces manifestations. Ces individus dangereux laissent également des traces derrière eux. On a de la chance d'avoir si peu de blessés : des cocktails à l'acide ont été retrouvés après l'intervention[…]

 

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

Les commentaires de Jean Lévy :

Ainsi, prévenu depuis des jours de la présence de groupes violents lors de la manifestation du 1er Mai, information relayée par les médias, plus de 1200 encagoulés ont pu à loisir incendier et briser des magasins, défoncer le macadam et lancer de nombreuses grenades sans être inquiétés !...Et cela plus durant d'une demi-heure sans intervention de la police...Celle-ci, concentrée à distance, n'avait reçu aucun ordre d'intervenir de la part du préfet de police, selon le syndicat UNSA Police. Cette passivité s'expliquerait par la volonté de ne pas confondre casseurs et badauds, répondent les autorités. Mais comment celles-ci ont pu laisser se concentrer en avant de la manifestation syndicale, plus d'un millier d'individus, tous de noir vêtu, sac au dos bien visibles et bien remplis, sans la moindre intervention policière ? Le plan du quartier montre que le pont d'Austerlitz permettait de filtrer la foule précédant le défilé. 

 

Ainsi, en plein Paris, "on" peut casser le bitume et incendier à loisir sans intervention de la police, qui d'une manière générale, n'observe pas une telle délicatesse quand elle en a reçu l'ordre...

 

Résultat : la traditionnelle manif' syndicale du 1er Mai a été clouée au sol par un millier casseurs bien organisés, qui, d'avance, avaient annoncé leur coup. 

 

On peut s'étonner que cette "action d'éclat" soit attribuée à l'ultra-gauche par le pouvoir et ses médias, ceux-ci s'en remettant, sans ciller, à la revendication de leurs auteurs. Il ne suffit pas de barbouiller les murs avec la faucille et le marteau pour garantir la qualité de "communiste" à ces groupes violents. L'incendiaire du Reichstag à Berlin en 1933 avait bien la carte du PC sur lui, alors qu'il n'était que la main des nazis...

 

Car, en définitif, qui a été victime des violences du 1er Mai, si ce n'est le mouvement social porté par la CGT, privé de manifestation ? Et qui peut s'en réjouir d'autres que Macron et son pouvoir engagés dans un bras de fer avec les salariés en lutte ?

 

Jean LÉVY

sur son blog:

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Pour le défense des usagers les plus exposés à la précarité énergétique et pour protester contre le scandaleux bradage au privé envisagé des barrages hydrauliques.

 

SOURCE : France Bleu

 

Opération coup de poing jeudi matin de la CGT Énergie Savoie. Les salariés ont bloqué les compteurs de plus de 300.000 Savoyards sur les heures creuses, empêchant le passage en heures pleines. Le courant est également coupé en gare de Chambéry ce jeudi matin.

PAR FSC

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Comme pour les cheminots, la crainte de l'extension du mouvement, de sa durée leur font fabriquer des mensonges !

SOURCE : La Dépêche du midi

Une dizaine de sites universitaires sont encore touchés par des blocages partout en France.

Tout comme le Mirail, l'université de Rennes-2 est totalement bloquée. Les étudiants rennais, réunis lundi en assemblée générale, ont reconduit le blocage jusqu'à lundi prochain. Ils ont voté à une grande majorité pour l'obtention de leurs examens avec 20/20 à toutes les matières, mesure dont on peut douter qu'elle sera acceptée par l'administration. Une partie du personnel de l'université est aussi mobilisée contre la nouvelle loi sur les modalités d'entrée à la fac. Les enseignants qui devraient étudier les dossiers des lycéens pour la sélection demandent la suspension des commissions d'études des vœux, et donc le blocage total du système Parcoursup.

L'autre faculté complètement à l'arrêt est celle de Nanterre, bloquée depuis deux semaines. Hier, plus de 1000 étudiants réunis en assemblée générale ont voté pour la reconduction du blocage jusqu'à lundi. Les partiels prévus du 16 au 20 avril ont finalement laissé place à des exercices à faire à la maison. En revanche, d'autres épreuves avaient déjà été reportées à cette semaine mais la poursuite du blocage laisse planer la menace d'un nouveau report.

Les étudiants de l'université Paris-8 Saint-Denis ont eux aussi reconduit le blocage partiel du campus jusqu'à la semaine prochaine.

Certains sites des universités de Strasbourg, Limoges et Grenoble sont dans la même situation. À l'université Grenoble-Alpes, les bloqueurs sont revenus lundi, après une évacuation des locaux une semaine auparavant.

À l'université Paul-Valéry de Montpellier, après une réouverture dans le calme lundi matin, la journée d'hier a été plutôt perturbée. Une petite centaine d'étudiants se sont réunis en AG pour tenter de remettre le blocus en place. Cependant, les cours sont déjà finis et seuls les personnels et quelques étudiants en formation continue se rendent à la fac depuis lundi. Selon les forces de l'ordre présentes sur place, les accès à la bibliothèque et aux bâtiments administratifs n'ont pas été bloqués.

PAR FSC

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C'est une Honte et dans les usines le groupe Unilever demande aux salariés de se serrer la ceinture, d'être toujours plus flexible, plus compétitif et dégrade nos conditions de travail.

Une confirmation de plus, voilà où va notre pognon,

pour Gaver les actionnaires et les gros dirigeants !

C'est Révoltant !!!

 

Les actionnaires ‘not amused’ par la hausse de salaire du CEO d’Unilever
Shutterstock

Hier pas moins d’un actionnaire anglo-saxon sur trois d’Unilever a voté contre le plan de rémunération proposé par la multinationale anglo-néerlandaise. Aujourd’hui c’est au tour des investisseurs de la partie néerlandaise d’émettre leur vote.

Opposition britannique

Unilever avait demandé aux actionnaires de Londres de donner leur feu vert pour une forte hausse de salaire du CEO Paul Polman et de son bras droit financier, le CFO Graeme Pitkethly. « Avec plus de 11 millions d’euros l’an dernier le Néerlandais a déjà empoché des dizaines de pourcents en plus. Dans la nouvelle proposition sa rémunération fixe augmente encore de 5% et le bonus maximum de 23% », écrit le journal néerlandais FD. Le salaire de Polman atteindrait ainsi près de 14 millions d’euros.


Selon la commission de rémunération d’Unilever un salaire plus élevé était souhaitable parce qu’Unilever « diffère d’entreprises comparables au Royaume-Uni et en Europe », rapporte le journal. La hausse de salaire devrait également faciliter la recherche d’un successeur approprié pour Polman. La proposition se heurte toutefois à l’opposition notamment de la British Investment Association (qui représente les grands investisseurs britanniques) et de l’influent cabinet conseil américain ISS (Institutional Shareholder Services). Ce dernier craint que l’augmentation du salaire fixe des dirigeants entraînera également une hausse d’autres rémunérations fixes, et a su ainsi convaincre 35,81% des actionnaires à Londres.

Tous les regards tournés vers Rotterdam

Reste à voir maintenant quelle sera la réaction des actionnaires néerlandais, qui aujourd’hui se réunissent à Rotterdam. Quoi qu’il en soit, « ce genre de résultat est rare », affirme David Tomic de la ‘ Nederlandse Vereniging van Effectenbezitters’ dans le journal FD : « C’est bien la preuve qu’Unilever est allé trop loin dans son plan de rémunération. »


« Le mécontentement anglo-saxon à l’égard d’Unilever suscite également des questions concernant le départ prochain de l’entreprise du Royaume-Uni. En septembre les investisseurs pourront émettre leur vote à ce sujet et si l’assemblée générale londonienne des actionnaires de cette semaine est un signe avant-coureur, Unilever n’est pas encore sorti de l’auberge », conclut le journal.

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NE PARLEZ PAS D'ACQUIS SOCIAUX, MAIS DE CONQUIS SOCIAUX, PARCE QUE LE PATRONAT NE DESARME JAMAIS

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Découvrez Éloge de la grève, une production originale du Média

A l'occasion de la journée internationale des travailleuses et des travailleurs, Le Média vous propose un court-métrage rendant hommage à la lutte. Jean-Pierre Darroussin a eu la gentillesse d'interpréter Éloge de la grève, un texte de Léonard Vincent paru il y a quelques temps sur Le Média Presse.

On vous laisse découvrir cette production.
Partagez la vidéo pour soutenir celles et ceux qui luttent.

                                                          POUR
REGARDER ÉLOGE DE LA GRÈVE

 

CLIQUEZ CI-DESSOUS

https://www.lemediatv.fr/production-originale/eloge-de-la-greve-leonard-vincent-jean-pierre-darroussin/

 

PAR http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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MACRON, le président des riches, va supprimer l'«exit tax» pour les exilés fiscaux

« Je ne veux pas d’"exit tax" » : interrogé par le magazine américain Forbes, Emmanuel Macron a confirmé vouloir supprimer une mesure mise en place par Nicolas Sarkozy en 2011. Cette dernière se voulait pourtant un rempart contre l'évasion fiscale. 

 

Le 1er mai, le magazine économique américain Forbes a publié sur son site une interview avec le président Emmanuel Macron. Alors que l’entretien porte principalement sur les réformes souhaitées par le locataire de l’Elysée, le journaliste a particulièrement insisté sur l’une d’entre elles : la suppression de l’« exit tax ». La mesure, prise durant le mandat de Nicolas Sarkozy, affichait l’objectif de lutter contre l’exil fiscal en taxant les contribuables transférant leur domicile fiscal à l’étranger. Après la suppression de l'ISF, annoncée en début de mandat, Emmanuel Macron se prépare donc à porter un deuxième coup à la fiscalité française [...]

 

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

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« CASSEURS » et stratégie : nous ne sommes pas dupes ! [Communiqué de la CGT Ile-de-France]
 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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