SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

A 

 vec le pacte de responsabilité, le gouvernement organise un recul sans précédent du financement de la Sécurité sociale. Notre pacte social repose sur cette dernière, avec ses principes fondateurs

Depuis 1945, le patronat n’a eu de cesse de remettre en cause les salaires des travailleurs, qu’il qualifie de « coût » en les reconsidérant quotidiennement, en nous précipitant ainsi, encore plus dans la crise. Dans le même temps, il organise le transfert vers le capital, en assurant un déséquilibre intolérable, mais programmé, en mettant en danger le financement de notre Sécurité sociale.

Avec le pacte de responsabilité, le gouvernement décide de briser le pacte social et répond aux exigences du patronat.

Il crée une rupture avec le monde du travail, en abaissant le salaire socialisé et en rompant le lien entre la création de richesses, au sein des entreprises, et le financement de la Sécurité sociale. Le transfert vers l’impôt de la cotisation, fragilise et rend celle-ci dépendante du budget de l’Etat. Moins de cotisations pour les salariés payés au SMIC, c’est condamner des millions de salariés aux bas salaires, à la précarité, au mal vivre, à la pauvreté et à la déqualification du travail.

Transférer une partie des cotisations sociales vers la fiscalité au prétexte d’augmenter le pouvoir d’achat est un leurre, et le présenter comme un moyen d’augmenter les salaires nets relève de la supercherie. Ces cotisations sociales représentent une partie du salaire socialisé, qui permet à chacun de contribuer en fonction de ses moyens, et de recevoir en fonction de ses besoins.

Le réel salaire des travailleurs est le salaire socialisé composé pour une part des cotisations sociales pour garantir collectivement les aléas de la vie.

Augmenter le salaire net en diminuant les cotisations sociales, c’est moins de Sécurité sociale. C’est organiser la privatisation de la Sécurité sociale qui ne sera accessible qu’aux plus favorisés et laissera de côté nombre de salariés de classes populaires.

Le meilleur moyen d’augmenter le pouvoir d’achat, c’est d’augmenter le SMIC et la valeur du point de nos Conventions collectives.

Plus que jamais, notre mobilisation doit être forte pour combattre cette conception, pour préserver notre système social et augmenter concrètement notre pouvoir d’achat.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

LES DROITS SERONT " réécrits"

Dans un contexte très favorable aux employeurs, la chambre patronale engage des négociations pour "réécrire" les droits des salariés inscrits dans la Covention Collective de la Chimie : Une décision prise suite à des réunions "bilatérales" avec certaines Organisations Syndicales, la CFDT, déclarant même, qu'il s'agit de sa demande !!!

Motif avancé, la Convention serait trop difficile à lire.

Pour éviter le "clash", l'UIC présente cette négociation en affirmant que cela se fera "à droit constant"... Mais poursuit en considérant comme "illégales" , par exemple, la durée de la période d'éssai avant embauche, fixée à 15 jours dans la chimie et non deux mois, durée maximale du Code du Travail.

Pour l'UIC, ce qui est illégal se serait donc tous les avantages et droits supérieurs au Code du Travail !

Avant de démarrer le chantier de la réécriture des droits inscrits dans la CCN, le patronat de l'UIC montre déjà son objectif de raboter par le bas les droits des salarié, ceux qui ont permis au patronat d'engager ce processus devront rendre des comptes aux travailleurs.

Il est plus facile de se plier aux exigences patronales que de travailler à rassembler les salariés pour lutter ensemble pour les revendications.

La CGT fait toujours le choix de la transparence, de l'honnêteté, de la franchise, avec un syndicalisme plus exigeant pour que les travailleurs soient engagés et acteurs des évolutions, mais un syndicalisme bien plus démocratique parce que nous refusons de négocier dans leur dos avec le patronat.

Le "dialogue social" instauré par le patronat vise à déposséder les salariés de leur pouvoir de décision, "un dialogue social" organisé dans des "salons feutrés", avec quelques initiés, organisant ainsi des "prénégociations".

La réécriture des droits des salariés inscrits dans la CCN chimie est imposée dans ce contexte, piétinant les règles démocratiques de la négociation collective, puisque des "ententes" se sont faites avant, avec le patronat.

Face à ces enjeux, la mobilisatiopn des salariés est incontournable.

Cette négociation est programmée jusqu'au 30 juin 2015, durant plus d'une année, chaque verbe, chaque phrase, chaque droit sera au coeur des débats, déterminant à quoi chaque travailleur aura droit demain.

La CGT et ses militants feront tout pour maintenir, sauvegarder les intérêts et droits de chacun, tout en regrettant que certaines centrales syndicales aient décidé d'autoriser les patrons à engager les négociations.

Le patron de la chimie engage, en même temps, la négociation sur le "pacte de responsabilité" qu'ils ont obtenu de Hollande et Valls. A l'ordre du jour :

- La baisse des cotisations sociales qui réduira les ressources de votre protection sociale, nos droits, pour plus de profits pour les employeurs.

- La fiscalité des entreprises que le Gouvernement socialiste veut baisser de 33,4% à 28%; réduisant d'autant les recettes de l'état, conduisant à aggraver les comptes de l'état, ou à faire payer les consommateurs, les familles pour compenser ce cadeau fait aux patrons.

- Simplification des règlements : au lieu d'exiger des lois internationales pour que partout les industriels soient forcés de respecter notre santé, notre sécurité, notre environnement, le patronat de la chimie travaille à l'inverse, à réduire les règles protectrices des salariés et de la population, les considérant "non compétitives", impactant leur marges financières : entre la santé de la population, des salariés et la santé de leurs profits, ils font le choix des profits.

- Dialogue sociale : objectif masqué, étouffer les réactions démocratiques des salariés, leurs actions, en saupoudrant les syndicats qui acceptent d'être complices de leurs projets, de les négocier dans les salaons.

La démocratie Syndicale est en danger : ce sont les espaces de liberté, de Démocratie des salariés qui sont visés.

Ne laissez pas vos droits, votre avenir se décider sans vous !

La CGT appelle les salariésà rester mobilisés, prêts à agir, pour défendre leurs acquis, pour gagner la satisfaction de leurs revendications.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

DIVERS 0073[1]

La CGT demande la réintégration d’une salariée du magasin, mise à la porte pour faute grave. Des employés ont débrayé, ce samedi 10 mai.

Dans la matinée du samedi 10 mai, à l’appel de la CGT, une vingtaine de personnes était mobilisée pour obtenir la réintégration d’Audrey, une jeune caissière de Monoprix, à Compiègne, qui vient d’être licenciée pour faute grave. Un soutien apporté par des employés du magasin en grève et des représentants locaux de la CGT, dont le secrétaire départemental du syndicat. Postés aux entrées du magasin, les manifestants demandaient aux clients de signer une pétition.

La jeune caissière à l’origine de la mobilisation enchaînait les CDD dans le magasin, à temps partiel. «  Mon dernier contrat ne m’a pas été remis en temps et en heure  », explique Audrey, âgée de 21 ans, qui a travaillé deux jours sans avoir signé le document ad hoc, ce qui la plaçait de fait en CDI. «  Monoprix m’a proposé un CDI de 24 heures par semaine que j’ai refusé. À cause de ce refus, on me licencie pour faute grave  », souligne la jeune femme qui demande un temps plein.

« Toujours plus de polyvalence »

«  Actuellement, il y a sept contrats précaires dans le magasin, alors pourquoi ne pas garder une salariée compétente et appréciée par ses collègues et la clientèle », plaide la CGT.

DIVERS 0072[1]

Le syndicat dénonce «  un licenciement abusif » et épingle au passage «  une méthode inacceptable  », à savoir «  attendre la salariée devant la pointeuse pour l’informer qu’elle doit quitter le magasin immédiatement  ». Six employés du magasin ont suivi la grève. Ils ont repris le travail vers 10 h 40.

Laurence Rossignol, ex-sénatrice socialiste de l’Oise, désormais ministre déléguée à la Famille et aux Personnes âgées, a apporté son soutien aux manifestants. « Elle a signé la pétition  », indique Sabah El Hadouchi, délégué CGT du personnel. Cette dernière n’a pas réussi à rencontrer la direction de Monoprix, hier.

Lundi 5 mai déjà, une action semblable avait été menée devant les entrées du magasin. La CGT n’avait pas obtenu gain de cause sur ses revendications, d’où une nouvelle mobilisation, hier. Au-delà du licenciement d’Audrey, le syndicat s’inquiète des conditions de travail au sein du magasin : «  Toujours plus de polyvalence et toujours moins de reconnaissance. » Une enquête de l’inspection du travail est en cours.

Contactée, la direction n’a pas donné suite à nos appels.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

gfhgfhtyutyujtyyjyrtrtfr

Ce matin, les clients du magasin Monoprix, situé en centre-ville de Compiègne (Oise), ne peuvent y entrer pour faire leurs courses. Le personnel s’est, en effet, mis en grève, afin de protester contre le licenciement d’une des hôtesses de caisse du magasin. « J’étais en CDD depuis 6 mois, et la direction m’a proposé un CDI à temps partiel. J’ai répondu que je voulais un emploi à temps plein, alors cela a été considéré comme une faute grave, et j’ai été licenciée », confie Audrey, la caissière concernée.

L’union locale CGT de Compiègne s’est associée à ce mouvement. Les salariés espèrent obtenir une rencontre avec la direction dans le courant de la journée.

DIVERS 0058[1]

DIVERS 0061[1]

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Christophe Barbier et Maxime Jarne, à une semaine du lancement de la production.

2 reportages de nos courageux « scopiens » …quel parcours !!

 JT de 13h France 2

http://www.francetvinfo.fr/fabricant-de-glaces-pilpa-un-modele-de-reprise-economique_585571.html

JT de 13h TF1

http://www.wat.tv/video/belle-aude-glacier-artisanal-6rj7j_2eyxv_.html

Les salariés de la 'La Fabrique du Sud' sont à pied d'œuvre pour les débuts de leur marque de crèmes glacées artisanales.

A terme, 2 000 pots par jour devraient sortir de l'usine. Sur l'une des façades de l'usine, l'enseigne 'Pilpa' s'étale encore, vestige d'un autre temps. "On n'a pas encore eu le temps de l'enlever", ironise Christophe Barbier, passé en quelques mois du statut de leader syndical à celui de président et responsable du développement de la Scop 'La Fabrique du Sud'.

Et pour cause, le temps est peut-être ce qui a le plus fait défaut aux 19 anciens employés de l'entreprise rachetée par R & R ice-cream en juillet 2012 (lire ci-après) : "Ce qu'une société fait en un an pour se lancer, nous l'avons fait en six mois", lance le nouveau directeur Maxime Jarne, qui fut, lui aussi, de tous les combats menés.

  • Qualité et circuit local

Un nouveau départ en forme de défi, avec un objectif affiché : "faire de la crème glacée artisanale de qualité, à base de lait entier et de crème fraîche tout en faisant fonctionner l'économie locale". Une volonté de développer un produit "haut de gamme" en faisant travailler le maximum de producteurs locaux, preuve de leur attachement au territoire.

Une démarche qualité qui leur a permis d'obtenir le label Sud de France avant même le lancement de la production, prévu pour la semaine prochaine, avec une commercialisation dès la semaine du 1er mai. Pour les fruits, direction la coopérative fruitière 'Somail Fruits' du côté du Narbonnais. Reste encore à trouver "un producteur de lait local capable de nous fournir du lait pasteurisé dans des quantités qui correspondent à notre volume de production".

  • Du local au national

Mais face aux incidents de parcours et aux galères, les membres de La Fabrique ne se laissent plus impressionner. Au point de se dire prêts à "développer des partenariats avec des producteurs locaux" pour trouver la perle rare qui fera leur particularité.

Une spécificité qui passe avant tout par les méthodes de travail, à l'image de ces gousses de vanilles découpées et grattées à la main "pour en extraire un maximum d'arôme" ou encore ces pots de glace "remplis et étiquetés à la main".

Un travail de titan passé par la case 'formation' pour les salariés : "le service commercial de 7 personnes, a été créé de toutes pièces. Tout le monde a pris sur soi, ce sont des personnes ambitieuses, qui veulent aller de l'avant". Remerciements empreints d'émotion de la part de Christophe Barbier, avant d'enchaîner sur l'avenir : "notre objectif est d'atteindre les 2 000 pots par jour". Et si tout se passe bien, les membres de la Scop ont d'ores et déjà des idées plein la tête : "pour la deuxième année, on vise tout le Grand Sud, de Nice à Bordeaux, avant de se fixer le national comme objectif pour notre troisième année". Et d'anticiper sur les fêtes de fin d'année avec "des produits à l'étude et des projections pour 2015 et 2016". Une page qui se tourne définitivement, pour débuter la lecture d'une autre, tout aussi passionnante, qui prouve que "tout est possible lorsque l'on prend le pari de la réussite". 

Pilpa : une lutte au long cours

Le lancement de la production de 'La Fabrique du sud' ne saurait occulter les origines de cette société coopérative et participative (Scop), née du combat des ex-salariés de l'usine Pilpa pour préserver l'emploi sur le site de leur ancienne usine. Retour sur l'histoire d'un combat syndical.

De la fermeture à la lutte.  Tout débute le 6 juillet 2012 avec l'annonce de fermeture de l'usine Pilpa par le groupe R & R Ice-cream, 10 mois après son rachat. Une semaine plus tard, à l'occasion de la Fête nationale, les salariés manifestent leur colère au plus fort de l'activité estivale en s'invitant au Festival de Carcassonne, à la Cité. Ils seront invités à monter sur scène aux côtés de Yannick Noah et de Zebda.

Quand le patron est mis à la porte de son usine.  La lutte se poursuit le 27 octobre avec une manifestation en centre-ville de Carcassonne. Dans le même temps, une délégation est invitée à monter à la tribune du congrès national du PS à Toulouse. Trois jours plus tard, le plan de sauvegarde de l'emploi de la société est assigné en référé au tribunal, avant d'être annulé au mois de décembre. La seconde mouture du texte proposée par la direction sera retoquée en janvier 2013. Au printemps, les trois réunions concernant le plan de sauvegarde de l'emploi sont tendues. Au terme de l'une d'elles, le PDG de Pilpa, Lionel Rolland, quittera l'usine à pied, sa voiture étant retenue à l'intérieur de l'usine...

Fermeture et relance.  Après une lutte d'une impressionnante ténacité, Pilpa cesse définitivement sa production mercredi 10 juillet 2013, laissant 124 salariés sur le carreau. Qu'à cela ne tienne, les 'Pilpa' n'ont pas dit leur dernier mot... Et ont obtenu de la direction qu'une ligne de production reste sur le site ainsi que la somme de 815 000 € pour lancer leur future activité. Vingt-sept sociétaires lancent ainsi le projet de la Scop 'La Fabrique du sud'. Un projet qui se verra concrétisé par la décision de Carcassonne Agglo de préempter les terrains de l'usine, pour les rendre à ceux qui la font vivre.

 

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Mobilisons-nous contre l’ANI Assurance-Chômage

 

 L’accord signé par la CFDT, la CFTC et FO doit maintenant passer par l’étape de l’agrément du gouvernement.

La CGT revendique qu’il ne soit pas agréé, car il est injuste, déséquilibré et fait porter les efforts uniquement par les demandeurs d’emploi qui subissent la double peine : perdre son emploi et combler le déficit de l’Unedic.

La mise en place des droits rechargeables, qui ne profitera qu’à une partie des demandeurs d’emploi, va être financée par une diminution des droits de l’ensemble des chômeurs et particulièrement par les intérimaires. Ce sont 800 millions d’euros d’économies qui sont planifiées par le patronat et les syndicats signataires.

Les 2 millions de salariés intérimaires sont lourdement touchés ; plus de 300 millions d’euros d’économies sur leur dos ! L’annexe 4, qui régit les règles d’indemnisation des intérimaires, est vidée de son contenu et les nouvelles règles de l’activité réduite qui leur seront appliquées les rendent perdants à tous les coups - entre 10 et 300 euros par mois -, selon les situations. Flexibles, mobiles et volés ! Voilà le résultat pour eux de cet accord.

Pour les salariés relevant des annexes 8 et 10, c’est-à-dire les intermittents du spectacle, trois mesures régressives sont actées :

      le plafonnement des indemnités chômage à 5 475 euros ;

      le relèvement du taux de cotisation de 2 points ;

      la mise en place d’un différé qui retardera le paiement des allocations chômage.

Des économies faites sur le dos des privés d’emploi :

      la modification de l’activité réduite qui permettait de cumuler un salaire d’activité et des allocations. Le nouveau calcul pénalise de nombreux salariés qui vont dans la plupart des cas y perdre entre 50 et 100 euros, mais parfois bien plus ;

      l’allocation journalière, qui ne pouvait être inférieure à 57,4 % du salaire de référence, le sera désormais jusqu’à 57 %, soit - 0,4 % ;

      lorsque les salariés perçoivent une indemnité supra légale dans le cadre d’une rupture de contrat de travail ; le délai de carence qui était de 75 jours pourra aller jusqu’à 180 jours avant de percevoir ses indemnités chômage, selon le montant de cette supra légale, sauf pour les licenciés économiques ;

      les seniors bénéficieront du maintien de leurs allocations jusqu’à la date de liquidation de la retraite à taux plein à 62 ans au lieu de 61 ans ;

      pour les plus de 65 ans en activité, ils seront désormais soumis à cotisation, selon les mêmes modalités que les autres actifs.

Sans les premières mobilisations, nous aurions eu un accord pire notamment avec :

      la suppression pure et simple des annexes 8 et 10 ;

      la modulation des allocations en fonction du taux de chômage ;

      le passage de 50 à 52 ans pour bénéficier des 36 mois d’indemnisation ;

      le différé sans plafond sur toutes les ruptures de contrat de travail, dont les licenciements économiques (comme les « La Redoute »).

Ces premières mobilisations ont eu leurs effets, mais ne suffisent pas, chacun-e- d’entre nous doit se mobiliser pour que le gouvernement assume ses responsabilités lorsqu’il décidera d’agréer ou pas cet accord. Nos revendications sont claires : mieux former, mieux indemniser et lutter contre la précarité. En particulier, il faut :

      mettre en place une cotisation pour les entreprises qui recourent abusivement ou qui entretiennent la précarité,

   mettre en place une contribution pour toute rupture conventionnelle. Le déficit de l’Unédic est créé par les entreprises qui choisissent la précarité et les suppressions d’emploi pour garantir leur rentabilité.


chomage3

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Comme il a été dit lors des NAO, la direction se donnait 2 mois pour voir au cas par cas les éventuels changements de COEFF et une reconnaissance sur une certaine polyvalence, voici les choix de la direction, 29 personnes sont concernés :

* 19 personnes changeront de postes du coeff 175 au coeff 190 avec une augmentation (3%)

-       16 opérateurs régleur passeront conducteur de ligne

-       3 fractionneurs passeront « fractionnement/fabricant »


* 3 changements de coeff avec une augmentation (3%)

-         2 personnes du magasin passeront du coeff 205 au coeff 215

-         1 personne du bureau d’étude passera du coeff 225 au coeff 250


* 7 personnes sans changement de coeff et sans augmentation « dans un premier temps ». Juste simplement l’appellation sur la fiche de paie qui change…

-         6 opérateur régleur passeront conducteur de ligne (ces personnes-là sont déjà au coeff 190)

-         1 fractionneur passera fabricant (idem déjà au coeff 190)

Les personnes concernées passeront un entretien avec leur responsable hiérarchique !
                                                                                       

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Sécurité sociale,
un terrible retour en arrière

 

C’est à un recul de plus de 70 ans auquel voudraient nous contraindre le Medef et le gouvernement.
Un retour à la situation d’avant les ordonnances de 1945 pour être plus précis. Au pillage des ressources de la famille, par la quasi suppression des cotisations familiales, le Président de la République ajoute le pillage des ressources de l’assurance maladie et de la retraite.
« Au pacte de responsabilité, doit correspondre un pacte de solidarité dont le premier pilier est l'éducation, et la formation de la jeunesse ; le second, c'est la sécurité sociale avec la priorité donnée à la santé ; et le troisième, c'est le pouvoir d'achat avec une réduction des impôts des Français et une baisse des cotisations payées par les salariés »… Ainsi s'exprimait le Président de la République lors de son intervention télévisée du lundi 31 mars 2014.
Non, le Président de la République n’a pas entendu les salariés qui ont manifesté le 18 mars. Non, il n’a pas entendu tous ces électeurs dépités par les renoncements de ce gouvernement par son allégeance affichée au Medef.
Dès le 31 mars2014, il franchit une nouvelle étape dans sa volonté de détruire notre Sécurité sociale. En s’attaquant au financement par les cotisations salariales il décide de revenir au début du 20ème siècle. A une époque où les salariés et leur famille, confrontés à la maladie, trop âgés pour travailler devaient s’en remettre à la charité. Si en 1944, le Conseil National de la Résistance décide de créer la Sécurité sociale, financée par les cotisations des salariés, c’est bien parce que le système des assurances sociales et la retraite ouvrière et paysanne étaient en échec.
Présenter aux salariés la réduction de leur cotisation sociale comme un moyen d’augmenter leur salaire net relève de la supercherie. En effet, ces cotisations représentent une partie du salaire, « socialisé », c'est-à-dire mis dans le pot commun de la sécurité sociale, pour permettre dans le cadre de la solidarité intergénérationnelle, à chacun de prendre sa retraite, de se soigner lui et sa famille, d’élever ses enfants. Si le gouvernement réduit cette partie « socialisée », le budget de la Sécurité sociale va en être immédiatement affecté.
Ces cotisations prélevées sur les salaires ne sont pas placées en bourse. Elles ne vont pas dans la poche des actionnaires. La partie consacrée à la gestion du système est infime (moins de 4% des sommes collectées). Ces cotisations sont immédiatement utilisées, pour la maladie, les prestations familiales, les pensions des retraités.
Ce salarié qui aura vu, provisoirement, son salaire net augmenté de 60 ou 70 euros le regrettera vite.
Moins d’argent dans les caisses de la sécurité sociale provoquera une nouvelle baisse des prises en charge par l’assurance maladie ou une nouvelle baisse des pensions. Dans tous les cas, si ce salarié veut se soigner ou bénéficier d’une retraite convenable il devra prendre une ou des assurances complémentaires et sur-complémentaires. Les 60 euros qu’il aura gagnés n’y suffiront pas.
Ce que le gouvernement aura donné d’une main aux salariés, le Medef le reprendra au centuple par le biais des compagnies d’assurance et de leurs actionnaires.
Il s’agit d’un vol en bande organisée. Les chefs de bande s’appellent Hollande et Gattaz.
Ne laissons pas dépouiller notre Sécurité sociale.


DECLARATION DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN DE 1793

"Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler."

Déclaration des droits de l'homme

et du citoyen de l'An I,

art.21.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

ggfhgfhgfgffhgfjkkpo

Le résultat du sondage suite au changement d’horaire pour le personnel week-end est sans surprise, 92 % du personnel CDI veulent revenir aux anciens horaires, le cumul de la fatigue en fin de nuit le lundi matin est une lutte contre le sommeil, certaines personnes sur le chemin du domicile sont obligés de s’arrêter sur le bord de la route de peur de s’endormir en voiture !

Beaucoup de difficulté pour s’endormir le lundi à 07H30 et la récupération est encore plus longue… Pour les autres, les conséquences du changement d'horaire n'a aucun impact.

Effectivement comme la direction le rappelle, cet accord a été signé par les organisations syndicales. A l’époque la négociation se faisait avec l’ancien directeur (M.Desombre) et comme vous le savez, dès que l’idée ne venait pas de lui cela devenait conflictuel et pour lui faire entendre autres choses…

En cette période, nous n’avions aucun recul et personne n’était convaincu de cette réforme. Comme nous l’avions déjà dit, qu’il y est ou non notre consentement ainsi que l’avis des salariés, cette direction faisait à sa sauce et leur choix était fait ; la signature était le deal en échange d’une prime !

Voici un an que ce système dure et les conséquences sur la santé des salariés se fait dans la douleur.

Lors du CE du vendredi 28 mars, nous avons fait part des remontées des salariés par le biais du sondage. Le Directeur a pris note et il compte en discuter avec le responsable de production pour faire le point et voir ce qu'ils peuvent faire.  

tertertjtyuykhjo

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

Visu tract CGT 2 Mon salaire pour vivre c'est capital  

Cliquer sur la page pour télécharger les 2 pages du tract

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

48 milliards d’euros : ce sont les profits engrangés par les entreprises du CAC 40, destinés ni à l’augmentation des salaires, ni à la création d’emplois, ni à l’investissement, ni à la recherche. Non, une nouvelle fois, une grande partie (40 à 50 %) de ces profits iront enrichir les actionnaires. C’est bien à ce modèle économique, qui privilégie la rémunération des actionnaires, qu’il faut s’attaquer, alors que le patronat et le gouvernement mettent en avant le "coût du travail" comme frein à la compétitivité. L’augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux, est indispensable et urgente pour relancer l’économie et l’emploi, ainsi que pour financer nos retraites et la Sécurité sociale.

Il est donc urgent de reconnaître la qualification des salariés et de mettre fin à l’individualisation et à l’introduction, de plus en plus massive, des augmentations au mérite qui ne garantissent aucune véritable progression.

Pour une majorité de salariés, les fins de mois difficiles arrivent de plus en plus tôt. 1,4 million de salariés, soit 6,3 % ont un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté. La part des dépenses pré-engagées (loyer, impôts, remboursements de crédits…) ne cesse d’augmenter dans le budget des ménages. Ainsi, les ménages les plus modestes consacrent plus de 30 % de leurs revenus à leur loyer.

A l’opposé, les riches s’enrichissent !

 En une décennie, la fortune totale des 500 français les plus riches, a plus que quadruplé, alors que le produit intérieur brut (PIB) a simplement doublé.

  • Les 10 % des ménages les plus riches détiennent 48 % du patrimoine, quand les 50 % de ménages les moins riches en possèdent 7 %.
  • En France, les 500 plus grosses fortunes ont vu la valeur de leur patrimoine progresser de 25 % en un an.

 A nous, militants CGT de nos industries, d’aller à la rencontre des salariés pour les convaincre que d’autres choix sont possibles au regard des résultats des entreprises.

Pour cela, il faut que les salariés avec la CGT reprennent la voie de la lutte avec des arrêts de travail dans les entreprises.

 Avec les salariés, portons les revendications de la Fédération pour une autre répartition des richesses, pour des nouveaux droits dans les entreprises.

Travaillons à la mise en mouvement du rapport de forces nécessaire pour obtenir satisfaction sur l’emploi et les salaires.

 

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

ggfgjghjhhyurerzazsqdxsdze

Ce matin, la CGT avec un salarié du Process Dentaire (et sur la demande des salariés) ont interpellé le responsable de production concernant une augmentation de 45€ pour tous les efforts réalisés depuis et non reconnus. (Demande des salariés en début de semaine)

Leur réponse est sans surprise et nous connaissions déjà leur réplique, il est hors de question de donner 45€, et les comparaisons avec le projet Terberg, colibri et SRP n’ont aucun rapport selon la direction. Et comme il a été dit lors des NAO, la direction a les mains liées au sujet de l’augmentation générale mais qu’elle se donnait 2 mois pour réévaluer certaines personnes par le biais d’un changement de coefficient et reconnaitre une certaines polyvalences. La CGT n’est pas dupe, on sait déjà que la direction ne pourra satisfaire tout le monde et donc il y aura des insatisfaits, c’est juste de la poudre aux yeux pour en calmer plus d’un !

La CGT insiste fortement sur ce point, « On ne résout pas tout autour d’une table » surtout quand on parle d’argent !

Travaillons à la mise en mouvement du rapport de forces nécessaire pour obtenir satisfaction sur les salaires, il faut que les salariés avec la CGT reprennent la voie de la LUTTE avec des arrêts de travail !          Notre seule force la GRÈVE !

« Elle seule nous a permis dans le passé de conquérir nos avancées sociales dont les patrons, avec la complicité du gouvernement, veulent nous dépouiller. »

gfhgfhftyujyujjtykyuu

Voir les commentaires

Visiteurs

470490

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog