SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

L’organisation syndicale CGT réagit au préavis de grève de 48 h couvrant tous les postiers du département dans un communiqué :

Trop c’est trop, nul ne sait qu’est ce qui a pris aux dirigeants de la Poste de la Réunion.

Ils ont décidé de fermer provisoirement pas moins de 20 bureaux de Poste dans tous les coins de l’île sur des périodes allant de 12 à 30 jours. Du jamais vu à la Réunion. Résultat : des dizaines de milliers de clients déplacés, des bureaux surchargés, du personnel débordé et au bord de la crise de nerf.

Alors que les résultats de la Poste publiés le 28 juillet montrent un chiffre d’affaire de 11,77 milliards (+2.7 %), les agents et cadres doivent subir cette politique du plus avec du moins.

Le personnel des bureaux de Poste ne peut plus sacrifier ses temps de pauses, ses plannings, ses repos et pose ouvertement la question des moyens et des conditions de travail.

L’activité distribution des imprimés publicitaires est en très forte augmentation, ainsi que les colis.

Le nombre de constructions, donc de boîtes aux lettres à distribuer est en croissance dynamique. Les tournées des facteurs sont de plus en plus rallongées. Les créations d’emplois ne sont pas au rendez vous, juste des réajustements inappropriés.

Les collègues de La Banque Postale et des services supports croulent sous les appels et les dossiers.

La réorganisation du centre de tri et du contrôle douanier oublie et sacrifie fâcheusement l’emploi.

Non le personnel ne veut plus subir et mettre sa vie en souffrance.

La proximité tant prônée par la Poste n’est qu’un leurre, puisque les moyens ne sont pas mis en œuvre. Le service public et l’accessibilité bancaire s’en trouvent diminués.

Malgré de multiples alertes et devant la multiplication des situations d’incivilités par faute de moyens, la CGTR PTT a déposé un préavis de grève de 48 h couvrant tous les personnels de la Poste pour exiger la protection du personnel et une autre politique dans le département. Nous présentons aux usagers nos excuses pour la gêne occasionnée, mais nous n’avons pas d’autres solutions.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les femmes sont trés affectées par la pénibilité au travail comme vous pouvez le lire dans les pages "emploi" de L'Humanité Dimanche de ce 4 février.
AFP/Frank Perry
 

Le dispositif de prévention de la pénibilité a été simplifié surtout pour les employeurs par la loi « Rebsamen » (*). 6 facteurs de risque prévus en janvier sont repoussés en juillet !

Les fiches individuelles «pénibilité » des salariés exposés à un facteur de pénibilité ont été supprimées.

Elles ont été remplacées par une simple déclaration annuelle de tous les salariés exposés que l’employeur doit envoyer à la caisse de retraite en même temps que la déclaration sociale DADS ou DSN.

Précisons que cette déclaration annuelle est obligatoire et n’exonère en aucun cas l’employeur de son obligation de sécurité des salariés exposés (articles L4121-1 à L4121-5 du code du Travail). D’ailleurs quand c’est le cas, les salariés exposés disposent d’un droit d’alerte et de retrait (article L4131-1 à L4131-4 du code du travail).

Les employeurs n’ont plus à informer leurs salariés exposés puisque c’est désormais le rôle de la caisse de retraite qui ne dispose plus que de 3 ans au lieu de 5 pour contrôler les employeurs.

Vous lirez ci-après, le financement du compte pénibilité par les employeurs est fixé au taux le plus bas.

Les salariés concernés n’ont plus que 2 ans au lieu de 3 pour contester l’absence de déclaration, la non reconnaissance de leur travail comme pénible ou le compte des points pénibilité. C’est donc à eux de s’assurer qu’ils sont bien exposés à un facteur de risque professionnel.

Par contre, l’évaluation de l’exposition des salariés aux facteurs de pénibilité reste du ressort de l’employeur. Cette évaluation il l'établit par référence à l’accord collectif de branche, à défaut, à un référentiel professionnel de branche déterminé par arrêté du ministère de l’emploi (article L4161-2 du code du travail).

Les facteurs de risques professionnels

Depuis le 1er janvier 2016, les salariés exposés sont ceux qui effectuent (articles L351-1-4 du code de la sécurité sociale et D4121-5 du code du travail) :

- le travail de nuit (le seuil déclencheur est fixé pour le travail de 24 heures à 5 heures alors que le travail de nuit est défini par le code du travail de 21 heures à 6 heures),

- le travail répétitif (réalisation de travaux impliquant l'exécution de mouvements répétés, sollicitant tout ou partie du membre supérieur, à une fréquence élevée ou sous cadence contrainte selon un seuil de 15 actions techniques ou plus en 15 + ou 6 30 secondes),

- le travail en équipes successives alternantes (3 x 8),

- le travail en milieu hyperbare c’est-à-dire dans un milieu où la pression est supérieure à la pression atmosphérique.

Les facteurs de pénébilité suivants devaient être pris en compte à partir du 1er janvier 2016, ce sera pour le 1er juillet (décrets et arrêtés du 30 décembre 2015) :

- les manutentions manuelles de charges,

- les postures pénibles,

- les vibrations mécaniques à risque de lombalgie, de traumatisme de la colonne vertébrale, de troubles vasculaires, neurologiques, musculaires (arthrose, arthrite), respiratoires, dermatologiques,

- l’exposition à des agents chimiques notamment les pesticides,

- l’exposition aux températures extrêmes,

- l’exposition au bruit (81 décibels A au moins pendant 8 heures).

Des seuils déclencheurs sont déterminés pour chacun de ces facteurs.

Le compte pénibilité

Les salariés exposés à ces facteurs de risques qui ont été déclarés par leurs employeurs à la caisse de retraite bénéficient, depuis le 1er janvier 2015, d’un compte personnel et confidentiel de pénibilité.

Précision : cela vaut quel que soit le contrat de travail du salarié exposé (CDI, CDD, apprentissage, Intérim) du moment que ce contrat est égal ou supérieur à un mois. Ce qui veut dire que les salariés les plus vunérables sous contrat de moins d'un mois (c'est courant dans le BTP et chez les saisonniers) n'ont pas droit à un compte péniblité.

Il  est géré par la caisse de retraite (CNAV) et alimenté par des points « pénibilité », ce qui permet de suivre une formation pour changer de poste ou de bénéficier d’un temps partiel et surtout d’acquérir des trimestres de majoration pour la retraite afin de partir plus tôt (avant 62 ans) et bénéficier d’une pension de vieillesse à taux plein.

Ainsi une année complète à un seul de ces facteurs de risques permet de créditer 4 points (8 points si exposition à deux facteurs de risques)… jusqu’à un plafond de 100 points.

Ces points sont doublés pour les salariés exposés nés avant le 1er janvier 1956.

En pratique :

- 1 point donne droit à 25 heures de formation,

- 10 points donnent droit à un trimestre de travail à mi-temps sans réduction de salaire, 20 points à 2 trimestres… jusqu’à 8 trimestres maximum,

- 10 points donnent droit à une majoration d’un trimestre pour la retraite dans la limite de 8 trimestres, ce qui permet de partir à la retraite deux ans avant l’âge légal qui est de 62 ans pour celles et ceux nés à partir de 1955. Notre article

Les démarches

Le salarié concerné n'a pas de démarches à faire.

Son compte prévention pénibilité sera automatiquement créé à partir de janvier 2016 à la suite de la déclaration de son employeur, si son exposition aux facteurs de risques dépasse les seuils prévus.

Il sera prévenu, par mail ou courrier, par la caisse de retraite gestionnaire de son compte.

Mais il vaut mieux contrôler car en cas de litige, vous l'avez lu ci-avant, le salarié exposé n'a que 2 ans pour contester. Ne pas hésiter à consulter son compte pénibilité et toutes autres informations sur le site dédié 

ou en appelant le 3682 de 8 à 17 heures.

INFOS +

- démarches, seuils déclancheurs, points péniblité c'est ici

- le site officiel sur la pénibilité au travail

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

"Nos grands médias" si soucieux du sort des usagers en temps de grève sont bien discrets lorsqu'il s'agit du quotidien qui se dégrade en raison des politiques d'austérité et de dérégulation sous l'emprise de l'Union européenne et de la sacro sainte concurrence!

En Lorraine, la CGT SNCF s'indigne. Des Passagers ont dû porter secours à un conducteur victime d'un malaise © MaxPPP

Il y a une semaine, des passagers d'un TER qui reliait Metz à Verdun ont dû porter secours à leur conducteur, victime d'un malaise vagal. Ce lundi, la CGT de la SNCF s'indigne car le conducteur, seul, a alors été obligé d'ouvrir la porte de sa cabine, pour alerter les passagers. "Les usagers se retrouvent livrés à eux-mêmes (...) abandonnés sans solution" déplore la CGT.

La CGT de la SNCF en Lorraine s'est indignée ce lundi après que des passagers ont dû venir en aide à un conducteur de TER, victime d'un malaise vagal, en pleine voie à Waville en Meurthe-et-Moselle, alors que le train reliait Metz à Verdun, a rapporté France Bleu Sud Lorraine.

"Les usagers se retrouvent livrés à eux-mêmes (...) abandonnés sans solution" a déploré Rémy Guéhin de la CGT Cheminots en Lorraine. Selon France Bleu Lorraine, lundi dernier, le conducteur a en effet dû ouvrir la porte de sa cabine et alerter les passagers. Les usagers ont alors utilisé le téléphone du cheminot et sont entrés en contact avec le PC trafic de la SNCF.

La SNCF, interrogé par France Bleu Lorraine Sud, a répondu que la présence d'un contrôleur à bord d'un train n'était pas systématique, et que des protocoles de sécurité existent en cas de problème.

Le directeur de la SNCF en Lorraine, Jacques Weil, a en effet affirmé que "quand un conducteur a un malaise, qu'au bout de 55 secondes il n'a actionné aucun levier dans la cabine de conduite, le train s'arrête automatiquement et c'est bien ce qu'il s'est passé. Si les voyageurs ne sont pas en contact avec le conducteur et s'il n'y a pas de contrôleur, il y a un numéro de téléphone affiché à différents endroits dans le train que les voyageurs peuvent utiliser pour joindre quelqu'un au sol".

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Unilever a rappelé des paquets de céréales et a été accusé d’essayer de cacher la découverte de la contamination aux médias et au public.

Unilever Israël se retrouve pris dans un scandale après l’arrêt de la distribution de dizaines de milliers de produits céréaliers par crainte de contamination bactérienne, puis après avoir visiblement essayé de cacher ce fait auprès des consommateurs.

Selon la Deuxième chaîne, les magasins se plaignaient depuis plusieurs jours de pénurie de cornflakes et de céréales Deli Pecan de la société internationale. Mais la compagnie a d’abord nié qu’il y avait un problème et a tenté de minimiser la question lorsqu’elle a été interrogée par les médias.

Selon le quotidien économique The Marker, les questions sur le problème ont été initialement repoussées par la société comme étant une non-histoire, un porte-parole disant au journal que quelqu’un « vous raconte des histoires ».

Ce n’est qu’une fois que la presse a commencé à rapporter les mystérieuses pénuries que la compagnie a admis qu’un test avait révélé la présence de la bactérie salmonella dans un nombre indéterminé (« pas beaucoup ») de boîtes.

La société a déclaré qu’aucun des produits concernés n’avait jamais été mis en rayon. Selon The Marker, la société n’est pas tenue par la loi d’informer le public sur les produits qui auraient été découverts et traités au cours de la production.

Cependant, le rapport a également noté que les consommateurs s’attendent à ce que les producteurs alimentaires soient transparents, et que la stratégie du flou mise en place par l’entreprise ne serait probablement pas bien reçue.

En effet, au cours de ces dernières 24 heures l’histoire a viré en un désastre de relations publiques à part entière. La compagnie a tenté de rassurer le public, expliquant qu’il n’était pas nécessaire de jeter les céréales.

Unilever a annoncé jeudi que les acheteurs inquiets qui souhaitent retourner les produits pourraient le faire, même s’ils ont été ouverts.

Le site d’information Ynet a rapporté que la compagnie avait apparemment non seulement été évasive avec les médias, mais avait également tenté de se soustraire à des enquêtes du ministère de la Santé sur la question.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Le groupe va supprimer 300 postes en trois ans. Il devrait pourtant toucher 120 millions d'euros au titre du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE). Les syndicats s'indignent.

Auchan inaugure la première polémique liée au CICE : tout en touchant des dizaines de millions d’euros liés au crédit d’impôt compétitivité emploi, la chaîne de grande distribution a annoncé jeudi en comité central d’entreprise un plan de réorganisation qui supprimera, en net, près de 300 postes de travail sur trois ans.

Concrètement, la chaîne, qui se réorganise en «pyramide inversée», prévoit d’embaucher 500 employés dans les années qui viennent, tout en supprimant 800 postes de cadres et agents de maîtrise. Problème, s’insurge la CFDT : le groupe devrait toucher près de 120 millions d’euros au titre du CICE pour 2013 et 2014. «C’est plutôt choquant que l’entreprise bénéficie d’autant d’argent et supprime en même temps des emplois, dénonce Guy Laplatine, délégué CFDT. Certes, le groupe a perdu des parts de marché en France l’année dernière, mais il reste rentable.» Et de railler le discours «victimaire» du directeur général d’Auchan, en début de comité central d’entreprise, face aux divers impôts et taxes réclamés par l’Etat.

Lancé par François Hollande à l’automne 2012, et partiellement en vigueur depuis le 1er janvier 2013, le crédit d’impôt compétitivité emploi accorde aux entreprises une réduction d’impôt proportionnelle à leur masse salariale, et dans la limite des rémunérations comprises entre 1 et 2,5 fois le Smic. Du fait de la structure de sa masse salariale, le secteur du commerce sera le deuxième plus gros bénéficiaire du CICE (17,6% de l’ensemble des sommes versées), selon un rapport du commissariat général à stratégie et à la prospective (CGSP)

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Auchan: une caissière syndiquée à la CGT licenciée pour une erreur de trois euros !

L'employée, étudiante à Amiens, a été licenciée pour faute lourde par Auchan après que sa mère ait utilisé sa carte de fidélité personnelle pour bénéficier d'une réduction équivalente à trois euros.

Le montant du litige est anecdotique. Mais il a valu un licenciement pour faute grave à Adélaïde, jeune étudiante en histoire-géographie à Amiens qui travaillait neuf heures chaque samedi au supermarché Auchan de Péronne dans la Somme. En septembre 2012, sa mère, qui prépare un pot de départ dans une association dont elle s'occupe, réalise ses achats dans ce supermarché. Au moment de régler, elle utilise la carte de sa fille qui lui permet de bénéficier d'un bon d'achat de 10% sur sa facture d'une trentaine d'euros, soit l'équivalent de trois euros. Mais cette carte est normalement réservée aux salariés du magasins, donc à Adélaïde seule. Lors de son embauche, la jeune fille a signé une charte sur laquelle elle reconnaissait que cette carte lui était strictement personnelle. Elle ne devait servir qu'à des achats personnels pour elle et pour les membres de son «foyer fiscal vivant sous le même toit», rapporte le Courrier Picard. Mais les courses de sa mère lui vaudront un licenciement pour faute grave. «C'est totalement disproportionné, juge Adélaïde. il n'y avait rien d'intentionnel dans ce qu'a fait ma mère, elle a simplement agit machinalement. Je suis étudiante donc elle m'aide beaucoup financièrement, c'est pour cela qu'elle avait ma carte.»

Conciliation

Me Dusseaux qui défend Adélaïde, enfonce le clou: «Normalement, la faute grave provient d'un fait qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise. Mais on parle ici d'un litige qui porte sur trois euros... D'ailleurs, la décision lui a été notifiée quatorze jours après les faits.» Pour sa part, l'avocat d'Auchan, Me Doré, estime que le montant de la fraude n'est pas en cause. «C'est le détournement des règles de l'entreprise qui est en jeu, estime-t-il. La jeune femme ne pouvait pas ignorer ces règles qu'elle avait acceptées.»

De son côté, Auchan Péronne temporise et renvoie la responsabilité de cette décision sur l'ancienne direction. «Le licenciement était disproportionné par rapport à la réalité des faits, reconnaît le directeur du magasin de Péronne, Damien Debruyère. Le dossier a été mal géré par la personne en place à l'époque, qui n'est plus dans l'entreprise aujourd'hui.» D'ailleurs, il laisse entendre qu'une conciliation a déjà été trouvée entre le magasin et la jeune fille pour transiger avant la délibération du tribunal Prud'homal, fixée au 14 avril. Il ne serait pas opposé à la réintégration de l'étudiante. Mais cela lui paraît compliqué, «vu la manière dont ça a été gérée».

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Nos camarades de Guadeloupe nous informent, cette informtion faisant suite aux articles précédents concernant cet important conflit que la plupart des médias passent consciencieusement sous silence :

Signature d’un protocole de suspension de conflit au Crédit Agricole de Guadeloupe

 C’est dans  l’unité d’actions syndicales, qu’il a été mis fin au projet dévastateur de la direction du Crédit Agricole.

Dans la nuit de mercredi 27 au jeudi 28 juillet 2016, quatre axes principaux ont permis  la signature d’un protocole de suspension de conflit au Crédit Agricole:

  • Retrait du projet de la remise en cause de la majoration de 40% de majoration de la rémunération conventionnelle
  • Complète compensation financière de l’ensemble de la période de grève.
  • Arrêt de toutes les poursuites judiciaires liées à la grève.
  • Abondemment de la prime de participation 2016, pour compenser la perte de la prime d’intéressement au regard de la grève.

Dans une determination sans faille et une solidarité dépassant leur entreprise, les salariés du Credit Agricole ont démontré que la lutte syndicale paye.

Il appartient à l’ensemble des Travailleurs de la Guadeloupe de s’organiser afin de lutter pour défendre les emplois, leurs rémunérations et conditions de travail.

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Publié le par FSC

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La liste des travailleurs et des militants confrontés à la répression s'allonge!

La répression vise particulièrement les délégués du personnel!

Signe à la fois de la combativité grandissante de la classe ouvrière et de la tentative patronale et gouvernementale d'enrayer cette combativité!

La résistance unitaire s'amplifie !

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PSA

 les actionnaires continuent de se goinfrer : il faut que ça change!

Source : france Info

"Ces résultats c'était un secret de polichinelle au niveau de la direction", assure le syndicaliste. "On est en colère parce que cela ne l'a pas empêchée de vouloir nous imposer dès la rentrée un deuxième accord de compétitivité". Cet accord implique de nouveaux efforts de flexibilité demandés aux salariés : "¨Poursuite du blocages des salaires, des contrats de travail de nuits partielles et des mutations forcées", précise Jean-Pierre Mercier pour qui, "les seuls là-dedans qui triment et qui n'ont rien, ce sont les 50.000 salariés du groupe. Et ça c'est pas normal. Il faut que ça change !".

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Victoire pour les libertés syndicales

Communiqué de la CGT, de la Fédération CGT des Services publics, de l’Union Régionale CGT d’Ile-de-France (URIF) et de l’Union départementale CGT de la Loire

Dans un contexte social où le gouvernement tente de museler la CGT en discréditant ses militants et en allant jusqu’à la répression dans la violence, ce 27 juillet 2016 marque une victoire face aux attaques contre les libertés syndicales.

Notre camarade Cédric Crozet, des Territoriaux CGT de Saint-Étienne, était passé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Paris le 16 juin 2016 suite à son arrestation pendant la manifestation nationale du 14 juin.

À la demande de son avocate, Agnès Cittadini, son procès avait été reporté au 27 juillet, afin de pouvoir préparer correctement la défense. Cédric avait été placé sous contrôle judiciaire en attente de son procès, en dépit de la demande de placement en détention provisoire formulée par le procureur lors de l’audience du 16 juin, nouveau témoignage de la volonté du pouvoir politique de s’en prendre à la CGT.

Les vidéos produites durant le procès ont largement contribué à prouver l’innocence de Cédric quant aux faits de violence sur les forces de l’ordre qui lui étaient reprochés. Elles démontrent même que c’est tout l’inverse qui s’est produit ! Non seulement Cédric n’a pas commis de violence mais il a été victime de violences policières alors qu’il cherchait à porter secours à un manifestant blessé.

Considérant ces éléments, la procureure de la République n’a formulé aucune réquisition et a déclaré s’en remettre « à la sagesse » des juges qui ont donc prononcé la relaxe complète de Cédric.

La CGT, la Fédération CGT des Services publics, l’URIF et l’Union départementale CGT de la Loire tiennent à remercier l’ensemble des organisations et camarades qui se sont rassemblés pour encourager Cédric et lui ont apporté leur soutien, d’une manière ou d’une autre, tout au long de ce combat. Elles saluent le travail remarquable de l’avocate de Cédric.

L’innocence de Cédric et le caractère abusif de son arrestation et de la procédure judiciaire sont ainsi démontrés.

Avec Cédric, avec l’ensemble des salariés, jeunes et retraités mobilisés depuis des mois, nous poursuivons la lutte contre la loi Travail et pour un Code du travail du 21ème siècle.

Le 15 septembre, soyons en masse dans la rue pour l’abrogation de la loi Travail, la satisfaction de nos revendications sur les salaires, l’emploi, les garanties collectives, le service public et pour nos libertés démocratiques.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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