SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les 10 % des Français les plus riches captent un peu plus du quart (27 %) de la masse globale des revenus, presque dix fois plus que les 10 % les plus pauvres (2,9 %).


Les ménages vivant en France se sont partagé un peu moins de 1 000 milliards d’euros de revenus en 2013 après impôts et prestations sociales, selon les dernières données disponibles de l’Insee [1]. Le dixième le plus riche a capté un peu plus du quart (27 %) de cette masse, presque dix fois plus que le dixième le plus pauvre (2,9 %). Concrètement, alors que les premiers empochaient 270 milliards d’euros, les seconds recevaient 29 milliards. Le système français de redistribution, fait d’impôts et de prestations sociales, est loin d’égaliser les parts. Cette situation est le reflet des inégalités de salaires, des pensions de retraite et de la très inégale distribution des revenus financiers.

Depuis 2008, le revenu disponible annuel que se partage la population a stagné, mais au cours de la période 2003-2013, il a augmenté de 113 milliards d’euros après inflation, soit plus de 10 %. La croissance est ralentie, mais elle n’est pas nulle. Sur ces 113 milliards, 42,4 sont allés aux 10 % les plus riches des ménages et 2,3 milliards aux 10 % les plus pauvres, ce qui représente 37,5 % d’un côté, 2 % de l’autre. Les 30 % les plus aisés, c’est-à-dire les couches moyennes les plus favorisées et le haut de la distribution, ont capté les deux tiers de la variation de l’enrichissement.

On n’assiste pas à un appauvrissement généralisé des plus modestes ou encore à une explosion des revenus uniquement pour les catégories les plus aisées, mais bien à une fracture plus générale. D’un côté, les couches populaires et toute une fraction des classes moyennes voient leurs revenus stagner. De l’autre, les couches favorisées se voient attribuer une part croissante du gâteau. En période de crise, il devient plus difficile de comprendre qu’une partie de la population doit se serrer la ceinture alors qu’une autre vit de mieux en mieux.

Cet article est repris du Centre d’observation de la société.

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Assistantes maternelles, votons !

Les assistantes maternelles ont pour employeur un particulier. Certaines assistantes maternelles ne se sentent pas reconnues et isolées. Pas évident alors pour elles de gérer les problèmes de paiement, ruptures de contrat, etc.

C’est pour cela qu’il est important pour elles d’élire des représentants lors des élections TPE 2016. La CGT demande notamment à ce que les heures supplémentaires soient rémunérées au minimum à 25%.

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La lutte ça paye ! : Subway Ampère, victoire des salariés !

par FSC

Source le site de l'Union départementale CGT :

http://www.ulcgt7-8lyon.fr/2016/11/04/subway-ampere-victoire-des-salaries-en-lutte/

Ce jeudi 3 novembre, après plus de 3 semaines de mobilisation et de débrayage, les salariés du Subway Ampère ont eu gain de cause et gagné sur leurs revendications en obtenant : le retrait des sanctions contre les grévistes, le paiement des heures de grève et des heures supplémentaires dues, plus une prime de 100 € ! C’est un exemple concret que l’on peut dire stop à la précarité et faire reculer son patron, même dans une très petite entreprise, en s’organisant et en posant la question de la lutte collective par la grève !

Interview de Corentin, un des salariés gréviste (et victorieux !) : 

Bonjour Corentin, tu as participé avec tes collègues de travail à la grève sur le subway ampère, peux-tu revenir sur l’organisation de la lutte ?

Alors avant de se porter gréviste, nous sommes d’abord rentrés en contact avec la CGT. Nous nous posions pas mal de questions, notamment sur nos contrats. La CGT a organisé un rassemblement d’une vingtaine de militants puis nous avons posé nos revendications et débuté la grève avec débrayage. Le rassemblement a permis d’imposer un rapport de force avec le manager, il a reçu un gros coup de pression. La venue et le soutien de la CGT a fait changer l’attitude du manager. Le nombre de personne s’opposant à lui est passé de 2 à 20. Après avoir posé les revendications, on a mis en place de la grève avec débrayage entre 12h et 14h pendant le rush puis le soir pour ne pas assurer la fermeture. Après trois jours de grève, le patron a commencé à nous remplacer par des salariés d’autres Subway. Ceux qui étaient à l’initiative de la lutte ont reçu un avertissement et des menaces de sanctions. La semaine d’après, l’inspectrice du travail est venue suite à l’appel de la CGT et elle est restée 3 heures et a constaté l’ensemble des manquements par rapport au droit du travail, notamment l’entrava au droit de grève. Après la venue de l’inspectrice c’est devenu compliqué pour nous de continuer la grève pour des raisons économiques. Nous avons contacté notre patron mais il ne voulait pas négocier sur nos revendications sauf pour les heures modulables. Grâce au rapport de force construit, il a bien voulu les passer en heures supplémentaires. Nous avons décidé, avec la CGT, de demander un protocole de fin de conflit et on a négocié avec notre patron. Lors de la négociation, il y avait l’inspectrice du travail, deux salariés grévistes, le superviseur et le patron.

 

Qu’avez-vous obtenu ?

Tout d’abord, et c’est important pour nous, on a obtenu le retrait des sanctions qu’on a reçu durant la lutte ainsi que le paiement des heures de grève. Egalement une prime de 100€ nets pour tous les salariés du Subway concernant le surplus d’activité durant l’euro. Enfin, le paiement des heures supplémentaires, la fin des heures modulables et possiblement une reconnaissance d’une Unité Economique et Sociale des trois restaurants qu’ils possèdent sur Lyon. Cette reconnaissance pourrait l’obliger à mettre en place des élections du personnel.

Quel a été l’apport de la CGT durant la mobilisation ?

Avant, pendant et après en fait. Au départ, on ne comprenait pas notre contrat de travail. La CGT nous a apporté une expertise juridique sur notre contrat ainsi que l’esprit de lutte. Il y a eu une aide logistique avec les drapeaux et un réel soutien militant. Sans vous, on n’aurait pas pu mettre autant de pression au patron. Après, tout au long de la lutte, à chaque fois que le patron ou le manager nous parlait, j’appelais la CGT pour nous aiguiller. Toujours un militant de disponible : c’est important d’avoir un regard extérieur. C’est aussi la CGT qui nous a mis en lien avec l’inspectrice du travail. Pour la négociation, le syndicat nous a préparé avec une simulation de négociation, ça nous a bien aidé, on n’est pas venu à l’improviste. Globalement j’ai beaucoup appris sur le code du travail grâce à la CGT et à la lutte.

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Mercredi 9 novembre, un train a été repéré par un agent SNCF en gare de Connerré alors qu'il n'apparaissait pas sur les écrans de contrôle. Un dysfonctionnement qui aurait pu causer un accident... et qui inquiète la CGT. 

© Nathanael Valero / CC flickr

Il est 15 heures ce mercredi lorsqu'un agent SNCF repère un train, sans passagers, à Connerré. Situation banale dans une gare... si ce n'est que ce train n'existe sur aucun écran de contrôle. En fait, les installations électriques qui auraient du se déclencher à son passage et signaler sa position n'ont pas fonctionné à cause... des feuilles mortes ! D'après la SNCF, en s'accumulant sur la voie, elles altèrent le contact entre la locomotive et les installations. Le train a été arrêté et la circulation interrompue quelques heures.

Risques d'accident

A première vue, cette histoire de "train fantôme" peut faire sourire... Mais la CGT prend l'incident très au sérieux. Le syndicat explique que ce dysfonctionnement aurait pu "provoquer un déraillement ou bien une ouverture des passages à niveaux sur les parcours du train". Des accidents très grave auraient donc pu se produire. 

Dans un communiqué, la CGT des cheminots rappelle également qu'un incident similaire s'était déjà produit à Sainte-Pazanne il y a un an, ainsi qu'en novembre 2006, "entrainant un accident mortel sur la ligne Morlaix-Brest."

Le syndicat met en cause les engins moteurs et demande à ce qu'ils soient remplacés.

Par Claude Bouchet

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Source : le site du Syndicat CGT de l'Interim

 

Face à la croissante dégradation des conditions de travail, la CGT de l'Intérim a tenu mardi dernier, devant la presse écrite et radiophonique, sa conférence de presse pour présenter la campagne nationale "URGENT ! INTÉRIMAIRES EN DANGER" alors que la négociation sur la santé et la sécurité au travail se tient depuis quelques mois avec le PRISM'EMPLOI, patronat de l'intérim.

Philippe Tixier, secrétaire général de l'USI-CGT, André Fadda et Alain Wagmann, négociateurs de l'organisation syndicale, étaient accompagnés de l'ensemble des responsables syndicaux CGT de Manpower, Adecco, Start People, Crit, Proman, Synergie, Supplay mais également de délégués CGT de Renault-Cléon, entreprise très consommatrice d'intérimaires.

Tous les syndicats et sections CGT de l'Intérim sont dans l'action pour sensibiliser l'opinion publique et les travailleurs sur la nécessité urgente de stopper l'hécatombe qui frappe des milliers de salariés sur le lieu de travail. Objectif: obtenir un accord de branche de haut niveau garantissant la santé et la sécurité des salariés concernés.

 

L'USI-CGT revendique :

• L’arrêt immédiat des contrats avec les entreprises ayant un niveau de sinistralité élevé et constant.
• L’embauche en CDI.
• Sécuriser le travailleur intérimaire qui souhaite rester en intérim, en remplaçant les contrats de mission de courte durée par des contrats de longue durée.
• Élimination du risque à la source, comme prévu par le Code du Travail, par une politique de prévention qui ne soit pas soumise aux diktats de la réduction des coûts.
• L’attribution à la charge des ETT, des Équipements de Protection Individuels complets à chaque intérimaire, avant sa prise de poste.
• Des formations conséquentes pour les intérimaires, mais également pour les salarié-es des agences, dans la connaissance des métiers à risque (BTP, Métallurgie, Transport, Nucléaire, Pétrochimie, etc.)
• La suppression des exonérations de cotisations sociales, élément majeur dans la politique de « gestion du risque ».
• L’application des taux de cotisation AT/MP en lien avec l’activité principale de l’agence.
• La limitation de la sous-traitance.
• L’interdiction immédiate pour les salariés en contrat pro et stagiaires de les mettre en mission d’intérim.
• Le départ à la retraite anticipée à 55 ans pour les intérimaires qui ont été exposés à la pénibilité. Cessation anticipée d'activité pour les intérimaires qui ont été exposés à l’amiante, aujourd'hui exclus s'ils ont travaillé que dans la sous-traitance de grands sites contaminés. Négociation immédiate.
• Un service spécial de la Médecine du Travail dans la branche du travail temporaire en lien avec les services de santé des entreprises utilisatrices.
• Renforcement des moyens et prérogatives des Comités d’Hygiène, Sécurité et Conditions de Travail (CHSCT) et des Délégués du Personnel.

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ILLUSTRATION. L'enseigne Carrefour est assignée par l'Etat pour des pratiques abusives avec les fournisseurs dans le cadre des négociations commerciales annuelles.

(Le Parisien)
Traditionnellement dans la grande distribution, les enseignes et leurs fournisseurs se retrouvent autour d'une table entre octobre et février pour déterminer les prix et les quantités de marchandise qui se retrouveront dans les rayons. Ces négociations commerciales sont un véritable bras de fer. D'un côté, les fournisseurs veulent voir leur produit mis en avant, des prix «justes». De l'autre, la grande distribution demande des efforts aux fournisseurs pour obtenir des rabais afin de pouvoir rester compétitifs dans leur stratégie commerciale de prix bas.... 

Or, le ministère de l'Economie vient d'annoncer avoir assigné le distributeur Carrefour devant le tribunal de commerce de Paris «pour des pratiques commerciales abusives» dans le cadre des négociations annuelles avec ses fournisseurs. D'autres enseignes pourraient faire l'objet de poursuites similaires. «Cette assignation de Carrefour fait suite à une enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui avait perquisitionné le siège social de Carrefour France en février», explique le ministère.

Carrefour est notamment poursuivi pour avoir «exigé de ses fournisseurs, sans aucune contrepartie, une remise complémentaire de distribution d'un montant significatif en préalable à l'ouverture des négociations commerciales annuelles.» 

Le chiffre d'affaires des principaux hypermarchés

(en millions d'euros et en %)

Si les enseignes de distribution peuvent parfois faire jeu égal ou même se faire imposer des conditions avec des géants mondiaux de l'agroalimentaire, elles peuvent, à l'inverse, faire le jour et la nuit pour des petits producteurs qui ne disposent comme seule source de distribution les rayons des supermarchés et des hypermarchés. 

En 2016, l'Association nationale des industries alimentaires (Ania) avait 327 signalements de la part d’entreprises agroalimentaires, notamment sur des « demandes de déflation déconnectées de la réalité économique », des intimidations, des déférencements en cours de négociations,... 

Une amende demandée pour Carrefour

Vis à vis de Carrefour, Bercy réclame «une amende civile» et une injonction «de mettre fin à ces pratiques illicites». «Les ministres n'hésiteront pas à faire usage de leur pouvoir d'assignation s'il apparaît des déséquilibres significatifs dans les relations commerciales entre professionnels», affirment de concert les trois locataires de Bercy qui appellent «à des relations commerciales constructives et à des négociations apaisées et respectueuses des principes de droit.»

Une charte de bonne pratique

Dans cet environnement, les principales enseignes de la grande distribution française ont pris les devants. La semaine dernière, elles ont signé une charte, édictant une série de règles de bonne conduite pour « des relations commerciales apaisées » avec leurs fournisseurs. « A travers ces engagements, les enseignes signataires entendent instaurer un cadre favorisant la négociabilité et la transparence lors de leurs échanges avec les fournisseurs sur les conditions d’achat, et ce tout au long de la relation commerciale », indique dans un communiqué la Fédération du commerce et de la distribution (FCD) qui regroupe la plupart des principales enseignes françaises (Carrefour, Casino, Système U…) à l’exception de Leclerc et d’Intermarché.

Parmi les 14 engagements pris, on trouve notamment le fait que « les échanges avec les fournisseurs doivent être courtois en toutes situations », que « l’acheteur doit accorder le même intérêt à chacun de ses fournisseurs » et « respecter les dates et heures de rendez-vous convenus », tout en menant « les négociations et leur formalisation dans le strict respect du cadre légal ». L’acheteur doit également « conserver la plus stricte confidentialité sur les informations » reçues dans le cadre de la négociation et « s’assurer que les engagements pris lors des négociations sont effectivement mis en œuvre selon les conditions prévues ». La charte demande également qu’« une attention particulière (soit) apportée aux fournisseurs dont la situation de dépendance économique est connue ». Enfin, la FCD invite enfin « les fournisseurs à saisir leur médiateur interne au cas où ces règles de bonne conduite ne seraient pas respectées.» 

  leparisien.fr

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Vers des COUPURES DE L’ÉLECTRICITÉ cet HIVER ? [La CGT]

Le 20 octobre 2016, la FNME CGT a fourni par communiqué une analyse précise sur la situation énergétique du pays.

Les politiques de démantèlement du secteur énergétique, engagées depuis la fin des années 90, conduisent à une désorganisation qui risque de mettre en péril notre capacité de produire l'électricité nécessaire pour répondre aux besoins du pays.

La FNME CGT alerte depuis longtemps sur les conséquences de ces politiques en France et en Europe...

Compter sur les pays voisins se justifie en termes de coopérations et de complémentarité mais non en substitution comme cela est envisagé aujourd'hui.

En cela, la FNME s'était adressée, le 16 juillet 2015, à l'OPESCT pour demander une étude parlementaire concernant les moyens de production et de réseau nécessaires à la sécurité d'approvisionnement du pays. Pour exemple, alors que la France produit un des kWh les moins chers et les moins polluants d'Europe,

elle a acheté, hier, à ses voisins Suisse et Allemand de l'électricité beaucoup plus émettrice de gaz à effet de serre à... 900 euros le MWh.

Aujourd'hui, RTE annonce que le risque de coupure est bien réel... quelle régression !

L'exemple d'hier, où les températures ont été de 5 degrés en dessous de la moyenne, montre qu'il y a de quoi se préoccuper.

Il n'est pas satisfaisant d'envisager des scénarios de délestage !

Les réponses ubuesques de la Ministre sur l'occasion de faire des économies d'énergie sont inconcevables et irresponsables !

Nous rappelons à Ségolène Royal que l'énergie n'est pas une marchandise, c'est un bien vital pour les citoyens.

Les foyers qui risquent d'être coupés, ainsi que les citoyens en précarité énergétique, apprécieront ces paroles politiciennes.

Le gouvernement doit faire le choix de reprendre la main sur un secteur autant stratégique que l'énergie. Il est plus que temps de stopper toutes les « réorganisations » en cours et de faire un bilan des politiques de déréglementation du secteur qui envoient la France et l'Europe dans le mur.

La FNME CGT met en débat sa proposition d'une loi qui permettrait de créer un pôle public de l'énergie avec un véritable service public répondant à l'intérêt général de la nation.

 

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DR
Jean Ortiz, l'Humanité
Un peuple s'est trumpé "d'espoir"

L'apocalypse ? Un monde s'effondre ?

Il neige sur le piémont béarnais. La nuit est angoissée. J'écoute sous  la couette rouge les médias socio-néolibéraux. L'heure est à la trouille exacerbée. Trump président ! "Le monde libre" a peur. Fripons! "C'est  monstrueux !" entend-on. Le capitalisme crée des monstres puis s'en sert comme repoussoir, comme épouvantail comme fantôme, il les démonise. Les  marchés "plongent"... Ils se ressaisiront rapidement. Les réalités sont les réalités... "Fou" Trump? Pas si "fou" que cela, le système qui en a  besoin pour assurer sa domination..."Nuit américaine". Retour à un "monde américain" ? Enterrées les quelques réformes sociétales ? Obama trahissant ses promesses. Le bilan. La frustration populaire... Au fil des heures, la trumperie se confirme... le système a réussi à détourner la colère qu'il produit chez les jeunes, les humbles, les exclus, les abstentionnistes, les sinistrés du marché, des friches industrielles, les victimes de la violence des inégalités, la douleur des "minorités"...  Le vote "antisystème" du système!!! La colère, la colère, contre "l'establihssment","les traités", la mondialisation, la caste politique, la corruption, le libre-échange... la colère populaire débordante mais dévoyée, détournée, instrumentalisée... Le système recycle la peur, la rage, la colère, la haine, qu'il produit. Il en a besoin pour se reproduire, se redéployer. Les masques tombent lorsqu'il le faut... La colère et les dangers de "retour à la Guerre froide",  pleurnichent les chiens de garde. Pauvres "latinos"!! Les médias de la pensée unique frissonnent; fripons! qu'ont-ils fait ? écrit ? mais que se  passe-t-il aujourd'hui en Syrie, en Libye, en Irak, en Afghanistan,etc. Guerre "chaude". La pensée critique étouffée... par eux et leurs maîtres. 

Les profits, le fric d'abord... fut-ce au prix d'un recul de  civilisation. Pour Cuba, pour le Venezuela... ce ne  sera pas facile...l'impérialisme se durcit. A-t-il été un jour "mou"?

Ceci dit, on comprend la gueule de bois et tout ce "nouveau monde" noir, de peur, de racisme, d'homophobie, d'islamophobie, de brutalité, de vertiges, d'affrontements, que porte ce vote "terrifiant", "outrancier", que peu ont vu venir. UN PEUPLE S'EST TROMPE "D'ESPOIR". Les peuples en ont assez... En a -t-on suffisamment pris la mesure? L'a-t-on vraiment pris au sérieux? La colère!! Bonne et mauvaise conseillère.

Il neige sur les Pyrénées. Le vertige. La "panique" exacerbée... Répondre aux besoins populaires. Porter la colère et l'alternative. S'attaquer à ce système, structurellement... Radicalement.  

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pour faire passer en force sa loi travail et imposer le recul social au monde du travail, le gouvernement français multiplie les attaques contre les droits des travailleurs. On n’en finit plus de recenser les attaques contre des syndicalistes et en particulier contre les syndicats de classe qui résistent aux projets néfastes d’un gouvernement aux ordres du capital.

Outre les salariés d’Air France et ceux de Goodyear, il y a le délégué CGT de SODEXO licencié par la ministre du travail pour la seule raison qu’il a fait grève avec ses camarades pour obtenir une augmentation de salaire, il y a les dockers du Havre poursuivis pour avoir participé à une manifestation, Loïc de la fédération du spectacle poursuivi alors que c’est lui la victime d’une agression de la part d’un sbire du MEDEF….le liste est longue et la France rejoint ainsi la triste liste des pays du monde où le droit syndical est bafoué.

Mais cela n’arrête pas la combativité des travailleurs.

Jamais dans aucun pays la répression n’a durablement arrêté les luttes !
Jamais dans aucun pays la répression n’a fait taire la solidarité !

La FSM, qui représente 92 millions membres dans 126 pays, forte de ses traditions, de ses engagements, de ses convictions, sera toujours présente au côté des travailleurs réprimés du Pérou, à la Colombie, de la Palestine, au Congo et donc maintenant aussi en France.

La FSM, plus forte après son 17e Congrès (5 – 8 octobre 2016, Durban, Afrique du Sud avec la participation de 1.300 délégués de 112 pays du monde) affirme, qu’en France comme ailleurs, elle sera toujours présente aux rendez-vous que la lutte de classes impose.

Dans ce cadre et afin d’exprimer encore une fois sa solidarité en pratique, une délégation de la FSM, avec son Secrétaire Général camarade George Mavrikos en tête, participera a la manifestation contre le chômage, a Paris le 3 Décembre 2016.

Salutations militantes
ATHENES le 8.11.2016

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Paul Polman a reçu aujourd’hui les insignes de Chevalier de la Légion d’Honneur des mains de Laurent Fabius, Président du Conseil Constitutionnel et ancien Président de la COP21, lors d’une cérémonie au Conseil Constitutionnel.

Paul Polman a reçu cette distinction pour son parcours et son engagement exceptionnel à mobiliser le secteur privé en faveur d’un modèle économique plus durable, mais aussi pour son implication personnelle dans la lutte contre le changement climatique, lors de la Conférence des Nations Unies sur le Changement Climatique (COP21) qui a eu lieu l’an dernier à Paris. 

 Laurent Fabius a déclaré : « Avec cette Légion d’honneur, nous honorons non seulement le grand dirigeant d’entreprise, mais aussi le grand ami de la France et l’entrepreneur engagé au service de grandes causes – au premier rang desquelles la préservation de notre planète. Paul Polman est l’un des plus ardents promoteurs de la cause écologique parmi les grands dirigeants du secteur privé. Il s’est fortement engagé pour faire de la Conférence de Paris sur le climat une réussite, un tournant. Pour moi qui ai eu l’honneur de préparer et de présider cette Conférence historique, le fait d’avoir pu compter sur une haute personnalité aussi engagée, visionnaire et volontaire que Paul Polman a constitué un atout extrêmement précieux. »

Paul Polman a commenté : « La signature de l’Accord de Paris a constitué l’un des engagements internationaux parmi les plus marquants de notre histoire dans la lutte contre le changement climatique et cela, à un moment où le monde avait désespérément besoin de se rassembler. Mais nous ne pouvons pas en rester là. Le changement climatique demeure l’un des plus graves enjeux pour l’avenir de l’homme. Cet honneur qui m’est fait, et dont je suis profondément reconnaissant à la France, est le reflet du travail de beaucoup de personnes qui se sont engagées. Alors que la COP22 va débuter au Maroc, cette reconnaissance nous donne une raison supplémentaire d’élever nos ambitions. Il est vital que l’Accord de Paris soit mis en œuvre rapidement et en intégralité. »

#unilever Laurent Fabius remet la Légion d'honneur à Paul Polman - nous sommes très fiers pic.twitter.com/Y6fBAPE0be

Paul Polman est membre du groupe des défenseurs des Objectifs de développement durable des Nations Unies. Il est également Président du World Business Council for Sustainable Development et Vice-président du Global Consumer Goods Forum Sustainability Committee. Il siège au Board du Global Compact et il est membre de la Commission New Climate Economy. Paul Polman faisait partie des personnalités du Haut Panel des Nations Unies pour l’agenda du Développement Post-2015 qui a travaillé sur des recommandations pour les nouveaux Objectifs de Développement Durable.

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Le revers de la médaille

Ci-dessous les effectifs pour le Groupe Unilever France qui ne cessent de diminuer. Il y a plus de 10 ans, les effectifs au sein d'Unilever France étaient plus de 4400 salariés. (licenciement, fermetures d'usines, restructuration, cessions....dernière usine fermée les "FRALIBS" et un PSE au siège d'Unilever France) fin 2015, nous sommes plus que 2261 salariés, avec pour conséquences une forte dégradation des conditions de travail et une précarisation du travail en augmentation.

POURTANT

Les bénéfices d'Unilever monde sur les cinq dernières années c'est plus de 20 milliards € !

Tous les moyens sont bons de la part des grands patrons et des politiciens pour leurrer la population.

Une Légion d’Honneur qui ne veut décidément plus rien dire, comme tant de choses...

la Légion d’honneur est en passe de redevenir dans l’opinion publique cette breloque républicaine ringarde à laquelle tout le monde peut prétendre moyennant un minimum d’amitiés politiques.

 

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Avec l'affaire de la plainte de MacDonald's contre la ville de Florence on voit bien que les multinationales sont bien décidées à imposer leur logique aux populations, aux collectivités locales pour faire prévaloir leurs intérêts et leurs profits.

Et à utiliser pour se faire les lois et les instruments de justice largement imprégnés des intérêts légitimes des grandes entreprises tant il est vrai que la justice elle même n'échappe évidement pas à la pénétration des logiques de classe et de la domination de la classe dominante.

L'adoption des traités de libre échange avec le Canada (CETA) ou avec les USA (TAFTA) en privilégiant en particulier le rôle des tribunaux qu'ils soient publics ou privés dans le traitement des conflits ente multinationales et états, collectivités, puissance publique ne manqueraient pas de fournir des armes supplémentaires et décisives auxdites multinationales pour imposer leurs intérêts contre les peuples.

Raisons majeures de poursuivre la lutte contre l'adoption de ces traités en rappelant que même si au final les dirigeants wallons se sont couchés devant les pressions de l'Union européenne, pour être définitivement validés ils doivent recevoir l'approbation de tous les parlements.

Ce qui laisse un espace pour l'intervention populaire en direction des élus.

Le géant de la restauration rapide MacDonald's réclame près de 18 millions d'euros de dommages et intérêts à la ville de Florence après le refus de son maire d'autoriser l'implantation d'un fast-food sur la célèbre Piazza del Duomo, a-t-il confirmé lundi à l'AFP.

Le projet de la firme américaine d'implanter un de ses restaurants sur ce site mondialement connu, classé au patrimoine mondial de l'Unesco, avait été rejeté en juin dernier par le maire de centre-gauche, Dario Nardella, un proche du chef du gouvernement Matteo Renzi.

Ce rejet avait été confirmé, début juillet, par une commission technique chargée de la préservation du centre historique de Florence.

"MacDonald's a le droit de déposer une demande parce que c'est prévu par la loi mais nous avons le droit de pouvoir dire non", avait déclaré Dario Nardella devant le conseil municipal.

"Nous n'avons aucun préjugé contre cette chaîne internationale qui a ouvert des restaurants dans d'autres lieux de la ville", avait-il ajouté justifiant sa décision par sa volonté de soutenir le "commerce traditionnel".

Dénonçant une "injustice", MacDonald's a décidé de riposter devant le tribunal administratif réclamant 17,8 millions d'euros à la capitale toscane en réparation du préjudice subi.

Contacté par l'AFP, la firme américaine n'a pas souhaité faire de commentaire, confirmant toutefois son action en justice ainsi que le montant de l'indemnisation demandée.

Selon plusieurs médias, la multinationale s'estime d'autant plus lésée qu'elle s'était engagée à revoir son modèle économique pour se conformer à une règlementation florentine.

Instaurée en janvier 2016, celle-ci impose notamment l'utilisation dans les restaurants du centre historique de "produits typiques" de la ville ou de la région toscane.

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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