SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Halte à l’hécatombe

L’intérim tue. Un travailleur sans papier de la société Manpower, détaché sur un chantier pour le compte de la société Sade, est mort cet été. L’information n’est connue que depuis une semaine. Les délégués CGT Manpower ont convoqué une réunion extraordinaire lundi 19 octobre 2015, afin de connaître les raisons pour lesquelles l’entreprise a passé sous silence ce drame. Ce même jour, un rassemblement se tiendra au siège de la société, à Nanterre.
(Photo : Georges Bartoli - Divergences images)

Jeudi 15 octobre, à Dunkerque, une action avait eu lieu pour les mêmes raisons. Trois décès sont survenus en novembre 2014 à Arcelor Mittal. Entreprise qui a recours de façon massive à l’intérim (20% des effectifs de l’usine).

67 morts pour la seule année 2013. Les travailleurs intérimaires ont deux fois plus d’accidents du travail que les salariés en CDI et sont deux fois plus graves. Le BTP est à lui seul responsable de 52% des morts pas accidents de travail. Toujours en 2013, 34848 accidents du travail ont été enregistrés dans l’intérim. « Le turn-over empêche la transmission des compétences par les plus anciens, les visites médicales, la surveillance médicale renforcée, sont de moins en moins pratiquées, voire inexistantes. Et le patronat de l’intérim refuse d’allouer de sérieux moyens de prévention à la santé et à la sécurité au travail des salariés », déplore l’Union syndicale de l’intérim CGT (Usi).

Des négociations ont commencé en janvier 2014, sur la sécurité et la santé au travail dans la branche. « Mais, rien n’a abouti, témoigne André Fadda, de l’Usi. Le patronat ne négociait que pour les permanents d’agence, en excluant les intérimaires. »

En mars 2015, le syndicat a lancé une offensive en organisant plusieurs actions, notamment en occupant certaines agences (Paris, Marseille, Lyon, Saint-Nazaire...). Prism’emploi a consenti à étendre les négociations aux intérimaires. mais pour l’heure, une seule réunion s’est tenue.

La CGT exige :

  • La régularisation de tous les intérimaires sans-papiers employés par les sociétés d’intérim.
  • L’arrêt total des contrats commerciaux avec les entreprises utilisatrices ayant un niveau de sinistralité élevé et constant.
  • L’embauche en CDI.
  • Sécuriser le travailleur intérimaire qui souhaite reste en intérim, en en remplaçant les contrats de mission de courte durée, à la semaine, au jour par des contrats de longue durée.
  • L’attribution à la charge de la société d’intérim, des Équipements de Protection Individuels complets à chaque intérimaire, avant sa prise de poste.
  • Des formations conséquentes pour les salariés en agence dans la connaissance des métiers à risque (BTP, Métallurgie, Transport, etc.).
  • La priorité de mission pour les salariés victimes d’accidents du travail et maladies professionnelles.
  • La suppression des exonérations (Fillon…), élément majeur dans la politique de « gestion du risque ».
  • L’application de taux de cotisations AT/MP majorés en lien avec l’activité principale de l’agence et les risques spécifiques aux travail temporaire.
  • La limitation de la sous-traitance à tout niveau.
  • Le départ à la retraite anticipée à 55 ans pour ceux qui aujourd’hui sont cassés, usés.
  • La prise en compte réelle de la pénibilité.
  • Un service spécial de la Médecine du Travail dans la branche du Travail Temporaire en lien avec les services de santé au travail des entreprises utilisatrices.

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Conférence sociale ou monologue social ?
Où sont les réponses aux exigences des salariés ?

Dans nombre d’entreprises et dans les manifestations interprofessionnelles, depuis plusieurs mois, les salariés ont exprimé leurs désaccords à l’encontre des politiques d’austérité et face à la culpabilisation permanente instrumentalisée sur le "coût du travail". Ils ont exprimé haut et fort leurs exigences pour l’augmentation des salaires, des pensions, des minima sociaux, pour leurs conditions de travail, l’équilibre temps de travail et vie privée, pour l’emploi, pour des protections à l’exemple de la Sécurité Sociale, des régimes de retraite…

Elles et ils ont parfois gagné comme à la polyclinique d’Auch,à Fralib, aux Jeannettes ou sont engagés dans des mobilisations, très souvent dans l’unité syndicale comme à l’APHP, Air France, Proségur, Graf Tech, le groupe Eiffage, Sanofi, Aréva, les postiers, les policiers, les éboueurs de la ville de Paris , la réforme du collège, la Française des roues….

Les seules réponses apportées se traduisent par la répression, une succession de lois de régression sociale, le passage en force en usant du 49/3, l’application unilatérale de l’accord chez les fonctionnaires, pourtant rejeté majoritairement, la baisse des pensions, la casse des régimes de retraites complémentaires Agirc et Arrco, dans un contexte où le chômage, l’insécurité sociale et les inégalités ne cessent de s’aggraver.

La CGT ne peut pas continuer de se satisfaire d’une politique qui remet en cause notre modèle social, la citoyenneté au travail et répondant exclusivement aux intérêts du patronat.

De plus, La CGT ne peut cautionner les discours actuels affirmant que la violence se situe du côté des salariés. La plus grande des violences, c’est la violence sociale vécue tous les jours par ces millions de salariés, chômeurs et précaires, qui sont majoritairement des jeunes, des femmes et des retraités. La violence, c’est apprendre du jour au lendemain que l’on va se retrouver sans emploi, en raison du diktat imposé par les actionnaires pour sécuriser la hausse de leurs dividendes et par les politiques d’austérité dictées par l’Union européenne.

Lorsque l’on qualifie des salariés de voyous, de quel côté se situe-t-on ? Lorsqu’on les cueille tôt le matin devant femmes et enfants comme des criminels ? Quel dialogue pense-t-on instaurer ?

Au vu du traitement qui est réservé aux salariés d’Air France aujourd’hui, on comprend dès lors bien mieux, le refus du gouvernement de recevoir la CGT le 23 septembre dernier, alors que des salariés étaient convoqués pour faits de grève, le jour même, et que des dizaines de milliers travailleurs manifestaient sur tout le territoire, contre la remise en cause des locaux des bourses du travail, contre la répression, les sanctions et les discriminations, pour les libertés et le respect du droit syndical.

Au regard de tous ces éléments, la Commission Exécutive Confédérale réunie ce jour à Limoges a décidé de ne pas participer à la prochaine conférence sociale qui se tiendra le lundi 19 octobre.

Dès l’annonce de la tenue de cette nouvelle conférence, notre confédération a demandé que soient inscrites à l’ordre du jour, les questions de salaires et réduction du temps de travail. La CGT estime en effet qu’aujourd’hui l’urgence est de mettre un terme définitif aux politiques austéritaires.

Ceci doit passer par des mesures immédiates, tant en termes de réduction du temps de travail que de revalorisation des salaires et ce, afin de favoriser la création d’emplois

L’organisation de cette conférence sociale aura d’ailleurs été un exemple éclairant de la conception de la démocratie sociale par le gouvernement :
  • > Le programme définitif n’aura été communiqué que moins deux semaines avant. Peu ou pas de concertation quant aux thèmes retenus, le contenu des tables rondes évoluant d’ailleurs encore en fonction des demandes particulières des ministres.
  • > La démocratie sociale selon le gouvernement, c’est le refus de donner la parole aux organisations syndicales lors de la conférence plénière alors que la tribune est offerte aux « experts » patronaux. Démocratie sociale d’ailleurs remise en cause par la récente loi Rebsamen.
  • > La Commission Exécutive réaffirme que le rôle de la CGT, n’est pas d’accepter des décisions prises unilatéralement par le gouvernement et le MEDEF. Le rôle de la CGT, c’est au contraire de proposer des alternatives favorisant le progrès social et le plein emploi.
Dans ces conditions, La CGT souhaite que s’engagent rapidement de véritables négociations autour des sujets majeurs qui préoccupent les salariés, c’est-à-dire :
  • - L’augmentation des salaires et le paiement des qualifications.
  • - La réduction du temps de travail en lien avec la santé au travail, son organisation, sa qualité.
  • - La sécurité sociale professionnelle avec un nouveau statut du travail salarié.
  • - L’avenir de l’industrie de notre pays.
  • - Le renforcement des services publics.
  • - Les enjeux environnementaux.
Ces négociations doivent se faire dans un contexte social apaisé et constructif, en concertation et après consultation des organisations syndicales représentatives du pays, dont la CGT.

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A données comparables, la croissance des ventes d'Unilever a connu de juillet à septembre une accélération nettement plus marquée que prévu. Et ce bien que l'effet de changes positif s'atténue. Au 3e trimestre (T3) 2015, le géant néerlandais des produits de grande consommation a enregistré un CA de 13,4 milliards d'euros en hausse organique (hors effets de périmètres et de changes) de 5,7%, taux qui se décompose entre 4,1 points de pourcentage de hausse des volumes et 1,5 point pour les prix. Or le marché n'attendait qu'une progression de l'ordre de 4%.

Autant dire que dire que la tendance s'est améliorée puisque sur les neuf premiers mois de l'exercice, la croissance organique des ventes de 40,4 milliards d'euros se limitait à 3,8%, dont 2,1 points pour les volumes et 1,6 point pour les prix.

A la Bourse d'Amsterdam, l'action Unilever prend 4,3% à 39,2 euros, tenant ainsi la tête de l'indice AEX 25.

Principaux facteurs : une meilleure contribution des pays émergents, en hausse organique de 8,4% au T3 contre + 6,8% sur neuf mois, avec des volumes nettement mieux orientés (+ 4,8% au T3, contre + 2,9% sur neuf mois). De plus, la division Soins personnels (grosso modo les produits d'hygiène ; environ 37% du CA) a affiché au T3 une croissance organique de 6,2%, contre 4,1% sur neuf mois. Enfin la division Rafraîchissements (qui comprend les thés Lipton et les glaces Magnum), soit un cinquième des ventes, a vu la hausse de ses ventes comparables bondir de 4,7% sur neuf mois à 8,5% au T3.

En données publiées, les ventes trimestrielles augmentent de 9,4%, ce qui comprend près de trois points d'effets de changes positifs, et de 11,1% de janvier à septembre, avec 7,6 points attribuables aux effets de changes.

Le directeur général du groupe, Paul Polman, estime que ces chiffres traduisent les efforts stratégiques du groupe en direction de la croissance. De plus, la base de comparaison était favorable en Chine, et les ventes de crème glacée ont été bien orientées.

M. Polman reste mesuré vis-à-vis de l'évolution de marchés qualifiés de 'mous', 'sans aucun signe immédiat de soutien provenant de l'amélioration des tendances de l'économie mondiale'.

En guise de prévision, Unilever chiffre désormais ses perspectives annuelles. Précédemment, le groupe tablait sur 'une croissance de ses volumes supérieure à celle de ses marchés et à une amélioration de la marge opérationnelle 'core''.

Les choses se précisent : Unilever attend désormais en 2015 une croissance organique dans le haut de la fourchette allant de 2 à 4%. Et toujours une amélioration de la marge et du cash-flow.

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DE JUNIAC ET VALLS METTENT À PIED 5 SALARIÉS ET ENTAMENT DES PROCÉDURES CONTRE DES DIZAINES D’AUTRES - LA SOLIDARITÉ AVES LES SALARIÉS D’AIR FRANCE DOIT S’INTENSIFIER - Air France marque le point de non retour du régime Hollande - Sortons du chantage à l’emploi par l’action collective rassemblée - Toutes les organisations syndicales d’Air France appellent ensemble à un rassemblement le 22 octobre - Soutien d’InfoCom CGT aux salariés d’Air France

Mise à pied des 5 salariés d’Air France poursuivis pour violences

Les mis en cause, pour la plupart magasiniers, sont âgés de 35 à 48 ans. Les cinq salariés d’Air France poursuivis pour leur rôle supposé dans des violences aggravées en marge d’un comité central d’entreprise (CCE) mouvementé ont été mis à pied à titre conservatoire, sans solde, à compter du 15 octobre.

La direction a précisé qu’il ’agit des :

« Cinq personnes identifiées par l’enquête interne comme étant les auteurs des agressions ont été mises à pied à titre conservatoire sans solde, comme le veut la pratique en matière de faute lourde. »

Une vingtaine de salariés sont également concernés par des procédures disciplinaires engagées par la direction après ces violences. Les cinq hommes mis à pied, identifiés grâce à des images vidéo, avaient été déférés devant le parquet de Bobigny après une trentaine d’heures de garde à vue. Ils seront jugés le 2 décembre pour des « faits de violences en réunion ayant entraîné une incapacité temporaire de travail n’excédant pas huit jours », délit passible de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.

Les mis en cause, pour la plupart magasiniers, sont âgés de 35 à 48 ans.

Quatre d’entre eux travaillent dans la branche Cargo d’Air France, qui a connu de sévères restructurations ces dernières années : ses effectifs ont été réduits de 40 % et sa flotte est passée de onze à deux avions. Le cinquième, salarié chez Air France Industrie, s’occupe de la maintenance des appareils. La direction d’Air France a précisé qu’elle menait sa propre enquête interne, dans laquelle une vingtaine de personnes étaient potentiellement concernées. Selon le parquet, quatorze plaintes ont été déposées après ces violences : neuf émanant de vigiles et cinq de cadres de l’entreprise.

 

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Pas de conquêtes sociales sans libertés syndicales", c'est le titre de l'Expression Directe réalisée par la CGT en septembre 2015.

Le progrès social ? Il n'est pas tombé du ciel ! La plupart de nos acquis, on les doit aux mouvements sociaux impulsés par les syndicats !

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Manuel Valls, en visite en Arabie saoudite mardi, a dû se dire qu'il l'avait échappé belle. Car la journée n'aura pas été de tout repos pour le gouvernement, dans le viseur des syndicalistes en pleine crise à Air France.
A Saint-Nazaire, alors qu'il était venu sur le chantier naval STX pour plaider en faveur du dialogue social, François Hollande s'est heurté à la colère de deux syndicalistes CGT, qui ont refusé de lui serrer la main en lui reprochant de ne pas dénoncer la "violence patronale" dans le dossier Air France. L'un d'eux, dans cet échange capté par Ouest France, explique ainsi à un chef de l'Etat stoïque que "aujourd'hui dans ce pays, il n'y a pas de politesse à avoir, il y a des acte concrets à faire en ce qui concerne l'emploi et les salaires". "On peut se parler sans avoir recours à la violence", réplique ensuite le chef de l'Etat, avant de se faire à nouveau tancer par ce délégué CGT des chantiers navals STX, Sébastien Benoît :

A Lyon, c'est Emmanuel Macron qui a vécu une journée tout aussi mouvementée. Sa venue dans une salle de la Bourse du Travail de la ville, où siègent la plupart des syndicats lyonnais, pour une intervention dans le cadre des Journées de l'économie, était vécue comme une "provocation" par la CGT, qui avait appelé à manifester devant le lieu. Leur rencontre a finalement été avortée selon Le Progrès : si des manifestants se sont bien rassemblés pour siffler et demander la démission de celui qui incarne selon eux "la démolition des acquis sociaux", ils étaient déjà partis lorsque, en ressortant, le ministre de l'Economie a voulu discuter avec eux.

Mais auparavant, l'hôte de Bercy s'était vertement fait interpeller dans la salle. "À peine avait-il commencé son intervention qu'une dame assise au 6e rang s'est levée pour crier : "Tu la souilles, la Bourse du Travail ! Tu ne devrais pas être là ! Assassin !", rapporte Lyon Capitale. Alors qu'il était sur scène, un yaourt a également été lancé, atterrissant sur le sol "à quelques mètres du pupitre", selon BFMTV. Voilà qui promet pour la conférence sociale de lundi prochain.

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Six salariés d’Air France, après avoir été interpellés à leur domicile hier matin, sont déférés au parquet soupçonnés de « violence en réunion ».

De nombreux autres salariés sont aujourd’hui menacés de poursuites disciplinaires par la direction d’Air France.

La CGT exprime sa profonde indignation face à de tels procédés aussi violents et inquisiteurs pour ces travailleurs et leurs familles.

Et pourtant, des personnalités ont commis des délits bien plus graves en détournant des sommes colossales. Il y a deux poids, deux mesures quand il s’agit de salariés.

C’est profondément choquant et révélateur de l’autisme envers les salariés qui luttent pour préserver leur outil de travail, défendre leur emploi et leur entreprise.

C’est profondément choquant et révélateur du peu de considération pour les syndicats qui ne cessent d’agir pour l’emploi, les conditions de travail et le développement d’un transport aérien de qualité.

La CGT exige la levée des poursuites judiciaires et disciplinaires engagées contre les salariés incriminés.
La CGT affirme son total soutien aux salariés d’Air France confrontés au plan de licenciement de la direction et demande la reprise d’un véritable dialogue sur l’avenir d’Air France.

Nous invitons tous les syndicats de la CGT à exprimer leur soutien à l’ensemble des travailleurs qui luttent dans l’unité pour leur travail, l’emploi et l’avenir d’Air France et à participer très nombreux aux manifestations de soutien et solidarité, initiés par les syndicats de l’entreprise.

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Communiqué commun de la CGT, de la Fédération CGT des Transports et du syndicat CGT UGICT-CGT Air France

Il faut que ça fasse mal. Très mal.Il faut que dans l’esprit de tous les travailleurs,on martèle qu’il est désormais interdit en France d’avoir une réaction, même si elle est viscérale, incontrôlée, in­contrôlable face à la menace et la violence de la perte de son emploi.Un travail de fond s’opère sur la banalisation des plans sociaux et sur les corps intermédiaires, particulièrement dans le vi­seur : les syndicats.

Six de nos collègues, salariés Air France, viennent d’être interpelés ce matin à l’aurore. Ils feront la une des journaux tels de véritables ennemis publics. Ils voudront les sacrifier sous l’injonction du Premier Ministre, faisant de la répression militante et syn­dicale son nouveau cheval de bataille.

Ces manœuvres ne nous détourneront pas de notre objectif principal : aucun licenciement à Air France !

Sous son impulsion, le gouvernement soit disant de " gauche " oublie définitivement la courbe du chômage et va même jusqu’à l’encourager en va­lidant les 2900 suppressions d’emplois ainsi que plus de 5000 qui suivront si nous laissons faire.

Si ces incidents n’avaient pas eu lieu, qui parlerait de la situation du transport aérien français, de notre entreprise qui navigue à vue ?
Si ces incidents n’avaient pas eu lieu, qui parlerait de ces milliers d’emplois détruits ?

Une véritable chaîne de solidarités s’est créée au­ tour de notre lutte contre les licenciements et le maintien de l’emploi, car ce que nous subissons à Air France est malheureusement le quotidien de milliers de salariés : casse de l’outil de travail, répression, discrimination, chantage à l’emploi...

La journée interprofessionnelle du 8 octobre l’a d’ailleurs démontrée, de nombreux témoignages de sympathie de fraternité nous ont été transmis et manifestés.

La chemise est devenue le symbole de cette lutte. Le combat mené depuis plusieurs semaines, à travers les intersyndicales, au sein des instances supposées de dialogue social, même lors de rencontres avec les pouvoirs publics, et particu­lièrement sur le terrain avec les salariés, éclate au grand jour.

Notre lutte doit se métamorphoser en symbole national permettant enfin de créer de véritables alternatives aux politiques d’austérité et pour le renforcement du service public aérien.

Une récente étude évoquée dans le point.fr expose les travaux scientifiques de l’ "International Archives of Occupational and Environmental Health", et nous apprend que le chômage tue 14 000 français par an dans l’indifférence la plus totale.

Qu’en pense le gouvernement ?

L’histoire récente de France Telecom devrait pourtant nous alerter.

En tout état de cause, nous refusons d’être transformés en "Air France Telecom" !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Ca c’est passé ce matin à l’Hyper U de Aizenay une commune de la Vendée, dans la région Pays-de-la-Loire.

Si on nous avez dit ça en septembre 2010 !!!

Merci à tous, amicalement les Scoptistes.

Société Coopérative Ouvrière Provençale de Thés et Infusions
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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CGT Air France : "le traitement médiatique a été orienté et manipulé par la direction"

Vidéo du journal l'Humanité ('Humanité.fr). Interview de militants d'Air-France

C'est la direction qui licencie, Manuel Valls qui traite les salariés en colère de "voyou"... Et les médias qui prennent le relais ! C'est choquant !

"Les extrémistes d'Air France vont-ils tuer la compagnie ?" titrait sans nuance la presse aux ordres. Syndicats "intransigeants" et "employés hostiles" seraient responsables de la dégradation de la compagnie aérienne, de sa santé financière.

Pire, des "cadres" d'Air France, qui voulaient "tout simplement" annoncer aux salariés la fermeture de lignes et la suppression de 2 900 postes avec des licenciements à la clé, seraient tombés dans un "guet-apens" lors du comité central d'entreprise.

"Air France, la honte", ont éditorialisé de nombreux journaux, rappelant "l'arrachage" des vêtements du DRH et du responsable des long-courriers de la compagnie lors de l'incursion de salariés pendant la réunion.

Et pour couronne rle tout, le premier ministre Manuel Valls a traités ces salariés de "voyous" et a promis des "sanctions lourdes", comme aux pires moments des gouvernements les plus antisociaux

Depuis les faits, le compte rendu du CCE d'Air France s'est résumé dans les grands médias à des chemises déchirées, une déferlante de condamnations politiques — du PS au FN —, de bords qui, finalement, se rejoignent ! C'est, comme toujours, le "Haro" contre les intérêts des 99% de la population; protection absolue des privilèges des 1% les plus riches ! 

  • >> Oubliés la succession de plans sociaux et les efforts des salariés de la compagnie depuis quatre ans.
  • >> Effacées les questions qu'il aurait été utile de poser sur la mauvaise gestion de l'entreprise ou le renoncement à l'investissement dans un secteur pourtant en croissance.
Lors de la manifestation du 8 octobre, Liguel Fortéa, le secrétaire général de la CGT Air-France a déclaré au journal l'Humanité (voir la vidéo):

"Il faut construire, mais pour construire one ne peut pas le faire tout seul; il faut vraiment que le dialogue s'instaure. La CGT propose avec l'intersyndicale, une feuille de route tripartite, dans la quelle la direction, les organisations syndicales, et le gouvernement, doivent se mettre autour de la table". Ce que la CGT souhaite, c'est que dans cette feuille de route on parle des investissements d'Air-france, de la stratégie de développement d'Air-France. ON veut bien parler de productivité, parce que pour nous ce n'est pas un gros mot, mais il faut qu'il y ait une trajectoire sociale parallèle qui s'établisse, et, bien entendu, on est pour le maintien de l'emploi. On ne laissera aucun licenciement se faire au sein de la compagnie."

Marc Allot, Le délégué syndical CGT d'Air-France, de son coté, a déclaré (voir la vidéo):

"Aujourd'hui les salariés sont au bord de la falaise. Le choix qui leur est proposé c'est: ou tu sautes, ou bien on te pousse" (...) "Il n'y a aucun dialogue social, actuellement à Air-France; Il y a des concertations, on met une feuille sur la table, et puis on met l'arme sur la tempe des salariés et des organisations syndicales, en disant signez, ou alors ça va être encore pire. (...)

Sur le traitement médiatique, il poursuit:

"Le traitement médiatique a été totalement orienté et manipulé", ajoute-t-il, en ajoutant un message de compassion envers les deux dirigeants qui, pour lui, ont été des fusibles de la direction. Il dénonce le fait que "l'invasion du CCE a été littéralement organisé par la direction. C'est une farce ! On a pu accéder au siège d'Air-France. Les portes étaient grandes ouvertes." (...)

Cette affaire Air-France, et son traitement médiatique nous conduit à tirer trois enseignements essentiels, qui valent pour l'ensemble de l'actualité sociale :

Premièrement: il faut renforcer la CGT ! Car les salariés ont besoin d'un vrai outil, et  d'un outil solide pour se défendre; seuls et isolés, les salariés ne sont que des fétus de paille, promis à être emportés par la brutalité de la tempête animée par le patronat. Ce n'est qu'unis dans le syndicats, que les salariés se donnent les moyens de résister.

Deuxièmement: la concentration de la presse et des médias entre les mains de propriétaires tous membres militants du Medef, livre l'actualité sociale à la manipulation médiatique permanente (voire l'affaire des Guignols de Canal+), et aux lobbies qui défendent des intérêts diamétralement opposés à ceux des 99% de la population. Il faut renforcer la communication CGT. S'abonner à la NVO et diffuser plus et mieux la presse CGT:  c'est important !

Troisièmement: La lutte de classe c'est tous les jours, et dans cette lutte de classe il y a deux acteurs: d'un coté, le grand patronat et ses amis spéculateurs et prédateurs; de l'autre coté, les salariés avec leurs organisations syndicales. Il n'y a pas de milieu, ni d'endroits "neutre". Il faut choisir. Face au patronat, c'est le nombre qui fait la force des salariés.

La chemise d'Air France : Didier Porte décortique le traitement médatique de France2

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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VOLKSWAGEN - DAS AUTO - POUR LE NOUVEAU PATRON, C’EST CLAIR, AUX SALARIÉS DU GROUPE DE PAYER LA TRICHERIE DE LA DIRECTION !

 

Volkswagen prépare ses troupes au régime sec

 

 

«  Je vais être très transparent  : cela ne se fera pas sans douleur  », a prévenu le patron du constructeur allemand.

A cause du scandale des moteurs truqués, le nouveau patron de Volkswagen, Matthias Müller, a promis du sang et des larmes à ses 600.000 employés.

«  Tout ce qui n’est pas nécessaire et urgent sera abandonné ou reporté  », a déclaré le nouveau patron aux salariés. Les premiers rappels de véhicules devraient débuter en janvier.

Du sang, du labeur, des larmes et de la sueur. Matthias Müller, le nouveau président du directoire de Volkswagen, n’a pour l’heure rien d’autre à offrir à ses 600.000 employés – promis à quelques années de régime sec du fait du scandale des moteurs truqués . Arrivé il y a dix jours à la tête du géant européen de l’auto, l’ancien patron de Porsche s’est exprimé pour la première fois, mardi, devant ses salariés réunis par milliers dans l’usine historique de VW à Wolfsburg (Basse-Saxe).

«  Des solutions techniques aux problèmes rencontrés sont en vue, a-t-il commencé. Cependant, les conséquences sur l’activité et les finances ne sont pas encore claires.  » En prévision et par précaution, tous les projets d’investissement du groupe vont être passés à la loupe.

«  Tout ce qui n’est pas nécessaire et urgent sera abandonné ou reporté  », a prévenu Matthias Müller. Fin 2014, VW avait présenté un ambitieux plan quinquennal d’investissement de 86 milliards d’euros. Celui-ci devrait donc subir des coupes claires… «  Je vais être très transparent  : cela ne se fera pas sans douleur  », a prévenu le patron du constructeur allemand.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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