SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

On le sait depuis longtemps déjà — et notre blog de l'Union locale CGT s'en fait écho régulièrement — la région dieppoise, et toute la Haute-Normandie, risque de se trouver dans une situation critique d'ici quelques années.

Mais ce n'est pas propre à la Haute-Normandie puisque. Sur la période 2007/2015, la région Ile-de-France constate déjà une diminution de 6% des médecins en activité régulière.

Les chiffres de la pyramide des âges sont éloquents :
  • 55% des médecins hommes ont plus de 54 ans, et
  • 26,7% des médecins femmes ont plus de 49 ans.

Or il faut 9 ans pour former un médecin: à l'évidence les années à venir vont être terribles !

Non, ce n'est pas parce que les médecins voudraient — à juste raison — bénéficier comme tout le monde des 35 heures qu'il y a problème !

On veut aujourd'hui nous faire croire que la solution viendrait de l'étranger. Certes le nombre de  médecins titulaires d’un diplôme obtenu hors de France augmente depuis 2007 (+42,7%). Toutefois ces médecins ne peuvent pas aujourd’hui pallier le manque d’effectifs car ils privilégient massivement l’exercice salarié (62%) ou mixte (13%). Vont-ils nous dire que l'amélioration des relations entre Cuba et les USA nous permettrait de bénéficier, demain, d'un apport en France de médecins cubains ? Est-ce sérieux ? Et si la France arrêtait de vivre d'expédients ?

C'est parce que depuis 40 ans on a produit moins de médecins chaque année — près des deux tiers de moins pendant la moitié de la période !!! — que chaque année dans les années 1960, qu'on est dans cette situation de pénurie. Il faut le reconnaitre enfin, et prendre enfin les décisions qui s'imposent !

Aujourd'hui les derniers médecins formés dans les années 1960 quittent la vie professionnelle et juissent d'une retraite méritée, et ceux formés dans les années 1970 s'apprètent à le faire.

En conséquence, il ne reste aujourd'hui que les médecins des "classes creuses" pour faire face aux besoins croissants d'une populatuion qui a augmenté de 10 millions de personnes depuis 1970.

Le problème est aggravé du fait que, non seulement le corps médical va subir une érosion brutale de ses effectifs, mais que leur renouvellement s'annonce très aléatoire. Le corps médical de la Haute-Normandie a déjà fondu de 3,5% pepuis la précédente decennie. Si la situation est stable à Rouen, le reste de l'anciene région se dégrade rapidement. Si l'on y compte encore 1600 généralistes, l'érosion va s'accélérer à brève échéance: les sexagénaires y représentent 1 généraliste sur 3, tandis que les quatragénaires en repésentent à peine 14 sur 6. A l'évidence, le corps médical de ce territoire risque de se retrouver réduit de moitié dans une dizaine d'année.

L'Agence régionale de santé (ARS) évalue à 700 le nombre de médecins hauts-normands qu'il faudra remplacer d'ici 2022. Or le chiffrage de l'ARS situe à seulement 200 "l'apport net tendanciel de 2013 à 2022". La différence entre 700 et 200 est bien de 500, chiffre confirmé par le rapport de l'ARS sous l'appellation de "besoin net tendanciel". Ces 500 représentent en réalité le décifit de médecins.

On sait que le vieux rève du Medef et des politiciens réactionnaires qui sortent leurs livres-programmes les uns derrière les autres ces temps-ci est de repousser l'âge de la retraite à 67 ans, mais on ne pourra pas demandert indéfiniment à de vieux médecins fâtigués d'allonger encore d'avantage de ssemaines qui pour certains dpassent les 50 heures. Place aux jeunes ! 

Gouverner c'est... prévoir !?! Ils n'ont rien prévu !

"Gouverner c'est prévoir" dit le vieil adage. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'en matière de santé, nous gouvernants successifs n'ont rien prévu. Aujourd'hui on est "dans le mur". Et le gouvernement actuel poursuit les vieilles recettes malthusiennes qui ont fait faillites !

Le mythe d’une mauvaise répartition des médecins avec des régions sur et sous-dotées a perduré quelques années avant que s’impose l’évidence : il existe des déserts médicaux jusque dans Paris. Quasiment toutes les régions sont sous-dotées en médecins ou en passe de le devenir. Le point de non-retour a été atteint, et le relèvement tardif du numerus clausus, encore en dessous du chiffre de 1971, ne fonctionne pas.

Aujourd'hui, il faut s'y résoudre ! Il faut supprimer d'urgence le numérus clausus qui réduit les possibilités d'entrée en 2e année de médecine, et former beaucoup plus massivement de nouvelles générations de médecins.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La direction serait-elle inquiète ou cherche-t-elle à rassurer les salariés, dans tous les cas on comprend leur inquiétude, si ce n’est par cette note d'information.

Le constat est clair :

Les salariés en ont ras-le-bol de cette situation, on est tous d’accord pour faire de cette usine une référence, mais pas dans de telle condition. Il serait fort regrettable de la part de la direction d’ignorer le malaise qui règne dans l’usine. (Plusieurs fois souligné lors des réunions DP et CE)

C’est la Direction qui est à l’origine des différences de traitement sur les salaires, elle qui œuvre à créer des écarts de salaire pour mieux diviser les salariés alors que nous contribuons tous aux résultats de l’usine !  

Sur les troubles musculosquelettiques TMS, plus particulièrement sur les lignes dentaires, depuis le projet Colibri, c’est-à-dire, depuis que la direction a décidé pour une histoire de coût, de supprimer 6 postes APPRO, répartissant ainsi la charge de travail sur le personnel de ligne. Depuis cette nouvelle organisation, de plus en plus de personnes se plaignent de douleurs au niveau des articulations et malheureusement cela ne va pas s’arranger avec le temps.

Bonne nouvelle tout de même si on peut dire, les salariés ont droit aux séances d’ostéopathie, en attendant de voir leur état de santé se dégrader, car quand on commence ainsi cela ne présage rien de bon pour la suite…

Pourquoi ne remet-elle pas tout simplement plus de monde sur les lignes, ce qui est clair, les salariés payent de leur santé suite aux décisions de la direction de réduire les coûts !

Au sujet de la fameuse prime, au mois de septembre, la CGT avait demandé une prime (demande des salariés) à la direction suite aux efforts fournis durant l’année 2015.

Au mois de décembre, nous avions eu un échange avec la direction assez tendue, le 18 décembre 2015, nous étions toujours dans l’attente sur les modalités de la prime et du montant. Durant cette réunion nous apprenions que cette prime était en fin de compte, une prime intéressement, qui plus est, concerne aussi l’année 2016 avec des objectifs.

On est de très loin de la demande du mois de septembre et des attentes des salariés !

Pour finir, avec cette polyvalence qui s’est accrue depuis, maintenant on nous fait comprendre qu’il va falloir en faire plus, OUI mais à quel PRIX !

Les salariés en ont marre de faire la girouette sous prétexte qu’il faut servir le client, eh bien les salariés disent NON, il y a une limite à respecter, il y va de notre santé !

Maintenant le message est clair, si nous devons utiliser l’effet de MASSE pour se faire entendre et bien nous le ferons.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
ALERTE Nomination "d’une espèce de mule urgentiste" à la direction du Groupe SPIR

Article du site Filpac CGT

Patrick PUY, le fameux “fossoyeur de Moulinex”, vient d’être nommé directeur général du groupe SPIR en remplacement de Thierry VALLENET.

Lorsque l’on connait le parcours de celui qui se qualifie de « médecin urgentiste » d’entreprises au bord du gouffre et ses méthodes de management, on ne peut que s’inquiéter de sa nomination par le nouveau président du conseil d’administration, Patrick Hutin.

Pour Patrick PUY, « il faut accepter de faire des choses pas normales, pas morales, pas justes » pour rester focalisé sur sa mission.

Le ton est donné !

Apparemment, la restructuration des entreprises du groupe SPIR (REGICOM, CONCEPT MULTIMEDIA, CIP, IPS et ADREXO) entamée par l’ancienne direction n’allait pas assez vite pour Patrick Hutin.

Pour la Filpac, avec la vente d’IPS et les différents PSE imposés aux salariés du Groupe, notamment les 13 000 emplois en cours de suppressions chez ADREXO, les ancien dirigeants étaient déjà suffisamment drastiques dans leurs décisions et violents leur management.

La Filpac-Cgt encourage tous les salariés à être vigilants sur les stratégies à venir dans toutes les entreprises du Groupe SPIR et les exhorte à construire dès maintenant le rapport de force nécessaire à la défense de leur emploi et de leurs conditions de travail.

Tableau de chasse de Patrick PUY

2000 : MOULINEX, 4 000 licenciements avant la faillite du groupe qui a dû déposer le bilan avec mise en examen des principaux dirigeants, dont Patrick Puy.

2005 : TREOFAN, 160 licenciements avec fermeture de l’usine d’emballage.

2006 : GATE GOURMET, fusion avec un concurrent puis fermeture en 2007 de cette entité : 1 200 licenciements.

2006 : NEW FABRIS, dirigé brièvement pour le compte d’un repreneur qui s’est finalement retiré.

2007 : SMOBY,  échec du rachat de l’entreprise sous redressement judiciaire par l’américain MGA. 396 licenciements en 2008…

2009 : VOGICA, licenciement de la moitié des effectifs pour une revente à un concurrent. Dépôt de bilan en 2010…

2010 : TDF, plan de 350 départs volontaires.

2014 : ARC INTERNATIONAL, 400 licenciements.

Nous vous conseillons de visionner la vidéo ci-dessous (2mn34’’) pour vous faire une idée du personnage…

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les territoriaux sont dans le colimateur du gouvernement actuel, après avoir été dans celui de la droite, mais pas que: lors des dernières élections départementales puis régionales, le FN a lui aussi annoncé qu'il voulait s'inscrire dans la continuité de cette politique, et s'attaquer aussi aux employés territoriaux.

Tout le monde veut faire la poche aux salariés territoriaux !

Car les politiques suivies par les gouvernements successifs sont catastrophiques pour les territoriaux, et la suite annoncée va être pire, si nous ne bougeons pas !

Exprimons notre Raz-le-Bol !
14% de baisse du pouvoir d'achat depuis l'an 2000, c’est :
  • > Pour un adjoint administratif : 229 euros de moins par mois
  • > Pour un rédacteur : 314 euros de moins par mois
  • > Pour un attaché : 425 euros de moins par mois
8%, c'est la baisse de notre pouvoir d'achat depuis 2010, suite au blocage du point d'indice et à l'augmentation des cotisations retraite !!

Depuis 2010, les prix à la consommation ont augmenté de 7,18 % (cf. site INSEE) et la cotisation retraite du fonctionnaire a augmenté de 1,82 % (mesures Fillon + mesures Hollande). Résultat : 9 % de perte de pouvoir d’achat pour tous les fonctionnaires et les agents des services publics.

Pire encore:
>> à cause de PPCR (Parcours professionnels Carrières et Rémunérations), ce sera 40.000 euros en moins sur une carrière !
>>> PPCR, c’est la fin de l’avancement au minimum dans la territoriale.

Pour aller au dernier échelon du grade,

> Pour un adjoint administratif :

  • >>> SANS l’avancement au minimum, il faut 22 ans
  • >>> AVEC l’avancement au minimum, il faut 18,6 ans

> Pour un rédacteur :

  • >>> SANS l’avancement au minimum, il faut 28 ans
  • >>> AVEC l’avancement au minimum, il faut 24 ans
La CGT revendique :
  • > Le rattrape de la perte du pouvoir d’achat du point d’indice
  • > Le maintien de l’avancement au minimum et le refus d’avancement d’échelon à la tête du client
  • > Le retrait de PPCR et l’abrogation des mesures PPCR déjà prises
Le 26 janvier 2016, en grève 1 heure, 1 demi-journée, ou 1 journée, soyez nombreux à faire grève, et participer aux  manifestations dans tout le pays !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Dans les écoles, les collèges et les lycées, c’est le même refrain : austérité, management et précarité. Toutes et tous en grève le 26 janvier

60 000 postes promis mais seulement 11 819 créés …
… depuis le début du quinquennat, dans les premier et second degrés. Ce ne sera pas suffisant pour retrouver le nombre de postes existant en 2007 ni pour compenser l’arrivée de 300 000 élèves en plus. Quel que soit le niveau d’enseignement, cela ne sera pas suffisant pour ouvrir de nouvelles classes et en baisser les effectifs, ni pour créer des postes de remplaçants et réduire les inégalités territoriales (aggravées par la réforme des rythmes scolaires dans le premier degré et l’autonomie des établissements dans le second degré).

Les classes restent donc surchargées, les postes de personnels remplaçants, de RASED, d’AESH, entre autres, font cruellement défaut et l’Ecole se porte mal. Quelle que soit la pédagogie employée, l’Education nationale n’a tout simplement pas les moyens de fonctionner correctement, et ne peut surtout pas permettre à tous les jeunes de réussir.

Toujours plus de déréglementation et de management.

Austérité oblige, le gouvernement cherche à nous faire travailler plus sous couvert de travailler ou d’enseigner « autrement ». Dans le 1er comme dans le 2nd degré, la hiérarchie a pour mission d’exiger des personnels toujours plus d’investissement dans leur travail (multiplication des réunions, formations obligatoires, management par le projet…). Cette dérive est facilitée par l’introduction récente de la référence aux 1607 heures annualisées dans le secondaire, et par les projets éducatifs territoriaux (PET) ou la liaison école- collège dans le premier degré.
Le même mécanisme de territorialisation et d’autonomie est à l’œuvre, aussi bien dans la réforme du collège que dans celle de la réforme des rythmes scolaires ou dans la modification statutaire du second degré : casse des statuts, aggravation des inégalités territoriales, augmentation de la charge de travail, division des personnels, multiplication des pouvoirs hiérarchiques.

Ces « réformes » n’ont en réalité qu’un seul but : augmenter la productivité des enseignants. Ce n’est pas un hasard si la « réforme » du collège s’inspire directement d’un rapport de l’inspection générale des finances de 2006.

Toujours plus de précarité.

Comme bien d’autres employeurs, le ministère de l’Education nationale est un gros pourvoyeur d’emplois précaires. La situation est souvent pire que dans le secteur privé puisque des milliers d’enseignants ou d’administratifs sont recrutés en CDD, parfois pendant de nombreuses années, sans jamais être titularisés.

Concernant les personnels qui accompagnent les élèves en situation de handicap ou qui occupent un emploi d’aide administrative dans les écoles, la situation est scandaleuse : salaires systématiquement en- dessous de SMIC, contrat de 20 heures par semaine pour les CUI, CDIsation très difficile, absence de statut pour les AESH.

En outre, pour tous les personnels, les salaires sont gelés dans la fonction publique depuis 2010. Pourtant, il y aurait urgence à revaloriser les salaires, tant la perte de pouvoir d’achat est avérée. Par exemple, d’après le magazine Alternatives économiques, le métier de professeur des écoles fait partie des 10 professions les plus mal payées.

C’est seulement par la lutte « tous ensemble » que nous pourrons gagner sur ces revendications. La grève massive et unissant tous les secteurs professionnels reste ainsi la meilleure arme des salariés. C’est pourquoi, dans le cadre d’une journée de mobilisation de toute la fonction publique, nous appelons tous les personnels de l’éducation à être en grève le 26 janvier afin de construire le rapport de force qui nous permettra de faire reculer le gouvernement.

La CGT Educ’action revendique :
  • L’abrogation de la réforme du collège
  • Un plan de recrutement massif de personnels (enseignants, vie scolaire, administratifs, personnels techniques, de santé…) dans l’Education nationale.
  • Une forte baisse du nombre d’élèves par classe (20 par classe maximum)
  • Une augmentation de 400 euros pour tous
  • La titularisation de tous les personnels précaires                          

Provient du site du syndicat CGT Éduc'action 76/27

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Dans son bilan démographique de l’année 2015, l’Insee fait état d’une perte de 0,3 année d’espérance de vie pour les hommes et 0,4 pour les femmes.  Cette perte serai liée à une hausse importante de la mortalité couplée à une légère baisse de la fécondité entre 2014 et 2015.

"Le nombre de décès n’avait jamais été aussi élevé depuis l’après-guerre", souligne l’Institut.

En 2015, il était de 600 000, soit une hausse de 41 000 par rapport à l’année d’avant. Un pic qui s’observe surtout chez les plus âgés, dont les baby-boomers, qui représentent près d’un sixième de la population française.

Ce résultat contredit les arguments développés depuis une quinzaine d'années pour reculer l'âge de la retraite. Rappelez-vous, nous devions vivre jusqu'à près de 100 ans,... ce qui aurait posé des problèmes pour le financement des retraites ! Il fallait anticiper !

Le grand patronat et les politiques en veulent pourtant encore plus: ils veulent reculer l'âge de la retraite à 67 ans !

Ce recul de l'espérance de vie tombe mal pour ces idéologues antisociaux: du coup les médias lancent des contrefeux, en prétendant qu'on serait en 2015 face à un recul "conjoncturel": la grippe de 2015 aurait été terrible, et la canicule aurait fait des ravages. Et de rappeler que depuis 2005, les femmes ont gagné 1,2 an et les hommes, 2,2 ans d’espérance de vie à la naissance.

Vous ne trouverez nulle part, la mise en cohérence des conditions de vie et de travail des actifs, avec leurs effets sur l'espérance de vie des retraités:
  • > L'allongement général des temps de transport pour se rendre à son travail,
  • > Transport dans une atmosphère polluée par les vapeurs de carburants,
  • > La dégradation, et déshumanisation des conditions de travail,
  • > La malbouffe le midi avec les sandwichs traditionnels, ou kébabs, ou pris dans les fastfoods, sur le pouce le midi, en lieu et place d'un repas équilibré, en prenant son temps,
  • > Le stress,
  • > La malbouffe à la maison, en privilégiant les produits les moins chers, dans les Hard-discounts, à cause des trop bas salaires et des trop faibles pensions. 
  • > L'insuffisance de sommeil
  • > L'augmentation des cadences,
  • > L'absence de vraies vacances pour la moitié des salariés.
  • > Le mal-logement consécutif à la disparition des "Habitations à Loyer Modérés", remplacées par le "logement social" trop rare, souvent difficile d'accès, car en nombre de plus en plus insuffisant (l'année 2015 se présente comme une nouvelle année de recul dans le secteur de la construction !)
  • > etc.
Ces médias ne font pas non plus le lien avec la dégradation continue de la santé:
  • > Dérembourment des médicaments par la Sécu,
  • > Augmentation des tarifs des complémentaires santé,
  • > Moins de médecins, conséquence de 40 ans de Numérus Clausus qui interdit l'entrée en 2e année de médecine à un nombre important d'étudiants, notamment ceux issus des couches populaires
  • > Pénurie croissante de spécialistes (dentistes, ophtalmos, gynécologues etc.)
  • > Allongement des délais d'attente pour avoir un rendez-vous chez le médecin, le spécialiste,
  • > Fermeture de lits d'hôpitaux, et concentration des établissements,
  • > Automédication en attente de rendez-vous chez le médecin,
  • > etc.
Tout cela porte un nom: l'austérité !

Tout le monde savait que les politiques successives, allant à l'encontre de l'intérêt général, allait finir par produire cela.

La question était plutôt: quand cela allait-il se produire ? Cela s'est produit ! Pour la première fois depuis 1969, l'espérance de vie a reculé !

Avec la CGT, mobilisez-vous pour agir sur tous ces domaines:

Votre patron est syndiqué à un syndicat qui milite pour dégrader partout vos conditions de vie et de travail, de santé, de logement, de transport, etc. Pour lui, vous n'êtes qu'un coût !

Le syndicat de votre patron est un lobbie qui pèse sur tous les leviers politiques, y compris par la corruption de journalistes, pour réduire vos droits. Ce faisant votre patron ou ses actionnaires espèrent devenir plus riches. En réalité ils tuent la "poule aux oeufs d'or" qu'est le salarié.

Car: n'êtes-vous qu'un coût ? N'est-ce pas vous qui, par votre travail, produisez les richesses ?

Avec la CGT:
  • Défendons l'emploi,
  • Réclamons des augmentation des salaires,
  • Revendiquons le droit à la santé
  • Réclamons la réduction du temps de travail à 32 heures,
  • Agissons pour l'amélioration des conditions de travail,
  • Réclamons des amélioration des conditions de transport,
  • Agissons pour un véritable plan de construction massive d'Habitations à Loyers Modérés
  • Réclamons le droit aux vacances,
  • etc.
Toutes ces revendications ne sont pas directement du ressort de votre patron ? C'est vrai !
C'est pourquoi la CGT est un syndicat interprofessionnel, qui défend les intérêts des salairé à tous les niveaux !
Rejoignez la CGT !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le géant néerlandais de l'agroalimentaire et des cosmétiques Unilever a publié mardi pour 2015 un bénéfice net part du groupe en baisse de 5%, à 4,91 milliards d'euros, évoquant une année "difficile" avec notamment un ralentissement économique mondial et la volatilité du prix des matières premières.

 



Le chiffre d'affaires a pour sa part augmenté de 10%, à 53,27 milliards d'euros, porté par des taux de change favorables et une hausse des volumes.

 

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Unilever a vu son chiffre d'affaires grimper de 4% l'an dernier, et ce, principalement grâce aux performances des divisions home care (produits de nettoyage) et refreshment (crème glacée).

 2015 a été, selon Paul Polman (CEO Unilever), une année difficile en raison du ralentissement de la croissance économique. Pourtant l'entreprise a réussi à croître. Le chiffre d'affaires du groupe a augmenté de 10%, à 53,3 milliards d'euros.  A périmètre et change comparables, cette croissance est de +4,1%. Les bénéfices, par contre, chutent de 5,3%, pour atteindre 5,3 milliards d'euros.

L'excédent brut d'exploitation du groupe a augmenté de 900 millions d'euros en 2015, à 7,9 milliards d'euros, ce qui est globalement conforme aux prévisions des analystes.


Home Care & Refeshment

Les divisions les plus performantes ont été celles du home care (+5,9%) et du refreshment (+5,4%) qui, grâce aux marques Cif, Omo, Ben&Jerry's et Magnum, ont fortement avancé.

Personal Care: +4,1%

 La division Personal Care comprenant les produits de soins de la peau sur lesquels Unilever se concentre davantage, a enregistré une croissance de 4,1%. Unilever (Dove, Lux…) fortement présent dans la catégorie explique que l'un des moteurs de croissance est le positionnement premium de ses marques.

  Food: +1,5% 

 La division la moins performante est celle de l'alimentaire. Unilever (Knorr, Becel) y enregistre une croissance de 1,5%.

 2016 sera difficile

 Malgré les chiffres positifs de l'année 2015, Unilever s'attend à une nouvelle année difficile. "Nous nous préparons à de plus sévères conditions de marché ainsi qu'à une forte volatilité", explique Paul Polman.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
CGT GOODYEAR AMIENS NORD

19 janv. 2016 — Chers signataires,

Nous avons déjà obtenus 112000 signatures en une semaine.

Si chacun recrute un signataires, nous pourrions atteindre les 224 000 signatures.

Le gouvernement a les yeux rivés sur cette pétition car cela démontre l'injustice de ce jugement.

Plus que jamais, l'heure est à la mobilisation, partagez au maximum cette pétition :

www.change.org/AppeldesGoodyear


Merci à tous !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les salariés du secteur de l’énergie étaient mobilisés le 9 décembre dernier pour manifester leurs craintes quant à l’avenir d’EDF, leur refus de la privatisation des concessions hydroélectriques et contre les réductions d’effectifs, avec des grèves entraînant une baisse de charge aux alentours de 20 % de la production totale d’électricité.

La FNME-CGT appelle les salariés des industries électriques et gazières à une nouvelle journée d’action le 21 janvier afin d'accentuer la pression pour :
  • > Refuser la déstructuration du secteur de l’énergie et la casse du statut des Industries Energétiques et Gazières ;
  • > Dire stop à l’austérité et revendiquer un pôle public de l’énergie ;
  • > Revaloriser les pensions, augmenter le salaire de 200 € par mois pour tous ;
  • > Lle plein emploi.

La CGT est rejointe par FO et la CFE-CGC dans cet appel à l'action pour le 21 janvier 2016

Craintes sur l'emploi à EDF

Au moment où l'actionnaire d'EDF — l'État — discourt sur l'emploi, et la priorité à la jeunesse, il laisse ses petites mains de directeurs d'entreprises publiques ou d'administrations, supprimer des milliers d'emplois.

EDF se préparerait à se séparer de l'équivalent de 5,8% de ses effectifs. L'électricien prévoit de supprimer au moins 4 000 postes sur trois ans, et ce sans licenciement, selon des sources syndicales citées vendredi 15 janvier. Le groupe procéderait par le biais de non remplacements, de départs à la retraite ou des départs anticipés.

Et dans le même temps les journalistes interrogent le secrétaire général de la CGT, en insistant, sur l'idée: "Mais que peut faire l'État? Ce n'est tout de même pas le gouvernement qui peut décider du nombre d'emplois disponibles" ? (Écoutez le journaliste interroger Philippe Martinez sur France Info).

On se moque de qui ? L'État, directement et indirectement, supprime des milliers d'emplois, pendant que les gesticulateurs qui nous dirigent font semblant de faire le contraire.

Ces réductions d'effectifs, entre 2016 et 2018, représenteraient plus du double des suppressions initialement annoncées par le groupe.

Ces réductions d'effectifs doivent être abordées jeudi prochain (21 janvier 2016) lors d'un comité central d'entreprise d'EDF SA (environ 68 000 salariés), selon les syndicats.

A cette occasion, un appel à la grève est lancé par les syndicats CGT, FO et la CFE-CGC

Une source syndicale a fait part à l'AFP de "4 000 à 5 000" suppressions de postes, une deuxième source syndicale a évoqué "4 100" suppressions. Interrogé par l'AFP, EDF n'a pas fait de commentaire.

En décembre, les syndicats avaient protesté contre la suppression annoncée de "1 500 à 2 000 postes" d'ici à 2018.

COMMUNIQUÉ INTERSYNDICAL EDF SA:  MOUVEMENT DU 21 JANVIER 2016

De nombreux salariés de tous les secteurs ont participé à la journée de mobilisation du mercredi 9 décembre 2015 pour dire

Non au démantèlement d’EDF !

En ce début d'année, rien n'est réglé, la Commission Européenne et le Gouvernement poursuivent le démantèlement de notre entreprise.

La Direction d'EDF exécute, c'est inacceptable !

Nous sommes à la veille de décisions gouvernementales et d’entreprise importantes : privatisation des concessions hydrauliques, fermeture accélérée des centrales thermiques, limitation de la production nucléaire, fermeture anticipée de la centrale nucléaire de Fessenheim, fin des tarifs régulés, rapprochement avec Areva par le rachat d’Areva NP… sans oublier la situation critique des entités supports et du commerce.

Le 21 janvier, la Direction doit présenter les orientations stratégiques de l’entreprise et apporter des réponses au droit d'alerte économique unanime du CCE. La Direction présentera également un plan de réduction massive des effectifs pour les années à venir, dans l’ensemble des métiers.

Nous sommes TOUS CONCERNÉS, directement ou indirectement !

Aucune Direction de l’entreprise ne sera épargnée à court, moyen ou long terme. Il y a urgence à se mobiliser pour faire entendre notre voix, assurer la pérennité de notre entreprise, préserver nos emplois et notre statut et garder les moyens pour bien faire son travail.

Les organisations syndicales CGT, CFE-CGC et FO appellent les salariés à se mobiliser massivement le jeudi 21 janvier 2016 en participant nombreux à la journée d’action et en s’inscrivant dans les modalités de grève définies pour chaque Direction.

Le 21 janvier 2016, tous concernés, tous dans l’action !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Philippe Matinez était l'invité de France Info, le 11 janvier.

Le gouvernement avait commencé ses consultations avec organisations syndicales de salariés et les organisations syndicales patronales, en vue de la préparation d'un n-ième plan, appelé "plan d'urgence" pour l'emploi.

Le secrétaire général de la CGT a contesté les dernières revendications du patronat, et dénoncé la réforme des indemnités prud'hommales en cas de licenciement.

Le chef de l’État prépare un nouveau plan prétendument contre le chômage, avec beaucoup plus de formations pour les chômeurs. Mais c'est le grand flou. Le gouvernement fait semblant d'écouter, sans rien dévoiler de son projet. Il ne s'agit donc pas d'une négociation. Les cartes ne sont pas sur la table, et le jeu n'est pas clair... une  nouvelle fois. Philippe Martinez, a déclaré attendre "plus de précisions".

Il a demandé au gouvernement de commencer par établir "un état réel des besoins en emplois". Selon lui, "on ne peut pas résumer le problème du chômage à la formation".

Le gouvernement se prépare à réformer le système des indemnités qu’un salarié peut obtenir devant les Prud’hommes, en cas de licenciement abusif, en instaurant un plafond et un barème uniques, pour tout type de salarié.

C’était une revendication des organisations patronales. Cela permettrait au patron de ne pas payer tout ce qu'il a volé au salarié. C'est légitimer le vol ! C'est comme si, si vous subissiez une catastrophe naturelle ou un vol et qu'on autorisait les assurances à ne vous verser qu'une partie de ce que le contrat d'assurance est censé vous assurer.

La CGT s’y oppose évidement ! "Chaque situation est particulière, en fonction de l’âge du salarié, son âge, sa situation familiale, les conditions du licenciement, etc".

Revenir trente ou cinquante ans en arrière, ce n'est pas la modernité

Dans Le Journal du dimanche, plusieurs représentants patronaux, dont Pierre Gattaz (Medef) ont lancé l'offensive pour casser le CDI, et obtenir la cration d'un nouveau contrat de travail, qui permettrait aux employeurs de licencier plus facilement. Selon eux, cela permettrait de rassurer les entreprises et les inciterait à embaucher. Philippe Martinez balaie cette demande : "Revenir trente ans ou cinquante ans en arrière, ce n’est pas la modernité."

Le patronat doit mutualiser les moyens plutôt que d'ne retirer aux salariés

Le secrétaire général de la CGT propose lui, "plus de solidarité au sein du patronat entre les grands groupes qui ont beaucoup d’argent et les PME-TPE. Il faut mutualiser les moyens pour qu’on aide les privés d’emploi à s’insérer dans les PME. Les grosses entreprises pourraient cotiser dans une caisse commune, pour donner des moyens aux plus petites".

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
L’appel des Goodyear

Pour la première fois depuis un demi siècle, un gouvernement a demandé que soit requis des peines de prison ferme contre des syndicalistes pour avoir participé avec les salariés à des actions en vue d’empêcher la fermeture de leur usine.

En même temps qu’ils préparent la suppression dans quelques mois de plus 1000 articles du Code du travail, Hollande, Valls et Macron ont décidé de déclencher une répression sans précédent des syndicalistes qui luttent dans les entreprises.

Avec les 8 condamnés de GOODYEAR l’exécutif veut faire un exemple.

Le gouvernement affiche sa volonté de mettre les Procureurs et les forces de polices aux services des grands groupes pour briser toute résistance à la destruction des emplois et de l’industrie.

Evidemment, les militants de terrain en général et ceux de la CGT en particulier sont les plus touchés.

C’est pourquoi nous en appelons à l’ensemble des salariés, aux militants, aux syndicats d’entreprises, unions locales, départementales, régionales, fédérations ou simples salariés solidaires, pour qu’ensemble nous fassions la démonstration de notre force.

Nous pouvons être des millions à faire reculer Hollande, Valls et Macron en commençant par leur imposer l’arrêt des poursuites contre les 8 de GOODYEAR et en organisant le plus grand rassemblement solidaire en prévision de l’appel.

Je signe l’appel "Nous Sommes Tous Des Goodyear"

Voir aussi le communiqué : "Prison ferme contre 8 syndicalistes
Le gouvernement devra rendre compte !
"

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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