SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un patron en faillite rachète sa propre usine… mais sans les salariés
Marie Noe a partagé un lien dans le groupe
Tous Ensemble pour GAGNER
1 j 
ET SI LES SALARIES GARDAIENT L USINE ET VIRAIENT LE PATRON ….
Vosges : un patron rachète sa propre usine… mais sans les salariés
Le décret qui permet cette manœuvre (dépôt de bilan, effacement des dettes et rachat )financière a été
publié juste après la crise sanitaire.

https://www.lci.fr/

Dans les Vosges, un équipementier automobile est en faillite. Pourtant, les salariés ont appris que leur patron veut racheter sa propre société. Ils ont aussi découvert qu’un décret, publié juste après la crise sanitaire, permet cette manœuvre financière.

 

C’est une affaire qui suscite l’indignation dans les Vosges. Un équipementier automobile américain a été placé en redressement judiciaire. Cependant, les salariés ont eu la surprise de voir leur patron faire une offre de reprise de sa propre société. Inteva Products possède trois usines en France et fait partie des deux repreneurs potentiels, mais aucun ne veut garder le site de Saint-Dié-des-Vosges. « C’est cynique et immoral… Clairement, on se débarrasse de nous », dénonce l’un des salariés en colère. Depuis le mois de mai 2020, pour soutenir l’économie, le gouvernement permet aux patrons de déposer le bilan, puis de racheter leur société. Il s’agit d’un nouveau dispositif qui efface les dettes et qui facilite les licenciements. « Je pense qu’on s’est un peu servi du Covid pour mettre la clé sous la porte. C’est un peu une excuse », avance encore l’un des salariés. Le décret qui permet cette manœuvre financière a été publié juste après la crise sanitaire. Pour le député de la circonscription de Saint-Dié-des-Vosges, il est mal appliqué. La société produit déjà une partie de ses serrures pour automobiles en Roumanie. La production de Saint-Dié-des-Vosges pourrait y être délocalisée. Les salariés vosgiens craignent une fermeture de leur usine dès le mois d’octobre 2020.Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 20H du 18/09/2020 présenté par Anne-Claire Coudray sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 20H du 18 septembre 2020 des reportages sur l’actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français.

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Un million d'emplois ?

Une déclaration d’impôts.

 

FRUSTRATION

En 2012, quelques mois après l’arrivée au pouvoir du “socialiste” François Hollande, un technocrate de renom nommé Louis Gallois, ex-PDG de la SNCF et d’Airbus de son état, publie un rapport qui “brise les tabous” et appelle à augmenter la “compétitivité” des entreprises françaises en baissant le “coût du travail”.

Ses préconisations, saluées par le MEDEF, sont aussitôt exaucées par le gouvernement l’année suivante, et le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) est mis en oeuvre. Chaque année, 20 milliards d’euros sont octroyés aux entreprises françaises sous la forme de crédits d’impôts, calculés en fonction de la masse salariale : les grandes entreprises sont donc les principales bénéficiaires du dispositif.

Pierre Gattaz, le président du MEDEF, se pavane avec son badge “1 million d’emploi”, la promesse des patrons si on leur donne de l’argent public et que l’on casse le Code du travail, voeux qui sera exaucé par la loi El Khomri quelques années plus tard.

Double jackpot en 2019

En 2018, le mouvement des gilets jaunes réclame l’abrogation du CICE, car 20 milliards d’euros par an partent en fumée sans effet notable sur l’emploi. Il y a de quoi écoeurer les gens à qui l’on demande des comptes sur l’usage de leurs aides sociales de quelques centaines d’euros.

En vain : le projet de loi de financement de la Sécurité sociale de l’automne 2018 (voté pendant le mouvement des gilets jaunes donc) comporte une “transformation” du CICE en exonération pérenne de cotisations sociales patronales. “Le CICE n’existe plus”, disent alors les macronistes en réponse aux gilets jaunes. Sauf que le principe est exactement le même : 20 milliards d’euros sont distribués chaque année aux entreprises privées, non plus sous forme de crédit d’impôt mais d’exonérations de cotisations sociales. Ce qui, dans le fond, est encore pire, car on permet aux employeurs de ne plus cotiser pour la Sécurité sociale de leurs salariés. Tout un symbole. 

L’année 2019, c’est bien celle du double jackpot. Les entreprises ont touché les 20 milliards du CICE, pour la dernière fois, PLUS les 20 milliards du dispositif qui le remplace. C’est un peu comme si, après avoir retrouvé du travail, vous touchiez à la fois votre nouveau salaire et toujours vos allocations chômage (et encore, cet exemple n’est pas pertinent puisque l’indemnité chômage est plus basse que le salaire).

Autant vous dire que cet argent ne resterait pas longtemps sur votre compte en banque et que vous vous prendriez une belle sanction… Les patrons, eux, ont eu droit à davantage de champagne.

Ayez confiance, car la loi n’encadre… rien du tout

Vous trouvez ça fou, de dilapider l’argent public sans contrôle sur l’usage qui en est fait pour les entreprises ? Ce qui vous semble être de la “folie”, est en fait de la “confiance dans les entreprises”, nous disent les “experts” et les politiques depuis le début du CICE. Grâce à cet argent, les entreprises vont “investir” et “embaucher”.

Pour quel résultat ? En février 2018, l’entreprise Michelin utilisait les 4.3 millions de CICE reçus pour son site de La Roche sur Yon afin “d’investir” dans huit nouvelles machines… et renvoyer vers des usines à l’étranger six de ces machines, sans même faire semblant de les déballer. 

“Rends l’argent !”, ont désormais l’habitude de dire les salariés d’usine fermées par leurs propriétaires alors qu’ils ont reçu des milliards d’aides en tout genre, CICE compris. A l’usine Ford de Blanquefort, qui va être liquidée sans ménagement, c’est le mot d’ordre. Sauf que “Légalement, on n’a pas d’instrument juridique pour demander à Ford de reverser les subventions”, explique un fonctionnaire territorial à Alternatives Economiques.

Voilà pour “l’investissement”. Et côté emploi ? France Stratégie, ancien commissariat au Plan devenu, début des années 2000, un centre d’évaluation des politiques publiques (géré et payé par le gouvernement donc), a sorti ses conclusions pour la période 2013-2013 : en cinq ans, le CICE a créé 100 000 emplois. C’est mieux que rien, non ?

De quoi combler 25 fois le déficit de la Sécu

Sauf que cinq ans de CICE, c’est 100 milliards d’euros. Soit entre 900 000 et 1 millions d’euros l’emploi. On aurait pu recruter des soignant.e.s, du personnel pour les EPHAD, investir dans nos écoles, nos hôpitaux – et on aurait été moins dans la merde face à l’épidémie de coronavirus, au hasard…

Mais non. On a créé avec ça de l’emploi potentiellement précaire, inutile voire nocif (combien de responsables des ressources humaines et de chefs de produits marketings ?). Et surtout, qu’on soit clair, 900 000 euros par emploi signifie surtout que cet argent est parti ailleurs que dans le travail : vers la délocalisation, vers les hauts salaires et surtout vers les dividendes versés aux actionnaires.

Le seul résultat notable de cette politique, et le timide rapport de France Stratégie évite bien d’en parler, c’est le versement de dividendes qui a battu chaque année un nouveau record : 50 milliards d’euros ont été versés en 2019, rien que par les entreprises du CAC 40.

Quel gâchis ! On aurait pu créer des emplois afin de réaliser une réelle transition écologique massive. On aurait pu également sortir toute une partie des gens de la misère. On aurait pu financer une réduction du temps de travail. On aurait pu combler 25 fois le déficit annuel de la Sécu, ce fameux “trou” dont on nous rebat les oreilles pour nous dire que c’est terrible parce qu’il n’y a pas “d’argent magique” et qu’on doit donc tailler dans les effectifs et réduire les prestations sociales.

On reprend les mêmes arguments pourris, et on recommence

Et vous savez quel est le pire, dans l’histoire ? Alors qu’on sait désormais que ce fric a été littéralement jeté par les fenêtres, et que nous avons, avec nos impôts, financés des délocalisations, des dividendes d’actionnaires déjà riches, la montée des inégalités – bref, que nous avons toutes et tous payés pour notre propre misère future – eh bien le gouvernement remet le couvert cette année, avec la même logique et les mêmes arguments : le “plan de relance” à 100 milliards.

Au fait, il fonctionne comment, Bruno Le Maire, ce “plan de relance” ? Va–ton contrôler son usage, le conditionner à des investissements, de l’emploi, de la “relocalisation” de la production, histoire de ne pas reproduire les erreurs commises avec le CICE ? “Je fais confiance aux entreprises pour qu’elles jouent le jeu”, a-t-il répondu début septembre. Il leur fait tellement confiance que même le dispositif de chômage partiel pour faire face au Covid – dont six milliards sont partis en fumée suite à une fraude massive des entreprises privées – a été déconditionné : le gouvernement pense en effet qu’il n’est pas bien d’interdire de licencier à des entreprises dont la masse salariale est directement payée par le contribuable via le chômage partiel. Ok, d’accord.

 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Bridgestone déterminé à fermer : faire
 
grève, occuper, les salariés doivent
 
prendre leurs affaires en mains !

 

Le couperet est une nouvelle fois tombé : la direction de Bridgestone a réitéré ce lundi que la fermeture du site de Béthune est bien « la seule option ». Une annonce, une nouvelle fois, terrible. Mais une confirmation qui, à rebours de toutes les illusions que la classe politique a cherché à semer, a le mérite de montrer que la solution pour sauver les emplois ne viendra par en haut, mais bien des premiers concernés : les travailleurs licenciés, les milliers de familles qui dépendent de ces emplois. Pour sauver l’usine, et les emplois, il va falloir reprendre nos affaires en mains. Ils veulent fermer l’usine : grève, occupation, il nous faut exiger la nationalisation sous contrôle des travailleurs !

 

Face à la dictature patronale

Crédits photos : MICHEL SPINGLER/AP

Rencontre avec le gouvernement, « accords de méthodes », depuis plusieurs jours, des signaux légers donnaient à penser que l’horizon s’éclaircissait quant à un scénario alternatif à la fermeture de l’usine. Mais ce lundi une annonce fracassante a clôturé la rencontre multipartite entre gouvernement, élus, direction du site et organisations syndicales. Dans un communiqué, la direction de Bridgestone a indiqué que la fermeture du site de Béthune était "la seule option" possible, mais qu’elle entendait "participer activement à la recherche de solutions pour le site et le territoire".

Terminées donc les illusions que la classe politique avait cherché à véhiculer moyennant des larmes de crocodile. Report de la fermeture, investissements sous conditions, réindustrialisation du site, autant de « solutions » qui avaient été envisagées lors de l’annonce de la fermeture de Whirlpool à Amiens en 2017 où quelque 290 emplois étaient menacés. Autant de pseudo-solutions qui ont fini par mener à la reprise en juin 2017 par un entrepreneur picard contre un chèque de 2, 5 millions d’euros. Résultat des courses trois ans plus tard : l’entreprise a été mise en redressement judiciaire, la grande majorité des emplois supprimés. C’est ce que rappelle notamment Frédéric Chanterelle, délégué CFDT chez Whirlpool : « Les accords de méthode, les cabinets de reclassement, les millions dépensés... c’est toujours le même fonctionnement pour se retrouver à la fin, comme nous, avec très peu de CDI et un repreneur complètement foireux ». Avant d’ajouter « Le reclassement va se terminer en novembre et sur 290 salariés, moins de 60 ont retrouvé un CDI, c’est très, très peu ». Même son de cloche du côté de l’ancien délégué CGT de Continental, Xavier Mathieu, qui explique dans La Voix du Nord : "« J’entends les politiques et en particulier Xavier Bertrand pousser des cris d’orfraie. Mais ils avaient poussé les mêmes pour nous. C’est du cinoche ! Ils n’ont rien à vendre ! J’ai envie de dire aux salariés de Bridgestone, ne faites pas confiance aux politiques »

Pourtant, du côté des syndicats de Bridgestone, le ton n’est pour l’instant pas le même. En effet, ceux-ci affirment conserver « un petit espoir » quant au maintien de l’activité après la réunion de crise avec le gouvernement. « On connaît cette direction de Bridgestone, comment elle opère. Mais il y a quand même un petit espoir du fait qu’ils acceptent de discuter : on aurait pu dire la porte est fermée, pas de discussion. Donc on s’accroche à ça », a ainsi affirmé Bruno Wable, secrétaire adjoint de la CGT Bridgestone. Du côté de la CFDT, le ton donne à penser que désormais, le gouvernement serait prêt à sauver le site : « Maintenant, c’est clair et net, l’État veut vraiment mettre de l’argent sur la table pour un projet cohérent » autour des pneus « à grosse dimension ».

Une position l’illusion qui semble adhérer aux promesses du gouvernement et des élus et qui, sous couvert de « dialogue social » et d’un « accord de méthodes », conduit à donner l’impression que seul le gouvernement pourrait intervenir pour donner une issue à la situation. Une position qui pose d’autant plus question que c’est le gouvernement qui n’a eu cesse de voter un ensemble de lois visant à faciliter voir à démultiplier les licenciements, de la loi Travail XXL aux ruptures conventionnelles collectives, et qui a distribué des milliards de subventions du plan de relance à des entreprises comme Renault qui suppriment par milliers des emplois.

A rebours de toute illusion quant à la classe politique (on se rappelle comment Emmanuel Macron et Marine Le Pen, en plein entre-deux-tours, avaient instrumentalisés la lutte des Whirlpool à Amiens) c’est au contraire en leurs propres forces, celles des travailleurs qui font aujourd’hui tourner le site, ainsi que les prestataires et sous-traitants, sur lesquelles il faut compter. Christian Duchateau, délégué CGT Bridgestone, évoquait d’ailleurs cette perspective lors du premier piquet devant le site la semaine dernière : « Si l’Etat débloque une enveloppe pour des millions, qu’il nous donne des millions. On va montrer qu’on est capable de faire des pneus et de fournir un marché pour la France et l’Europe, sans les patrons, on est capables de le faire ! »

La direction de Bridgestone montre toute sa détermination dans cette guerre de classe : les profits avant tout, nos vies ne valent rien. Face à leur détermination, nous devons opposer la nôtre en toute indépendance de classe. Aucune solution ne viendra par en haut comme l’ont montré récemment les fermetures de Ford Blanquefort ou Whirpool, comme celles de Continental et Goodyear il y plusieurs années de cela qui ont toutes approfondi la catastrophe sociale dans la région, avec son lot de divorces et de suicides qui brisent les vies de familles entières.
Contre cette dictature patronale, les travailleurs doivent opposer leurs méthodes de luttes. Premièrement, les syndicats de Bridgestone devraient, dans l’intérêt de l’ensemble des travailleurs, rompre immédiatement avec le « dialogue social » et avec cette « accord de méthodes » qui en définitive permet de maintenir les illusions qu’une solution viendra par la voie institutionnelle, mais aussi de faire gagner du temps à la direction et au gouvernement. Ensuite, face à leur projet de fermer l’usine les travailleurs ne peuvent rester spectateur. Seules les méthodes de la lutte de classe peuvent permettre de créer un rapport de force à la hauteur et de renverser la situation : pour sauver l’emploi, il y a ainsi urgence à occuper l’usine et exiger la nationalisation sous contrôle des travailleurs, sans indemnités ni rachat !

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Macron veut racketer les retraités et les personnes en perte d'autonomie

C'est le rapport Vachey pour une branche nouvelle dans la Sécurité sociale. Ce serait la branche autonomie pour financer le traitement du grand âge. Le gouvernement des riches et du capital dit banco. Pas pour assujettir le capital et les très riches à l'impôt, mais en ponctionnant le pouvoir d'achat déjà en berne des retraités et des personnes en perte d'autonomie. Pam, une nouvelle fois, sur le bec de ceux qui envisagent toujours de réformer le capitalisme ou de le reverdir sans s'attaquer au système.

 

Ce rapport a été crée par la loi du 7 août 2020, en pleine période estivale et de pandémie par les députés godillots du palais de l'Elysée.

Il envisage l'alignement de la CSG des retraités, considérés comme des nantis dans la société du CAC 40 et consorts, sur celle des actifs et la moitié de l'abattement de 10% sur leur retraite. Jamais est invoquée l'augmentation des cotisations sociales des entreprises.

Il est aussi prévu une réduction de niches sociales et fiscales, pour les résidents en Ehpad (alors que le coût moyen de l’hébergement excède le montant de la retraite moyenne) et ceux qui, à plus de 70 ans. ont recours aux services d’aide à domicile.

Mais il est vain de croire que les actifs sont épargné, avec la proposition d’une 2ème journée de solidarité ou la réduction de l’abattement dont ils bénéficient sur la CSG.

Enfin, est instaurée la limitation des dépenses de santé en diminuant l’Allocation pour Adulte Handicapé et le durcissement d’attribution de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA) pour les personnes propriétaires de leur logement, en ajoutant « un loyer fictif » à leur revenu correspondant à la valeur de leur logement.

 

La CGT s'oppose au rapport Vachey. Elle revendique un droit à l’autonomie, dans le cadre de la branche actuelle maladie de la Sécurité sociale, financé par la cotisation sociale, tout en prenant en compte le handicap de la naissance à la mort.

 

A la Libération, découlant du programme politique du Conseil National de la Résistance, le ministre communiste Ambroise Croizat faisait adopter la Sécurité sociale pour laquelle chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins, dans un pays détruit et ravagé par la guerre. 

Les fondements de la solidarité, de l’universalité, de l’unicité de la Sécurité sociale, sont toujours au cœur de l’affrontement de classes entre le capital et le mouvement ouvrier. 

Hier comme aujourd'hui, on ne débat pas avec le capitalisme. On le combat partout où ses commis ont été placés, dans la société, dans les entreprises privées et publiques et au plus haut de l'Etat.

Et cette image toujours d'actualité:

Macron veut racketer les retraités et les personnes en perte d'autonomie

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Covid-19 : le couac de Santé Publique France sème le trouble sur les chiffres de l'épidémie

Les chiffres de la mortalité de l'épidémie en France ont subitement bondi ce vendredi. Ils étaient en réalité faussés par le bilan non comptabilisé d'un hôpital francilien depuis plusieurs semaines.

Covid-19 : le couac de Santé Publique France sème le trouble sur les chiffres de l'épidémie

Deuxième vague oblige, nombreuses sont les villes françaises à redoubler de mesures pour contrer la propagation du virus. En revanche, du côté du ministère de la Santé, les efforts de communication sur les chiffres quotidiens de l'épidémie sont au point mort.

Vendredi, le nombre de décès et d'hospitalisations en 24 heures affiché par Santé Publique France était faussé, les données d'un établissement hospitalier de l'Essonne ayant été rajoutées rétroactivement.

Rembobinons. Pendant plusieurs mois, le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, a eu pour habitude d'intervenir lors d'une conférence de presse, chaque soir, aux alentours de 19 heures. Il donnait le nombre de décès, de cas, de personnes en réanimation, ce qu'on apprenait de nouveau sur le virus, tout en rappelant les gestes barrières. Après le déconfinement, les interventions de Jérôme Salomon se sont raréfiées, jusqu'à disparaître en lieu et place d'un communiqué transmis par courriel aux journalistes.

Santé Publique France a affiché 123 nouveaux décès en 24 heures, ce qui est faussé, puisqu'on y ajoute des données arrêtées au 29 juillet, issues d'un établissement hospitalier de l'Essonne.

Or, depuis le 10 septembre 2020, plus aucun texte n'est envoyé aux rédactions. Pour transmettre l'information sur le nombre de cas, il est nécessaire d'accéder à cette page, sur le site de Santé Publique France, où une image est publiée avec les «chiffres clés» actualisés quotidiennement. Non seulement, le site souffre régulièrement de bugs d'affichage qui empêchent d'accéder aux données, mais celles-ci sont non exhaustives et ne sont accompagnées d'aucune explication. Seuls des communiqués hebdomadaires perdurent encore.

«Rattrapage de données»

Ce vendredi, un bilan de 123 morts supplémentaires en 24 heures a été affiché par Santé Publique France, alors que 50 décès étaient à déplorer la veille. On compte aussi 403 nouvelles hospitalisations, contre 247 jeudi. Des annonces plus qu'alarmantes.

Sauf que ces chiffres ne sont pas représentatifs de la réalité.

En se rendant sur le site de Géodes, l'observatoire cartographique dynamique permettant d'accéder aux principaux indicateurs de santé, on observe qu'un établissement hospitalier de l'Essonne a transmis ce vendredi près de 240 dossiers concernant des patients hospitalisés au cours des derniers mois«De ce fait, les indicateurs hospitaliers du 18 septembre 2020, présentés par date de déclaration, présentent une augmentation soudaine dans ce département. Cet impact est également visible à un niveau régional et national», explique-t-on sur la page d'accueil.

Les chiffres du jour sont donc largement faussés. Selon le ministère de la Santé, il s'agit d'un «rattrapage de données» concernant «237 dossiers d'admissions dont 76 décès» enregistrés... jusqu'à la 29e semaine de l'année, soit celle du 19 juillet !

En soustrayant cet ajout impromptu aux vraies victimes, on obtient donc 47 décès supplémentaires, ce qui semble plus réaliste par rapport à la veille. Contacté par Le Figaro, l'entourage d'Olivier Véran n'a pas répondu à nos sollicitations.

 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Rencontre des salariés de l’aéro : 19
 
entreprises se préparent à la bataille

 

Ce jeudi 17 septembre, dans le cadre de la mobilisation nationale appelée par la CGT, Solidaires, FSU et les organisations de jeunesse, s’est tenue une première rencontre des salariés de l’áero à la bourse du travail de Toulouse. Pour but, commencer à casser la division qui existe dans le secteur pour à terme pouvoir avancer vers un plan de bataille d’ensemble contre les attaques du patronat.

 

« Si on touche à un on touche à tous ! »

Ce jeudi 17 septembre, dans le cadre de la mobilisation nationale appelée par la CGT, Solidaires, FSU et les organisations de jeunesse, s’est tenue un première rencontre des salariés de l’áero à la bourse du travail de Toulouse. Pour but, commencer à casser la division qui existe dans le secteur pour à terme pouvoir avancer vers un plan de bataille d’ensemble pouvant faire face aux attaques patronales.

Les raisons de cette première rencontre ne manquent pas. L’offensive du patronat visant à faire payer la crise aux travailleurs s’est fortement ressentie dans l’aéronautique et particulièrement dans en Occitanie et à Toulouse où est concentré la plupart de cette industrie. Une situation qui va à son tour se répercuter sur le tissu de la sous traitance ainsi que d’autres secteurs qui tournent grâce à l’activité d’Airbus : la maintenance, la logistique ou encore l’enseignement professionnel chargé de former des ouvriers qui n’auront tout simplement plus de postes à pourvoir.

Aujourd’hui, le secteur est touché par une trentaine de plans de licenciements et de nombreuses attaques sur les salaires via des APC (Accords de Performance Collective). La violence de ces attaques s’est exprimée de manière criante à Derichebourg, l’APC ayant entraîné une baisse de salaire d’environ 400 euros ou chez Assistance Aéronautique et Aérospatiale (AAA) où un plan de licenciement frappe 719 salariés, soit 45% des effectifs. La situation est d’autant plus grave que les directions syndicales majoritaires du secteur restent dans la passivité ou dans la conciliation complète avec le patronat, tel que l’a montré FO Derichebourg en signant l’APC contre la volonté majoritaire des salariés.

C’est dans ce contexte où les attaques historiques du patronat se combinent à la passivité générale des directions syndicales que les salariés de Derichebourg– syndiqués ou non à l’UNSA –ont pris l’initiative d’une rencontre, en lien avec des salariés de la CFDT AAA et de la section CGT des Atelier Haute Garonne (AHG), sans attendre des possibles appels d’en haut.

 

Ils ont proposé aux syndicats CGT l’organisation d’une première rencontre des salariés de la filière ouverte aux travailleurs de tout syndicat ou non syndiqués. Le but de cette première rencontre : commencer à tisser des liens, casser la division absurde qui règne le secteur entre sous-traitants et donneur d’ordre et se donner les moyens de préparer un plan de bataille conséquent.

Ils ont proposé aux syndicats CGT l’organisation d’une première rencontre des salariés de la filière ouverte aux travailleurs de tout syndicat ou non syndiqués. Le but de cette première rencontre : commencer à tisser des liens, casser la division absurde qui règne le secteur entre sous-traitants et donneur d’ordre et se donner les moyens de préparer un plan de bataille conséquent.

Pour se préparer à cela, des enseignements ne manquent pas. Les travailleurs de Derichebourg le soulignaient dans leur vidéo d’appel à la rencontre : l’importance de l’unité entre les travailleurs syndiqués et non-syndiqués, de construire des assemblés de salariés qui décident des suites de la mobilisation, de mettre, à l’image de l’UNSA SNMSAC, les syndicats au service des décisions des salariés et enfin de la nécessité de lutter par la grève et de se coordonner avec les autres boites.

La rencontre, réunissant une cinquantaine de personnes et représentant 19 entreprises avec, pour n’en citer que quelques unes, Dérichebourg, AAA, Latécoère, Thales, Airbus avion, la CIM, les Ateliers de la Haute Garonne, Mecahers, DSI... Parmi elles se trouvaient donc des entreprises sous-traitantes et donneurs d’ordres. La CGT Toray, de Tarbes, a quant à elle effectué 4 heures de route pour rejoindre la rencontre. Ceci témoigne de la volonté des salariés de casser la division artficielle qui affaiblit le secteur et la rencontre a en ce sens symbolisé un premier pas réussi.

Après un rapide échange sur la situation dans chacune de ces 19 boites, la discussion s’est dirigée sur les perspectives concrètes de la rencontre : travailler pour être plus nombreux et avoir plus d’entreprises représentés lors de la prochaine rencontre et poser les bases d’une solidarité ouvrière qui s’est exprimée sous le mot d’ordre « Si on touche à un seul d’entre nous, on touche à tous ! ».

En ce sens les salariés vont avancer vers la publication d’une déclaration résumant cette solidarité, appelant d’autres secteurs à les rejoindre et avançant la nécessité de ne céder d’aucun pouce devant l’offensive patronale et de ainsi lutter pour 0 suppressions d’emplois et 0 baisses de salaires. L’enjeu sera donc de diffuser largement cette déclaration, notamment devant les nombreuses entreprises sous-traitantes où il n’y a même pas de syndicat. Mais aussi d’incarner cette solidarité en soutenant les travailleurs d’AAA actuellement en lutte contre le plan de licenciement qui touche presque la moitié des effectifs.

Même si pour l’instant il n’y a pas encore de date, une prochaine rencontre aura lieu. Le fait que plusieurs salariés aient revendiqué cette démarche de solidarité et de lutte est un pas prometteur qui peut casser la démoralisation qui frappe le secteur du fait de l’offensive patronale et du manque d’un plan de bataille à la hauteur pour y répondre. Bien que le travail soit initial et de longue haleine, la voie est maintenant ouverte pour retourner la situation.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

Mineurs grévistes de 1948 : vers une

indemnisation de tous les descendants

 

Et nous n'oublions que c'est le socialiste Jules MOCH qui par anti-communisme et soumission aux intérêts des capitalistes, des patrons et de l'oligarchie qui a envoyé l'armée contre les mineurs grévistes.

 

VOIR :

http://frontsyndical-classe.over-blog.com/2016/10/mineurs-grevistes-d-1948-et-52-c-est-227-mineurs-qu-il-reste-a-indemniser.html

 

http://frontsyndical-classe.over-blog.com/2014/07/la-memoire-et-les-droits-des-grevistes-mineurs-du-pas-de-calais-en-1948.html

http://frontsyndical-classe.over-blog.com/2016/05/rappels-historiques-salutaires.html

________________

SOURCE France Culture

Plus de 70 ans après les faits, les descendants des mineurs grévistes de 1948 vont pouvoir être indemnisés, a tranché le Conseil Constitutionnel. En 1948, plus de 3 000 mineurs avaient été abusivement licenciés après avoir participé à un mouvement de grève pour protester contre une baisse de leur rémunération. Les mineurs avaient alors perdu, en plus de leur salaire, les avantages que leur conférait leur poste, parmi lesquels un logement, le chauffage et les soins gratuits.

En 2014, un texte de loi avait posé les prémices d'une compensation, reconnaissant le licenciement abusif, et allouant à chaque mineur licencié une somme de 30 000 euros. Leurs enfants pouvaient également toucher - en plus - une somme de 5 000 euros, à condition que leurs parents aient ouvert un dossier auprès de l’Agence nationale pour la garantie des droits des mineurs (ANGDM, créée en 2004). Une cinquantaine de descendants avaient alors déposé une question prioritaire de constitutionnalité, arguant notamment que leurs parents étaient morts avant la création de l'ANGDM ou n'en connaissaient pas l'existence.

Le Conseil Constitutionnel vient d'annoncer, dans un communiqué publié ce vendredi 18 septembre, qu'il jugeait "inconstitutionnelles car contraires au principe d’égalité devant la loi des dispositions subordonnant à certaines conditions le versement d’allocations réparant des atteintes portées aux droits de mineurs licenciés abusivement pour des faits de grève intervenus en 1948 et 1952". Il donne ainsi raison aux descendants des mineurs, qui pourront être indemnisés.


En 1948, une violente répression

Les grèves de 1948 s'étaient caractérisées par un important dispositif de répression, et de nombreuses violences policières. Plusieurs mineurs avaient trouvé la mort et des milliers d'entre eux avaient été blessés. C'est aussi à cette occasion que sont utilisés les premiers gaz lacrymogènes modernes en France : 


Le gaz lacrymogène : des tranchées de la Première Guerre mondiale à un usage "civil"
Dans les archives de Radio France, on peut d'ailleurs entendre le discours du ministre de l'Intérieur de l'époque, Jules Moch, remerciant les CRS et les soldats pour leur bravoure face aux grévistes, le 3 novembre 1948 : 

A l'heure où je parle, dans toute la France, aucun puits n'est plus occupé par un piquet de grève. Partout, en quelques jours ou en quelques heures, les puits ont été dégagés et le travail peut reprendre. Les hommes à la mine, les femmes dans leurs pauvres demeures, étant délivrés de l'oppression des exécutants locaux du Parti communiste. Quelques sabotages criminels, trois déraillements de train sur voies déboulonnées, quelques pétards et pierres dans une gare et des maisons, quelques grenades, des bidons d'essence lancés sur les gardes ne changeront rien au résultat : la violente malsaine de quelques énergumènes ne triomphera pas de la volonté de travail de la classe ouvrière. Ainsi, dans la France entière, des hommes libres, désormais assurés de la protection de la loi, s'insurgent contre l'oppression d'une minorité, se refusent à désorganiser plus longtemps notre économie au profit d'intérêts étrangers et lointains.

 

 

De fait, la grève se solde par un échec pour les ouvriers. Ils n'obtiennent aucune concession de la part du gouvernement. De son côté, malgré ses efforts, Jules Moch ne parvient pas non plus à briser la CGT et le Parti communiste, comme le rappelait en 2009, dans l'émission Concordance des Temps, Michelle Perrot, professeur émérite de l'Université Paris VII, spécialiste de l'histoire des femmes et du monde ouvrier :

Il faut se souvenir qu'en 1948, c'est la guerre froide qui commence. Et ce que vise Jules Moch, c'est le Parti communiste. Il ne nomme pas les trotskistes, mais il sait très bien qu'il y a eu des trotskistes dans les grèves de 47. Il dit à un moment donné "la violence de quelques énergumènes". Les énergumènes, c'est l'idée que la violence ouvrière est très minoritaire et que lui doit s'appuyer sur la classe ouvrière majoritaire. Il n'avait peut-être pas d'ailleurs complètement tort. Mais il faut voir que Moch, à cette époque-là, avec un Parti communiste très puissant, fait véritablement figure de social-traître. Il y a une véritable guerre sociale en France, qui est une guerre de classes dont nous n'avons plus idée aujourd'hui. (...) Cette époque est une époque de très grands affrontements. Il y a importation du politique dans le social. 


Les Violences ouvrières 

"Ce qui se passe aujourd'hui est sans commune mesure avec ce qui se passait en 47-48. Seule la violence était là, poursuivait-elle alors en 2009. Et aujourd'hui, non, ce n'est plus du tout la même chose. Ceci dit, on ne sait jamais comment les choses peuvent évoluer. Nous sommes encore au début d'une crise et d'une crise dont nous mesurons très mal les effets, la portée, les répercussions qu'elle peut avoir sur les restructurations du capitalisme, du marché et, par conséquent aussi, de la position respective des interlocuteurs. Par conséquent, on ne détient pas les éléments d'analyse qui vont nous permettre de voir demain".

 

Publié par FSC

Voir les commentaires

Visiteurs

457340

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog