SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Depuis le début de l'année et la crise sanitaire, le nombre de bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA), ne cesse d'augmenter. Alors que la vague de licenciements et de fermetures d'entreprises ne fait que commencer, des dizaines de milliers de personnes ont déjà été plongées dans la précarité et la misère.

 

Explosion du nombre de bénéficiaires du RSA : face à la crise sociale, imposons l’interdiction des licenciements
Une explosion du recours au RSA

L’Assemblée des Départements de France (ADF), a récemment publié les chiffres du RSA après une étude sur un échantillon de 15 départements, dans un contexte où les collectivités territoriales pointent du doigt l’augmentation conséquente des bénéficiaires et donc des dépenses, sans que l’État ne se saisisse du problème.

Frédéric Bierry, le président des Affaires Sociales de l’ADF, tirait déjà la sonnette d’alarme fin mai, en signalant que le nombre de bénéficiaires augmentait dans tout le pays. Dans le même temps, Pierre Monzani, directeur de l’ADF, évoquait une « crise sociale inédite depuis un siècle  ».

Les chiffres publiés la semaine dernière sont venus confirmer les estimations du printemps. Globalement, les dépenses liées au RSA ont bondi de 9,2% entre août 2019 et août 2020. Le département de la Corrèze a recensé 16,7% d’allocataires de plus entre avril et juin seulement. Dans le Loir et Cher, le nombre d’allocataires a augmenté de 14% en un an. Dans le Bas-Rhin, le second trimestre 2020 a vu une augmentation de 14% également. En Dordogne, depuis mars, le nombre de bénéficiaire a augmenté de 7%.

Ainsi, alors qu’en mars 2020, près de 1,9 millions de foyers bénéficiaient du RSA dans le pays, les estimations prévoient que ce nombre va augmenter jusqu’à atteindre 2,1 millions de foyers concernés, soit une augmentation de plus de 10%.

Ces chiffres correspondent à des milliers de personnes, qui voient leurs conditions de vie se dégrader brusquement, qui sont confrontées à une précarité insoutenable. Début avril déjà, le Secours Populaire annonçait une augmentation de 20% des personnes accueillies.

Si les médias et les chaînes d’infos présentent les bénéficiaires du RSA comme des personnes qui esquivent le travail, responsables de leur situation, des assistés auxquels il faudrait demander des contreparties en échange de la solidarité, la réalité est toute autre.

En effet, le RSA est une aide qui permet toute juste de survivre. Une personne seule perçoit 560 euros par mois, soit à peine plus de la moitié du seuil de pauvreté, situé à 1063€/mois. Dans le cadre du RSA, une personne seule avec un enfant touche 847 euros par mois, et un couple avec un enfant 1016 euros par mois. Des sommes dérisoires, qui sont loin de permettre de vivre ou d’élever un enfant dans des conditions dignes, sans redouter le lendemain, ne pas savoir comment on va manger à partir du 15 du mois, devoir se restreindre sur à peu près toutes les dépenses possibles, et être terrifié à l’idée d’une panne de voiture, d’un frigo qui lâche ou d’une amende à payer.

Le début d’une crise d’ampleur

Cette explosion des allocataires du RSA est le signe un appauvrissement important de la population. Le Secours Populaire indique que 1,9 million de personne ont fait appel à leur aide pendant le confinement, alors qu’ils étaient 3,3 millions pour toute l’année 2019. Encore plus significatif, 45% des personnes s’adressant à l’association le faisaient pour la première fois.

Ces chiffres déjà impressionnants sont d’autant plus inquiétants que nous ne sommes qu’au début des conséquences de la crise économique.

Laurent Somon, président du Conseil Départemental de la Somme – département dont le nombre de bénéficiaires a augmenté de 4,7% entre janvier et juin – redoute une vague encore plus importante d’allocataires supplémentaires dans les mois qui viennent : « On peut imaginer que dès lors que les aides comme le chômage partiel s’arrêteront il y aura des conséquences dramatiques sur le nombre de bénéficiaires.  »

L’augmentation du nombre de personnes contraintes de s’en remettre au RSA pour tenter subvenir à leurs besoins n’est pas le seul indicateur de la crise sociale d’ampleur vers laquelle nous nous dirigeons. Le pays comptait en juin dernier plus de 6,16 millions de chômeurs, un record depuis 1996. Le gouvernement lui-même estimait en juin la suppression de 800 000 emplois d’ici la fin de l’année. Depuis, les plans de licenciements n’ont fait que s’accumuler, de Bridgestone à Auchan, en passant par Airbus, Cargill, Renault et Total
Dans un contexte où déjà en 2018, l’INSEE estimait à 9,3 millions le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté en France, il est plus qu’urgent de contrer ces dynamiques de précarisation de centaines de milliers de personnes.

Se battre pour un monde d’après qui ne soit pas fait de misère et de précarité

Du côté du gouvernement, la ligne est claire. Trop occupé à distribuer des milliards au grand patronat qui licencie à tour de bras, le gouvernement a annoncé cette semaine qu’il n’y aurait pas d’augmentation du RSA.
En réponse à ces perspectives pour le moins inquiétantes, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, a avancé sur le plateau de LCI l’idée d’un « chèque relance » pour les plus précaires, et une augmentation du RSA de 100 euros. Une proposition très loin de l’ampleur de la crise et des attaques du patronat auxquelles nous faisons face.

D’une part, l’existence même de près de 2 millions d’allocataires du RSA, et de 6 millions de chômeurs, pose directement la question de l’emploi. Tous les services publics manquent cruellement de personnel. Que ce soit dans l’éducation où les enfants s’entassent à 30 par classe dès le CP, dans l’enseignement supérieur, dans les administrations et surtout à l’hôpital, où la crise sanitaire a révélé toutes les failles du système de santé et où le personnel soignant est réquisitionné après des journées de 12h pour continuer à travailler. Dans le secteur privé, des millions de travailleurs se crèvent en 3x8, les cadences sont infernales, et n’importe qui ayant travaillé sait à quel point les semaines de travail sont longues et épuisantes.
Pourtant, alors même que d’un côté 25 millions de travailleurs se tuent à la tâche, de l’autre côté le patronat prive d’emploi les 8 millions de personnes au chômage et au RSA.

Parce qu’en effet, ce ne sont pas les chômeurs ou les bénéficiaires du RSA qui décident de mettre à la porte 1233 salariés de Nokia ou 719 salariés d’AAA, qui choisissent de fermer l’usine Bridgestone à Béthune, ou qui souhaitent restructurer la raffinerie de Grandpuits en supprimant au passage des centaines d’emplois. C’est bien le patronat, pour conserver ses profits et ses milliards, qui est prêt à plonger des millions de personnes dans la misère.

D’autre part, ce n’est pas en lançant en l’air des propositions que nous obtiendrons quoi que ce soit.
En face de Laurent Berger qui agite sa revalorisation du RSA, il y a le patronat et le gouvernement, qui avancent méthodiquement et à un rythme effréné vers la casse de tous les acquis sociaux du Code du Travail à la Sécurité Sociale, et vers un monde fait d’exploitation débridée, de précarité, et dont la devise serait « Marche ou crève ».

Pour l’emporter contre le MEDEF et le gouvernement, qui accélèrent sur leur lancée et assument ouvertement de vouloir s’attaquer à aux retraites, à la Sécurité Sociale et aux 35 heures, il nous faut un plan de bataille à la hauteur des enjeux. Au contraire de la politique des directions syndicales, qui continuent à aller se concerter avec le gouvernement pour négocier, alors même qu’elles n’ont rien obtenu depuis des années, il est impératif de construire une mobilisation massive qui puisse effrayer le gouvernement au point de le faire reculer.

Une intersyndicale large du secteur de la santé a appelé à une journée de mobilisation le 15 octobre, pour de meilleures conditions de travail et des moyens à l’hôpital, alors que même après la première vague catastrophique de Covid-19, aucune mesure n’a été prise pour améliorer la situation et le système de santé.

Cette date peut être un point d’appui dont tous les secteurs doivent se saisir pour construire une mobilisation de tout le monde du travail. Non seulement parce que les soignants se battent pour l’ensemble de la société, pour un accès aux soins décents pour toutes et tous, mais aussi parce que la gestion catastrophique de la crise sanitaire illustre parfaitement la politique menée par le gouvernement : aucune considération pour la santé, aucune considération pour l’humain, la défense des intérêts des patrons comme seule perspective.

Ainsi, si une seule date ponctuelle comme la journée du 15 n’ouvre pas de perspectives plus concrètes et ne suffira pas à établir un rapport de force suffisant pour faire reculer le gouvernement, il est essentiel d’unir nos forces avec les soignants en lutte pour œuvrer dès maintenant à la construction d’une réponse à la hauteur des enjeux auxquels nous faisons face.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Depuis 10 jours,

 

Cela tourne en boucle

 

dans la presse

Recherche d'une déclaration politique dénonçant la mesure

Il y a des silences qui sont plus qu'assourdissant 

"Un « forfait » payant dès 2021 pour les passages aux urgences sans hospitalisation

Ce « forfait patient urgences » serait facturé en lieu et place du « ticket modérateur »."

Pour l'instant le moins que nous puissions dire, c'est que cela ne fait pas l'once d'une ride sur le lac glacé de passivité sereine du débat politique. 

10 jours après la première annonce, qui peut nous indiquer un texte de protestation, une déclaration de parlementaire,  d'une formation politique, une tribune de presse devant cette nouvelle attaque au droit de se soigner.

Au moment des 75 ans de la sécu, quelle force politique se déclarant porteuse de l'héritage de Croizat appelle au rassemblement à l'action pour empêcher cela ?

Canaille le rouge s'engage à relayer tout appel dans ce sens paru depuis ce 01 /10/2020.

le 09 octobre 2020.

Rédigé par Canaille Lerouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Bien sûr la direction suivie par le Figaro minimise l'impact du mouvement 

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La direction d'ArcelorMittal a minimisé jeudi l'impact du mouvement de grève «présenté comme illimité» par la CGT, qui n'a selon elle perturbé que «sporadiquement» la production sur les sites concernés.


«Le mouvement de grève lancé par la CGT et présenté hier (mercredi) par elle comme «illimité» sûr «tous les sites» ArcelorMittal en France, ne concerne en fait qu'une partie des sites de Dunkerque, Florange et Mardyck, sur lesquels, dans la plupart des cas, le travail a repris», a déclaré la direction dans un communiqué. Le coordinateur de la CGT pour le groupe, Philippe Verbeke, n'était pas immédiatement joignable pour commenter cette déclaration.

«Au total, les heures de grève enregistrées représentent moins de 1% des heures travaillées», assure encore la direction, selon laquelle ces actions ont «perturbé sporadiquement le fonctionnement de quelques installations depuis mercredi: à Dunkerque par exemple, un des deux hauts-fourneaux en activité a été arrêté quelques heures mercredi avant de redémarrer normalement».

«Le dialogue social continue de primer» avec notamment «cet après-midi, la réunion d'un Comité social et économique central extraordinaire d'ArcelorMittal France», affirme aussi la direction, expliquant également que le groupe «est organisé en Europe pour continuer à produire et servir les clients en utilisant les capacités de production résiduelles des autres sites européens».

Mercredi, la CGT avait fait état d'une grève illimitée sur les sites français du géant de la sidérurgie, dont des salariés demandent à être mieux récompensés de leurs efforts pendant la crise sanitaire, notamment via un maintien du salaire en cas d'activité partielle.

«C'est un mouvement social qui prend dans l'ensemble des sociétés du périmètre national», a affirmé à l'AFP Philippe Verbeke, coordinateur de la CGT pour le groupe.

La CGT, qui a appelé à la grève, avait adressé le 25 septembre un ultimatum à la direction générale France, demandant une prime de 2.000 euros et la couverture à 100% du salaire en cas d'activité partielle, des revendications rejetées le 2 octobre, selon le syndicat.


Dans un communiqué, la CGT dénonce «un abus du recours au chômage partiel sur plusieurs sites, tandis que l'activité est fortement remontée, notamment pour les sites tournés vers le marché de l'automobile». La direction capte selon elle des fonds publics pour réduire ses dépenses liées aux salaires.

 

Publié par FSC

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SOURCE : La Dépêche

 

Lundi 12 octobre est journée de mobilisation à Marmande, initiée par la CGT, qui conteste les arguments de la direction de l'entreprise.

"Unilatéralement et brutalement" selon la CGT, la direction de la société Lisi-Creuset  a décidé de supprimer 244 emplois à Marmande. "Si on prend en compte les plus de 150 intérimaires non renouvelés, l’entreprise passerait d’un effectif de plus de 1000 salariés à quasi 600, soit moins 40 %. Le Covid 19 a bon dos" estiment les représentants de ce syndicat.


La CGT annonce une journée de mobilisation lundi, dont une réunion publique à l'Espace Expos de la ville (18h30)." L’heure est à la mobilisation de tous – salariés  du professionnel au cadre ; sous-traitants, commerçants, artisans... pour empêcher cette décision d’aboutir. D’autres solutions existent." Pour cette organisation syndicale l'entreprise "a déjà bénéficié de plusieurs millions d’euros d’aides publiques, CICE, crédits d’impôts et subventions(...)Durant les trois  dernières années, Lisi Aerospace – Creuzet Aéronautique à Marmande a engrangé plus de 22M€ de bénéfices".


De même, "la croissance de l’activité au sein de la branche aéro du groupe Lisi a aussi été remarquable ces dernières années. Un niveau de vente et un chiffre d’affaires supérieurs aux prévisions (996M€ de CA pour 2019 !) et une nette amélioration des résultats qui dépasse 12%"  et la CGT d'ajouter que "l’industrie aéronautique s’est vue attribuer 15 milliards d’euros dans le cadre du plan de relance. Les moyens existent donc. Ils doivent être mobilisés pour maintenir l’emploi, les compétences et les savoir-faire, et assurer le développement industriel et les investissements nécessaires pour la transition écologique. Cette décision a été prise par les actionnaires du groupe LISI pour supprimer selon leurs visions des activités jugées non rentables financièrement et pour rétablir leur taux de profit dans un contexte difficile."

L'annonce de ce plan de sauvegarde de l'emploi est un séisme dans le Marmandis. Lisi est le premier employeur privé de ce secteur géographique, l'une des entreprises moteur de l'économie du département. "

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Reprenons le fil de la pelote du capitalisme libre et non faussée dans l'UE du capital. Engie, coté en Bourse et ex-GDF autrefois nationalisé, possède 29,9% de Suez, pour en être son actionnaire principal. Suez fait dans l'eau privatisée et dans l'assainissement qui l'est autant. De son côté, le groupe Engie a besoin de sous, vu qu'il vend désormais de l'électricité vendue par EDF dans le cadre du diktat ordonné par l'UE du capital.

 

Engie doit également satisfaire l'appétit de ses actionnaires. Dès lors, avec l'aval de Jean Castex, le clone de Macron comme premier ministre, il décide de vendre ses parts dans le capital de Suez. Avec l'aval de Jean Castex, vu que l'Etat est actionnaire principal chez Engie. Si Suez est number 2 mondial de l'eau et de l'assainissement privés, Véolia en est le number one.

Et voilà qu'apparait Bruno Lemaire et le "capitalisme social". Le ministre des Finances de Macron-bonnet blanc est un ex du parti de Sarkozy-Fillon-blanc bonnet. Et de faire semblant de ruer dans les brancards toujours au nom, sans rire du tout, du capitalisme dit social. A le prendre presque pour un de la social-démocratie qui gère loyalement le business du capitalisme depuis toujours dans tous les pays du monde.

Que cela ne tienne! Le pdg d'Engie, dans lequel l'Etat est toujours actionnaire principal, est lui d'accord pour que Véolia avale Suez sur le dos de l'emploi et de l'intérêt public. Alors, le conseil d'administration d'Engie vote: Pour le rachat: les 6 administrateurs dits indépendants dont le pdg d'Engie et l'administrateur CGC. Contre, les 3 administrateurs désignés par les pouvoirs publics et l'administrateur CGT. On peut noter que dès le départ de cette affaire, la CGT est en concordance entre ses actes et ses revendications. Au moment du vote, les deux administrateurs Cfdt ont quitté le conseil d'administration. Ils avaient sûrement piscine à l'extérieur pour ne pas prendre position comme leur compère de la CGC. Non?

En tout cas, avec ce feu vert obtenu, Véolia escompte vendre les 29,9% des parts de Suez à un fonds d'investissements qui ne fait ni dans l'eau ni dans l'assainissement. Et Bruno Le Maire qui rue toujours dans les brancards, foi du capital!

Au-delà du jeu des marionnettes des uns et des autres, une seule question. Pourquoi, dès le départ, Engie, coté au CAC 40, dans lequel la France de Macron est actionnaire principal, a-t-il décidé de vendre ses parts majoritaires dans Suez? Pour le bien de l'emploi et de l'intérêt de la nation?

Engie-Suez et Véolia et la Cfdt qui dit: "courage, fuyons"

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Projet de loi de financement de la

 

Sécurité sociale 2021

 

POLITIQUE de CASSE, POLITIQUE de

 

CLASSE !

 

 

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Ambroise CROIZAT

 

 

 

 

 

 

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REFLET de la volonté hégémonique de l'oncle SAM.

Moyens financiers qui rendraient le monde meilleur en se portant sur les dépenses de santé, de logement, de rétribution des salaires, d'égalité hommes-femmes, de sécurité sociale ...

Pour enfin en finir avec la misère !

La gabegie des dépenses militaires US

Publié par FSC

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MULLIEZ : REMBOURSE le CICE !
MULLIEZ : REMBOURSE le CICE !
MULLIEZ : REMBOURSE le CICE !

Plusieurs centaines de salariés d'Auchan, mais aussi d'autres enseignes de la galaxie Mulliez, comme Leroy Merlin, Alinéa, ou Top Office sont venus protester contre les nombreux plans sociaux annoncés, alors que le groupe a bénéficié du CICE.


Entre 400 et 500 personnes se sont réunis jeudi matin devant le siège du groupe Mulliez à Croix (Nord) à l'appel de la CGT pour protester contre "les plans sociaux en cascade" au sein de cette galaxie de nombreuses enseignes, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Il faut "rembourser les millions du CICE!" (Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi), a lancé au micro devant les manifestants Amar Lagha, secrétaire général CGT Commerce-Service, derrière une banderole où on pouvait lire "halte aux massacres du droit du travail, stop au Medef et au gouvernement".


"Mulliez rembourse le CICE", ont scandé les participants, venus de plusieurs départements de France, majoritairement du Nord et de la métropole lilloise. La plupart sont des salariés d'Auchan, mais aussi d'autres enseignes de la galaxie Mulliez, comme Leroy Merlin, Alinéa, ou Top Office.

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Au nom de la « souveraineté » , les
 
députés approuvent le retour des
 
pesticides tueurs d’abeilles

 

Dans la nuit du 5 au 6 octobre, les députés ont approuvé le retour des néonicotinoïdes, ces pesticides tueurs d'abeilles. Ou quand les enjeux écologiques s'effacent devant la « souveraineté économique » de la France.

 

Ecologie

Crédits photo : agroscope

« C’est un texte difficile, important, qui ne veut pas opposer économie et écologie […] La question est celle de notre souveraineté ». Les propos tenus par Julien Denormandie, ministre de l’Agriculture, a le mérite de la clarté, à défaut d’entretenir l’illusion sur les aspirations écologistes du gouvernement.

Absente lors du vote, Barbara Pompili, ministre de la transition écologique et qui avait mené le combat contre les néonicotinoïdes avant de faire un modèle de rétropédalage, n’a pas manqué d’être soulignée, sans pour autant que cela ne dénote d’un quelconque désaccord sur la question. En effet la ministre avait défendu, elle aussi une « décision difficile à prendre » tout en affirmant que sans une telle mesure, « il n’y aura plus de filière sucrière en France ».

Dans les faits, une majorité de l’Assemblée, en particulier la droite, s’est rangée du côté du gouvernement. « Il ne faut pas être dans le dogme et faire en sorte que la France reste un grand pays agriculteur » a ainsi indiqué Christian Jacob, des Républicains. Avec un certain cynisme, l’unanimité semblait de mise, en apparence, sur l’utilisation de ces pesticides tueurs d’abeilles.

Mais face aux intérêts économiques des grands groupes capitalistes, les enjeux écologiques s’effacent instantanément. En soi, le vote sur les néonicotinoïdes démontrent avant tout que toute alternative écologique un peu progressiste, y compris la mise hors circuit d’un produit aussi dangereux pour la biodiversité, se heurte à la logique de rentabilité capitaliste. Une preuve de plus, aussi, que la lutte écologiste ne peut être qu’anticapitaliste et révolutionnaire.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Vers un gel des retraites
 
complémentaires : comment faire payer
 
la crise aux retraités !

 

Sous le prétexte de la crise économique, les retraites complémentaires devraient être gelées pour un an jeudi 8 octobre prochain par l'AGIRC-ARRCO, l'organisme qui gère les pensions complémentaires. Une fois de plus, ces sont les plus démunis qui vont payer la crise !

 

Crise économique

crédit photo : PHILIPPE HUGUEN / AFP

Après les salariés, c’est au tour des retraités de payer la crise économique consécutive de la crise sanitaire. Les informations concernant le gel du point d’indice des pensions complémentaires de retraites laissent de moins en moins place au doute quant à la décision que devrait prendre en conseil d’administration les « partenaires sociaux » et les organisations patronales qui siègent à l’AGIRC-ARRCO (l’Association générale des institutions de retraite des cadres et l’Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés).

L’organisme fait face à un déficit de trésorerie de l’ordre de 6 à 8 milliards d’euros. Ce dernier a presque doublé par rapport aux prévisions que l’organisme avait établies pour la période 2019-2022. Mais des difficultés structurelles et l’absence d’aide de la part de l’Etat, bien décidé à réformer de fond en comble le système de retraite pour le précariser encore plus, ont en un sens préparé le terrain à ce gel du régime complémentaire de l’AGIRC-ARRCO. En effet, en mai dernier, Gérald Darmanin, alors ministre de l’action et des comptes publics, Olivier Véran et Laurent Pietraszewski, secrétaire d’Etat chargé des retraites, avaient donné une fin de non-recevoir aux demandes d’avance remboursables pour compenser les pertes liées à la crise économique et aux mesures gouvernementales comme le report de cotisations sociales.

De ce fait, ce sont près de 13 millions de retraités qui risquent de voir leur pouvoir d’achat baisser en raison de la crise économique à partir du mois de novembre prochain et ce pour une durée d’un an. Même si l’inflation est faible cette année (+ 0,1 point), cela n’est pas une raison pour se féliciter de la décision de ce gel tant la précarité touche aussi les retraités, comme on avait pu le constater lors du mouvement des Gilets jaunes. La récession qui risque encore de s’aggraver avec les fermetures d’usine et les nombreux plans de licenciement en cours va encore une fois être payée sur le dos des travailleurs et des retraités.

Du côté des organisations syndicales siégeant au CA de l’AGIRC-ARRCO, la CGT s’inquiète « de cette nouvelle perte de pouvoir d’achat » et que « les retraités soient une fois de plus pénalisés ». Les autres organisations syndicales, de la CFDT à la CFE-CGC minimisent le gel des pensions par tous les moyens possibles. « L’impact est assez faible » déclare le représentant CFDT tandis que Pierre Roger, administrateur CFE-CGC, joue sur le registre de l’effort national face à la crise : « Nous savons prendre nos responsabilités quand la situation l’exige ». Le responsable FO se félicite que « les retraités de l’Agirc-Arrco » gardent « le montant de pension par rapport à ce que subissent globalement les actifs » sans même que les cadeaux au patronat du plan de relance de Castex ne soient mentionnés.

Avec ce gel des pensions pendant plus d’un an, c’est encore une fois aux mêmes qu’on va demander de se serrer la ceinture tandis que le patronat continue de profiter du plan de 100 milliards d’euros de l’Etat.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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