SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : le site Unité CGT

 
Unité CGT Bulletin #9
 
 
 
 
 
10, 12, 17 septembre : trois dates de mobilisation contre le régime de Macron !
 
En cette « rentrée sociale », nous mettons en avant 3 événements qui affirment la nécessité d’une riposte générale de la classe ouvrière et du peuple français contre le gouvernement et le patronat.
 
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Vaccins cubains : Unité CGT censurée par Facebook, ce Big Brother qui nous veut du bien
 
Hier matin nous avons été informés par Facebook de la censure de notre post du 26 août sur le lancement de tests cliniques sur le vaccin cubain « Soverena 1 ». Nous revenons dans notre article sur la nouvelle politique de censure digitale du réseau social ainsi que sur les tentations liberticides du gouvernement français.
 
 
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Plan de relance : le gouvernement offre 100 milliards d'euros au patronat
 
Jean Castex a été clair le 26 aout lors de son intervention à l’ouverture de l’université d’été du MEDEF, l’essentiel des 100 milliards d’euros du plan de relance ira directement en « soutien aux entreprises »
 
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Guerre sociale : brèves et dépêches
 
Chaque samedi, Unité CGT publiera une série (non exhaustive) de brèves complémentaires de nos articles et posts sur les réseaux sociaux sur la guerre sociale en France.
 
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Le capitalisme nous empêche de respirer
 
Rappelons-nous, le 2 septembre 2015, l'image du corps sans vie d’Aylan Kurdi, un enfant syrien de trois ans échoué sur une plage turque, faisait le tour du monde.
Cinq ans plus tard, tout a changé… en pire.
 
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Vidéo-podcast avec Olivier Mateu, secrétaire général de l'UD CGT 13
 
Extrait : « On a proposé de travailler à une marche pour l’emploi et la dignité. D’autres professions et départements s’y inscrivent. Ça grandit petit à petit. Bien entendu on s’inscrira dans toutes les initiatives prises par la CGT, dont le 17 septembre. »
 
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Vidéo-podcast avec Olivier Mateu, secrétaire général de l'UD CGT 13
 
Extrait : « On a proposé de travailler à une marche pour l’emploi et la dignité. D’autres professions et départements s’y inscrivent. Ça grandit petit à petit. Bien entendu on s’inscrira dans toutes les initiatives prises par la CGT, dont le 17 septembre. »
 
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Cuba lance les essais cliniques de son vaccin “Souverain” contre le Covid-19
 
L’île socialiste de Cuba, très impliquée dans la lutte contre le Covid-19, et plus largement dans la recherche médicale, a lancé le 24 août les essais cliniques de son propre vaccin contre le coronavirus. Baptisé Soberana 01 (“Souveraine 01”).
 
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Vidéo-podcast avec Amar Lagha, secrétaire général de la Fédération CGT Commerce et Services
 
Extrait : "Il faut que chaque organisation s’associe à la marche pour l'emploi et la dignité proposée par des organisations au sein de la CGT. Notre fédération en sera partie prenante".
 
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Inde : les travailleuses de la santé en lutte !
 
Démonstration de force des travailleuses indiennes de la santé il y a quelques jours avec le puissant syndicat de classe CITU (Centre of Indian Trade Unions), affilié à la Fédération Syndicale Mondiale.
 
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Vidéo-podcast avec Samuel Meegens, secrétaire à la communication de l'UD CGT 59
 
Extrait : « La lutte doit être organisée […] à tous les échelons de notre CGT pour combattre et pour gagner, c’est une idée maitresse dans le travail quotidien qu’on mène

Publié par FSC

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Surtout lorsqu'en période de crise elles sont confrontées à la possibilité d'une résistance et d'une révolte de ceux qu'elles exploitent et spolient.

C'est  ce qui apparaît au corps défendant d'une émission consacrée à Carlos GHOSN et plutôt complaisante à son égard.

 

 

Recruté chez Michelin, en 1985 il est envoyé au Brésil afin de " redresser " la situation de deux sites (pneus et acier).

Comme dans toute sa carrière et particulièrement chez Renault sa préoccupation essentielle c'est de réduire les " coûts", c'est-à-dire de diminuer les salaires et de licencier massivement, de fermer les entreprises comme dans le cas de Vilvorde!

Ce qui lui vaut bien sûr la reconnaissance des actionnaires!

Mais ce qu'il dit au cours du documentaire de la 5 dépasse le seul cadre de son comportement.

Autour de la 35 ème minute intervenant sur la situation qu'il a rencontré au Brésil il lâche :

 

" ça c'est toujours bien quand les gens ont peur, car quand les gens ont peur  ça c'est le début de la sagesse ... quand les gens ont peur c'est fini, il n'y a plus de fantaisie, ils respectent la compétence, ils font attention, ils ne vous mettent pas des bâtons dans les roues "

 

Mais n'est-ce pas là la stratégie courante des classes dominantes, misant sur la peur pour faire admettre leurs contre-réformes, les reculs sociaux, les logiques que l'on retrouve actuellement dans les campagnes médiatiques s'appuyant sur la crise sanitaire, le chantage permanent qui s'exerce sur les salariés particulièrement au niveau des entreprises à coups d'accords de performance?

Alors que l'expérience montre qu'à la longue céder à la peur et au chantage ne garantit rien pour les travailleurs et que les promesses de garantie de l'emploi contre acceptation des reculs sociaux sont toujours perdantes pour le monde du travail!

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pour rappel, les dirigeants de l'entreprise avaient exigé l'acceptation de reculs sociaux (passage aux 39 heures ...) contre l'engagement à pérenniser l'emploi.

On voit ce que ces promesses et ce chantage donnent à la longue et que seule la lutte et la résistance des salariés, leur intervention dans les questions liées à la stratégie des entreprises est en mesure de garantir les intérêts des travailleurs!

___________

SOURCE  :France Bleu

L'intersyndicale de l'usine automobile Smart à Hambach appelle à un mouvement de grève pour tous les samedis travaillés du mois de septembre. Et cela commencera dés ce week-end, ce samedi 5 septembre.  Les syndicats veulent mettre la pression pour obtenir des "garanties inaltérables" pour l'emploi et l'activité sur le site mosellan. 

Le groupe allemand Daimler, le propriétaire de Smart, qui emploie 1500 personnes en comptant les sous-traitants, est en négociation pour vendre l'usine au britannique Inéos. Mercedes, qui appartient à Daimler, a annoncé le 3 juillet dernier, à la surprise générale, vouloir vendre son usine Smart. 

Articles précédents :

http://frontsyndical-classe.over-blog.com/2020/07/smart-hambach-la-preuve-qu-accepter-les-reculs-sociaux-contre-les-promesses-de-perenisation-de-l-emploi-c-est-un-piege.html

http://frontsyndical-classe.over-blog.com/2017/09/hambach.html

 

http://frontsyndical-classe.over-blog.com/2016/10/les-39-heures-payees-37-chez-smart-ca-ne-passe-pas.html

 

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SOURCE : Rapports de Force

 

Le 26 août, Amazon aurait dû installer des caméras intelligentes sur ses sites français. Censées aider à la distanciation sociale, elles devaient émettre un signal sonore lorsque les salariés s’approchaient à moins de deux mètres les uns des autres. Jugé infantilisant et dangereux, le dispositif a finalement été reporté grâce à l’action des syndicats.

 

Il peut paraître cocasse de voir une entreprise qui avait dû restreindre son activité en France pendant le confinement sur décision du tribunal, parce qu’elle était jugée dangereuse pour la santé des ses salariés, faire désormais du zèle en matière de protection sanitaire. Mais on ne manque pas d’air chez Amazon.

Ainsi, dans les entrepôts français du géant américain, on ne pratique pas 1 mètre de distanciation mais 2 et des « ambassadeurs de l’hygiène », (aussi appelés « safety angels) » rappellent à l’ordre les collègues qui se rapprochent trop, oublient de se laver les mains, ou portent mal leurs masques. Enfin depuis peu, on tente même d’installer des caméras intelligentes pour aider les employés à respecter la distanciation.

Déjà mis en place aux Etats-Unis, au Royaume-Unis ou encore en Espagne et innocemment appelé « dispositif d’aide à la distanciation sociale » ces caméras auraient dû proliférer dans les entrepôts français d’Amazon dès le 26 août, c’est-à-dire moins d’une semaine après que la décision d’en faire usage n’a été annoncée en CSE.

Elles auraient dû permettre deux choses, explique Amazon France aux représentants du personnel lors de ces différents CSE locaux, le 20 août :

Alerter en temps réel les salariés qui se trouvent à moins de deux mètres l’un de l’autre grâce à un signal sonore.
Compter le nombre de personnes présentes dans une même zone et alerter si le seuil de sécurité sanitaire est dépassé.

 

Dialogue social sauce Amazon
 

« On ne nous a même pas demandé notre avis, s’indigne Jérôme Guilain, élu au CSE pour le syndicat Sud sur le site de Douai, et le 20 août on nous annonce tranquillement en CSE que, puisque les caméras n’enregistrent pas les images, ne les stockent pas et ne les transmettent pas au réseau d’Amazon, il n’y a aucun problème.»

Même rengaine à Sevrey (Châlons-sur-Saône) où Harold Propin, élu CGT au CSE, déplore la non consultation des instances représentatives du personnel et le manque d’information. « Ils n’ont pas pu nous dire combien ils comptaient installer de caméras ni dans quels endroits. » Contacté, Amazon n’a pas donné plus de détail sur le sujet : « le nombre [de caméras] est variable et la mise en place se fait de façon progressive notamment dans les zones à fort passage », répond l’entreprise.

Il n’en faut pas plus pour que les délégués de Sud sur les sites de Saran (Orléans) et de Douai rappellent l’entreprise à l’ordre via une délibération du CSE transmise dès le 20 août. « Amazon a informé le CSE mais ne l’a pas consulté avant de prendre une décision qui a des conséquences sur la sécurité et les conditions de travail des salariés. Or la loi l’y contraint. Amazon n’a pas non plus évalué les risques liés à la mise en place de ce nouvel outil. Elle doit donc en passer par ces étapes avant de pouvoir prétendre installer une quelconque caméra intelligente », fait valoir Jérôme Guilain. La remarque fait mouche et le 26 août : pas l’ombre d’une caméra dans les entrepôts d’Amazon France.

 

« Banalisation de technologies

intrusives »
 

Si c’est la contestation de la procédure, trop rapide, trop verticale, qui semble avoir permis au syndicat de repousser l’installation des caméras, ces derniers critiquent également le fond de l’affaire.

« Des caméras pour faire respecter des mesures sanitaires, c’est infantilisant, juge Harold Propin, la direction nous dit que le dispositif n’a pas vocation à punir les salariés, qu’il est pédagogique, mais nous sommes dans une entreprise ou dans une école ? ». Jérôme Guilain abonde : « Même si les données ne sont pas enregistrées, il faut se représenter ce que ça peut faire pour un salarié d’être filmé toute la journée. Il y a de vrais risques psycho-sociaux qu’il nous faut évaluer avant d’installer quoi que ce soit. »

De fait, leurs préoccupations rejoignent celles de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) qui, face à la multiplication des dispositifs vidéos visant à lutter contre la Covid-19 a tenu à appeler le public à la vigilance dans un communiqué de juillet.

Elle y déclare : « Le déploiement massif de ces dispositifs de captation de l’image des individus et de détection de certains de leurs attributs ou comportements pourrait conduire, chez les personnes concernées, à une modification – voulue ou subie – de leurs comportements.

(…)

Leur développement incontrôlé présente le risque de généraliser un sentiment de surveillance chez les citoyens, de créer un phénomène d’accoutumance et de banalisation de technologies intrusives, et d’engendrer une surveillance accrue, susceptible de porter atteinte au bon fonctionnement de notre société démocratique. »

 

Droit d’opposition
 

Enfin le dispositif de caméras intelligentes qui tente d’être mis en place chez Amazon pourrait se heurter au droit d’opposition dont dispose toute personne lorsqu’elle est filmée. Il lui permet de refuser de faire l’objet d’une captation dans l’espace public.

Or, selon la CNIL, les caméras intelligentes « captent automatiquement l’image des personnes passant dans leur spectre de balayage, sans possibilité d’éviter les personnes ayant exprimé préalablement leur opposition. En pratique, ces personnes pourront uniquement obtenir la suppression de leurs données et non éviter leur collecte. » Leur droit d’opposition ne sera donc pas respecté. Si tel est le cas « les dispositifs concernés doivent être spécifiquement autorisés par un cadre légal spécifique prévu soit par l’Union européenne, soit par le droit français », conclut la CNIL.

Lorsque nous demandons à Amazon pourquoi le projet de caméras dans ses sites français a été repoussé c’est d’ailleurs ce point que souligne l’entreprise et non le fait que les CSE demandent à être consulté et non simplement informés.

« Lors des discussions avec les représentants du CSE, ceux-ci ont émis le souhait que les salariés aient la possibilité de ne pas être dans le champ de ce dispositif. Nous avons pris note de ces demandes et étudions par conséquent une solution technique qui permettrait aux salariés qui ne souhaitent pas être dans le champ du dispositif d’alerte d’emprunter un chemin alternatif. Dans l’attente d’une telle solution, nous avons mis le projet en suspens », conclut Amazon.

 

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DEFENSE : gel des salaires et casse des statuts !

Alors qu’à chaque déplacement de leur ministre en terre toulonnaise les salariés de la Défense rongent leur frein voyant rogner leurs compétences, leur formation et leurs emplois sans trouver d’oreille attentive à leurs revendications espérant à chaque fois que la visite soit l’occasion d’en référer directement à l’intéressée, Florence Parly s’est rendue à nouveau mardi 1er septembre sur la base navale du Port du Levant. Sans, semble-t-il, s’intéresser davantage aux doléances des personnels civils qui dénoncent à cor et à cri la casse de leur statut. Et, à terme, « la privatisation générale des employés d’État ».

Pendant ce temps, comme le rappelle la CGT, « les commissions locales de restructuration ont repris avec visiblement pour seul objectif de réduire encore les effectifs des établissements de 5 à 40 % d’ici 2025 ».

Refoulée à l’entrée de la base navale pour un prétendu défaut d’accréditation, La Marseillaise, une nouvelle fois écartée dans le Var des visites officielles, s’est tout naturellement tournée vers les forces syndicales pour donner un écho un peu moins « guindé » à la visite officielle avec, comme il était prévu, le coup de projo sur le nouvel appontement pyrotechnique destiné à faciliter l’embarquement des armes à bord des frégates furtives multi-missions, comme les missiles de croisière par exemple.

Dix ans de gel de salaire


« Ce qu’on a répondu cette fois gentiment aux Renseignements généraux, qui nous ont contactés il y a deux jours pour savoir si l’on souhaitait rencontrer à nouveau les conseillers sociaux de la ministre, c’est que ce serait la ministre elle-même, ou alors c’était pas la peine », explique Didier Quattropani, le secrétaire général de la CGT Arsenal. « C’est bien elle qui devrait recevoir les représentants des personnels du ministère la Défense et de l’industriel de défense Naval Group, notamment après ce qui s’est passé sur le sous-marin nucléaire d’attaque Perle au mois de juin et l’incendie qui l’a très sérieusement endommagé », poursuit-il .

Une rencontre pour lui demander, entre autres, « de stopper toutes les réformes qui vont à l’encontre de l’emploi et de la relance du pays ». « Le moteur c’est l’État. Il doit montrer l’exemple », ajoute le syndicaliste, en rappelant que les fonctionnaires vont « fêter » dans 1 mois 10 ans de gel de salaire. En termes d’exemplarité, on fait mieux.

« Tout le monde a dit "le monde d’après, le monde d’après"... Mais il ressemble étrangement au monde d’avant », conclut Didier Quattropani.

On est très loin de la messe officielle. Mais c’est tant mieux.

 

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Le plan Macron de 100 milliards d'euros ne relance que les profits du grand patronat

Mince, je me suis trompé d'image pour illustrer mon titre. J'ai mis François Hollande qui est sorti du bois pour relancer ses toujours potes de la social-démocratie française.

Enfin, je me suis trompé, mais pas tout à fait. A la tribune, pour présenter le plan gouvernemental de relance -sans rire-, aux côtés du clone qu'Emmanuel Macron a choisi comme premier ministre, il y avait Barbara Pompili. Elle fut en charge de l'écologie, puisque étiquetée EELV, sous Hollande président.

Elle fut même un temps patronne des députés EELV. Mais désormais, elle est ministre de l'écologie d'un ex-banquier d'affaires placé à l'Elysée par le capital pour faire fructifier les profits dudit capital. Comme quoi, quand on a de solides convictions. Pour en finir, pour le moment à Hollande président, les députés socialistes et écologiques avaient débuté le sabrage en règle du rail public français. Pour mémoire.

En tout cas, Jean Castex ne s'est pas trop cassé la tête -peut-être jeu de mot facile- pour présenter son plan dit de relance. Des milliards d'euros de dingue et des impôts supprimés, sans contrepartie, pour conforter le patronat qui licencie à tour de bras. D'ailleurs, dans un communiqué, le Medef, qui n'en réclamait pas tant, s'en réjouit. Plus fort que le CICE, le Crédit impôt recherche ou la suppression de l'ISF. En ce sens, oui, ce plan de relance est vraiment "historique" en faveur des riches et du grand patronat.

Parce que le petit patronat, sur la baisse des impôts offerte aux employeurs, Médiapart souligne que 250 000 petites et moyennes entreprises obtiendront 125 euros de réduction. En revanche, tout bénef pour 280 grandes sociétés dont celles cotées au CAC 40.

Quant à la relance de la consommation des ménages, c'est toujours 0+0 la tête à Toto. Même pas une réduction du taux de la TVA pour des produits de première nécessité et toujours pas la gratuité pour les masques rendus obligatoires par le palais de l'Elysée.

Attention, Castex convoque pour octobre une "conférence du dialogue social". Les partenaires dits "sociaux" préparent déjà leurs stylos pour parapher la chose.

Dans cette lutte de classes, il faut activer la résistance et surtout pas qu'en présentant des revendications dans les coursives du palais de l'Elysée. L'argent existe pour financer le camp des exploiteurs. C'est de l'argent public, c'est à dire le vôtre et le mien. Il faut donc le reprendre pour augmenter le pouvoir d'achat, interdire les licenciements et rétablir partout les services publics.

La CGT, rejointe par la FSU, Solidaires et des organisations de jeunesse, appellent à une journée nationale interprofessionnelle de luttes, de grèves et de manifestations le 17 septembre prochain. Mais ce n'est qu'un début pour poursuivre le combat.

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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En dépit de l’épidémie, la fortune des
 
500 personnalités les plus riches explose

 

Alors que la crise du coronavirus a pris la vie de milliers de travailleurs et que la crise économiquen'a fait que renforcer la misère parmi les classes populaires, les 500 plus gros milliardaires ont scandaleusement profiter de cette séquence et ont vu leur fortune augmenter de 14%.

 

Crise économique

Crédits photo : Jim Watson/AFP/Getty Images

L’agence Bloomberg a révélé qu’en pleine épidémie qui a paralysé l’économie mondiale pendant plusieurs mois, la fortune des 500 personnes les plus riches du monde a augmenté de 809 milliards depuis janvier.

La crise sanitaire et sa gestion catastrophique par les gouvernements, notamment ici en France, a touché de plein fouet le monde du travail qui a du continuer de travailler malgré le total manque de matériel de protection. La gestion pro-patronale de la crise par le gouvernement n’a fait que remettre à l’arrière plan la nécessité d’action pour la santé publique, pour privilégier l’aide financière aux grandes entreprises et le soutien à l’économie. Les masques eux ne sont toujours pas gratuits, et les tests toujours pas massifs.

De plus, la crise sanitaire a fait éclater une crise économique, latente depuis 2008, qui atteint des proportions historiques au point de la comparer avec la grande dépression de 1929. Conséquence, le patronat et les gouvernements font peser le poids de la crise sur les classes populaires et les travailleurs pour préserver les profits. Les licenciements vont bon train au quatre coins du monde, avec notamment les secteurs de l’aéronautique et de l’automobile qui licencient à plein régime.

C’est dans ce merveilleux contexte que les grands de ce monde, ce qui vraiment sont importants à en croire notre cher président contre les classes populaires qui ne sont « rien », ont fait fructifier leur pactole grâce à l’envolée des actions, principalement dans le secteur des technologies et des services en ligne. C’est ainsi au travers l’agence Bloomberg, citée par Les Echos, que nous apprenons que les 500 personnes les plus riches du monde ont vu leur fortune augmenté de 14% depuis le mois de Janvier.

Les indices boursiers sont d’ailleurs portés par les géants de la technologie, les GAFAM qui ont les mieux profiter de la situation à l’inverse de certains groupes de productions industrielles comme l’aéronautique. D’ailleurs un record historique a été passé par Jeff Bezos d’Amazon qui a vu sa fortune bondir de 74% pour atteindre les 200 milliards de dollars. De même pour Bill Gates qui a gonflé sa fortune de 10.6% ainsi que pour Mark Zuckerberg qui a augmenté la sienne de 41%. En termes de proportion c’est le très mégalo Elon Musk qui remporte la palme d’or avec une hausse de 285% de sa fortune personnelle, la faisant passer de 27,5 à 100 milliards de dollars ! Cette hausse est notamment du à l’envolé de 435% de l’indice boursier du groupe Tesla dont il détient de nombreuses parts. Les géants de la technologie chinoise ont eux aussi connu une hausse de leur milliards, c’est le cas de William Ding (NetEase), de Pony Ma (Tencent) ou encore de Jack Ma (Alibaba) qui ont respectivement connu une hausse de fortune de 12, 16 et 12 milliards.

La crise n’est ainsi substantielle que pour les classes populaires et les travailleurs, la très grande bourgeoisie internationale elle, se gave du travail des travailleurs. Ces chiffres édifiants, ce rapport entre forte augmentation de la précarité contre fortes hausses des profits n’est que la plus logique conclusion du fonctionnement du système capitaliste. Encore une fois la réalité de cette crise se résume à : « socialisation des pertes, privatisations des bénéfices ».

Contre ce mépris et contre la misère, il est nécessaire de s’organiser et de lutter pour imposer de très fortes taxations sur les milliardaires. Dans l’objectif de financer les moyens de faire face à la crise sanitaire, pour restaurer les hôpitaux, les écoles et tous les services publics, pour que plus personne n’ait à dormir dans la rue ou à se priver d’alimentation.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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REPRIS du site d'Antoine MANESSIS

 

 

Cette combattante de la lutte pour la défense des droits de l'homme en Turquie est morte après 238 jours de grève de la faim, derrière les barreaux d'un hôpital situé près d'Istanbul.   « Elle ne voulait pas mourir ! Sa mort est un meurtre. Et tout le monde sait qui est responsable », s'indigne Serife Ceren Uysal, son amie et consœur turque, responsable de l'Association des avocats progressistes (CHD).  

Ebru Timtik a refusé de se nourrir à l'hiver 2019 pour réclamer un "procès équitable".  L'avocate a été accusée de complicité avec l'organisation marxiste-léniniste DHKP-C (Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple), un groupe qualifié de "terroriste" par Ankara et ses alliés occidentaux et condamnée à 13 ans de prison.

Son procès a été expédié dans des conditions éhontées, de l'avis de plusieurs associations de défense des droits de l'homme. "En gros, là-bas, l'avocat d'un terroriste est forcément lui-même un terroriste. Pourtant, jamais aucune preuve n'est donnée" explique  Sibylle Gioe, avocate au barreau de Liège. Dominique Attias, vice-présidente de la Fédération des Barreaux Européens (FBE) fustige aussi le "silence des Occidentaux" dans ce dossier. "C'est épouvantable. Erdogan veut savoir jusqu'où il peut aller. Et en face, l'Union européenne ne fait rien. Elle cède au chantage permanent de la Turquie (sur la question migratoire)".  

En avril dernier, à deux semaines d’intervalle, la chanteuse Hêlin Bölek  du groupe Yorum de musique contestataire de gauche, et le guitariste du groupe Ibrahim Gökçek réclamant une révision de son procès pour "terrorisme", sont morts en prison après de longues et terribles grèves de la faim.

NBH l'avait signalé (Comme Thatcher, Erdogan assassine)

Notons, une fois encore, le silence de plomb  des télévisions et des grandes radios. Une fois encore imaginons - même si cela est évidemment impossible - qu'une artiste ou une avocate opposante au régime cubain ou venezuelien mourait dans de telles conditions...

Mais rassurons-nous, Erdogan, belliciste hors de ses frontières (Syrie, Grèce, Chypre, Libye...), assassin des peuples de Turquie même, est notre allié au sein de l'OTAN. 

 

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Où il affirme ne pas être anti-capitaliste ... mais cela on le savait déjà !

Et c'est pourquoi l'écologie castrée de tout projet de transformation réelle et profonde de la société a si bonne presse !

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SOURCE : Le Mantois

 

En tout cas, les commis du capitalisme, qui conduisent les affaires de la France, se sont démasqués depuis l'élection à la la présidence de la République d'un ex-gérant d'une grande banque d'affaires internationale en mai 2017. Et c'est quand même bêta -et ce n'est pas peu dire- pour les bonnes âmes, se disant pour le progrès social, qui avaient appelé à voter pour Macron président.

Cela dit, il me semble que certains ne savent toujours pas de quel côté de la barricade ils se situent. A moins d'ignorer le combat de classes qui fait fureur en ce moment en France. 

Yannick Jadot, patron des eurodéputés EELV et potentiel candidat à la présidentielle de 2022, est allé parler, jeudi 26 août 2020, devant le rassemblement annuel et estival du Medef. Ce qui fait dire à La Croix qu'il a délivré sa "vision d'une écologie ni décroissante ni anticapitaliste".

Et sur France inter : "La mise en place d'un dialogue avec le Medef est important, estime également Léonore Moncond'huy, maire écologiste de Poitiers : "On parle beaucoup de crédibiliser le projet de l'écologie : des politiques crédibles doivent pouvoir parler avec tout le monde. À mon sens, c'est intéressant que des échanges existent (entre EELV et le Medef, ndlr), sans pour autant mettre de côté notre projet politique. De l'ouverture et du dialogue, oui ; mais pas de connivence", conclut l'édile. "

En fait, mais si je me trompe, n'hésitez pas à me contredire, le dialogue, côté exploiteurs c'est  toujours ça :

 

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La direction nous annonce une haute activité pour les semaines 38/39/40.

 

Passage des VSD de nuit semaines 38 à 42.    .

 

Scandaleux, plus de 2 millions d'unités partent chez

 

Rubella.

 

La politique du groupe fait que nous ne sommes

 

plus capable d'absorber ces pics d'augmentation !

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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