SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Source : L'Humanité

Des idées et des actes. La reprise de la production de thés et infusions sur l’ancien site Unilever de Gémenos, près de Marseille, par une coopérative ouvrière a marqué l’histoire sociale et donc politique du quinquennat. Reportage auprès des citoyens-coopérateurs-salariés

Élection 2017. La « république sociale » des ex-Fralib

« Comment dois-je vous appeler ? » lui a demandé le président. « Appelez-moi Monsieur le Président », a répondu le second, l’œil malicieux. La scène s’est déroulée dans une usine, le 4 juin 2015. Deux présidents dans un tel lieu, c’est rare… Le premier ? Celui de la République, François Hollande. Le second ? Celui de la Scop-TI (société coopérative ouvrière de production de thés et infusions), Gérard Cazorla. Les deux hommes se connaissaient suffisamment pour se permettre une telle note d’humour.

À l’été 2011, François Hollande, candidat pas tout à fait favori des primaires socialistes, rendait visite aux 76 salariés de Fralib occupant leur usine à la suite de la décision de la multinationale Unilever de fermer le site de production provençal. Parmi ceux-ci, Gérard Cazorla, responsable syndical CGT et secrétaire du CE. Finalement, après trois ans et demi de lutte, la Scop-TI fut portée sur les fonts baptismaux en mai 2015, avec Cazorla comme président. Et quelques jours plus tard, c’est le chef de l’État lui-même qui rendait visite au nouveau-né. Lorsque l’entreprise fêtera son second anniversaire, en mai prochain, François Hollande ne sera plus président de la République, mais Gérard Cazorla occupera toujours sa fonction présidentielle.

« Nous avons rencontré plus de difficultés que prévu »

De Fralib à la Scop-TI, c’est une histoire sociale de la France qui s’écrit depuis sept ans. C’est donc aussi une histoire politique. À quelques mois d’échéances électorales décisives, que dit l’expérience coopérative de l’une et de l’autre ?

Après nous avoir préparé un thé au caramel (sur la boîte, on peut lire : « Éveille les consciences, réveille les papilles »), Gérard Cazorla dresse un bilan d’étape : « Les perspectives sont bonnes. Nous avons réussi le démarrage. Nous tenons nos objectifs. Nous faisons des marques de distributeurs car nous avons besoin de faire des volumes. Il reste à dynamiser les ventes de notre marque. Notre problème, c’est le temps. » À vrai dire, depuis le lancement en fanfare de la marque, il y a eu d’autres problèmes que le temps. « C’est le monde à l’envers, regrette Olivier Leberquier, directeur général délégué de la société, lui aussi ancien responsable syndical CGT.

La grande distribution nous a bien reçus, mais ceux qui auraient pu se retrouver dans notre histoire n’ont pas été au rendez-vous. » Les thés et infusions 1336 sont présents dans de nombreux magasins sur l’ensemble du territoire français. Le supermarché Auchan d’Aubagne a réservé une tête de gondole à la gamme. Résultat : le rayon affiche un chiffre d’affaires en hausse de 25 %. En revanche, les produits ne seront placés dans les rayons de la chaîne Biocoop qu’en septembre prochain, alors que les discussions ont été engagées dès octobre 2015. La douche a été encore plus froide du côté du secteur bancaire. « On attendait du Crédit coopératif qu’il soit notre partenaire. Nous avons rencontré plus de difficultés que prévu », explique Olivier Leberquier. « On avait vraiment l’impression d’avoir affaire à une banque normale, poursuit Cazorla. Il a fallu une année de discussion avec eux sur un prêt de 400 000 euros. Finalement, on s’est également tourné vers le Crédit mutuel, qui a supporté une partie du prêt et qui a réglé l’affaire en quatre mois. » Il ajoute : « Nous devons faire face au monde capitaliste. Nous faisons partie de l’économie sociale et solidaire, mais notre lutte n’a pas aboli ce monde. »

Ce choc de mondes différents, Yves l’a également ressenti. Il est le responsable logistique de la Scop-TI. « Lors des appels d’offres, on sent bien que le questionnement est plus ciblé en ce qui nous concerne », relate-t-il. Gérard Cazorla reprend : « C’est un fonctionnement général dans le monde capitaliste que je viens d’évoquer, mais on peut dire qu’il est un peu plus prononcé avec nous. »

Le salaire minimum a été établi à 1 600 euros net, avec un 13e mois

Afin de diversifier les sources de financement, des bons participatifs ont été lancés, à 2 000 euros l’unité. L’objectif est de lever 2 millions. Grâce à la loi Hamon, ce financement ne conduira pas à la perte de la maîtrise du capital par les coopérateurs. La mutuelle des cheminots s’est engagée à hauteur de 500 000 euros.

Le « monde » que veut faire vivre la Scop-TI, c’est celui d’une république sociale au sein de l’entreprise, un monde « désireux d’en finir avec un modèle social hiérarchique, soutenant la recherche de profits au détriment de l’emploi ». Ici, chaque voix compte pour une. Il y a cinquante-huit coopérateurs. Quarante-deux d’entre eux sont salariés. Leur souveraineté est totale. Les décisions sont prises en assemblée générale. Celle-ci est convoquée une fois par trimestre. Le conseil d’administration compte onze personnes, élues par les salariés pour une durée de quatre ans. Un comité de pilotage (trois personnes, dont Gérard et Olivier) est mandaté pour « mener à bien le projet de la coopérative dans les démarches administratives et opérationnelles ».

La « souveraineté » des salariés ne réside pas uniquement dans la prise de décisions, mais également dans l’élaboration. Elle ne peut se résumer à un « oui, non, ne sait pas » tous les trois mois. Ainsi, sur le type de politique salariale, le processus s’est étalé sur plusieurs mois. Il y a eu des ateliers, une première synthèse, un premier vote pour resserrer le choix, puis une deuxième étape de la réflexion. Au final, c’est le principe du salaire unique par catégorie professionnelle qui a été retenu, à rebours de la pratique chez Unilever du salaire par poste. Le salaire minimum a été établi à 1 600 euros net, avec un treizième mois. Le salaire intermédiaire se situe à 1 670 euros et celui des cadres, à 2 000 euros. « Le rapport est de 1 à 1,25, contre 1 à 300 chez Unilever », se félicite Cazorla. Même processus de décision lorsqu’il s’est agi de décider du nom de la marque. C’est le choix le plus symbolique qui a été retenu : 1336, comme le nombre de jours passés à occuper l’usine, à protéger l’outil de travail afin qu’il ne soit pas déménagé.

La conviction que « lorsque les politiques veulent, ils peuvent »

Égalitaire et démocratique, la « république sociale » crée chez les citoyens-coopérateurs-salariés un fort sentiment d’appartenance, que Rim symbolise : entrée comme intérimaire en 2001, passée en CDI un an avant l’annonce du projet de fermeture, actrice de la lutte, puis de la pièce de théâtre qui la relate et, aujourd’hui… membre du conseil d’administration. « Le fait d’être coopérateur change tout. Avant, mon boulot commençait quand je pointais et se terminait quand je pointais. Maintenant, dès que je mets le contact de la voiture, j’y pense. En fait, c’est même tout le temps. Avant, je m’occupais de mon poste. J’étais manutentionnaire. Maintenant, je suis assistante comptable. J’ai déjà dû m’adapter à un nouveau poste. Mais en plus, je dois tout connaître, de A à Z, de l’entreprise. Et c’est pareil pour tout le monde. C’est plus qu’un travail. C’est le projet d’une vie. » Cela fait vingt et un ans que Yves, le « M. Logistique », vient bosser sur le site de Gémenos. Depuis deux ans, pour lui aussi, tout a changé : « Avant, chaque journée se ressemblait. On appuyait sur des boutons, on exécutait des décisions. Maintenant, on a beaucoup plus de responsabilités. C’est exigeant mais c’est justement cela qui est intéressant. » Plus de responsabilités pour un salaire moindre… « C’est un choix. On assume. On n’est pas là pour se gaver. On doit surtout réussir pour tous ceux qui se sont mobilisés pour nous. »

Sous bien des facettes, la Scop-TI dit quelque chose de la politique. « En ce qui nous concerne, il faut être honnête, le gouvernement a pris ses responsabilités », reconnaît Cazorla. Après l’élection de François Hollande, la communauté urbaine de Marseille, alors dirigée par le socialiste Eugène Caselli, préempte les terrains de l’usine, préalable au projet de reprise de l’activité. « Il les a prises à chaque fois que nous avons mis la pression. Et encore ne nous a-t-il pas suivis dès le début dans notre bras de fer avec Unilever, ce qui nous a fait perdre un an et demi », précise Leberquier. L’ancien secrétaire du syndicat CGT Fralib en tire, malgré tout, la conviction que « lorsque les politiques veulent, ils peuvent ».

Sur le reste du bilan du quinquennat qui expire, les mots sont sans appel. « Quand on est syndicalistes comme nous, on ne peut pas se satisfaire de la seule action concernant notre usine. Ils ont capitulé devant le capital et nous laissent avec le choix entre la droite extrême et l’extrême droite », accuse Cazorla.

« S’il y avait eu l’ANI en 2010, notre projet n’aurait pas abouti »

Olivier Leberquier passe le quinquennat au crible de la propre expérience de la Scop-TI. Dès 2011, les « Fralib » et le candidat Hollande débattent de la question de la justice et des licenciements économiques. Les premiers mettent l’accent sur le fait que des décisions de justice donnent parfois raison aux salariés, mais trop tard. Six ou sept ans après la saisine. Or, entre-temps, les usines ont fermé et les emplois disparu. « C’est d’ailleurs pour cette raison, souligne Leberquier, qu’on s’est placé dans l’illégalité en occupant l’usine. » Hollande s’engage alors à inverser le calendrier judiciaire. « À l’arrivée, il promeut l’ANI (qui accorde la primauté de la décision administrative – NDLR), s’étonne encore le syndicaliste. S’il y avait eu l’ANI en 2010, on ne serait pas là car, sous Xavier Bertrand, ministre du Travail, l’administration aurait donné son feu vert à notre liquidation. » De même, avec la loi El Khomry et la disposition portant sur le référendum des salariés. « On était 76 dans la lutte, sur un total de 182 salariés. Unilever aurait organisé un référendum et on aurait perdu, insiste le Normand arrivé en Provence à la suite de la fermeture d’un site Unilever sur sa terre natale. Pour autant, on avait raison de mener la lutte. » À travers les vitres des bureaux qui surplombent les ateliers, on devine les machines dont on perçoit le bruit de roulement. Au bout de la chaîne, s’amassent des boîtes de couleur bleue, caramel, verte… Le directeur Leberquier retourne au travail. Le président Cazorla aussi. Sans attendre le nom du prochain président.

Christophe Deroubaix

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Chez McDo, la lutte contre l’évasion fiscale rejoint celle pour de meilleures conditions de travail

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Six restaurants McDonald’s étaient en grève le 13 janvier au soir, dans le nord de Paris. Aux côtés des salariés du syndicat CGT McDonald’s, une centaine de militants et d’étudiants se sont mobilisées contre la dégradation des conditions de travail chez le géant du fast-food et sa politique d’évasion fiscale. « Ces dernières années, des bornes automatiques ont été installées dans tous les restaurants, illustre Gilles Bombard, de la CGT McDonald’s. Les clients commandent et paient avant d’être servis. Résultat : il faut servir dix personnes en même temps. Nous sommes obligé de préparer les commandes très vite, sous le regard des clients qui s’impatientent, ce qui est très stressant. Nous sommes à flux très tendu. Nous n’avons même plus le temps de boire un verre d’eau. Pour McDo, c’est tout bénef, bien sûr. Ils maintiennent leur chiffre d’affaire en diminuant le nombre de salariés. »

Les salariés s’insurgent aussi contre la très forte proportion de restaurants franchisés. Selon les gréviste, 80% des enseignes McDo sont gérées par un employeur indépendant qui paie la multinationale pour l’utilisation de sa marque, de ses produits et de ses fournisseurs. « Les salariés n’y ont pas de comité d’entreprise (CE), ni de 13ème mois contrairement à ceux qui sont embauchés directement par McDo France », explique Gilles Bompard. Certains franchisés trichent, car ils possèdent plusieurs restaurants, et comptent donc suffisamment de salariés pour être dans l’obligation de mettre en place un comité d’entreprise. « La CGT a lancé des actions en justice pour que ces tricheurs soient punis et obligés de respecter les droits des salariés. Mais c’est long, soupire le syndicaliste. Il y en a au moins pour deux ans, à chaque fois. C’est toujours ça de gagné pour eux. »

Lutte commune contre l’évasion fiscale

« D’un côté, ils maltraitent les salariés ; de l’autre, ils trichent en ne payant pas leurs impôts », ajoute Julie Mandelbaum, de l’association ReAct, qui appuie l’organisation collective de salariés pour défendre leurs droits face et abus des entreprises multinationales. Pour les grévistes, maltraitance des employés et évasion fiscale sont les deux faces d’une même médaille. « Depuis 2009, McDonald’s a bénéficié de mécanismes de réductions fiscales en domiciliant ses activités financières au Luxembourg. L’Union européenne devenant trop regardante sur la perception d’impôts sur les bénéfices, ces activités ont été rapatriées à Londres, dénoncent le ReAct et la CGT. À cela, s’ajoute les aides fiscales du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) – l’équivalent de 0,7% de son chiffre d’affaires en 2013 pour « création d’emploi » alors même que le groupe connaît un turn-over de près de 60%. »

Les échanges entre étudiants émargeant chez Mc Do et militants en guerre contre l’évasion fiscale ont commencé pendant le mouvement social contre la Loi Travail, explique Julie Mandelbaum. La mobilisation contre Mc Do traverse également les frontières. Aux États-unis, le collectif « Fight For 15 », créé en 2012, se bat pour l’augmentation du salaire minimum– à 15 dollars de l’heure – et pour les libertés syndicales. Le mouvement a déjà obtenu l’augmentation du salaire minimum dans certains États du pays. Le 29 novembre dernier, ils se sont mobilisés dans 340 villes différentes.

par

 

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source : page de Jack Dion sur Facebook

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Emmanuel MACRON, candidat du capitalisme financier

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JUSTICE DE CLASSE : Christine Lagarde relaxée, les 8 de Goodyear condamnés

Christine Lagarde relaxée, les 8 de Goodyear condamnés: la justice de classe est bien présente dans la Patrie des droits de l'homme et du citoyen

Notamment contre la CGT. Pendant ces 10 derniers mois, le syndicat InfoCom CGT a recensé pas moins de 1 076 procès, condamnations, poursuites judiciaires, discriminations et sanctions contre des syndicalistes, des manifestants, des grévistes ou des lanceurs d'alerte

Le pouvoir socialiste et ses alliés n'ont jamais voté la loi d'amnistie sociale concernant des affaires intervenues dans des conflits sociaux. C'était pourtant l'une des promesses majeures du candidat socialiste François Hollande à la présidentielle de 2012. Et depuis son élection à l'Elysée, l'image d'une justice de classe est de plus en plus flagrante. Et dans cette dernière période, les 8 de Goodyear sont condamnés pour avoir défendu le droit de travailler, quand madame Lagarde, patronne du FMI et ex-ministre de droite, est relaxée de toute peine, alors que sa"négligence" dont elle est coupable a coûté 405 millions d'euros publics.

Certes, la Cour d'appel d'Amiens ne retient plus la prison ferme à l'encontre des travailleurs de Goodyear. Mais une peine de prison avec sursis avec une mise à l'épreuve reste une condamnation en bonne et due forme.

Il faut également se souvenir que la société Goodyear et ses deux cadres avaient retiré leur plaine. Pour autant, le procureur de la République, bras judiciaire du gouvernement socialiste, s'était obstiné à poursuivre les syndicalistes de la CGT pour les faire condamner.

La Justice à Amiens vient de dire qu'il ne faut pas contester les choix politiques du patronat sous peine d'être condamné.

De cette mauvaise société indigne et inhumaine nous ne voulons plus!

PAR FSC

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Par FSC

Une illustration de plus du fait que les accords d'entreprises fussent-ils majoritaires sont le plus souvent coupés des garanties des conventions collectives et du code du travail défavorables au travailleur.

La collaboration de classe sous chantage à la délocalisation comme chez Smart ou sous la promesse le plus souvent fallacieuse de créations d'emploi c'est la voie des reculs sociaux sans fin face à l'appétit de profit du patronat!

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Source : Le Figaro

La CGT Renault s'opposera au nouvel accord social de l'entreprise, a-t-elle annoncé jeudi, une position qui ne remet pas en cause le texte, qui a obtenu en début de semaine l'aval de syndicats majoritaires. Le nouvel accord social triennal (2017-2020) impose des "sacrifices aux salariés" et provoquera "la perte sèche de 6.000 emplois", dénonce dans un communiqué la CGT, deuxième force syndicale au sein du groupe automobile. Selon elle, les 3.600 embauches en CDI prévues sur cette période par la direction ne compenseront pas "les 4.500 départs CDI et les 4.500 intérimaires" en moins.

La CGT pointe aussi la dégradation des conditions de travail des salariés, qui verront leur temps de travail augmenter de manière "obligatoire" avec une heure de plus par jour en cas de hausse de l'activité. "Les salariés devront également produire plus en montant 90 véhicules par salarié et par an contre 64 aujourd'hui".

Mercredi, SUD Renault avait lui aussi manifesté son opposition au nouvel accord en dénonçant la "diminution des effectifs" en plus d'une augmentation de "la flexibilité des salariés", avec notamment jusqu'à 14 samedis travaillés par an.

L'accord sera officiellement signé vendredi par la direction et trois syndicats majoritaires (CFDT, CFE-CGC et FO). Un texte que la CFDT a qualifié lundi de "compromis très favorable et prometteur".

En échange d'une hausse de la flexibilité demandée, le constructeur s'engage à embaucher 3.600 CDI sur la période (2017-2019) et à reconduire 6.000 contrats jeunes. L'entreprise renouvelle par ailleurs son engagement à maintenir l'ensemble des sites Renault en France, et à assurer un volume de production annuel moyen "au moins égal à celui de 2016".

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Par FSC

Source : Initiative communiste

La nouvelle a fuité dans le très patronal journal Les Echo : La Voix du Nord le quotidien unique du nord de la France, journal bénéficiaire, compte licencier 25% de ses effectifs. Comment peut on supprimer 178 postes sur 710 lors que l’on fait des bénéfices  ? en application de la Loi Travail !

Bien sûr la direction du journal refuse de s’exprimer mais a convoqué un comité d’entreprise extraordinaire le 10 janvier dernier. Mais ce qui est sur c’est que le journal a dégagé un résultats nets d’exploitation de 5 millions d’euros en 2016 en hausse de 24%. Cela représente 7042€ qui devrait revenir à chaque salarié, près de 600e par mois. Le chiffre d’affaire se monte lui à 131 millions d’euros, en baisse de 2,8%.

Avant la loi travail cette situation aurait interdit de mener un plan de licenciement économique. Mais avec la publication le 10 décembre dernier d’un décret d’application de la Loi Travail, la seule baisse du chiffre d’affaire suffit pour justifier un plan social. Ce qui permet de dire au directeur de la Voix du Nord pour justifier les licenciements cité par les Echos « dans deux ans nous risquions d’être dans le rouge ».

Résultat le patron de la Voix du Nord va réduire les effectifs, supprimer une rotative (supprimant 34 postes sur 83 à l’imprimerie), diminuer de 24 à 20 le nombre d’éditions locales et supprimer à nouveau des moyens dans les rédactions locales. 69 postes de journalistes et photographes seraient directement menacés sur les 340 que compte la rédaction. La vente du siège du journal, à Lille, devant rapporter 36 millions d’euros devrait servir à financer une partie du plan de licenciement.

De source syndicale ont rapporte que le patron voudrait que le journal ne soit constitué que des informations qui auront fait le buzz sur le web la veille. La meilleure façon de faire un journal de qualité assurément ! Rappelons que la Voix du Nord comme la plupart des journaux de la quotidienne régionale est en situation de monopole. Et largement subventionné par les deniers publics.

Les taquins ne manqueront pas non plus de rappeler à la rédaction de La Voix du Nord que la ligne éditoriale de leur journal n’est pas sans conséquences sur sa situation actuelle. A la fois par la désaffection des lecteurs, mais surtout en raison d’un positionnement politique servant bien souvent la soupe au pouvoir en place. Il serait cruel de rappeler ici la façon dont les manifestants et grévistes pour le retrait de la loi travail ont été traité par les journalistes de ce journal.

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Publié par FSC

Rejet certes, mais plus que jamais dans la période qui vient l'exigence de l'abrogation de cette loi scélérate soutenue au plan syndical par la CFDT doit demeurer au premier plan des exigences sociales et de la bataille revendicative!

Voir également ci-après l'appel de l'intersyndicale nationale

Source : le site de Nicolas Maury
Une proposition de loi visant à abroger la loi Travail, initiée par les sénateurs communistes (CRC), a été rejetée mercredi 11 janvier au Sénat, alors que cette question revient de manière récurrente dans le cadre de la campagne présidentielle.
La proposition de loi a recueilli 25 voix pour, celles de 20 sénateurs du groupe Communiste, républicain et citoyen, des socialistes Henri Cabanel, Jérôme Durain, Gisèle Jourda et Marie-Noëlle Lienemann, et du membre du Rassemblement démocratique et social européen (RDSE), Pierre-Yves Collombat. 115 sénateurs ont voté contre.

Les sénateurs communistes réclamaient l'abrogation de la loi travail, promulguée en août, dénonçant sa «nocivité extrême». Dominique Watrin, rapporteur de la proposition, avait notamment dénoncé «l'inversion de la hiérarchie des normes», «l'assouplissement du licenciement économique» et «l'abandon des missions de prévention de la médecine du travail».

Les groupes Les Républicains (LR) et Union des démocrates et indépendants (UDI)-Union centriste (UC) n'ont pas pris part au vote. Pour Jean-Baptiste Lemoyne (LR), «cette loi travail ne mérite ni excès d'honneur, ni excès d'indignité». Jean-Marc Gabouty (UDI-UC) a quant à lui déclaré : «Le débat de ce jour n’est pas le nôtre car il oppose toujours [...] la gauche de la gauche aux socialistes».

Mobilisation anti-loi travail devant le Sénat

Pendant le vote, un rassemblement s'est tenu devant le Sénat, à l'appel de syndicats, dont la CGT, d'associations et de partis politiques. Jean-Luc Mélenchon, André Chassaigne ou Pierre Laurent y ont notamment participé.
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appel de l'intersyndicale nationale avec une initiative le 28 mars
 

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Publié par FSC

Source :

Le site de l'Union locale :

 

 

 

Les syndicalistes sud-coréens de Samsung reçus à Lyon par la CGT des Privés d’Emploi et des Précaires !

Nous avons reçu une visite de nos camardes du Syndicat Sud-Coréen de Samsung qui s’inscrit dans le cadre de leur tournée Européennes du pour dénoncer les maladies professionnelles chez les travailleurs de Samsung ainsi que la répression forte contre le syndicalisme libre dans le pays. Lyon était leur dernière étape avant leur retour en Corée. Nous avons eu le plaisir de pouvoir échanger avec eux sur la situation des travailleurs de Samsung en Corée du Sud et du syndicalisme en général dans leur pays.

Nous avons commencé par discuter du contexte social et politique coréen dans lequel le syndicat lutte. Bien que conscient de la difficulté à être un syndicaliste revendicatif en Corée du Sud, nous avons été abasourdis par les témoignages de nos camarades sur la répression. Par exemple, Le Secrétaire Général du Syndicat, ancien salarié du groupe, a été envoyé durant plus de 3 ans en prison pour avoir dénoncer les conditions de travail chez Samsung. Une syndicaliste a également témoigné des nombreuses intimidations que reçoivent les militants lors des manifestations. La direction de Samsung menace, avec la complicité de la justice bourgeoise, de poursuites judiciaires pour diffamation contre les militants. Un dernier témoignage nous a été livré sur l’impossibilité de porter plainte contre Samsung. La police est totalement complaisante des agressions et autres agissements illégaux de la direction de Samsung à l’encontre des travailleurs. C’est dans ce contexte difficile, où Samsung et l’État sont mains dans la mains, que le syndicat mène une lutte exemplaire pour de meilleurs conditions de travail et la reconnaissance des maladies professionnelles.

A ce jour, malgré les nombreuse luttes, il est encore impossible pour les militants d’avoir la liste des produits dangereux auxquels les travailleurs sont exposés. En effet on nous explique que les ouvriers du groupe Samsung sont exposés dans leur travail au nickel qui provoque de nombreux cas de leucémie. Alors que Samsung est décrit par le gouvernement comme un géant prêt à faire évoluer le droit du travail en Corée du Sud, les travailleurs se battent contre les conditions de travail désastreuses dans l’entreprise. Cependant, le gouvernement protège Samsung derrière l’argument du secret commercial. Pour le gouvernement et les actionnaires du Samsung, le profits sont plus importants que les vies humaines !

En dehors des maladies professionnelles et des conditions de travail alarmantes décrites par nos camarades, Samsung est également responsable de nombreuses tragédies écologiques qui ont des terribles répercussions pour les travailleurs coréens. On nous a donné comme exemple l’accident d’un pétrolier en Mer de Chine dont l’écoulement a provoqué la destruction de la faune et de la flore costière privant les agriculteurs de leur environnement de travail (pêche et élevage). Les dirigeants de Samsung n’ont pas écouté les nombreuses alertes lancées par diverses personnes et n’ont rien fait pou arranger les choses. Ce sont près d’un million de coréens qui ont procédés au nettoyage des dégâts dont Samsung n’a pas pris la responsabilité.

Face à l’impunité dont jouit Samsung, les travailleurs sud coréens n’ont que la lutte pour agir et faire valoir leurs revendications. Nous nous devons d’être à leur côté dans leur combat pour la dignité. Nous avons abordé les différents moyens que nous pouvions mettre en œuvre pour améliorer nos relations internationales et lutter ensemble. Nous avons proposé la constitution d’une pétition pour demander la liste des produits auxquels les travailleurs du groupe sont exposés. Afin de pouvoir travailler efficacement et dans la durée, nous nous sommes engagés à transmettre les coordonnées du syndicat sud-coréen à notre organisation afin que les différents syndicats de la CGT (métallurgie, télécom…) puissent être informés de cette démarche et ainsi préparer un plan de travail commun complet.

Il nous faut retenir dans ce contexte particulier que rencontre ce syndicat, une lutte exemplaire qui n’est pas sans rappeler les enjeux auxquels nous sommes également confrontés. La répression que subit notre confédération suite au mouvement contre la loi travail, la destruction organisée par le pouvoir de la médecine du travail et la remise en question générale des instances paritaires comme le CHSCT sont autant de combats sur lesquels nous pourrions avoir une expression commune. Si les patronats français et coréens ont les gouvernements à leurs côtés pour détruire nos conquis sociaux, le mouvement ouvrier peut quant à lui compter sur la solidarité de tous les travailleurs du monde. Suite à cet échange, nous réalisons à quel point la solidarité entre les syndicats à travers le monde est indispensable si nous souhaitons porter le plus haut possible les revendication des travailleurs et enfin abattre le capitalisme.

La délégation était composée de plusieurs militants :

  • Le secrétaire général du Syndicat
  • La femme du secrétaire général,
  • Une employée du groupe atteinte de la leucémie et dont la sœur est morte en travaillant pour le groupe (maniement de produits dangereux installés à domicile par Samsung),
  • Un ancien patron de PME qui s’est vu contraint de fermé suite aux exigences intenables du groupe Samsung,
  • L’épouse d’une victime de la leucémie en travaillant pour le groupe Samsung,
  • Une militante pour les droits de l’homme,
  • Deux militants du Parti démocratique de Corée

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Voici la réponse du Directeur de site de l'usine de Le meux suite au mail envoyé à la direction par le syndicat CGT (voir article plus bas sur le blog publié le 6 janvier 2017 ).

BONNE LECTURE

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Je tiens à vous remercier pour la transparence de votre mail, et je vais m’employer à faire preuve de la même transparence à votre égard et à l’égard de l’ensemble des salariés du site, car vous y avez droit.

En premier lieu, vous parlez d'acheter la paix sociale. Je ne partage pas du tout l’avis selon lequel la paix sociale serait comme une marchandise qui s'achète.

Non, la paix sociale en entreprise ne s'achète pas.

Elle résulte de multiples facteurs complexes, indépendants les uns des autres et elle constitue un équilibre certes difficile à trouver, mais où chaque salarié a son rôle à jouer.

Il serait illusoire de penser qu’elle ne dépendrait que d’un talon – de 30€ ou autre.

Le partage d’un projet d’entreprise, aventure collective et vision d’avenir, c’est ce qui a été proposé au site il y a quelques années quand il a été réorienté stratégiquement.

La sécurité au travail, la bonne compréhension des enjeux de l’activité, la communication des objectifs à l’ensemble des salariés, l’engagement de ceux-ci dans leur réalisation, l'intéressement de tous aux résultats réels de l’activité, sont autant d’éléments qui contribuent à un bon climat social.

En second lieu, je ne reprends pas à mon compte votre appréciation d’un talon de 30€ qui serait « misérable ».

Il représente en moyenne 1.5% pour un salaire de base de 2000€. Ajouté aux 0.7% d'augmentation générale versés en avril dernier, cela aura permis au salarié qui en bénéficie d'augmenter son pouvoir d'achat de 2.2%.

Pour rappel, l'inflation en 2015 a été quasi nulle sur l’ensemble de l’année. Pour 2016, elle est annoncée de l’ordre de 0,5-0,6%.

Le salarié, par le simple fait des augmentations générales, aura vu son pouvoir d’achat versus l’inflation augmenter en 2016, et davantage encore s’il a bénéficié d’une augmentation individuelle ou d’une prime en plus de cette augmentation générale.

Mon propos n’est nullement de renvoyer aux salariés que vous défendez l’image de privilégiés. Mais il n’est nullement non plus d’accepter cette vision misérabiliste que vous renvoyez injustement, en déni d’une réalité conjoncturelle que vous ne pouvez décemment ignorer.

En troisième et dernier lieu, je tiens à être extrêmement clair quant à un prétendu « tourisme industriel » de nos patrons quand ils viennent nous visiter.

Lorsque Dave Ingram, patron de la Supply Chain pour l’Europe, viendra par exemple visiter l'usine mi-Février, il cherchera à en comprendre sa stratégie dans une perspective moyen-long terme, l’engagement des salariés, et ce pour apprécier la fiabilité du site face à ses enjeux.

Lorsque les auditeurs WCM viendront en Mars, ils chercheront à évaluer l’efficacité industrielle de notre système de production, son efficience et son plan d'amélioration continue, et ce de manière objective dans le cadre d’une méthode commune (WCM) qui leur permettra d’apprécier l’alignement de notre site par rapport à tous les autres sites d'Unilever en France, en Europe et dans le monde. Ou au contraire de constater la marginalité de notre site, ce qui leur apparaitrait comme incompréhensible !!

Si vous comptez, pour reprendre vos termes, mettre "tous les moyens en œuvre" pour vous faire entendre et mettre le "foutoir" lors de ces visites, j'ai envie de vous dire le plus clairement et le plus honnêtement du monde que nous ne pourrons pas faire le bien de cette usine malgré elle.

Le choix de la direction a été au cours des dernières années de mettre tout en œuvre pour donner un avenir au site quand beaucoup n’y croyaient pas – ou plus, en le positionnant sur un marché porteur (le dentifrice) tout en conservant une activité secondaire (le shampoing) pour pouvoir bénéficier au total d'un volume conséquent > 430millions et ainsi mieux couvrir nos frais fixes, élevés. Nous sommes désormais à l’heure de poursuivre sans relâche l’amélioration nécessaire de l’ensemble des indicateurs du site et le développement de son excellence.

Votre mail me donne le sentiment que vous êtes animé par des préoccupations courtermistes et que vous n’adhérez pas à cette vision pourtant maintes fois expliquée. Si votre position s’avérait partagée par un grand nombre de salariés de l'usine, ma responsabilité de directeur de site serait d’informer immédiatement ma hiérarchie de cet état d’esprit. J’ai d’ores et déjà préparé la traduction en anglais de vos propos, déjà largement diffusés sur votre blog, pour informer Unilever le cas échéant de la probabilité d’actions à venir préjudiciables à nos clients et consommateurs, que je ne saurais cautionner.

Ma responsabilité est aussi de vous expliquer que ceux qui auraient à l’esprit de semer le trouble sont d’ores et déjà acteurs de l’avenir qu’ils veulent se donner et donner au site de Compiègne. Ce n’est pas du chantage. C’est un fait.

Je vous remercie à nouveau pour votre transparence et me tiens à votre disposition pour continuer à expliquer aux salariés et à leurs représentants la nature de nos enjeux.

Cordialement.

Christian Odru

Ci-dessous le mail envoyé au directeur le 11 janvier 2017.

M.Odru, plusieurs remarques suite à vos propos du mail envoyé le 9 janvier :

- Comme vous le savez les recettes miracle n’existent pas mais il suffit de se rappeler des différentes grèves que nous avons connu sur les quinze dernières années, la paix sociale s’achète, cela a toujours été, l’histoire le démontre. Pas besoin d’argumenter plus sur ce point.

- Comparons ce qui est comparable au sujet de « misérable », nous savons qu’il existe des catégories sociaux professionnelles qui prennent largement 10% de leur salaire annuelle voire bien plus et nous, nous devrions nous cantonner aux miettes. On connait les salaires de certains et leurs « variable PAY », rien ne peut expliquer de tels écarts !

- Vous me parlez de conjoncture, dites-moi sur les dix dernières années les difficultés financières pour le groupe Unilever. Les dividendes sont en forte augmentation depuis quatre ans, et les ¾ des bénéfices sont parties pour les actionnaires sous forme de dividendes en 2015 !

 Alors la crise comme prétexte que l’on nous impose est malheureusement toujours pour les mêmes !

Continuez comme vous le faites à créer des différences de traitement au sein de cette usine.

- Rappelez-vous, quand nous avions interpellé M. Humphrey au process dentaire et que nous lui avions fait un état de la situation, cela ne l’a pas écorché une seule seconde, peu importe les conditions de travail, peu importe la précarité et le manque de reconnaissance, il ne pensait qu’au portefeuille (retour sur investissement, sa seule préoccupation), nous ne sommes pas dupes, nous savons très bien à qui nous avons à faire !

- Quand nous (la CGT) faisons ce genre de propos c’est toujours du chantage, par contre, quand vous le faites (à votre façon) ce n’est jamais du chantage, cela devient risible. L’épée de Damoclès que vous mettez en permanence sur notre tête commence à peser lourdement sur les salariés. Ce genre de pression ne marche pas. Jusqu’à présent, toutes les entreprises qui ont été vendues et fermées par Unilever depuis une quinzaine d’années étaient toutes bénéficiaires donc inutile de nous faire du bourrage de crâne. A leurs yeux, nous ne ferons jamais assez de fric, ils ne seront jamais rassasiés !

Il est hors de question de nous voir baisser la tête, surtout avec de telle injustice et encore moins au nom de la Compétitivité.

- Vous avez une mauvaise interprétation du mail, je ne vois pas en quoi j’aurai une préoccupation courtermiste. C’est vous qui remettez en permanence en cause le mode d’organisation de cette usine, c’est vous qui décidez les priorités ainsi que les moyens. C’est vous les cadres qui avez des objectifs à courtermiste (turnover des cadres important), ce qui impacte énormément notre usine, notre outil industrielle…

Pour en finir, lorsque vous informerez vos supérieurs, n’oubliez pas d’envoyer le fameux document « bongard m’a tuer », avec les bonnes explications ! (que vos supérieurs sachent sur quoi travaille certains cadres….)

La CGT

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