SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Aors que le métier de sapeur-pompier consiste à protéger les autres, les S.D.I.S. pourraient être les employeurs les moins protecteurs avec les mineurs qu’ils emploient !

Monsieur Bernard CAZENEUVE
Ministre de l’Intérieur
Place Beauvau
75800 Paris Cedex 8

Objet : Travail des sapeurs-pompiers mineurs

Monsieur le Ministre,

Suite à la parution, le 17 avril 2015, de deux décrets assouplissant le travail des mineurs, nous souhaitons vous faire partager notre réflexion sur ce sujet.

En effet, dans les S.D.I.S., rien ou presque n’est interdit aux mineurs qui exercent l’activité de sapeurs-pompiers volontaires (bientôt les emplois d’avenir, les services civils…).

Pourtant, les interdictions frappant les mineurs en formation professionnelle sont nombreuses et justifiées :

  • > Exposition à de fortes chaleurs,
  • > Confrontation avec des animaux dangereux,
  • > Exposition à la violence ou à la représentation de celle-ci,
  • > Travail avec du matériel sous pression,
  • > Exposition à des risques d’effondrement, etc.

La liste est de nature à susciter la réflexion quand on connaît les diverses activités exercées par les sapeurs-pompiers :

  • > Extinction d’incendies avec risque d’explosion,
  • > Exposition à de fortes chaleurs, travail avec du matériel sous pression,
  • > Exposition à des risques d’effondrement,
  • > Ouverture de porte ou capture d’animaux potentiellement dangereux,
  • > Secours à personne avec le risque en constante augmentation de faire face à des agressions, etc.

Vous venez d’ailleurs de signer une note prenant acte de l’augmentation des violences envers les sapeurs-pompiers.

De plus, sans entrer dans le détail, les situations auxquelles est confronté l’ensemble de la profession peuvent être, à bien des égards, choquantes, voire traumatisantes, d’où l’assistance de psychologues pour les sapeurs-pompiers. Nous pensons que les mineurs n’ont ni la maturité, ni le recul nécessaire pour appréhender la cruelle réalité de corps mutilés, la mort, la souffrance morale des victimes et de leur famille.

Ainsi, alors que le métier de sapeur-pompier consiste à protéger les autres, les S.D.I.S. pourraient être les employeurs les moins protecteurs avec les mineurs qu’ils emploient !

En décembre 2012, un sapeur-pompier de 16 ans est mort avec son collègue lors d’un incendie.

Cela prouve que même avec une formation adaptée et une certaine expérience, le métier de sapeur-pompier reste l’un des plus dangereux. Cela impose de prendre toutes les mesures nécessaires, à plus forte raison vis-à-vis des plus jeunes.

Les jeunes de moins de 18 ans ont-ils leur place sur des interventions ? Nous ne le pensons pas.

C’est pourquoi nous vous demandons de protéger ces jeunes travailleurs notamment en ne permettant pas aux S.D.I.S. de leur faire réaliser des missions opérationnelles.

Veuillez recevoir, Monsieur le Ministre, nos salutations respectueuses.

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L’exécutif est décidé à avancer sur ce dossier. Mais les syndicats tiquent et le dossier est très complexe juridiquement.

Une confirmation et des interrogations. Lundi, lors de ses rencontres avec les partenaires sociaux sur l’emploi dans les TPE-PME, Manuel Valls a confirmé qu’il renonçait, en dépit des pressions patronales, à réformer le contrat de travail .

Mais, au-delà de cette mise au point saluée par les syndicats, le gouvernement est resté flou sur le train de mesures qui seront annoncées mardi prochain à l’Elysée. Plusieurs pistes semblent toutefois bien avancées, comme un assouplissement du dispositif d’accords de maintien dans l’emploi, la possibilité de renouveler des CCD plus d’une fois, une réforme des seuils fiscaux ou encore le développement de plate-forme RH régional pour aider les petits patrons dans leurs démarches de recrutement.

Si Manuel Valls ne l’a pas officiellement confirmé, une grande mesure en préparation a toutefois occupé une bonne partie des débats ce lundi  : le plafonnement des indemnités prud’homales .

«  Là-dessus, il y a une vraie volonté d’avancer  », a affirmé François Asselin, patron de la CGPME. «  On veut le faire  », confirme-t-on à Bercy. Sans surprise et comme l’UPA et le Medef, la CGPME est très demandeuse. «  La perspective d’un conflit prud’homal est la hantise de bien des chefs d’entreprise, insiste la Confédération. Il n’est pas rare que la lourdeur des condamnations ne laisse d’autres solutions que de fermer l’entreprise.  »

Lever la peur d’embaucher

Pour l’instant, le projet de loi Macron n’introduit qu’un barème indicatif sur l’indemnité susceptible d’être allouée à un salarié licencié sans cause réelle ni sérieuse. Le gouvernement envisage d’instaurer un barème obligatoire, avec plafond et plancher en fonction du salaire, de l’ancienneté, etc. Il espère que cette mesure, en donnant de la visibilité sur le coût potentiel d’un licenciement, lève la peur d’embaucher. «  Cela ne veut pas forcément dire que le coût diminuera, mais qu’il sera quantifiable et donc anticipable  », plaide-t-on à Bercy.

Les syndicats ont toutefois prévenu de leur opposition. Pour Philippe Martinez (CGT), «  c’est une mesure qui va favoriser les grands groupes, souvent confrontés à des recours juridiques [...] pour des plans dits sociaux qui ne sont pas respectés  ».

«  Nous sommes opposés à une telle remise en cause du rôle du juge  », insiste aussi Jean-Claude Mailly (FO). A la CFDT, on juge «  intéressant  » d’instaurer un barème «  indicatif  » pour «  permettre une meilleure conciliation  ». Mais plafonner «  nous paraît très difficile à mettre en place parce que ce n’est pas, de notre point de vue, constitutionnel  », a souligné Laurent Berger ce lundi. FO soulève les mêmes réserves juridiques, eu égard notamment à la convention 158 de l’OIT. L ’affaire est de fait complexe  : «  Un principe fondamental du droit français – en droit du travail comme en droit civil – est la réparation intégrale du préjudice. Plafonner se heurterait à ce principe  », analyse Yasmine Tarasewicz, avocate associée au cabinet Proskauer.

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Mise au point de Michel Étiévent, auteur du livre « Ambroise Croizat ou l’invention sociale, suivi de Lettres de prisons 1939-1941 ».

"Prenons les devants…. Lors de l’hommage national du 70ème anniversaire de la Sécu (si jamais il est rendu !!!!!…), attendez vous encore et ceci malgré l’énorme travail fait pour rétablir l’histoire, à ce qu’ils disent que la sécu a été fondée par Pierre Laroque. ( Ainsi qu’il est dit souvent…).

"Ce qui est curieux c’est que lorsque l’on évoque une loi, on lui donne toujours généralement le nom du ministre qui l’a promulguée, et non du fonctionnaire qui a participé à sa mise en place:

"Ainsi dit-on :

  • > Loi Macron,
  • > Loi Juppé ou
  • > Loi Weil par exemple.
"Et bien non, là on vous dira loi "Laroque" (directeur de la sécu) qui n’était que le fonctionnaire de Croizat.

"Ben, tiens, on ne va pas donner à une institution enviée dans le monde entier et que socialistes, patrons et droite s’évertuent à casser, le nom d’un ministre communiste [Et ancien secrétaire général de la fédération CGT de la métallurgie—NDLR].

"Et pourtant c’est lui, lui le bâtisseur de ce beau conquis social de janvier 1946 à juillet 1946 alors qu’il est ministre du travail et de la Sécurité Sociale (de novembre 1945 à mai 1947).

"On vous parlera encore d’une création de De Gaulle… oui mais, voilà, De Gaulle avait déjà démissionné (15 janvier 1946) lorsque Croizat, après avoir conçu les lois ( de création de la sécu (mai, juin 1946) ), mit en place les 138 caisses avec la CGT et le peuple de France. (Malgré l’opposition violente de la droite, des assurances privées, des médecins, des patrons, des notables mutualistes, de la CFTC.)

"De plus De Gaulle sera le premier à la casser en octobre 1967 avec les ordonnances Jeanneney qui suppriment les élections démocratiques des caisses, divisent la sécu en trois branches et établissent le paritarisme qui donne la gestion aux patrons. Juste une petite vérité a rétablir: Pierre Laroque n’est que le commis d’écriture qui mit en forme l’ordonnance portant création de la sécu du 4 octobre 1945.

"Cette ordonnance est une émanation directe du CNR et de la réflexion et conception collective menée sous la maîtrise d’oeuvre de Croizat dès sa nomination comme président de la Commission du Travail à l’assemblée consultative (juin 1943) du Gouvernement provisoire à Alger. Et ceci en lien très actif avec les services du ministère de la Santé dirigé par François Billoux, autre ministre communiste, jamais évoqué lorsque l’on parle de la sécurité sociale.

"Pierre Laroque ne prendra d’ailleurs ses fonctions qu’en septembre 1944. C’est sûr qu’il est difficile d’admettre la réalité de l’Histoire et surtout l’actualité brûlante et la modernité d’un homme comme Ambroise Croizat à l’heure où droite, patronat et socialistes veulent privatiser ce bien national qu’est notre belle sécurité sociale.

"Le meilleur hommage que nous pouvons rendre à Ambroise Croizat, et pour ce 70eme anniversaire, est de nous battre sans cesse partout pour que la securité sociale ne soit pas une coquille vide livrée au privé mais qu’elle reste ce que Croizat et le peuple de France qui l’ont bâtie ont voulu qu’elle soit : un vrai lieu de solidarités, un rempart au rejet, à la souffrance et à l’exclusion.

"Amitiés a tous

"Michel Étiévent

"Merci de partager abondamment"

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Selon le journal L'Opinion, le patronat a précisé ses revendications sur les régimes de retraite complémentaire Agirc-Arrco avant la séance de négociation prévue mercredi.

Les médias martèlent les revendications patronales, et font croire que les négociateurs des syndicats de salariés et du syndicat patronal (le Medef), improprement appelés "partenaires" sociaux, n'auraient que jusqu'à fin juin pour trouver un accord.

Si les salariés de s'en mèlene pas, le patronat — appuyé par le gouvernement — feront en sorte de rendre ces mesures irréversibles. Or d'autres solutions sont possibles (Voir en fin de texte les propositions de la CGT).

Le constat :

L'Agirc (caisse des cadres) et l'Arrco (celle de tous les salariés du privé), connaissent des difficultés qui sont principalement liées à la crise.

Alimentées exclusivement par des cotisations qui stagnent — elles ont même baissé en 2009 — du fait du maintien à un niveau bas des salaires, du chômage massif, et de la précarité.

Comme le nombre de retraités augmente du fait du "papyboum" et de l’allongement de l’espérance de vie, les régimes doivent utiliser les réserves qu’ils avaient constituées auparavant. Ces réserves ne sont pas inépuisables.

Si rien ne se passe, l’Agirc serait obligée de baisser les pensions qu’elle verse à ses affiliés dès 2018, et dès 2027 pour l’Arrco.

Le patronat veut réduire les droits de tous les salariés (cadres, comme non-cadres), ainsi que de tous les retraités.

La seule solution envisagée par le Medef est de réduire le niveau des droits, tant pour les retraités actuels que pour les retraités futurs. Le Medef revendique des mesures d'austérité drastiques qui visent 2,3 milliards d'euros d'économies annuelles dès 2017, 8,3 milliards en 2020, 12,2 milliards en 2030 et 17,1 milliards en 2040, selon ce document.

L'objectif ? Ramener à zéro dès 2020 le différentiel entre cotisations encaissées et pensions versées, puis tenir cet équilibre, souligne le journal. En réalité les mesures proposées par le Medef conduiraient à un véritable effondrement du niveau des retraites, voire une impossibilité de la prendre.

Le Medef veut contraindre les salariés à ne pas prendre leur retraite avant 67 ans !

Première revendication patronale, qualifiée par eux de "rééquilibrage", les salariés seraient contraints de prendre leur retraite à 67 ans; or à cette âge beaucoup d'entre eux seraient déjà morts.

Car ceux qui liquideraient leur retraite avant cet âge subiraient des abattements brutaux :

  • > Moins 22 % s'ils partaient à 62 ans,
  • > Moins 17 % à pour un départ à 63 ans,
  • > Moins 12 % à 64 ans,
  • > Moins 8 % à 65 ans,
  • > Moins 4 % à 66 ans.

Le Medef revendique que ces mesures s'appliquent à partir de la génération née en 1957, pour les retraites prises à partir du 1er janvier 2017.

En seraient exemptés les bénéficiaires des dispositifs de retraite "carrière longue", "pénibilité", "amiante", "travailleurs handicapés" et "aidants familiaux".

Le Medef veut s’attaquer aux « déjà retraités »

Pour le patronat, les retraités actuels seront aussi mis à contribution. Leur pouvoir d'achat reculerait par l'effet d'une revalorisation des pensions inférieure de 1,5 point à l'inflation, sans pouvoir baisser toutefois les montants des pensions.

Le Medef veut s’attaquer aux veufs et veuves, et à l’action sociale

Les sommes consacrées à l'action sociale reculeraient quant à elles de 2 % par an.

La pension de réversion versée aux veufs et aux veuves ne serait plus accordée à partir de 55 ans, mais de 60 ans et au prorata des années de mariage. L

Le patronat milite pour la disparition de la Caisse des cadres (Agirc)

Les revendications patronales prévoit notamment la création d'un "régime paritaire unifié de retraite complémentaire" en janvier 2019, qui signerait la disparition de la caisse des cadres, dont les réserves pourraient se retrouver à sec dès 2018 si aucune mesure n'est prise.

Pourtant l'argent existe, mais le patronat ne veut rien payer !
Tout le monde sait que  les gros actionnaires se gavent de dividendes.

Avec une partie seulement de ces dividendes, il y aurait très largement de quoi renflouer les caisses des régimes de retraite complémentaires.

Pour la CGT, D’autres solutions existent.

Elles passent par une indispensable augmentation des ressources des régimes de retraite :

  • > en augmentant la cotisation acquittée par les employeurs de façon adaptée à la situation des secteurs d’activité (là où il y a beaucoup de profits, les cotisations augmenteraient) ;
  • > en soumettant à cotisations tous les éléments de rémunération (épargne salariale, intéressement, participation...) ;
  • > en faisant contribuer les revenus financiers à la même hauteur que les cotisations assises sur les salaires.

Enfin, l’égalité salariale qui reste un combat d’actualité aurait des vertus aussi pour financer les régimes de retraite.

Ainsi, dans le cas où nous avancerions dans cette direction, non seulement les femmes bénéficieraient de meilleurs salaires et donc de meilleures retraites, mais les réserves des régimes ne s’épuiseraient pas et seraient rapidement reconstituées

Attention: la CGT ne pourra pas, toute seule, retourner la situation ! Elle a besoin de vous !
> Soutenez ses négociateurs !
> Faites-vous entendre et demandez des comptes !

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Cette fois ce n'est pas la CGT qui le dit : c'est l'OCDE !

Lu dans le journal Sud-Ouest (25 mai 2015)

Selon un rapport de l'OCDE,  les inégalités entre riches et pauvres sont au plus haut depuis 30 ans. La France est le pays où ces inégalités se sont le plus creusées

Les inégalités entre riches et pauvres ont atteint des niveaux record dans la plupart des pays de l'OCDE et restent plus élevées encore dans beaucoup d'économies émergentes, selon un rapport de l'organisation.

Impact sur la croissance

Aujourd'hui, dans la zone OCDE qui regroupe 34 pays, les 10% les plus riches de la population ont un revenu 9,6 fois supérieur à celui des 10% les plus pauvres, alors que la proportion était de 7,1 fois dans les années 1980 et 9,1 fois dans les années 2000.

Les inégalités sont encore plus criantes en termes de patrimoine, souligne le rapport.

"Nous avons atteint un point critique. Les inégalités dans les pays de l'OCDE n'ont jamais été aussi élevées depuis que nous les mesurons", a déclaré le Secrétaire général de l'organisation, Angel Gurría.

"En ne s'attaquant pas au problème des inégalités, les gouvernements affaiblissent le tissu social dans leur pays et compromettent leur croissance économique à long terme", a-t-il ajouté.

On estime que la montée des inégalités, entre 1985 et 2005, dans les 19 pays de l'OCDE analysés, a amputé la croissance de 4,7 points de pourcentage en cumulé entre 1990 et 2010.

Les inégalités augmentent plus en France

En France, les inégalités se situent dans la moyenne des autres pays membres. Ces dernières ont cependant augmenté plus rapidement qu'ailleurs. Le coefficient de Gini, qui mesure les écarts de patrimoine et de revenus entre les individus (0 représentant une égalité parfaite, et 1 un cas d'inégalité extrême), est passé de 0,293 à 0,309 entre 2007 et 2011. Il s'agit de la troisième hausse la plus importante parmi les membres de l'OCDE.

"Il s'agit d'une rupture importante par rapport à la tendance de long terme, puisque depuis les années 1980, les inégalités étaient relativement stables en France, alors qu'elles étaient en augmentation dans la majorité des pays de l'OCDE, dont l'Allemagne et les États-Unis", écrit le rapport. Sans les impôts et les prestations sociales, précise-t-il, la situation aurait pu être bien pire. Au lieu de se creuser de 1,6% entre 2001 et 2007, les inégalités se seraient alors creusées de 2,6%.

Les recommandations de l'OCDE

Pour réduire les inégalités et stimuler la croissance, l'OCDE recommande aux gouvernements de promouvoir l'égalité entre hommes et femmes en matière d'emploi, d'élargir l'accès à des emplois plus stables et d'encourager les investissements dans l'éducation et la formation tout au long de la vie active.

Entre 1995 et 2013, plus de la moitié des emplois créés dans les pays de l'OCDE étaient à temps partiel, sous contrat à durée déterminée ou relevaient de travailleurs indépendants. Plus de la moitié des emplois temporaires étaient occupés par des moins de 30 ans.

Quant aux femmes, leur probabilité d'occuper un emploi rémunéré est inférieure de 16% à celle des hommes et leurs rémunérations restent inférieures de 15% à celles des hommes.

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Stéphane Le Foll, porte parole du Gouvernement, vient d’annoncer la mise en place progressive du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu.

Sous prétexte de vouloir simplifier l’impôt sur le revenu pour les citoyens, le Gouvernement créé, en réalité, les conditions de nouvelles inégalités et expose encore plus la vie privée des travailleurs vis-à-vis de leurs employeurs.

Pour autant, cette réforme n’entrainera pas de réelle simplification pour la majorité des salariés.

Quelques explications.
1 - Grâce à la retenue à la source, nous n’aurions plus besoin de faire de déclaration de revenus ? FAUX !

La retenue à la source ne changerait rien.

Si l’administration fiscale peut avoir une connaissance automatique des salaires grâce au recoupement avec la déclaration de l’employeur, elle ne peut avoir connaissance des changements de situation de famille, des déductions fiscales dont pourrait bénéficier le contribuable (frais de garde d’enfant, travaux dans l’habitation, cotisation syndicale...).

De plus un certain nombre de revenus ne peuvent être connus de l’administration (par exemple les revenus locatifs).

Les français devront donc continuer à faire une déclaration annuelle.

2 – Finis les décalages entre la perception des revenus et le paiement de l’impôt ? FAUX !

En cas de baisse des revenus par exemple, le montant de l’impôt ne pourrait pas être immédiatement modifié.

En effet, les variations du montant de l’impôt découlent de critères qui ne pourront être connus qu’à l’occasion de la déclaration de revenus annuelle. Les rectifications éventuelles à opérer sur la retenue à la source se feraient comme aujourd’hui avec un an de décalage.

L’impôt se calcule en fonction du montant des revenus perçus durant une année, il faut donc attendre le 31 décembre avant de savoir ce que l’on doit pour l’année, la retenue à la source ne raccourcirait donc pas le décalage entre perception du revenu et paiement de celui-ci.

3 – Au moins la retenue à la source simplifierait le paiement de l’impôt ? Non, pas vraiment !

La retenue à la source n’amènerait pas de bénéfice par rapport au dispositif de la mensualisation.

Au contraire, aujourd’hui le contribuable peut choisir entre un paiement en trois fois ou un paiement mensuel.

Avec la retenue à la source, les citoyens perdront cette liberté de choisir le mode de recouvrement le plus adapté pour chacun.

4 - Y a-t-il des risques introduits par ce nouveau mode de recouvrement ? OUI !

Alors que la CGT souhaite réhabiliter l’impôt sur le revenu, celui ci deviendrait un impôt indirect.

Il ne serait plus payé directement par le contribuable à l’État. L’impôt sur le revenu deviendrait donc moins visible. Dommage pour celui qui est l’impôt le plus juste du système fiscal français.

La retenue à la source donnerait également à l’employeur des éléments sur la vie privée des salariés (situation de famille, niveau de revenus du conjoint...), autant d’éléments confidentiels qui doivent le rester.

5 - La collecte par l’entreprise de l’impôt sur le revenu pose-t-elle problème ? OUI !

Oui, on peut le penser, et cela à plusieurs titres.

Premièrement, comme pour la TVA, les entreprises risquent de faire de la rétention de trésorerie mais aussi de pratiquer une fraude similaire à celle massive constatée pour la TVA. Il y aura forcément de la déperdition dans le volume des recettes recouvrées.

Deuxièmement, les entreprises vont immanquablement réclamer une compensation représentative des frais de gestion du recouvrement de l’impôt sur le revenu ce qui représentera une nouvelle dépense pour l’État

Ce texte est tiré du tract de la Fédération CGT des finances.

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10 000 000€, C'est 6863 fois le SMIC (1457€ brut). Pour un SMICARD, il faut 571 ans pour gagner ce que Paul Polman gagne sur 1 an.

 

On est ridicule avec nos 0,4% d'augmentation générale.

Il est Urgent d'avoir une répartition des richesses créées plus équitable !

De l'argent, il y en a !

Augmenter les salaires, c'est possible...

Paul Polman, le CEO néerlandais de la multinationale Unilever a déclaré au Washington Post qu'il trouvait qu'il gagnait trop d'argent. Une révélation étonnante dans le milieu des affaires.

"Je suis gêné, d'autres personnes travaillent autant que moi", voilà ce que Paul Polman, CEO d'Unilever a déclaré dernièrement au journal américain The Washington Post.

Le Néerlandais, qui a occupé des fonctions dirigeantes chez Nestlé et Procter & Gamble, a gagné l'année dernière 10 millions d'euros net, dont la plupart proviennent de bonus, de stock-options et d'autres avantages. Son salaire de base est "seulement " de 1,25 million d'euros.

Paul Polman explique que le conseil d'administration d'Unilver a essayé récemment d'augmenter son package salarial ainsi que celui de son CFO Jean-Marc Huët (qui a remplacé en octobre Graeme Pitkethly). "Nous l'avons refusé catégoriquement, pas pour des raisons héroiques mais juste pour une question de bon sens. "

Polman se sent privilégié mais déclare aussi se sentir embarassé par cette situation : "Cela me gêne, si vous me le demandez les yeux dans les yeux. Les personnes à notre niveau de direction ne devraient pas être motivées par leur salaire. En plus, il est bien souvent trop élevé en comparaison avec les personnes qui travaillent autant et n'ont pas les mêmes chances. Il ajoute : "L'important est de le consacrer à de bonnes choses, c'est le minimum qu'on puisse faire. "

Polman affirme qu'il exercerait bien sa fonction gratuitement car, selon lui, les salaires élevés influencent les comportements des CEO. "Si je suis payé doublement, je ne vais pas travailler deux fois plus, car j'ai déjà atteint la rentabilité maximale de mon emploi du temps." Il ajoute : "Quand un CEO ne gagne pas des sommes astronomiques, il pense qu'il n'est pas un bons businessman. Cette pression de groupe est néfaste."

Polman ne désire toutefois pas qu'un plafond légal soit édicté pour les barèmes des CEO. "Je ne conseillerais pas de réguler le marché maintenant. Je pense qu'en donnant nous-mêmes l'exemple, nous allons dans la bonne direction. "

Dernièrement, le patron de l'entreprise américaine Gravity Payments avait fait le buzz en diminuant sa propre rémunération de presque 1 million pour la ramener au salaire de base de ses employés.

 

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Pétition nationale : "Augmenter les salaires, les minima sociaux, les pensions, c’est urgent, nécessaire et juste"

La répartition des richesses en France est de plus en plus inégale : les salaires, les pensions, les minimas sociaux stagnent. La protection sociale est malmenée par une politique de bas salaires, de chômage et de cadeaux aux entreprises notamment par une exonération croissante des cotisations sociales qui diminue les ressources de notre protection sociale.

Les conséquences des politiques menées sont graves :
  • > Nos salaires, nos pensions, nos ressources sont trop bas pour vivre correctement ;
  • > Les diplômes et les qualifications ne sont pas suffisamment reconnus et rémunérés ;
  • > Notre protection sociale couvre de moins en moins nos besoins face aux aléas de la vie.
C’est cela la crise.

Augmenter les salaires, les pensions, les minima sociaux, c’est indispensable pour bien vivre. C’est un élément essentiel pour relancer la consommation des ménages, renforcer notre système de protection sociale et sortir de la crise économique et sociale que connait le pays depuis plusieurs années.

Remettre la sécurité sociale au cœur d’une politique sociale, c’est protéger notre santé, notre retraite, notre famille. C’est permettre de vivre dignement et en bonne santé à tout âge.

Texte de la pétition à signer en ligne sur le site de la CGT (cliquer ici), ou à imprimer sur papier, à signer et à envoyer à la CGT
PETITION

Moi, salarié-e, retraité-e, étudiant-e, chômeur-se :

  • je demande l’augmentation du Smic, du point d’indice des fonctionnaires et des minimas sociaux de 10 % au 1er juillet 2015 ;
  • je soutiens la proposition de la CGT pour la tenue d’une conférence sociale sur les salaires, convoquée par le gouvernement avant mi-juillet 2015 sur :
    la revalorisation des salaires et pensions ;
    l’égalité salariale femmes - hommes ;
    la reconnaissance des qualifications.

Les pétitions seront portées au gouvernement et au patronat.

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" Repos préservé, qualité des soins assurée
les RTT, c’est pour souffler "

Plusieurs milliers de salariés des hôpitaux de Paris se sont rassemblés ce jeudi 21 mai sous les fenêtres du directeur général de l’APHP, point d’orgue d’une journée de grève d’une ampleur unitaire inédite depuis des années. Martin Hirsch fait bien en effet l’unanimité contre son projet de plan stratégique rejeté par l’ensemble des syndicats (CGT, Sud, FO, CFDT, Unsa, CGC). Les manifestant ont été rejoints par le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez qui leur a apporté le soutien "de toute la CGT".

"Repos préservé, qualité des soins assurée" : les syndicats sont à l’unisson contre le projet de réorganisation des 35 heures grâce auquel, notamment, Martin Hisch espère réaliser 20 millions d’euros d’économies. Le DG de l’APHP entend ouvrir des négociations le 28 mai après une première réunion qui a mis le feu aux poudres et fâché les syndicats. "Nous voulons négocier sur la base de nos revendications, pas sur celles de M. Hirsch" qui ne visent "qu’à faire des économies sur le dos du personnel", résume Rose May Rousseau, secrétaire générale de l’Union syndicale CGT de l’AP-HP.

Actuellement, plus de 60% des agents travaillent 7h36 (38 heures/semaine) ou 7h50 (39h10) par jour, avec un nombre de RTT allant de 18 à 20 jours par an, auxquels s’ajoutent des journées propres à l’AP-HP. Mais du fait de la mise en place des 35 heures sur fond d’économie sur la masse salariale, le manque de personnel empêche les agents de prendre leurs RTT qui s’accumulent sous forme de comptes épargne temps, dont le stock est évalué à 74,7 millions d’euros fin 2014. La réduction des plages horaires journalières à 7h30, voire 7h00, atténuerait ces frais, en diminuant, ou supprimant les RTT. M. Hirsch a d’ores et déjà exclu la "généralisation" de la journée de 7 heures. Mais pour la l’USAP-CGT, cette réduction des plages horaires sans embauche serait "socialement injuste pour des agents dévoués et en première ligne au quotidien auprès des patients" et dont les salaires sont gelés depuis 2010. "Faire en 7h ce qui se fait en 7h36, se traduirait par une productivité plus intense, moins de repos", et nuirait à la "sécurité des patients", s’indigne Rose May Rousseau.

 

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Les chômeurs vont être davantage contrôlés

Quelque 200 personnes vont contrôler les demandeurs d’emploi, reprenant un dispositif expérimenté dans trois régions.

Pôle emploi va mettre en place un nouveau dispositif de contrôle de recherche d’emploi des chômeurs, censé les empêcher de « s’enkyster dans le chômage de longue durée » selon le gouvernement, qui se défend de tout « flicage ». Alors que Pôle emploi est confronté à un afflux inédit de demandeurs d’emploi (5,6 millions fin mars outre-mer et petite activité comprises), le dispositif « n’a pas vocation à modifier les chiffres du chômage », a assuré le ministre du Travail François Rebsamen.

« Ce n’est pas un flicage de la société », a-t-il déclaré. L’objectif est d’empêcher les demandeurs d’emploi de « s’enkyster dans le chômage de longue durée ».

Approuvé mercredi en Conseil d’administration (CA), le projet de Pôle emploi, qui dissocie le contrôle et l’accompagnement du chômeur aujourd’hui confiés au même conseiller, doit désormais être présenté en Comité central d’entreprise (CCE), qui n’a qu’un rôle consultatif.

UN CONTRÔLE ALÉATOIRE POUR TOUS LES DEMANDEURS D’EMPLOI

« Il y a un aspect contrôle et, potentiellement, sanction, mais il y a aussi un aspect repérage des demandeurs d’emploi en difficulté et redynamisation de la recherche d’emploi qui est positif », avait déclaré Jean Bassères, directeur général de l’opérateur, avant le CA.

La direction compte mobiliser 200 postes en équivalent temps plein (ETP) pour le contrôle, un nombre à mettre en perspective avec les quelque 22 000 conseillers chargés de l’accompagnement. Leur déploiement doit s’étaler entre août et octobre.

Le dispositif « n’est et ne sera assorti d’aucun objectif en termes de nombre de contrôles et/ou nombre de radiations » et « tous les demandeurs d’emploi sont susceptibles d’être contrôlés », de manière « ciblée », « aléatoire » ou après un signalement, selon un document transmis aux syndicats la semaine dernière.

En septembre, François Rebsamen avait hérissé les syndicats et une partie de la gauche en demandant à Pôle emploi de renforcer les contrôles.

De son côté, l’association de chômeurs AC ! dénonçait dès mardi une « répression à l’encontre de victimes du système », regrettant que « le gouvernement Hollande ait choisi de lutter contre les actifs privés d’emploi et non contre le chômage ».

PAS DE FRAUDE MAIS BEACOUP DE LASSITUDE

Malgré les polémiques, le nouveau dispositif a fait consensus au sein du Conseil d’administration de Pôle emploi. Il a été approuvé par tous, à l’exception de la CGT et de FO qui se sont abstenus.

Eric Aubin, le représentant de la CGT, aurait « préféré que ces moyens servent à aider les demandeurs d’emploi plutôt qu’à leur faire la chasse », d’autant qu’« il n’y a pas d’emplois » à offrir aux chômeurs.

Pour Patricia Ferrand (CFDT), il s’agit justement de « remobiliser ceux qui sont perdus dans la nature et qui ont baissé les bras ». Même opinion chez Franck Mikula (CFE-CGC) : « Il était nécessaire de trouver le moyen le plus humain de contrôler la recherche d’emploi, parce que dans l’immense majorité des cas, ce n’est pas de la fraude, mais de la lassitude après avoir envoyé 600 CV sans obtenir de réponse ».

La procédure de contrôle débutera par « l’examen du dossier du demandeur d’emploi ». Si l’équipe soupçonne une « insuffisance de recherche », elle interrogera le demandeur par « questionnaire », puis par « téléphone » et, enfin, en face à face, « si le doute persiste ». « Le cas échéant, la procédure de radiation [...] est engagée », après un « processus de redynamisation ».

DÉJÀ UN CONTRÔLE AUJOURD’HUI

Le dispositif est testé depuis juin 2013 en Provence-Alpes-Côte d’Azur, en Franche-Comté et en Poitou-Charentes. Selon l’opérateur, l’expérimentation a été « bien accueillie » par les conseillers : 93% l’ont jugée « utile pour Pôle emploi » et 79% « pour le demandeur d’emploi ».

Des mesures de sécurité sont prévues pour les agents de contrôle, qui seront « sensibilisés » à la « prévention des situations d’agression ». Pôle emploi « préconise » qu’ils « ne gèrent pas les demandeurs d’emploi de la commune où ils vivent, ni de la zone de compétence de l’agence d’où ils viennent s’ils étaient conseillers ».

Le contrôle des chômeurs existe déjà aujourd’hui : les demandeurs d’emploi inscrits sont tenus de faire des recherches, sous peine d’être radiés et de voir leurs allocations suspendues 15 jours, jusqu’à six mois en cas de récidive.

Actuellement, les sanctions sont peu appliquées : seules 13 400 personnes ont été radiées en 2013 pour « insuffisance de recherche d’emploi », soit 2,5% des radiations totales.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La rémunération du P-DG de Renault Carlos Ghosn a atteint 7,2 millions d'euros en 2014, contre 2,67 millions en 2013. Cette augmentation de 169% a du mal à passe chez les salariés qui ont vu leur salaire gelé. « Pour Ghosn, le jackpot, pour nous les miettes », a titré un tract de la CGT Renault.

Carlos Ghosn va devenir le recordman des patrons les mieux payés de France, avec des montants pharaoniques. La part variable du PDG de Renault va ainsi progresser de 31% par rapport à l'année précédente, soit 1,81 million d'euros (147,5% du fixe).

Rappelons que Carlos Ghosn a instauré le gel des salaires pour les salariés, dans le cadre d’un accord de compétitivité signé en 2013.

Depuis le jeudi 14 mai, les ouvriers de l’usine Renault de Bursa (Turquie) sont en grève pour une hausse de 60% des salaires, comme ce qu’ont obtenu avant les travailleurs de Bosch. Depuis, ce sont quatre usines (Renault, Tofas, Coskunöz et Mako) qui sont en grève à Bursa, mobilisant plus de 15.000 travailleurs, alors qu’on discute de rejoindre le mouvement dans les autres usines métallurgiques de la ville.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La France championne des dépenses publiques ?
Une illusion !

Si La France est en haut du tableau européen en matière de dépenses publiques, ce n'est pas pour les raisons que vous pensez.

Pour l’essentiel, ce serait parce que les retraites sont assurées par un système public (lire sur le site de l’Observatoire des inégalités).

Comparaison n'est pas raison: on mélange les choux et les carottes !

L’État, les collectivités locales et les autres administrations publiques françaises ont dépensé ensemble l’équivalent de 56,6 % du produit intérieur brut (PIB) en 2012, selon les données d’Eurostat, l’organe statistique européen. Ce chiffre place la France sur la deuxième marche du podium des dépenses publiques les plus élevées dans l’Union européenne, derrière le Danemark (59,4 %), soit 6,7 points de PIB au-dessus de la moyenne de la zone euro (49,9 %). Mais...

Ces chiffres ne sont pas le signe que nos services publics coûtent plus cher qu’ailleurs !  Pour l’essentiel, notre pays a opté pour une réponse collective et moins inégalitaire aux besoins sociaux, quand d’autres laissent faire le marché.

Les écarts observés entre pays résultent donc pour l’essentiel d’une question de tuyauterie, qui mérite d’être expliquée.

Et oui, cela dépend qui paye: la collectivité, ou le citoyen !

Ainsi, les Britanniques doivent davantage payer par leurs propres moyens que les autres Européens, pour s’assurer une retraite, ou payer l’école de leurs enfants, celles-ci étant moins financées par l’impôt qu’ailleurs.

In fine, le niveau des dépenses et des recettes publiques dépend de la nature (publique ou privée) des canaux utilisés pour financer ces services collectifs.

Le plus gros de l’écart observé entre la France et ses voisins provient du système de retraite :

  • > il prend dans l’Hexagone la forme d’un service public
  • > alors qu’il relève souvent ailleurs de régimes privés.
Pour le citoyen, au bout du compte, il reste à peu près la même chose dans son porte-monnaie.
Parfois moins : les retraités anglais, dont les pensions ont été laminées par la crise boursière, peuvent en témoigner.

En lire plus sur le site de l’Observatoire des inégalités.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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