SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

CICE: l'argent public assure les DIVIDENDES des ACTIONNAIRES et casse l'emploi

Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) : Le comité de suivi confirme le gaspillage d’argent public

Suite à une demande du Comité de suivi du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE), le rapport 2016 du Comité a fait l’objet de plusieurs travaux complémentaires.

Les enseignements de ces travaux viennent d’être rendus publics par France Stratégie.

Ces travaux « ne conduisent pas à remettre en cause » les résultats précédemment obtenus.

Ils confirment l’absence d’effets du CICE sur la création ou la sauvegarde d’emplois, les exportations, l’investissement, la recherche-développement…
Seul, l’objectif initial porté par le gouvernement et le patronat de « l’amélioration sensible des marges des entreprises » apparaît « un peu plus nettement qu’auparavant ».

Ces travaux viennent aussi démentir que le CICE n’est pas utilisé pour baisser le pseudo « coût du travail » mais augmenter les marges notamment des grandes entreprises. Nombre d’entre elles n’ont pas hésitées à détruire en masse des emplois et à distribuer de confortables dividendes aux actionnaires.

Transformer le CICE en exonérations générales de cotisations sociales, comme proposé par certains responsables politiques entraînerait non seulement la disparition de toute évaluation de l’impact du CICE notamment sur l’emploi, mais surtout vise, à maintenir les cadeaux en tout genre fait au patronat et à remettre en cause le salaire socialisé et la protection sociale.

Concernant les bénéfices du CICE sur l’emploi, l’effet « probable (…) est de l’ordre de 50 000 à 100 000 emplois créés ou sauvegardés sur la période 2013-2014 », effet « d’ampleur relativement modeste », identifié par une seule équipe de recherche, est de nouveau mis en avant.

100.000 emplois au maximum pour 29 milliards d’euros, soit 290.000 euros par emploi créé ou sauvegardé !

La CGT revendique au contraire que :
- l’ensemble des aides publiques soient évaluées dans le comité de suivi des aides publiques ;
- la suppression des aides publiques qui n’ont pas démontré leurs effets sur l’emploi, les salaires et l’investissement dans la recherche et l’outil de production ;
- la mise en place de comités régionaux de suivi et d’évaluation des aides régionales ;
- le droit pour les comités d’entreprises de suivre, d’évaluer et de suspendre le cas échéant les aides publiques, exonérations de cotisations perçues par l’entreprise.

Ce sont pourtant les législations encourageant la rentabilité financière, court-termiste qui ont entrainées les crises et la déqualification économique et sociale française principalement dans les industries manufacturières et européenne qui sont à l’ordre du jour des programmes politiques. A l’inverse, la CGT place l’amélioration de l’emploi, des salaires, de l’investissement, et le progrès social au premier plan de ses objectifs.

Par El Diablo

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : France Bleu

Des militants de la CGT ont démonté le compteur électrique du Medef dans la nuit de lundi à ce mardi à Montpellier. Des actions de ce genre sont organisées tous les mardis à travers toute la France.

Les "mardis de la colère" : c''est ainsi que les salariés CGT de l'énergie des Industries électriques et gazières ont baptisé les actions qu'ils organisent depuis janvier à travers toute la France.

Ce mardi, ce sont ceux de Montpellier qui ont agi. Ils ont démonté le compteur électrique du Medef dans la zone de Tournezy. Ils ont également déposé les plaques d'immatriculation d'une cinquantaine de voitures de service dans le secteur de la Croix d'Argent.

Une manière pour eux de se faire entendre auprès de la direction nationale qui, selon la CGT, refuse de négocier. Le syndicat dénonce une déstructuration du service public. Il réclame le maintien des emplois et la revalorisation des salaires, gelés depuis le début de l'année.

S'ils ne sont pas entendus, ils menacent de couper le courant de manière ciblée dans les semaines qui viennent.

Par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

A Gémenos, les ex Fralib produisent la marque 1336.

Où en sont les Fralibs ? Les anciens salariés du groupe Unilever se sont battus quatre ans pour empêcher la fermeture de leur usine puis ont créé leur coopérative, Scop-Ti. Alors qu’ils amorcent leur 3e année d’activité, Olivier Leberquier fait le bilan.

On a gagné notre première bataille contre Unilever. Les salariés dont l’usine est menacée de fermeture savent qu’ils peuvent s’appuyer sur notre histoire. Rien que ça, c’est une victoire. Mais on a encore beaucoup de boulot.

Le combat continue

On a entamé un deuxième combat en créant la Scop [Société coopérative et participative]. Scop-Ti existe depuis bientôt trois ans. On a créé nos propres marques : 1336, notre gamme conventionnelle, et Scop-Ti pour nos infusions bios et locales. On a signé quatre contrats avec la grande distribution pour fabriquer des marques distributeurs, ce qui nous assure des volumes de production réguliers pour pérenniser l’activité de l’entreprise. Mais notre équilibre est encore très fragile.

On est dans le dur. Comme pour toutes les entreprises, la troisième année est une étape. Pour le lancement, on a eu des aides. Aujourd’hui, on paie plein pot les cotisations sociales – on ne dit pas les charges, mais les cotisations sociales – et c’est lourd pour une structure comme la nôtre.

On a fait le choix de faire rentrer tous les coopérateurs pour lesquels les droits au chômage s’arrêtaient en priorité, même sans avoir suffisamment d’activité. Aujourd’hui, on n’a toujours pas assez de rentrée d’argent pour tout le monde, mais c’est un choix qu’on a fait et on assume. Pendant la lutte, on a toujours dit :

« – On est dans la bagarre ensemble, on lutte ensemble, on perd ou on gagne ensemble. »

Au sein de la Scop, c’est pareil : on y arrivera tous ensemble, ou on perdra tous ensemble, mais quoiqu’il arrive ce sera toujours une victoire.

1336 jours de lutte et une Scop

2010 : Unilever annonce délocaliser la production du thé Lipton et de l’infusion Éléphant en Pologne. 182 salariés travaillent alors dans l’usine de Gémenos, près de Marseille.

Mai 2014 : Les Fralib signent un accord de fin de conflit avec le groupe Unilever pour monter leur Scop. Elle s’appelle Scop-Ti : la Société coopérative ouvrière provençale de thés et infusions. Sur les 182 salariés, 76 ont tenu les 1.336 jours de lutte et refusé les accords de départ proposés par la direction : 90.000 euros, en plus de l’indemnité de licenciement. 58 ont choisi de devenir coopérateurs et d’investir au capital de la Scop.

Septembre 2015 : Les premières boîtes de thé fabriquées par la coopérative débarquent dans les supermarchés.

On n’est pas des patrons, mais des coopérateurs

Il n’y a pas d’actionnaires chez Scop-Ti. Les coopérateurs ont tous versé au capital et ont décidé que celui-ci ne serait pas rémunéré. Donc peu importe la somme que nous avons chacun mis au départ, nous ne sommes pas rémunérés dessus, parce que c’est ce qui nous permet de faire tourner l’entreprise. Ce qui est rémunéré, c’est le travail des ouvriers. La répartition du résultat chez Scop-Ti, c’est 50% pour les travailleurs, 35% en réinvestissement dans l’entreprise et 15% en réserve. Tout reste dans la Scop.

Sur les 76 salariés qui ont lutté jusqu’au bout, 58 ont fait le choix de donner au capital. Nous avions reçu 100 000 euros chacun en plus de nos indemnités de licenciement, ce qui nous a permis de nous lancer. Ensuite, 46 ont la volonté d’être un jour salariés de Scop-Ti. 42 le sont aujourd’hui. On en est fiers. On espère que l’on va pouvoir aller au bout de ce projet et garantir aux quatre derniers d’être salariés. Là, on pourra ouvrir la bouteille de champagne.

« La répartition du résultat chez Scop-Ti, c’est 50 pourcents pour les travailleurs, 35 pourcents en réinvestissement dans l’entreprise et 15 pourcents en réserve. Tout reste dans la Scop. »
L’assemblée des 58 coopérateurs prend les décisions

C’est cette assemblée qui est souveraine, qui décide de la politique commerciale ou encore de celle des salaires. À ce sujet, par exemple, le processus de discussions a duré neuf mois. On hésitait entre plusieurs systèmes de rémunération et on a choisi un salaire unique par catégorie socioprofessionnelle : 1600 euros nets sur 13 mois pour les premiers ouvriers, 1670 euros pour les techniciens et les agents de maîtrise, et pour les cadres (deux aujourd’hui) un peu moins de 2000 euros.

Dès qu’on le pourra, on augmentera avant tout les deux premiers collèges et on réduira les écarts de salaire. Puis, on poussera un peu plus tous les salaires vers le haut pour que les camarades puissent vivre mieux. On ne veut pas pour autant gagner 5.000 ou 6.000 euros par mois, ça ne nous intéresse pas. Si l’usine prospère, on souhaite surtout réduire le temps de travail et embaucher d’autres salariés pour répartir les richesses avec un maximum de personnes.

Les coopérateurs élisent un comité de pilotage

On a élu un conseil d’administration de 11 membres – le comité de direction de l’entreprise – qui a décidé que trois personnes s’occuperaient de l’entreprise pour la faire fonctionner au jour le jour, au-delà de la pure production. Gérard Cazorla, le président, Marc Decugis, le directeur général, et moi, directeur général délégué, constituons le comité de pilotage.

J’ai les mandats des coopérateurs pour m’occuper de la partie marketing, commerciale et qualité. Avec le président, on s’occupe de la gestion du personnel et lui gère, de son côté, la partie finance, la comptabilité, la sécurité et l’environnement. Le directeur général s’occupe de la maintenance et de la production. C’est comme ça que l’on s’est réparti le travail.

Aujourd’hui par exemple, j’avais deux rendez-vous à Paris avec des clients. Les 58 coopérateurs ne peuvent pas se déplacer à chaque fois. S’il y a une décision importante à prendre pendant un rendez-vous, je la prends parce que l’on m’en a donné la responsabilité, mais surtout je vois ensuite avec le conseil d’administration et les 58 collègues si la décision qui a été prise est validée par tout le monde. Jusqu’alors – je touche du bois – il n’y a pas de décision prise en amont qui n’a pas été validée par les coopérateurs. Le jour où ça arrivera, il faudra détricoter la décision qui a été prise. Pour éviter cette éventualité, on essaie au maximum de prendre les décisions après une réunion de coopérateurs.

« On n’a pas besoin de ces titres de président ou de directeur général délégué. Moi, le titre de coopérateur, ça me suffit. Il a fallu distribuer ces rôles pour répondre aux codes d’un système capitaliste qui fonctionne avec le principe de la représentation. »
On aimerait casser ce système de titres

C’est un des points qui nous pose le plus problème. On n’a pas besoin de ces titres de président ou de directeur général délégué. Moi, le titre de coopérateur, ça me suffit. Il a fallu distribuer ces rôles pour répondre aux codes d’un système capitaliste qui fonctionne avec le principe de la représentation. Le client que j’ai rencontré cet après-midi, un responsable de la grande distribution, avait besoin de s’adresser au directeur général délégué de Scop-Ti. C’est justement ce que l’on aimerait casser. Ce qui prime pour nous, c’est l’humain, ce sont les femmes et les hommes qui font le travail. À quoi ça sert d’avoir un titre ?

Ça nous pèse. On n’a pas besoin de ça. Pendant la lutte et même avant, on a tous pris nos responsabilités. Certains journalistes avaient besoin de désigner des leaders et demandaient tout le temps : « Qui sont les porte-paroles ? ». On s’est toujours refusé à ça. Si quelques-uns ont été un peu plus médiatisés, comme Gérard Cazorla et moi, tout le monde a évolué et s’est exprimé.

L’exemple le plus concret c’est celui de Rim, la plus jeune, qui dit qu’elle n’est plus la même. Elle était tout timide, elle ne parlait pas. Aujourd’hui, elle fait du théâtre et voyage aux quatre coins de la France pour défendre notre projet. Le fait d’avoir mené la lutte de cette manière fait que l’on ne pouvait pas nous donner d’étiquette, à l’inverse d’autres conflits sociaux où l’on stigmatise un délégué syndical en particulier. On a tous les mains dans le cambouis depuis le début.

Plus de 80% des coopérateurs sont syndiqués

Quand un coopérateur vient me voir pour un problème, j’ai toujours tendance à lui demander :

« – Qu’est-ce que tu proposes, toi ? »

Pourquoi ce serait à moi d’amener la solution ? Alors on cherche tous ensemble. Il peut y avoir un salarié en désaccord, ou quelques-uns, mais c’est impossible que ce soit le cas pour la majorité, puisque c’est elle qui prend les décisions. On n’a pas encore notre syndicat Scop-Ti, mais les salariés qui étaient CGT Fralib le sont toujours ; c’est plus de 80% du personnel.

Apprendre à mieux répartir le travail

On apprend tous à gérer cette nouvelle vie, comme on peut. Et parfois on manque de recul. J’ai appris un truc important dans le cadre d’une formation à Montpellier de dirigeant en économie sociale et solidaire. Après le bilan de l’entreprise, on m’a très vite demandé quels étaient mes objectifs personnels…
J’ai dit :

« – Non, moi dans le cadre de la Scop, je n’ai pas d’objectif personnel. »

On a tourné en rond comme ça pendant un moment, parce que pour moi, il ne pouvait y avoir que des objectifs collectifs au sein de notre projet.

Et puis, j’ai réfléchi et je me suis demandé ce que je pourrais faire pour que mes propres intérêts soient en ligne avec les valeurs que je porte pour le collectif. Je me suis fixé de mieux apprendre à déléguer, de mieux apprendre à répartir le travail et de pouvoir récupérer du temps personnel que je n’avais plus. La lutte des Fralib m’a déjà pris énormément de temps. Depuis que l’on a créé la Scop, c’est pire en terme de temps de travail.

Avant, je vivais autour de trois piliers : ma vie personnelle et familiale, ma vie professionnelle avec l’activité syndicale et ma vie sportive. J’étais éducateur dans un club de foot. J’ai complètement arrêté. Si ces heures-là s’étaient réparties à 50-50 sur les deux premiers piliers, ça irait, mais non, elles sont toutes passées du côté de la Scop. Et on pourrait en ajouter quelques-unes encore. J’ai encore moins de temps qu’avant pour ma vie personnelle. C’est ce qui m’a poussé à mieux réfléchir à la répartition du travail qui est une valeur très forte pour nous. Il faut pouvoir s’effacer. C’est dur, mais notre objectif à chacun est de retrouver un équilibre.

Notre usine n’est pas qu’un lieu de travail

On souhaite que le lieu Scop-Ti devienne aussi un lieu d’émancipation pour les travailleurs et pour tous ceux qui aimeraient découvrir l’usine. On veut créer un lieu culturel, un vrai lieu de vie. On a un projet de circuit de visite de l’usine et du labo, où l’on ferait découvrir les plantes que nous travaillons. Les gens feraient leurs propres mélanges, un peu comme une université du goût.

Il y a eu tellement de projets réalisés depuis le début sur notre lutte : le film de Claude Hirsch (link is external) qui raconte notre victoire contre Unilever [sorti au cinéma le 22 mars], 2e volet d’une série de trois documentaires, une pièce de théâtre, un one man show, « Paroles de Fralib » (link is external), où Philippe Durand met en scène les échanges qu’il a eus avec nous, à Gémenos. C’est pas Hollywood, mais tout ça c’est du temps qui est aussi important que le temps de travail. On aimerait vraiment développer cette idée dans notre usine.

L’association Fraliberthé permet de soutenir Scop-Ti

Comme il ne peut y avoir plus de 30 pourcents de coopérateurs non salariés, l’association est devenue la 59e coopératrice de l’entreprise. Symboliquement l’adhésion est de 13,36 euros. « Quand on adhère à Fraliberthé, on est donc un petit peu coopérateur de Scop-ti », comme le dit Olivier Leberquier. Pour adhérer à l’association ou commander les infusions et thés des Fralibs, direction le site de Fraliberthé (link is external) et réclamez du thé.

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Jean-Luc MÉLENCHON soutient les grévistes de Mac Do en lutte pour de meilleurs SALAIRES.

Jean-Luc MÉLENCHON soutient les grévistes de Mac Do en lutte pour de meilleurs SALAIRES.

Communiqué de presse de la CGT Mc Donald’s Paris Ile-de-France

Grève à Mc Do Jean-Luc Mélenchon soutient les grévistes en lutte pour de meilleurs salaires.

La multinationale Mc Donald’s réalise chaque année plus de 4 milliards d’euros de chiffre d’affaire et engrange d’énormes bénéfices. Mais, grâce à un système permettant de délocaliser ses profits au Luxembourg, la société ne paie quasiment aucun impôt en France. Au lieu de se voir appliquer un taux d’impôt sur les bénéfices de 29%, comme toute entreprise « luxembourgeoise » McDonald’s n’a payé qu’1,4% d’impôts en 2013, 1% en 2014 et 0,7% en 2015.

Si Mc Donald’s maximise ses profits, les salarié-e-s sont eux laissés dans la pauvreté. Payé-e-s au SMIC, la plupart du temps à temps partiel, iIs et elles n'ont ni 13ème mois de salaire, ni prime de nuit, ni de week-end. Le système Mc Do, basé sur des pratiques fiscales controversées, ne leur permet pas non plus de toucher une prime de participation (aux bénéfices) à laquelle ils ont droit.

Samedi 25 mars 2017, les salarié-e-s du Mc Donald’s de Paris Magenta sont en grève pour réclamer une relocalisation des profits de Mc Donald’s, une augmentation des salaires à 13 euros de l’heure et un 13e mois.

Jean-Luc Mélenchon, candidat de la France Insoumise à l’élection présidentielle, est venue soutenir les grévistes. En réponse aux revendications des salariés, il a rappelé plusieurs propositions de son programme :

Augmentation du SMIC de 16%, à 1700 euros brut soit 1326 euros nets, et majoration automatique des heures supplémentaires : de 25% pour les 4 premières, 50% pour les suivantes.

Lutte contre l’évasion fiscale notamment en renforçant les moyens humains et techniques de l’administration fiscale (la fraude et l’évasion fiscale représentent un manque à gagner de 80 milliards d’euros pour l’Etat).

SOURCE : JEAN-LUC MÉLENCHON sur FACEBOOK

Par El Diablo

 

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La preuve que les travailleurs n'observent aucune espèce de trêve en cette période de présidentielle :

REVUE DE PRESSE DES LUTTES :

par notre ami Jo Hernandez

Guyane : un mouvement social entraîne le report du lancement de la fusée Ariane à Kourou

Source Outre Mer

Un mouvement social touche actuellement la Guyane. Un barrage a été érigé à l’entrée du Centre spatial guyanais à Kourou, lundi. Le lancement de la fusée Ariane prévu ce mardi 21 mars est reporté.

Le lancement d’une fusée Ariane 5 qui devait avoir lieu mardi 21 mars pour placer en orbite deux satellites, l’un pour l’opérateur brésilien Telebras S.A., et l’autre pour l’opérateur sud-coréen ktsat, a été reporté à mercredi, en raison d’un mouvement social, a annoncé Arianespace.
Barrage au centre spatial

A la veille du lancement, le transfert de la fusée vers son pas de tir n’a pas pu être mis en œuvre lundi en raison d’un barrage érigé à l’entrée du Centre spatial guyanais à Kourou. « En raison d’un mouvement social, la réalisation des opérations de transfert du lanceur du Bâtiment d’assemblage final (BAF) vers la zone de lancement prévue ce jour n’a pas pu se dérouler », a indiqué Arianespace dans un communiqué.

« Arianespace a dû reporter le transfert de 24 heures », explique la société dans un communiqué. « Le lancement VA236 qui doit mettre en orbite les satellites SGDC de la société VISIONA Technologia Espatial S.A pour le compte de l’opérateur Telebras S.A. et KOREASAT-7  pour l’opérateur coréen ktsat est désormais prévu mercredi », à l’intérieur d’une fenêtre comprise entre 17h31 et 20H20 heure de Kourou (20h31 et 23h20 GMT), précise-t-elle.
Protestation de salariés

Ce report est dû à un barrage, avec pneus et palettes, érigé lundi matin par des grévistes d’EDF Guyane, des personnels de l’hôpital de Kourou et des salariés de la société Endel, a indiqué le syndicat UTG (Union des travailleurs guyanais)-CGT, à l’origine du mouvement.

« Le transfert n’a pu s’effectuer à cause d’un mouvement de protestation de salariés de la société Endel-Engie qui demandent la réouverture de négociations nationales », a précisé à l’AFP  Arsène Charlery, délégué syndical UTG-CGT au sein d’Endel en Guyane et présent sur le barrage aux côtés des grévistes d’EDF Guyane et de personnels du Centre médico-chirurgical de Kourou (CMCK), inquiets pour leur part quant à l’avenir de l’hôpital.

« C’est hautement symbolique car on n’a d’yeux que pour le centre spatial en Guyane », a déclaré à l’AFP Davy Rimane secrétaire général de l’UTG-CGT Eclairage. Les grévistes demandent notamment « une meilleure reconnaissance des salariés guyanais au sein d’EDF notamment en terme d’évolution de carrière (…) une adaptation des moyens humains à l’extension du réseau électrique en Guyane », a indiqué Dav

Des membres du personnel du CHU de Limoges en grève de la faim

Source : Le Populaire

La CGT a annoncé, ce vendredi matin, le début d’une grève de la faim, dès lundi 14 heures, au CHU de Limoges.

« On est dans un tel état, on ne voit pas d’autres solutions, souligne Florence Metge, représentante CGT Santé. Il faut le mesurer. Les personnes pètent les plombs et ne veulent plus travailler. Lors des réunions que nous menons, plusieurs personnes terminent régulièrement en pleurs. »

Au total, quatre personnes devraient entamer cette grève de la faim, trois personnes syndiquées à la CGT et la dernière secrétaire du syndicat SUD. Une cinquième personne pourrait également rejoindre leurs rangs.

« Absence de considération »

« On est en action depuis plusieurs semaines », ajoute la syndicaliste Les deux syndicats ont dernièrement adressé une lettre ouverte au directeur du CHU, ainsi qu’au Président de la République et au ministre de la Santé. « Votre absence de considération pour les agents qui s’engagent au quotidien pour garantir la qualité de votre hôpital est insupportable », note la missive.

Une rencontre est prévue, lundi, à 15 h 30, avec la direction générale du CHU. « Ça commence à bouger, mais vue la teneur de la lettre qu’ils nous ont adressée, on n’est pas très optimiste », note Florence Metge. Un débrayage de deux heures, mardi matin, est également annoncé, en marge d’un comité technique d’établissement.

WHIRLPOOL : COUP DE FROID

Source : ensemble – mensuel des adhérent de la CGT

Les salariés se mobilisent à l’appel de l’intersyndicale CGT-CFDT-CFTC-CFE/CGC afin de dénoncer la décision du groupe de fermer en 2018 son site d’Amiens (Somme), pour se délocaliser en Pologne. L’usine de sèche-linge qui emploie 290 salariés, est le dernier site de Whirlpool à être implanté en France. Le groupe américain a réalisé l’an dernier 600 millions de dollars de bénéfice.

Frontignan : les électriciens et gaziers coupent le jus

Source : La Marseillaise

Depuis décembre, le feu de la colère ne faiblit pas et la marmite est aujourd’hui prête à exploser. Pour la première fois depuis 1946, les employeurs des entreprises d’énergie (Engie, ex-EDF, EDF SA, Enedis, GRDF…) ont refusé, dans le cadre des négociations annuelles, de revaloriser le salaire national brut des salariés. Une décision « historique » dénoncée par l’ensemble des organisations syndicales. Une plate-forme intersyndicale unitaire a même été créée en janvier pour réclamer l’ouverture de nouvelles négociations. « Dans l’énergie, c’est un acte fort, souligne Patrick Coulet, membre de la CGT Mines Energie 34. Un appel interfédéral, ça n’arrive pas souvent. »

Pourtant, cette unité n’a pas encore résolu les différentes directions à se mettre à la table des négociations. « Tant qu’elles ne bougeront pas, on ne lâchera pas », prévient le syndicaliste. Depuis plus d’un mois, la CGT a en effet lancé un mouvement de « mardis de la colère », afin de faire entendre les revendications des salariés. Différentes formes de mobilisations sont déclinées sur tout le territoire. Dans l’Hérault, des rassemblements sont organisés chaque semaine devant un site différent. Hier, c’est à Frontignan la Peyrade qu’une cinquantaine de personnes s’est réunie alors que le syndicat avait appelé à quatre heures d’arrêt de travail. Le site, qui réunit les activités d’Enedis, GRDF et d’un centre de formation, a été un temps privé d’électricité, coupée par les grévistes.

Un « ras-le-bol » du « mépris » de la direction

L’objectif affiché est clair : obtenir une première réunion nationale pour ouvrir les négociations. « La direction régionale a proposé une rencontre, mais nous avons refusé, explique Patrick Coulet. Cela fait plusieurs fois qu’on est reçus et il n’en ressort jamais rien. C’est stérile. » Une situation qui renforce le sentiment de « mépris » vécu par les salariés inquiets des autres mesures annoncées, notamment la suppression de 5 à 7 000 postes à EDF SA et de 1 250 postes à Enedis, ou encore la baisse de financement des activités sociales (moins 100 millions d’euros en trois ans). « Il y a un ras-le-bol », alerte le syndicaliste évoquant des « conditions de travail qui ne permettent plus d’assurer les missions de service public ».

Le 16 mars, une rencontre nationale est prévue à Paris ainsi qu’un comité central d’entreprise à Enedis. Deux rendez-vous dont le syndicaliste n’espère pas grand chose… « S’il n’y a pas d’avancées, il y aura une nouvelle action, un nouveau mardi de la colère, certainement à Montpellier », prévient Patrick Coulet.

Fermeture du site de Mudaison : la suite de la destruction des sites Areva

Source : La Marseillaise

Les élus au comité d’entreprise ont appris au détour d’une question diverse que leur usine fermerait à la fin de l’année mais aucun plan social n’est annoncé.Après La Pompignane à Montpellier, Fabrègues et la plus grande partie de Lattes, Schneider Electric, regroupe ses activités sur ses sites historiques, ça ne fait pas plaisir à Alain Vitoz, ancien délégué syndical CGT de l’usine de Fabrègues, mais dès le rachat des sites Areva par Schneider Electric en 2010, il avait prévenu ses camarades de la catastrophe qui s’annonçait. Depuis c’en est quasiment fini des sites de la Pompignane à Montpellier et de Fabrègues, Lattes ne devrait pas tenir très longtemps et Mudaison est en voie de fermeture. La création d’une filiale spécifique (Schneider Electric Energie France) pour les anciens sites Areva lui avait mis la puce à l’oreille.

Parti de Fabrègues il y a un peu plus d’un an, Alain Vitoz et six de ses anciens compagnons se retrouvent confrontés à une nouvelle fermeture, à nouveau plongés avec leurs familles dans l’inconnu. Cette fois, il s’agit du site de Mudaison.

Au détour des questions diverses de l’ordre du jour du comité d’entreprise, les élus ont appris que le plan Nino, qui sera mis en oeuvre d’avril à juillet, aboutira en décembre à la fermeture définitive de l’usine. Une usine créée pour reclasser des salariés de la Pompignane qui n’avaient pu l’être ailleurs ainsi que quelques-uns de Fabrègues. Mais un directeur proche de l’âge de la retraite avait été nommé, ce qui n’était pas de bon augure.

Les salariés ont bien du mal à digérer la nouvelle, car du travail à Mudaison, il y en a par dessus la tête sur la chaîne de montage de gros disjoncteurs. « Nous avons de très grosses commandes », insiste Alain Vitoz qui précise qu’une quarantaine de salariés travaillent sur place sur des produits très demandés et de très bonne qualité.

Ce n’est pas d’ailleurs que ces produits vont s’éteindre. Une partie de la production sera transférée à Aubenas en Ardèche, l’autre à Lattes. Le problème c’est que l’usine héraultaise n’est pas faite pour durer non plus. Déjà la production des autres sites fermés a été envoyée dans la région de Grenoble, celle de Fabrègues à Chambéry où, précise Alain Vitoz, « avec notre très bon produit, ils embauchent ».

Les anciens sites Areva du sud ne sont pas les seuls à avoir été fermés. Ce fut aussi le cas des usines du Petit Quevilly en Seine Maritime ou de Mâcon dans la Saône-et-Loire.

Au final, une véritable hémorragie pour l’Hérault qui comptait environ 2 000 salariés Areva avant le rachat par Schneider.

En outre, aucun plan de sauvegarde de l’emploi n’a été annoncé, il pourrait ne s’agir que de reclassements. Et tout cela se fait dans une très grande précipitation.

Bien sûr les salariés vont réagir. Un rassemblement est prévu lundi midi à Mudaison, où l’inquiétude est énorme car certains pensaient pouvoir continuer à y travailler encore quelques temps.

Idée Al transport : Pas nés pour subir

source : mensuel CGT Ensemble

Quinze jeunes salariés de ce sous-traitant de coliposte (livraison de colis) ont arraché des contrats de 39 heures pour tous, une prime de présence mensuelle de 50 euros et les trajets domicile-travail avec leur véhicule de société. Ils avaient débrayé avec le soutien de l’Ul CGT de Metz (57). Dix d’entre eux ont décidé d’adhérer à la Cgt et ont crée une section syndicale.

Source : mensuel CGTMC SYNCRO :

La direction se dégonfle Ensemble

A l’issue de six semaines de mobilisation, les salariés de l’usine de montage de pneus basée à Chanteloup-les-Vignes(78) ont obtenu 300 euros brut de prime, ainsi que 300 euros brut d’augmentation. Ils ont fait face à une direction très virulente qui n’a pas hésité a recourir à des travailleurs détachés pour remplacer les grévistes lors du conflit.

Mouvement de grève des douaniers le 23 mars

Source : L’Yonne Républicaine

L’intersyndicale douane (CFDT, CGT, Solidaires, Unsa et USD FO) appelle les douaniers à la grève, le 23 mars.

Les organisations dénoncent notamment « les restructurations, fusions, ou fermetures de services dans un but de réduction des dépenses publiques », précise la cosecrétaire régionale du Snad CGT Bourgogne, Magali Groussot. Une manifestation nationale est annoncée à Clermont-Ferrand, au siège de la direction régionale. « C’est un peu un symbole du projet stratégique fragmenté dévastateur pour les missions de service public », poursuit la cosecrétaire.

Un bus, au départ de Pontarlier, dans le Doubs permettra aux agents bourguignons de se rendre dans la capitale auvergnate.

Ouverture du dimanche : pas d’impact « significatif » sur l’emploi

Le 1er mars à Bercy, la ministre du Travail Myriam El Khomri et la secrétaire d’État chargé du Commerce, Martine Pinville, ont réuni les membres de l’observatoire du commerce dans les zones touristiques internationales et ont livré un point d’étape de l’ouverture des commerces le dimanche et en soirée.

C’est la loi Macron du 6 août 2015 qui a créé ces nouvelles zones (ZTI). Caractérisée par « une affluence exceptionnelle de touristes internationaux », ces zones sont délimitées par le gouvernement (ministères chargés du travail, du commerce et du tourisme), après concertation avec les maires. Ce dernier point est d’ailleurs un source de frictions, la maire de Paris, notamment, ayant estimé lors de la délimitation des ZTI parisiennes que le gouvernement avait négligé la concertation (lire Maire info du 7 septembre 2015).

À ce jour, il existe 21 ZTI sur le territoire : 12 à Paris, créées en septembre 2015, et 9 en province, créées entre février et juillet 2016. Ces zones concernent ou bien des communes hautement touristiques, comme Deauville ou La Baule, ou bien des communes abritant de grands centres commerciaux, comme Saint-Laurent-du-Var ou Serris. À Paris, elles concernent certains quartiers très fréquentés par les touristes. Deux autres dossiers sont en cours d’instruction : Arcachon et l’île de Saint-Martin.

Rappelons enfin que dans les ZTI, un dispositif dérogatoire permet l’ouverture des magasins tous les dimanches et le soir jusqu’à minuit, sous condition d’un accord entre employeurs et salariés, et uniquement au volontariat. Ces accords doivent être conclus dans les 24 mois après création de la ZTI.

Lors du point d’étape du 1er mars, l’Observatoire a livré les premières conclusions d’une enquête diligentée par la Direction générale des entreprises. , destinée à « mesurer les effets sur l’emploi et l’activité dans les années qui suivent la création d’une ZTI ». Cette première enquête, réalisée en septembre 2016, a touché 1070 commerces – deux tiers situés en ZTI et un tiers, le « groupe témoin », hors ZTI.

Premier enseignement : dans les ZTI parisiennes, les ouvertures de commerce le dimanche ont augmenté lors de la première année, mais sans que l’on puisse parler d’une explosion : on est passé de 17,5 à 20,8 % de commerces ouverts le dimanche, soit une hausse de 3,3 points. La hausse est beaucoup plus significative dans le domaine du luxe, avec un taux d’ouverture passant de 48 à 72 %. « Pas d’impact significatif sur l’emploi », en revanche, de ces ouvertures dominicales.

Les choses pourraient changer lorsque seront publiés les résultats de la deuxième vague de l’enquête, réalisée en ce moment même. On s’achemine vers une hausse de 10 points du nombre de magasins ouverts le dimanche, selon les premiers résultats, avec autour de 27 % des commerces situés en ZTI ouverts le dimanche. L’Observatoire espère que cette augmentation, ainsi que la conclusion d’accords permettant, depuis le début de l’année, l’ouverture des grands magasins le dimanche, aura un impact sur l’emploi.
Pour ce qui concerne les ZTI de province, il n’est pas simple de tirer des conclusions de l’enquête, tant les résultats sont contrastés. Dans des villes comme La Baule, le succès est considérable, avec 70 % des magasins ouverts le dimanche ; à Nice, ce chiffre tombe à moins d’un tiers. L’Observatoire attend les résultats des prochaines enquêtes, basées sur « un relevé mensuel des commerces ouverts dans chaque ZTI », pour « mesurer les différentes dynamiques et identifier les bonnes pratiques ».

La suppressions d’emplois chez Dassault Aviation, « ça ne passe pas », prévient la CGT

Source : l’Humanité

Dans le groupe détenu à 62% par la cinquième fortune de France, l’annonce des délocalisations d’activité qui menacent des centaines d’emplois à Argenteuil et à Saint-Cloud révolte les salariés.

Ils sont bien décidés à ne pas regarder leur usine mourir. Jeudi dernier, environ deux cents salariés de Dassault Aviation Argenteuil (Val d’Oise) se sont rassemblés devant les grilles du site d’assemblage de fuselage d’avions d’affaires et militaires, à l’appel de la CGT, pour faire entendre haut et fort leur détermination à combattre les délocalisations d’activités et les suppressions d’emplois qui se profilent. « En octobre 2016, le PDG de Dassault Aviation a annoncé un plan de transformation visant à spécialiser les neuf sites français du groupe. Ce qui reviendrait à délocaliser un tiers des activités de l’usine d’Argenteuil vers celles de Biarritz et Seclin, et toucherait environ 300 postes », explique Anthony De Castro, secrétaire du syndicat CGT sur le site, qui compte environ 900 salariés. Le siège de Saint-Cloud pourrait également voir 1000 postes transférés à Mérignac. Au-delà de ces transferts d’activité et des suppressions d’emplois, le syndicat craint que cette opération ne soit qu’un prélude à une possible fermeture du site d’Argenteuil. D’autant que les 12 hectares occupés par l’usine située dans le Val d’Oise représentent une aubaine pour les spéculateurs immobiliers, alors que le terrain se situe à quelques encablures de la Seine et du tramway T2. Le projet de délocalisation de la direction libèrerait déjà 4 hectares dans l’immédiat à Argenteuil.

« Plus de 20 millions d’euros » d’argent public

Si la direction affiche une volonté de muter les salariés d’Argenteuil concernés vers Biarritz et Seclin, « nombre d’entre eux ne sont pas prêts à bouger et risquent d’être licenciés », ajoute le syndicaliste. « Dassault touche de l’argent public, il doit rendre des comptes », souligne au micro Jean-Michel Ruiz, secrétaire départemental du PCF dans le Val-d’Oise, qui fait état de la mobilisation des élus communistes auprès des ministères comme de l’exécutif régional pour obtenir une intervention des pouvoirs publics dans cette affaire. Plus précisément, le PCF estime dans un communiqué que « Dassault a touché plus de 20 millions d’euros au titre du CICE [Crédit impôt compétitivité emplois, Nldr] et du CIR [Crédit impôt recherche, Ndlr] ». Sans compter la dépendance du groupe aux contrats passés par l’Etat français avec des pays étrangers pour les ventes de Rafale.

 

En pleine campagne électorale, les salariés de Dassault entendent faire irruption dans le débat politique. « Dans cette campagne on parle de tout sauf des salariés et de leurs familles ou de la place de l’industrie dans l’économie », fustige Pascal Lenogue, délégué du personnel CGT sur le site d’Argenteuil et secrétaire général de l’Union syndicale des travailleurs de la métallurgie CGT du Val d’Oise.

Un plan B industriel

Pour mobiliser les salariés, la CGT compte mettre en place des groupes de discussions autour de ses propositions alternatives. En plus de la réduction du temps de travail à 32 heures, de consacrer 10% du temps de travail des salariés à la formation professionnelle et de la mise en place d’une échelle de salaires allant de 1 à 20 (contre un écart actuel « de 1 à 82 », avance la CGT), le syndicat porte un projet industriel tournant autour de la construction d’une nouvelle usine à Argenteuil. « Une grande partie de notre établissement est à l’abandon depuis 10 ans », déplore le syndicat dans un tract. Concernant la production, la CGT propose de créer un pôle de valorisation des avions en fin de vie, de développer un nouvel avion d’entraînement, ainsi qu’un avion civil léger 100% électrique, mais aussi de diversifier la fabrication pour l’étendre au spatial, aux éoliennes, aux navettes ou aux dirigeables.

États-Unis: New York, la FSM lutte partout

Source : FSM

La Fédération Syndicale Mondiale lutte aux quatre coins de la planète pour les droits des femmes travailleuses et pour les problèmes qui nous préoccupent tous.

Depuis hier , le 20 mars, une délégation des femmes de la FSM, composée des nos collègues Carmela Sifuentes de CGTP-Peru, Makhupola Hilda de NEHAWU-Afrique du Sud et Anda Anastasaki, des Bureaux Centraux de la FSM, participent à la session spéciale de la Commission de la Condition de la Femme (CSW61) des Nations Unies, en mettant en avant les positions militantes de la FSM, adoptées par le 17e Congrès Syndical Mondial. La FSM bénéficie de sa présence au sein des organisations internationales, pour que la voix des travailleurs s’entende haut et fort partout et toujours.

Par FSC

 

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Et merci à la CFDT et à la CES !!!!!

SOURCE : UGICT CGT et syndicollectif.fr

L’UGICT-CGT communique sur l’organisation d’un premier référendum en application de la loi El Khomri : dans le Réseau de transport d’électricité (RTE). La CGT majoritaire chez les cadres s’oppose à un accord détériorant les conditions de travail. La direction veut la contourner.

ON vous l'avez dit ...

Loi Travail : le 1er cas de referendum d’entreprise confirme les critiques émises par la mobilisation

Aimeriez-vous qu’un collègue d’un autre service décide de votre temps de travail, de la manière dont vous serez rémunéré, et des contraintes qui vous seront imposées ? L’entreprise RTE (Réseau de Transport de l’Electricité) va être la première à utiliser le référendum créé par la loi Travail de Myriam El Khomri pour tenter de faire valider un accord en contournant l’opposition du syndicat majoritaire. Ce référendum est malheureusement la démonstration parfaite de la mise en opposition des salarié-es et de la fracturation du collectif de travail dénoncée lors de la mobilisation contre la loi Travail.

Le referendum s’adresse aux 4200 salarié-es de RTE alors que seuls les 2000 salarié-es de la maintenance sont concerné-es.

L’objectif de la direction est simple : instrumentaliser les ingés, cadres et agents de maîtrise pour remettre en cause les droits des équipes de maintenance. Ce referendum risque de fracturer le collectif de travail au détriment de la qualité du travail de l’équipe et sa productivité et fragilisera l’entreprise au long terme.

Refusées par la CGT car elles suppriment le volontariat qui prévalait jusque là pour les chantiers urgents organisés en dehors du temps de travail, les modifications vont remettre en cause la vie sociale et familiale des salarié-es de la maintenance et baisser leur salaire moyen. Elles vont mettre les managers et l’encadrement en première ligne, qui sera sommé d’imposer aux personnels de maintenance de travailler en dehors de leurs horaires, soirs et WE compris.

C’est donc la double peine pour les ingés, cadres et techs : instrumentalisés pour faire passer un accord refusé par les principaux concernés, et ensuite envoyés en première ligne pour contraindre les équipes à travailler en dehors de leur planning !

La CGT appelle les ingés, cadres et agents de maîtrise à refuser l’instrumentalisation et ne pas participer à ce referendum pour laisser la maintenance décider de ce qui la concerne !

Par FSC

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Man-With-Question-01

 

Voici les questions de la CGT pour le CE/DP de vendredi 31 mars 2017 /

Questions CE :

Estimation du coût de conversion de l’usine sans le shampoing et les impacts ?

Volume à date hair/oral

Part de marché hair/oral

Organisation du personnel shampoing dans les semaines et mois à venir (rythme des rotations des équipes)

Secteur Pocess shampoing, pourquoi impose-t-on seulement à deux personnes sur quatre de changer de secteur ?

Point sur les économies à faire pour l’usine suite à l’annonce il y a trois semaines ?

Conséquences pour l’usine de l’état du Mixer 1

Il a été annoncé depuis trois mois pour le shampoing un minimum de 9 semaines de basse activité, la direction confirme-t-elle cette décision ?

Point sur l’intitulé « Cluster » pour le personnel de production, quel est son but ?

Point sur les retours des congés

Questions DP :

1 - Est-il toujours interdit de rentrer chez nous avec nos vêtements de travail

2 - Point sur l’arrêt maladie de nuit, pourquoi on enlève 09H00 à la place de 3H00 (de 21H00 à minuit), nous voulons une explication

3 - Quel est le nombre de batch détruit au dentaire au premier trimestre ?

4 - Point communication concernant la direction :

- Sur le prélèvement qualité.

- Pourquoi une partie des salariés n’ont pas eu d’info sur KRAFT ?

5 - Point sur les référents week-end, quel profil recherche exactement la direction ?

6 - Quel est l’intérêt de faire un entretien individuel par une personne qui ne connait pas son personnel ?

7 - Point sur le problème de la présence des rats sur le site, il y en a de plus en plus.

8 - Quel serait le pourcentage de permanent pour la période de juillet/août selon la direction ?

9 - Point pour la semaine 21 pour l’équipe de nuit, selon l’accord de nuit le personnel fera que 2 nuits, point week-end semaine 51/52 ?

10 - Lors de la prise des congés, pourquoi ne retrouve-t-on pas les mêmes choix que nous mettons sur papiers et le PC. (Je pose des RTT et informatiquement on m’enlève des CP)

11 - Divers

 

Ci-dessous l'ordre du jour :

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Ouvrez votre enveloppe

Confirmation sur la baisse de la participation.

Participation et intéressement

 

Partage des richesses - Bésot

 

 

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Une précarité qui augmente, voulue par le patronat

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Les chiffres du chômage viennent de paraître : sans surprise, sur les trois derniers mois
- la catégorie A est en hausse de 0.2 % sur 3 mois ;
- les travailleurs précaires sont toujours plus nombreux avec une augmentation de la catégorie B (moins de 78h de travail dans le mois) de 0.5% sur 3 mois ;
- et de la catégorie C (plus de 78h dans le mois) de 2.9% sur 3 mois.
Le total B et C augmente ainsi de 41.500 personnes sur trois mois, pour alourdir le passage du seuil des 2 millions (2.096.200 personnes inscrites dans ces catégories).

Cette augmentation est un fléau : qu’il s’agisse des contrats intérim, CDI temps partiel ou de toute la ribambelle des contrats à durée déterminée, tous plongent les salariés privés d’emploi et leurs familles dans la spirale de la dépendance, les dettes, les difficultés de santé.

Sans oublier les difficultés de logement quand certains seront menacés d’expulsion dès le 1er avril prochain.

En mai 2012, le nombre de chômeurs était de 4 960 000 (toutes catégories confondues) et il faut aujourd’hui compter avec 6.560.900 chômeurs, soit + 32 %.

Le quinquennat de François Hollande s’inscrit dans la continuité de celui de son prédécesseur : une polarisation accrue du monde du travail, avec l’augmentation du nombre de travailleurs pauvres et la menace du chômage pour toutes et tous.

Le projet patronal, en négociation dans la dernière ligne droite de la convention assurance chômage, s’inscrit également dans cette logique, en ciblant les plus précaires, les femmes, les seniors. La CGT s’y oppose et propose une politique de l’emploi par la relance de l’industrie, les services publics et des droits nouveaux à travers la sécurité sociale professionnelle.

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source photo : Guyane 1ère sur facebook

source photo : Guyane 1ère sur facebook

Depuis plusieurs jours, la grogne des Guyanais s'est transformée en vive protestation et les blocages se multiplient un peu partout dans la région. Alors que le gouvernement espère l'apaisement, une grève générale est prévue pour le 27 mars.

Depuis plusieurs jours, la Guyane est le théâtre de vifs mouvements sociaux et de blocages : les habitants dénoncent la situation de la région, qui souffre de graves défaillances en matière notamment d'éducation, de santé et de sécurité. Alors qu'une grève générale est annoncée pour le 27 mars, à l'appel de 37 syndicats regroupés au sein de l'Union des travailleurs guyanais (UTG), le gouvernement français ne parvient pas à apaiser le climat de tension extrême qui règne sur place.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

 
 
 
 
 
Par El Diablo

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Après la bataille victorieuse, maintenant le film ! « 1336 jours, des hauts, débats mais debout » est l'histoire des Fralib, que raconte avec talent dans un documentaire Claude Hirsch. C'est le récit de ces 1336 jours de combat pour une reprise d'usine par 82 salariés entêtés, qui refusent que ferme leur boite, et qui réussiront à la faire renaitre, rebaptisée 1336. C'est l'histoire du combat d'humbles ouvriers, contre une multinationale, Unilever, qui voulait les condamner au chômage, quand bien même leur activité était rentable.

Entre 2010 et 2014, les Fralib se sont battus, ont médiatisé leurs actions, pour finalement gagner le droit de reprendre la boite, sous la forme de la société coopérative ouvrière provençale - thés et infusions (Scop-TI). « Claude accompagne la lutte depuis le début. Il est là très souvent, avec ses convictions chevillées au corps, sa caméra et sa discrétion si grande que nous en oublions totalement sa présence. Il filme en silence, sauf pour les interviews des copains, et puis nous laisse parler comme ça vient...
La caméra est là comme témoin de notre émancipation par la parole. Bien sûr, pendant la projection à l'usine, il y a des commentaires amusés mais, au total, nous sommes émus. Nous avons le sentiment de vivre un grand moment. Un film qui ne parle pas de nous mais dans lequel nous parlons ! »

« 1336 jours, des hauts, débats mais debout », programme national :

Dimanche 26 mars à 17h30 :

Espace Saint Michel à PARIS (75), en présence du réalisateur Claude Hirsch
* Mardi 28 mars à 20h30 :
Espace Saint Michel à PARIS (75), en présence du réalisateur Claude Hirsch et de Renaud Lambert journaliste au Monde Diplomatique

Tous les jours à l'Espace Saint-Michel à Paris (75), aux horaires suivantes :
13h20, 16h05, 17h30, 20h30 et 21h50.

Semaine du 5 avril


Cinéma 11x20+14 à MONS EN MONTOIS (77)
Vendredi 7 à 18h30 et Mardi 11 à 20h30 (débat)


Mardi 25 avril 


Cinémolette à SAINT JULIEN MOLIN MOLETTE (42)

Semaine du 26 avril 


cinémas Robespierre à VITRY SUR SEINE (94)

Jeudi 27 avril 


Cinéma Jeanne Moreau à SAINT JUST EN CHAUSSEE (60)

Samedi 29 avril 


TREGUNC (29), dans le cadre du Festival Grains de sable en présence du réalisateur

Lundi 1er mai 


L'entract à BOEN SUR LIGNON (42), en présence du réalisateur

Jeudi 4 mai


Le Vauban à SAINT-JEAN-PIED-DE-PORT (64), projection suivie d'un débat

Vendredi 5 mai 


Le Rio à SAINT-FLORENT-SUR-CHER (18), en présence du réalisateur

Vendredi 6 mai à 17h00 


Cinéma Palace à ROMORANTIN (18), en présence du réalisateur

Vendredi 6 mai à 20h30 


Ciné Lumière à VIERZON (18), en présence du réalisateur

Lundi 15 mai 


CinéBleu à LORGUES (83), en présence du réalisateur

Jeudi 18 mai 


Utopia à MONTPELLIER (34)

Mardi 20 juin 


Utopia à SAINT OUEN L'AUMONE (95)

Semaine du 28 juin


L'Omnia République à Rouen (42)

 
Publié par FSC

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La une d'un journal local "France-Guyane"

Le département guyanais est fortement touché depuis une semaine par des mouvements de grève qui le paralysent. Les manifestants demandent de mettre en place les réformes sociales promises durant le quinquennat.

Depuis le début de semaine, plusieurs mouvements sociaux ont été déclenchés, empêchant notamment le lancement de la fusée Ariane 5, vitrine économique du territoire, traduisant des revendications de salariés et une exaspération croissante d'une partie de la population notamment face à l'insécurité et au déficit d'offre de soins. Initialement prévu lundi, le transfert de la fusée vers son pas de tir n'a jamais pu être mis en œuvre à cause d'un barrage à l'entrée du Centre spatial guyanais à Kourou et d'une grève au sein de la société Endel qui assure le transfert.

La mobilisation a pris une dimension plus large pour dénoncer des problèmes de santé, d'éducation, d'économie et de sécurité. Sont aussi bloqués le Grand Port Maritime, la Collectivité Territoriale de Guyane, la Préfecture, les axes routiers. Mais parmi ces barrages, certains sont "sauvages" et source de "rackets", a dénoncé jeudi soir le préfet de la région Guyane, ordonnant aux forces de l'ordre de les "éradiquer". "Seuls les barrages dressés par les collectifs seront maintenus", a-t-il ajouté.

La ministre des Outre-mer Ericka Bareigts, interpellée sur ces mouvements sociaux qui paralysent la Guyane, a proposé jeudi 23 mars la tenue de plusieurs réunions à Paris, notamment pour "traiter sans délai les problèmes immédiats". L'objectif est également de "finaliser" le Pacte pour l'Avenir de la Guyane, promesse de François Hollande toujours en attente de signature.

La ministre souligne dans un communiqué que "la levée des blocages permettrait que ces discussions se déroulent dans un climat apaisé et constructif" et "appelle les responsables des différents mouvements et organisations à se saisir de cette opportunité".

Mais en Guyane, les collectifs "ont fait part de leur refus d'une négociation sur Paris", a-t-on appris jeudi auprès de l'un de leurs porte-parole.

TOUT LE DÉPARTEMENT EST TOUCHÉ

Un Boeing 777 d'Air France assurant la liaison Paris-Cayenne a dû faire demi-tour après 4 heures de vol, et un autre vol d'Air Caraibes a été dérouté sur Pointe-à-Pitre, à la suite d'une notification de la Direction générale de l'Aviation civile (DGAC) sur le nombre insuffisant, à l'aéroport de Cayenne en raison des blocages, de personnel de lutte anti-incendie pour assurer la sécurité des gros-porteurs.

Jeudi matin, plusieurs barrages bloquaient les ronds-points, comme à l'entrée de Cayenne en venant de Rémire mais aussi en venant de Kourou. Selon Guyane 1ere, les écoles sont fermées dans plusieurs villes comme à Kourou, Cayenne, Rémire-Montjoly, Roura.

Certaines stations services commencent à connaitre des pénuries d'essence sans plomb, et des appels à fermer les magasins ont été lancés.

Les barrages, notamment à l'initiative du syndicat UTG, l'Union des travailleurs guyanais, - CGT, rassemblent pêle-mêle des salariés d'EDF en grève, des personnels du centre médico-chirurgical de Kourou, inquiets d'un désengagement de La Croix Rouge qui gère l'établissement, un collectif qui réclame un commissariat à Kourou et un autre collectif contre la délinquance, "les 500 frères", qui défilent cagoulés.

Des agriculteurs bloquent aussi des locaux de la Direction de l'agriculture (DAAF), reprochant des lenteurs administratives et des refus d'aide, et des transporteurs bloquent le port de Degrad des Cannes (15 km de Cayenne), inquiets de la répartition des marchés du chantier du futur pas de tir d'Ariane 6

Les Amérindiens ont aussi appelé à se mobiliser, notamment contre le "vol" de leur terre et un projet d'extraction aurifère controversé, ainsi que les associations de lutte contre l'orpaillage.

VALIDER LE PLAN DE CONVERGENCE POUR LA GUYANE

Rodolphe Alexandre, président de la Collectivité territoriale de Guyane, la CTG, a appelé à l'envoi de membres du gouvernement en Guyane.

Depuis le début de ces mouvements sociaux, qui bloquent aussi le Grand Port Maritime, la collectivité territoriale, la préfecture et les axes routiers, "le dialogue entre leurs représentants et les autorités publiques n'a jamais cessé", assure la ministre dans son communiqué.

Elle propose "une démarche visant à la fois à traiter sans délai les problèmes immédiats, à finaliser le contenu du Pacte pour l'Avenir de la Guyane, mais aussi à lancer en urgence les travaux d'élaboration pour la Guyane d'un plan de convergence" prévu par la loi Egalité Réelle Outre-mer adoptée en février.

Plusieurs "réunions préparatoires" seront organisées à Paris "à compter du mardi 28 mars entre les représentants des parties qui ont exprimé leurs revendications, les élus guyanais et les ministères concernés", précise le communiqué.

Elles s'articuleront autour de l'économie, "avec pour perspectives les mesures à prendre pour développer l'activité et soutenir la commande publique", de la santé, "afin d'examiner en particulier les situations des établissements hospitaliers de Cayenne (CHAR) et de Kourou (CMCK)", et de la sécurité, "dans l'optique de décider de mesures concrètes en termes de renforts et d'organisation des services en charge de la sécurité intérieure".

"D'autres thématiques feront l'objet de concertations en Guyane, par exemple "en matière d'éducation, d'agriculture, d'équipements, etc."

A l'issue de ces réunions, une rencontre avec le président de la CTG et les parlementaires pourra se tenir "pour finaliser le Pacte pour l'avenir de la Guyane" et "définir une méthode de travail pour l'élaboration du Plan de convergence pour la Guyane".

Lors de la visite de Ségolène Royal en Guyane les 16 et 17 mars, des blocages avaient déjà été menés par plusieurs organisations professionnelles dont le Medef Guyane, les moyennes et petites industries (MPI) et la fédération des opérateurs miniers de Guyane, pour protester contre le retard de la signature du "Pacte d'avenir" de 2 milliards d'euros promis par François Hollande en 2013.

Par El Diablo

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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