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PRÉCARITÉ ÉTUDIANTE : « Il m’arrive de manger un jour sur deux »

Par Clara Monnoyeur

Deux fois par semaine, l’association étudiante Co’p1 distribue à Bastille des denrées et des produits d'hygiène aux étudiants précaires. Pas de jobs, faim, manque de protections menstruelles, solitude... Les étudiants racontent leur galère.

Bastille, Paris (75) – « En général je ne prends qu’un repas par jour », chuchote Camille. Comme une trentaine d’autres étudiants, elle patiente dans la longue file d’attente devant la maison des initiatives des étudiants (MIE) à Bastille. Ils seront au final plus de 150 ce samedi midi à venir chercher « leurs paniers-repas », distribués par l’association Co’p1, créée à la rentrée de septembre. « Une association d’étudiants pour les étudiants », explique Ulysse, le président. Le nombre de bénéficiaires ne cesse d’augmenter, avec des inscriptions complètes en seulement quelques heures. « On a dû passer à deux jours de distribution par semaine, la demande a explosé » s’inquiète Ulysse. Selon une enquête Ipsos pour la Fédération des associations générales étudiantes, en juillet dernier, 65 % des jeunes sautent régulièrement un repas, par manque de moyens.

LIRE LA SUITE :

 

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C'est sans hésitation que nous reprenons à notre compte les voeux et l'appel de notre camarade Michel Jacques Dupuy du site " Commun Commune " appelant les lecteurs occasionnels à s'abonner pour recevoir régulièrement, par mail les publications du site.

Un appel que nous faisons donc volontiers pour l'abonnement au site du Front Syndical de Classe à partir de la page d'accueil du site :

 

____________________________

 

 

En cliquant par hasard sur Google, sur un blog ami, ou directement sur « Commun Commune » vous avez pris intérêt à un ou plusieurs de ses articles. Les sujets abordés - qui touchent généralement l'actualité - vous donnent sur celle-ci un éclairage différent de ce que radios, télés, journaux diffusent à longueur d'antenne ou de colonnes. Souvent, nos publications abordent des problèmes ignorés ou falsifiés par les médias qui reflètent l'opinion conforme aux orientations du pouvoir. 

En cette période complexe, il est bon d'emprunter des chemins de traverse, loin du bruit et de la fureur du monde, le temps de s'attarder sur un évènement ailleurs passé sous silence. La chasse aux « fake news », à laquelle on nous convie au nom de la vérité ne prend pas en compte les mensonges par omission, les faits qu'on ne voit ni les grandes chaînes de télévision, ni sur chaines « d'infos » en continu (public ou privées), les évènements dont on ne parle pas sur France Inter, RTL, RMC ou Europe 1, les évènements qui ne font pas recette ou que l'on déforme dans les débats univoques de France 5 par exemple.

Commun Commune fait partie de ces fameux réseaux sociaux, tant décriés par le pouvoir et ses chiens de garde. Il n'appartient à personne, si ce n'est à ses lecteurs. Aucun actionnaire du CAC 40 ne mettrait un centime dans notre blog. Au contraire, ces messieurs du gouvernement cherchent comment faire pour ligoter l'information non conforme à ses vues, ni à ceux du monde de l'argent.

La complexité technique de l'informatique limite, pour l'instant, une éventuelle censure de la pensée libre. Néanmoins, on constate ces derniers mois des modifications dans les algorithmes des moteurs de recherches qui, de manière insidieuse, invisibilisent certains blogs « gênants ». Comme plusieurs blogs amis, « Commun Commune » subit cette censure qui ne dit pas son nom !  

C’est pourquoi nous vous invitons à vous ABONNER gratuitement à notre blog comme un acte de RÉSISTANCE à ces pratiques de Google, Facebook et consorts.

Vous serez ainsi informé par un simple e-mail lors de la publication d’un article sur « Commun Commune » dont aucun contenu ne vous échappera.

Pour vous abonner, rien de plus simple, il suffit de saisir votre adresse courriel dans la casse Newsletter (dans la colonne de gauche du blog) - sans oublier de confirmer votre inscription à réception du message qui suivra.

S'ABONNER à « Commun Commune » C’EST RÉSISTER sans doute à un niveau modeste, mais tout geste est importantà la mainmise de 9 milliardaires sur les médias de notre pays

Publié par FSC

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SOURCE :  Guyanne la première

Jean-Luc est chaufeur éboueur en Guyane. Avec ses collègues Anthony et Maxime, ils n'ont jamais cessé de travailler depuis le début de la pandémie. Au plus fort du confinement, ils constituaient cette deuxième ligne qui a permis au pays de continuer à vivre et à la vie de continuer.

 

Lors des voeux du 31 décembre, Emmanuel Macron a cité en exemple de nombreux anonymes qui ont fait frond face au Covid-19. Notamment Jean-Luc. Ce 1er janvier, Guyane la 1ère a retrouvé Jean-Luc, et il a un message pour le chef de l'Etat. Explication :

  

Cela fait 17 ans que Jean-Luc, originaire de Guadeloupe, est chauffeur-éboueur en Guyane. Depuis l'apparition du Covid-19, Jean-Luc a poursuivi inlassablement son travail. Il est l'un des héros du quotidien qu'Emmanuel Macron a cité hier en exemple, lors des voeux présidentiels du 31 décembre : ces Français anonymes, engagés et solidaires "qui ont tenu notre pays dans l'épreuve".

"Je suis étonné"

Au lendemain de ce discours, Guyane la 1ère a retrouvé Jean-Luc Samos, dans son quartier de Balata, à Matoury. Âgé de 49 ans, l'homme n'a pas vu en direct les voeux présidentiels, mais dans les minutes qui ont suivi, il explique avoir été submergé de messages. "Je suis étonné par la chose", réagit-il, en expliquant que si le ramassage des ordures s'était arrêté pendant les sept mois de crise sanitaire en Guyane, cela aurait bien évidemment été catastrophique.

Il lance un message au président

Et le chauffeur-éboueur de 49 ans en profite pour lancer un message au président de la République : il n'a pas perçu la prime de 1000 euros promise au début de l'épidémie de Covid-19 pour les salariés "en première ligne". 

Les primes de 1000 euros que vous avez mis en ligne et qu'on devait toucher, je n'ai jamais touché ça. J'ai toujours assuré le service minimum. J'estime que mon équipe et moi, on devrait avoir ces primes là. Je ne pense pas que ce soit une montagne pour vous !

 

Jean-Luc, chauffeur-éboueur en Guyane

Publié par FSC

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Le gouvernement veut

 

commander 1.100 viseurs de

 

LBD : le père Noël est une

 

ordure

 

Dans un contexte de crise sanitaire et économique marquée par la multiplication de textes de loi liberticides et racistes, l'exécutif se prépare inéluctablement à user de la répression pour contenir les mouvements de contestations sociales susceptibles d'exploser dans une telle période de crise.

 

Etat policier

Crédits photo : Thomas SAMSON/ AFP

Dans un tweet datant du 28 décembre dernier, Maxime Reynié journaliste et fondateur du site maintiendelordre.fr dévoile selon ses sources le lancement d’un appel d’offre dirigé par le gouvernement pour l’achat de 1100 viseurs de LBD pour un montant estimé à environ 600.000€. Outre la résolution des dirigeants Français de résoudre la crise actuelle par la répression, si l’on en croit l’étude approfondie dudit appel d’offre nous pouvons clairement comprendre les intentions du gouvernement sur le long terme.

Le Gouvernement s’attend à des mobilisations massives

 

En s’intéressant aux exigences techniques des viseurs, on constate que la demande s’inscrit en prévision d’une répression massive.
Premièrement, le matériel doit être conforme à une utilisation prolongée : Les viseurs électroniques doivent pouvoir être actif au minimum pendant 500 heures (exigence N°16) et avoir une certaine étanchéité (exigence N°18).
Secondement, les viseurs doivent être solide : Est demandé une grande résistance aux chocs (exigence N°12) et une protection des lentilles pour éviter les chocs (exigence N°23).
Dernièrement, les viseurs doivent être ergonomique et facile d’utilisation : Les viseurs électroniques doivent permettre une visée "les deux yeux ouvert" à l’aide d’un "viseur point rouge" (exigence N°3), fonctionner à l’aide de batterie "facilement trouvable dans le commerce" (exigence N°15), être dès plus léger (exigence N°19) et disposer de réglage "facile" à l’aide de la main faible (exigence N°8).

Pour dire les choses clairement : qu’il pleuve ou qu’il vente, la police doit être en capacité d’opérer longuement et disposer de matériel de répression solide et optimal pour blesser. Ces exigences ne sont pas anodines, le pouvoir s’attend à des contestations massive suite à ses multiples attaques envers la classe ouvrière que ce soit sur le plan des droits démocratiques ou sur le plan économique.

Un autre point est susceptible d’étayer cette proposition. L’exigence N°1 stipule que les viseurs électroniques soient compatible avec les modèle de LBD actuel et les Cougar 40 de Alsetex.
Alsetex est un fabricant d’arme Français spécialisé dans le maintien de l’ordre, à l’origine des "fameuses" grenades GLI-F4 et GM2L et de
l’armement de la police Libanaise lors des manifestations contre le gouvernement Libanais à la suite des explosions du 4 août 2020 à Beyrouth. L’entreprise a remporté un appel d'offre du gouvernement le 27 Novembre 2019 à hauteur de 1,6 Million d’euros pour la vente de 1280 LBD Cougar 40. Il est probable qu’avec l’achat de nouveaux viseur compatible avec les Cougar 40, le gouvernement compte une nouvelle fois élargir son arsenal, de la même manière qu’il augmente ses effectifs de police.

 

Continuer de se mobiliser contre l’offensive sécuritaire du gouvernement

 

Cet appel d’offre qui montre que l’État renforce actuellement son appareil répressif s’inscrit dans la continuité des mesures autoritaires et liberticides qu’il tente actuellement d’imposer. De la loi sécurité globale à la loi islamophobe contre le séparatisme, le gouvernement fait cependant face à une forte opposition qui s’est exprimée dernièrement dans la rue. Ces attaques sécuritaires qui vont de paires avec des attaques sur le plan économique et des plans de licenciements massifs qui touchent actuellement des milliers de travailleurs. Il est donc urgent que l’ensemble des secteurs qui se sont mobilisés contre la loi sécurité globale, ainsi que les organisations du mouvement ouvrier, les militants des quartiers populaires fassent front et continuent de se mobiliser face à cette offensive dont l’issue se joue dans la rue, sur nos lieux de travail et dans nos quartiers.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Pas de problème: il a souhaité une très bonne année à tous ceux qu'on exploite au SMIC. En effet, l'ex-gérant d'une très grande banque d'affaires, depuis les ors du palais de l'Elysée, l'augmente en ce 1er janvier 2021 de 0,99%. Soit en brut de 10,15 à 10,25 euros l'heure. Champagne donc !

Vous avez raté les "bons voeux" d'Emmanuel Macron à la téloche ?

Pour le reste, aucune augmentation du pouvoir d'achat en salaires, pensions de retraite et minima sociaux. Ben oui, on n'est que le 5e pays le plus capitaliste au monde.

Pour finir, le bilan santé de l'an de grâce à Macron 2020 :

Vous avez raté les "bons voeux" d'Emmanuel Macron à la téloche ?

Allez, Bella Ciao !

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Bonne année 2021
Bonne année 2021

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Les milliardaires français disent : »Merci

 

Macron, Hollande et Sarkosy »

 

Au cours de la dernière décennie, la fortune des milliardaires français a connu un bond spectaculaire. C’est du moins ce qu’il convient de retenir d’un rapport UBS/PwC. Selon les précisions apportées par le document sur les chiffres, le bond enregistré est de 439% entre 2009 et 2020. Il s’agit au total d’un montant de 443 milliards de dollars.La France est toutefois dépassée par la Chine de très loin. En effet, les milliardaires chinois ont vu leurs fortunes augmenter de 1.146%.

 

Bernard Arnault, l’homme le plus riche de l’Europe 

 

Aux Etats-Unis par contre, le bond n’est pas si remarquable. Les richissimes hommes d’affaires se sont démarqués par une hausse de 170%. Ainsi, les chiffres avancés par le rapport UBS/PwC se font également ressentir dans d’autres classements. Selon l’indice Bloomberg des milliardaires, le richissime homme d’affaires français et patron de LVMHBernard Arnault est l’homme le plus riche de l’Europe.

L’étendue de sa fortune est estimée à 109 milliards de dollars toujours selon l’indice Bloomberg des milliardaires. Sur le plan mondial, il est le quatrième homme le plus riche de la planète. Il vient après les richissimes hommes d’affaires Jeff BezosElon Musk et Bill Gates. La femme la plus riche de la planète est également originaire de la France.

L’étendue de sa fortune est estimée à 109 milliards de dollars toujours selon l’indice Bloomberg des milliardaires. Sur le plan mondial, il est le quatrième homme le plus riche de la planète. Il vient après les richissimes hommes d’affaires Jeff BezosElon Musk et Bill Gates. La femme la plus riche de la planète est également originaire de la France.

Une Française détient le titre de la femme la plus riche du monde 

Il s’agit de l’héritière de L’Oréal, Françoise Bettencourt Meyers« En France, la crise des coronavirus a poussé les ultra-riches à se réveiller à la nécessité d’en faire plus, même dans un pays où la philanthropie à l’américaine est généralement considérée comme le travail de l’État », a fait savoir Bloomberg.

 

Source : Bloom­berg

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Un message du Pr. PERRONNE sur les vaccins ! Et le commentaire de Jean LEVY

Le Professeur Perronne et le vaccin :

« Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques des OGM »

 

Ça n'empêche pas Nicolas                                  Ça n'empêche pas Nicolas

Le professeur Perronne est un spécialiste des maladies infectieuses, ayant occupé des postes de responsabilité dans la recherche et le traitement de ces maladies. En désaccord profond avec la politique sanitaire décidée par Macron et son Conseil scientifique, et l'ayant fait savoir publiquement, il est devenu - à l'égal du professeur Raoult - une des cibles du clan au pouvoir  et des médias au service de celui-ci.

A  "Ca n'empêche pas Nicolas", nous ne sommes ni des scientifiques, ni des médecins. Mais nous écoutons les uns et les autres, et les propos du  Dr Perronne nous semblent intéressants et devraient être pris en compte pour être discutés publiquement.

Or, au-delà de la campagne haineuse déclanchée contre lui par l'Elysée et ses porte-paroles, digne d'un procès en sorcellerie du Moyen-Age, l'argumentation gouvernementale contradictoire et biaisée, manifestement anxiogène, nous fait douter du bon sens de la politique sanitaire imposée au pays depuis le printemps dernier. Et les sanctions prises contre les médecins qui osent contester la parole divine sont intolérables. 

C'est pourquoi nous donnons la parole au professeur Perrone.

Jean LEVY

 

Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.

Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d'être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.

Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n'ayant jamais changé depuis le début de l'épidémie. Je considère donc qu'il est de ma responsabilité de m'exprimer à nouveau ce jour sur l'ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l'élément central et quasiment unique de la politique de santé de l'État.

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l'épidémie, pire que la première.

Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l'Élysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l'Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

Même le Président de la République, lors d'une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit non moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur.

Ces chiffres irréalistes n'avaient qu'un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l'usage généralisé des masques en population générale n'a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l'épidémie de SARS-COV-2.

L'utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.

Or l'épidémie régresse et n'a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d'un rebond épidémique saisonnier qui s'observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.

Cela témoigne de l'adaptation du virus à l'homme et est aussi le reflet de l'immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.

Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c'est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place.

La régression de l'épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l'instauration du couvre-feu.

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d'un diabète sévère, d'hypertension artérielle grave,de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.

Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l'hydroxychloroquine et l'azithromycine dont l'efficacité et l'innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.

Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or, on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.

Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.

Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l'intérêt d'un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05 % ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile.

De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l'évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu'aucun résultat de l'efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n'a été publié à ce jour.

Nous n'avons eu le droit qu'à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.

Le pire est que les premiers « vaccins » qu'on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique.

On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d'éléments du virus par nos propres cellules.

On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injectioncar c'est une première chez l'homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d'éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l'ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l'ADN vers l'ARN, mais l'inverse est possible dans certaines circonstances, d'autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l'ADN de nos chromosomes.

Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l'envers, de l'ARN vers l'ADN.

Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l'ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s'intégrer dans nos chromosomes.

Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.

Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers

et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde pour des cobayes.

 

Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques, des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d'un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu'il espérait un effet de protection individuelle, mais qu'il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l'épidémie.

C'est bien là un aveu déguisé qu'il ne s'agit pas d'un vaccin. Un comble.

Je suis d'autant plus horrifié que j'ai toujours été en faveur des vaccins et que j'ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.

Aujourd'hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.

La science, l'éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.

Christian PERRONNE

 

Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.

Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d'être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.

Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n'ayant jamais changé depuis le début de l'épidémie. Je considère donc qu'il est de ma responsabilité de m'exprimer à nouveau ce jour sur l'ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l'élément central et quasiment unique de la politique de santé de l'État.

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l'épidémie, pire que la première.

Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l'Élysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l'Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

Même le Président de la République, lors d'une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit non moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur.

Ces chiffres irréalistes n'avaient qu'un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l'usage généralisé des masques en population générale n'a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l'épidémie de SARS-COV-2.

L'utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.

Or l'épidémie régresse et n'a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d'un rebond épidémique saisonnier qui s'observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.

Cela témoigne de l'adaptation du virus à l'homme et est aussi le reflet de l'immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.

Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c'est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place.

La régression de l'épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l'instauration du couvre-feu.

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d'un diabète sévère, d'hypertension artérielle grave,de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.

Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l'hydroxychloroquine et l'azithromycine dont l'efficacité et l'innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.

Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or, on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.

Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.

Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l'intérêt d'un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05 % ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile.

De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l'évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu'aucun résultat de l'efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n'a été publié à ce jour.

Nous n'avons eu le droit qu'à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.

 

Le pire est que les premiers « vaccins »

 

qu'on nous propose ne sont pas des vaccins,

 

mais des produits de thérapie génique.

 

On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d'éléments du virus par nos propres cellules.

On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injectioncar c'est une première chez l'homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d'éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l'ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l'ADN vers l'ARN, mais l'inverse est possible dans certaines circonstances, d'autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l'ADN de nos chromosomes.

Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l'envers, de l'ARN vers l'ADN.

Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l'ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s'intégrer dans nos chromosomes.

Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.

Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers

et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde pour des cobayes.

Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques, des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d'un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu'il espérait un effet de protection individuelle, mais qu'il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l'épidémie.

C'est bien là un aveu déguisé qu'il ne s'agit pas d'un vaccin. Un comble.

Je suis d'autant plus horrifié que j'ai toujours été en faveur des vaccins et que j'ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.

Aujourd'hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.

La science, l'éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.

Christian PERRONNE

 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Bill Gates finance et fait la promotion sans relâche de nouveaux vaccins non testés censés nous protéger  contre une mort « horrible » due au nouveau coronavirus et nous permettre également de reprendre une vie « normale ».

Le géant pharmaceutique Pfizer vient d’annoncer ce qu’il prétend être des résultats spectaculaires obtenus lors des premiers tests sur l’homme. Ils utilisent une technologie expérimentale connue sous le nom d’édition de gènes, plus précisément l’édition de gènes de l’ARNm, une technique jamais utilisée auparavant dans les vaccins.

Avant de nous précipiter pour nous faire vacciner dans l’espoir d’une certaine immunité, nous devrions en savoir plus sur cette nouvelle technologie expérimentale et son manque de précision.

Le monde de la finance est devenu très nerveux le 9 novembre lorsque le géant pharmaceutique Pfizer et son partenaire allemand BioNTech ont annoncé dans un communiqué de presse qu’ils avaient mis au point un vaccin pour Covid19 qui était efficace à « 90%« .

 

Le controversé chef américain du NIAID, Tony Fauci (à droite) s’est immédiatement réjoui de la nouvelle. En effet, l’UE a annoncé qu’elle avait acheté 300 millions de doses de ce nouveau vaccin particulièrement coûteux. Si l’on en croit les marchés financiers, la pandémie serait de l’histoire ancienne.

 

Événements suspects

 

Cependant, il semble qu’Albert Bourla, le PDG de Pfizer, ne soit pas convaincu de ses propres affirmations. Le jour où sa société a publié son communiqué de presse sur les  tests de vaccins proposés, il a vendu 62 % de ses actions Pfizer, réalisant ainsi des millions de profits. 

 

Il a passé l’ordre de vendre dans le cadre d’une option spéciale en août afin que cela n’apparaisse pas comme une « vente d’initié ». 

De plus, il l’a également programmé juste après les élections aux États-Unis et au moment où les grands médias déclarait, illégitimement, Joe Biden comme le président élu. Il semble que Bourla ait eu un conflit d’intérêt assez évident dans le choix du meilleur moment pour publier son communiqué de presse ce même jour.

Bourla a menti tout en niant à la presse que sa société avait reçu des fonds de l’administration Trump pour développer le vaccin au moment de la publication du contrat de livraison de 100 millions de doses au gouvernement étasunien en été. Aux actions suspectes de Pfizer est venu s’ajouter le fait que la société ait d’abord informé l’équipe de Joe Biden plutôt que les agences gouvernementales étasuniennes concernées.

Mais c’est loin d’être la seule chose inquiétante dans l’annonce très médiatisée de Pfizer.

 

Le partenaire allemand

 

Pfizer, célèbre pour son Viagra et d’autres médicaments, s’est associé à une petite entreprise de Mayence, en Allemagne, BioNTech, qui a mis au point la technique de l’ARNm radical utilisée pour produire le nouveau vaccin contre le coronavirus. BioNTech n’a été fondée qu’en 2008. BioNTech a signé un accord avec la Fondation Bill & Melinda Gates en septembre 2019, juste avant l’annonce à Wuhan, en Chine, du nouveau coronavirus et juste avant que BioNTech ne fasse son entrée en bourse.

 

L’accord prévoyait une coopération pour le développement de nouvelles techniques d’ARNm pour le traitement du cancer et du VIH. Curieusement, ce communiqué de presse, « La Fondation Gates voit le potentiel de BioNTech pour « réduire considérablement le VIH et la tuberculose dans le monde » » le 5 septembre 2019, a été supprimé.

BioNTech a également conclu un accord avec l’un des plus grands producteurs de médicaments en Chine, Shanghai Fosun Pharmaceutical CoLtd (« Fosun Pharma »), pour développer une version de son vaccin à ARNm pour les nouveaux coronavirus pour le marché chinois. Ai-Min Hui, président de la R&D mondiale de Fosun Pharma, a déclaré dans un communiqué du mois d’août :

« Le dosage du premier sujet chinois avec le BNT162b1 marque une étape importante du programme de co-développement mondial en Chine. Nous travaillons en étroite collaboration avec BioNTech et les autorités réglementaires pour évaluer la sécurité et l’efficacité du BNT162b1 et d’autres candidats pour le vaccinARNm… ».

Cela signifie que la même entreprise allemande de biotechnologie est à l’origine des vaccins contre la fièvre catarrhale du mouton qui sont distribués à toute vitesse en Chine, aux États-Unis et dans l’Union européenne. Le vaccin est soumis à une procédure d’approbation rapide dans un délai alarmant.

Les autorités étasuniennes et européennes, et sans doute aussi chinoises, ont renoncé aux tests standard sur les animaux en utilisant des furets ou des souris et sont passées directement aux « cobayes » humains. Les tests sur l’homme ont commencé à la fin juillet et au début août. Trois mois, c’est du jamais vu pour tester un nouveau vaccin. Plusieurs années sont la norme pour créer un nouveau vaccin. En raison du degré de panique mondial engendré par l’OMS au sujet du coronavirus, la prudence est de mise. Les fabricants de vaccins ont tous droit à une indemnité légale, ce qui signifie qu’ils ne peuvent pas être poursuivis si des personnes meurent ou sont handicapées à cause du nouveau vaccin. Mais le fait le plus alarmant concernant le nouveau vaccin Pfizer-BioNTech est que l’ARNm modifié par le gène pour l’application de vaccins humains n’avait jamais été approuvé dans le passé. Notamment, des tests de deux ans, revus par des pairs, effectués sur des souris nourries avec du maïs génétiquement modifié pulvérisé avec du Roundup riche en glyphosate de Monsanto, ont d’abord montré des tumeurs cancéreuses après neuf mois ainsi que des lésions du foie et d’autres organes. Les premiers tests de la société Monsanto ont pris fin au bout de trois mois et n’ont révélé aucun dommage. Une situation similaire existe avec les vaccins à ARNm modifiés par des gènes, qui sont distribués à la hâte après moins de 90 jours de tests sur l’homme.

« Expérimentale » explicite

Le Dr Michael Yeadon a répondu dans un récent commentaire public sur les médias sociaux à un collègue du Royaume-Uni : « Tous les vaccins contre le virus du SRAS-COV-2 sont par définition nouveaux. Aucun candidat vaccin n’a été… en développement depuis plus de quelques mois ». M. Yeadon a ensuite poursuivi en déclarant

« Si l’utilisation d’un tel vaccin est approuvée dans des circonstances qui ne sont pas EXPLICITEMENT expérimentales, je pense que les bénéficiaires sont induits en erreur dans une mesure criminelle. En effet, il n’y a précisément aucun volontaire humain pour lequel il pourrait y avoir plus de quelques mois d’informations sur la sécurité de la dose administrée ».

Yeadon est bien qualifié pour en faire la critique. Comme il le note dans le commentaire, « J’ai un diplôme en biochimie et toxicologie et un doctorat en pharmacologie basé sur la recherche. J’ai passé 32 ans à travailler dans la R&D pharmaceutique, principalement dans le domaine des nouveaux médicaments pour les maladies des poumons et de la peau. J’ai été vice-président chez Pfizer & CEO…. d’une entreprise de biotechnologie que j’ai fondée (Ziarco – rachetée par Novartis). J’ai des connaissances en matière de R&D de nouveaux médicaments ». Il était auparavant chez Pfizer à un niveau très élevé.

Des cobayes humains ?

Le vaccin Pfizer-BioNTech est expérimental et loin d’être garanti comme étant sans danger, bien que Pfizer, l’UE et le célèbre Dr Tony Fauci semblent prêts à le lancer avant même la fin de l’année auprès de centaines de millions d’humains.

La technologie expérimentale est basée sur une manipulation génétique plutôt nouvelle, connue sous le nom d’édition génétique. Dans un article important du magazine Foreign Affairs du New York Council on Foreign Relations de 2018, Bill Gates a fait la promotion de la nouvelle technologie d’édition de gènes CRISPR comme étant capable de « transformer le développement mondial [global development] ». Il a indiqué que la Fondation Gates finançait depuis une décennie les développements de l’édition génétique pour les vaccins et d’autres applications.

Mais la technologie permettant de briser et de réparer les gènes humains est-elle vraiment sécuritaire ? Faut-il vraiment prendre des risques en donnant un nouveau vaccin expérimental jamais utilisé auparavant sur des humains ? Contrairement à ce que prétend Bill Gates, la réponse scientifique est non, il n’est pas prouvé qu’elle soit aussi sécuritaire.

Dans un article révisé par des experts dans la revue Trends in Genetics d’octobre 2020, les auteurs concluent que « la gamme des événements moléculaires possibles résultant de l’édition du génome a été sous-estimée et la technologie reste imprévisible sur le locus cible et loin de celui-ci ».

Le Dr Romeo Quijano, professeur retraité de pharmacologie et de toxicologie à la faculté de médecine de l’université des Philippines à Manille, a noté certains des dangers de l’édition expérimentale des gènes lorsqu’elle est appliquée aux vaccins humains. Quijano nous met en garde contre,

« le danger que le vaccin puisse en fait « renforcer » la pathogénicité du virus, ou le rendre plus agressif, peut-être en raison d’un renforcement dépendant des anticorps (ADE), comme cela s’est produit lors d’études antérieures sur les vaccins testés sur les animaux. Si cela devait se produire dans un essai majeur sur l’homme, le résultat pourrait être désastreux. Cet effet indésirable grave pourrait même ne pas être détecté par un essai clinique, en particulier dans le cas d’essais cliniques très biaisés et chargés de conflits d’intérêts impliquant des sociétés de vaccins. Même lorsqu’un effet indésirable grave est détecté, il est généralement balayé sous le tapis ».

Il cite le cas d’un autre candidat vaccin ARNm de Gates, Moderna, où « trois des 15 sujets humains expérimentaux du groupe à forte dose ont souffert de symptômes graves et médicalement significatifs. Moderna a cependant conclu que le vaccin était « généralement sûr et bien toléré », ce dont les médias dominés par les entreprises ont consciencieusement rendu compte, dissimulant ainsi le réel danger… ».

Il note,

« L’ARNm exogène est intrinsèquement immunostimulateur, et cette caractéristique de l’ARNm pourrait être bénéfique ou nuisible. Il peut fournir une activité adjuvante et peut inhiber l’expression d’antigènes et affecter négativement la réponse immunitaire. Les effets paradoxaux de la détection immunitaire innée sur les différents formats de vaccins à ARNm sont incomplètement compris ». Quijano ajoute : « Un vaccin à base d’ARNm pourrait également induire de puissantes réponses à l’interféron de type I, qui ont été associées non seulement à l’inflammation mais aussi potentiellement à l’auto-immunité… et pourrait favoriser la coagulation sanguine et la formation de thromboses pathologiques ».

Quijano écrit dans l’article très documenté,

« Parmi les autres dangers, les vaccins à virus pourraient subir une recombinaison avec des virus naturels et produire des virus hybrides qui pourraient avoir des propriétés indésirables affectant la transmission ou la virulence. Les résultats possibles de la recombinaison sont pratiquement impossibles à quantifier avec précision compte tenu des outils et des connaissances existants. Les risques sont cependant réels, comme le montrent l’émergence de types de virus mutants, la pathogénicité accrue et les effets indésirables graves et inattendus (y compris des décès) à la suite de campagnes de vaccination de masse aléatoires et de tentatives antérieures infructueuses de mise au point de vaccins chimériques à l’aide de la technologie du génie génétique« .

Bill Gates, les fabricants de vaccins à ARNm, dont Pfizer/BioNTech et Moderna, et leurs proches alliés tels que le Dr Tony Fauci du NIAID, jouent clairement avec les vies humaines dans leur course à l’introduction de ces vaccins expérimentaux dans notre corps. Notamment, le même Dr Fauci et son NIAID détient le brevet d’un vaccin contre la dengue appelé Dengvaxia, commercialisé par Sanofi-Pasteur et promu comme un vaccin « essentiel » par l’OMS de Tedros depuis 2016. Robert F. Kennedy Jr (à gauche) a noté que Fauci et le NIAID « savaient, grâce aux essais cliniques, qu’il y avait un problème de réponse immunitaire paradoxale », mais qu’ils l’ont quand même administré à plusieurs centaines de milliers d’enfants philippins. On estime que jusqu’à 600 enfants vaccinés sont morts avant que le gouvernement n’arrête les vaccinations.

Il est clair que le principe de précaution bien établi – en cas de doute sérieux, ne pas le faire – est ignoré par Fauci, Pfizer/BioNTech et d’autres en se précipitant pour approuver le nouveau vaccin à ARNm contre le coronavirus. La technologie de l’ARN messager n’a pas encore produit de médicament approuvé, et encore moins de vaccin.

F. William Engdahl

Article original en anglais :

What’s Not Being Said About the Pfizer Coronavirus Vaccine. “Human Guinea Pigs”?le 5 décembre 2020.

Traduit par Maya pour Mondialisation.ca

Source de l’image en vedette : NEO

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F. William Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier, il est titulaire d’un diplôme en politique de l’université de Princeton et est un auteur à succès sur le pétrole et la géopolitique, exclusivement pour le magazine en ligne « New Eastern Outlook » où cet article a été publié à l’origine. Il est associé de recherche au Centre de recherche sur la mondialisation.

 

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