SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un message du Pr. PERRONNE sur les vaccins ! Et le commentaire de Jean LEVY
Le Professeur Perronne et le vaccin :
« Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques des OGM »

 

Ça n'empêche pas Nicolas                                  Ça n'empêche pas Nicolas

Le professeur Perronne est un spécialiste des maladies infectieuses, ayant occupé des postes de responsabilité dans la recherche et le traitement de ces maladies. En désaccord profond avec la politique sanitaire décidée par Macron et son Conseil scientifique, et l'ayant fait savoir publiquement, il est devenu - à l'égal du professeur Raoult - une des cibles du clan au pouvoir  et des médias au service de celui-ci.

A  "Ca n'empêche pas Nicolas", nous ne sommes ni des scientifiques, ni des médecins. Mais nous écoutons les uns et les autres, et les propos du  Dr Perronne nous semblent intéressants et devraient être pris en compte pour être discutés publiquement.

Or, au-delà de la campagne haineuse déclanchée contre lui par l'Elysée et ses porte-paroles, digne d'un procès en sorcellerie du Moyen-Age, l'argumentation gouvernementale contradictoire et biaisée, manifestement anxiogène, nous fait douter du bon sens de la politique sanitaire imposée au pays depuis le printemps dernier. Et les sanctions prises contre les médecins qui osent contester la parole divine sont intolérables. 

C'est pourquoi nous donnons la parole au professeur Perrone.

Jean LEVY

 

Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.

Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d'être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.

Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n'ayant jamais changé depuis le début de l'épidémie. Je considère donc qu'il est de ma responsabilité de m'exprimer à nouveau ce jour sur l'ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l'élément central et quasiment unique de la politique de santé de l'État.

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l'épidémie, pire que la première.

Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l'Élysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l'Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

Même le Président de la République, lors d'une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit non moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur.

Ces chiffres irréalistes n'avaient qu'un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l'usage généralisé des masques en population générale n'a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l'épidémie de SARS-COV-2.

L'utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.

Or l'épidémie régresse et n'a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d'un rebond épidémique saisonnier qui s'observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.

Cela témoigne de l'adaptation du virus à l'homme et est aussi le reflet de l'immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.

Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c'est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place.

La régression de l'épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l'instauration du couvre-feu.

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d'un diabète sévère, d'hypertension artérielle grave,de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.

Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l'hydroxychloroquine et l'azithromycine dont l'efficacité et l'innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.

Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or, on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.

Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.

Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l'intérêt d'un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05 % ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile.

De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l'évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu'aucun résultat de l'efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n'a été publié à ce jour.

Nous n'avons eu le droit qu'à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.

Le pire est que les premiers « vaccins » qu'on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique.

On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d'éléments du virus par nos propres cellules.

On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injectioncar c'est une première chez l'homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d'éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l'ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l'ADN vers l'ARN, mais l'inverse est possible dans certaines circonstances, d'autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l'ADN de nos chromosomes.

Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l'envers, de l'ARN vers l'ADN.

Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l'ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s'intégrer dans nos chromosomes.

Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.

Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers

et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde pour des cobayes.

 

Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques, des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d'un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu'il espérait un effet de protection individuelle, mais qu'il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l'épidémie.

C'est bien là un aveu déguisé qu'il ne s'agit pas d'un vaccin. Un comble.

Je suis d'autant plus horrifié que j'ai toujours été en faveur des vaccins et que j'ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.

Aujourd'hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.

La science, l'éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.

Christian PERRONNE

 

Chers amis,

La France, qui vit un cauchemar depuis des mois, se réveille.

Dans beaucoup de villes de notre beau pays, le peuple est en marche pour retrouver sa liberté, pour exiger le retour de la démocratie.

En tant que médecin, spécialiste des maladies infectieuses et ayant été président de nombreuses instances ou conseils de santé publique, y compris sur les vaccins, je mesure chaque jour les incertitudes générant la peur et le désarroi croissant de nos concitoyens. Je prends le risque d'être à nouveau qualifié de « complotiste » ou mieux de « rassuriste », termes désignant ceux qui critiquent ou challengent la pensée unique.

Je finis par être fier de ces appellations, mes propos exprimant la vérité n'ayant jamais changé depuis le début de l'épidémie. Je considère donc qu'il est de ma responsabilité de m'exprimer à nouveau ce jour sur l'ensemble du volet médical de la Covid-19 et en particulier sur le sujet vaccinal, désormais l'élément central et quasiment unique de la politique de santé de l'État.

Beaucoup de Français ont été hypnotisés par la politique de la peur. Depuis septembre 2020, on nous avait annoncé une deuxième vague terrible de l'épidémie, pire que la première.

Le Ministre de la Santé, le Dr Olivier Véran, le Président du Conseil scientifique de l'Élysée, le Pr Jean François Delfraissy, le Directeur général de la Santé, le Pr Jérôme Salomon, l'Institut Pasteur nous ont annoncé des chiffres catastrophiques avec une augmentation exponentielle du nombre de morts. Les hôpitaux devaient être saturés et débordés.

Même le Président de la République, lors d'une allocution télévisée récente annonçant le reconfinement, nous a prédit non moins de 400.000 morts, renchérissant sur les 200.000 morts estimés peu de temps auparavant par le Pr Arnaud Fontanet de Pasteur.

Ces chiffres irréalistes n'avaient qu'un but, entretenir la peur pour nous faire rester confinés, sagement masqués. Pourtant l'usage généralisé des masques en population générale n'a aucun intérêt démontré scientifiquement pour enrayer l'épidémie de SARS-COV-2.

L'utilisation des masques devrait être ciblée pour les malades, leur entourage (surtout les personnes à risque) et les soignants au contact.

Or l'épidémie régresse et n'a entraîné aucune apocalypse. La dynamique de la courbe montrait depuis des semaines le profil d'un rebond épidémique saisonnier qui s'observe avec certains virus, une fois la vague épidémique terminée.

Cela témoigne de l'adaptation du virus à l'homme et est aussi le reflet de l'immunité collective qui progresse dans la population et qui nous protège naturellement.

Les souches de virus qui circulent actuellement ont perdu de leur virulence. Les autorités ne pourront pas dire que c'est grâce au confinement car la tendance à la baisse avait commencé avant même sa mise en place.

La régression de l'épidémie avait même commencé, dans certaines agglomérations, avant l'instauration du couvre-feu.

Malheureusement, il y a encore des décès qui surviennent chez des personnes très âgées, des grands obèses ou des personnes souffrant d'un diabète sévère, d'hypertension artérielle grave,de maladies cardiorespiratoires ou rénales déjà invalidantes.

Ces personnes à risque sont parfaitement identifiées. Les mesures sanitaires devraient donc être ciblées pour les protéger, les dépister et les traiter le plus tôt possible dès le début des symptômes par l'hydroxychloroquine et l'azithromycine dont l'efficacité et l'innocuité sont largement confirmées, si on donne le traitement précocement.

Beaucoup de décès auraient pu être évités. Or, on a dissuadé les médecins généralistes et les gériatres de traiter.

Dans ce contexte, continuer à persécuter nos enfants derrière des masques inutiles reste incompréhensible.

Toutes ces mesures sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l'intérêt d'un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05 % ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile.

De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices.

Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l'évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu'aucun résultat de l'efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n'a été publié à ce jour.

Nous n'avons eu le droit qu'à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse.

 

Le pire est que les premiers « vaccins »

 

qu'on nous propose ne sont pas des vaccins,

 

mais des produits de thérapie génique.

 

On va injecter des acides nucléiques qui provoqueront la fabrication d'éléments du virus par nos propres cellules.

On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injectioncar c'est une première chez l'homme. Et si les cellules de certains « vaccinés » fabriquaient trop d'éléments viraux, entrainant des réactions incontrôlables dans notre corps ?

Les premières thérapies géniques seront à ARN, mais il existe des projets avec l'ADN. Normalement, dans nos cellules, le message se fait de l'ADN vers l'ARN, mais l'inverse est possible dans certaines circonstances, d'autant que nos cellules humaines contiennent depuis la nuit des temps des rétrovirus dits « endogènes » intégrés dans l'ADN de nos chromosomes.

Ces rétrovirus « domestiqués » qui nous habitent sont habituellement inoffensifs (contrairement au VIH, rétrovirus du sida par exemple), mais ils peuvent produire une enzyme, la transcriptase inverse, capable de transcrire à l'envers, de l'ARN vers l'ADN.

Ainsi un ARN étranger à notre corps et administré par injection pourrait coder pour de l'ADN, tout aussi étranger, qui peut alors s'intégrer dans nos chromosomes.

Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants.

Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées « vaccins » sont des apprentis sorciers

et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde pour des cobayes.

Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques, des OGM (organismes génétiquement modifiés). Un responsable médical d'un des laboratoires pharmaceutiques fabricants a déclaré il y a quelques jours qu'il espérait un effet de protection individuelle, mais qu'il ne fallait pas trop espérer un impact sur la transmission du virus, donc sur la dynamique de l'épidémie.

C'est bien là un aveu déguisé qu'il ne s'agit pas d'un vaccin. Un comble.

Je suis d'autant plus horrifié que j'ai toujours été en faveur des vaccins et que j'ai présidé pendant des années des instances élaborant la politique vaccinale.

Aujourd'hui, il faut dire stop à ce plan extrêmement inquiétant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe.

La science, l'éthique médicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus.

Christian PERRONNE

 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Bill Gates finance et fait la promotion sans relâche de nouveaux vaccins non testés censés nous protéger  contre une mort « horrible » due au nouveau coronavirus et nous permettre également de reprendre une vie « normale ».

Le géant pharmaceutique Pfizer vient d’annoncer ce qu’il prétend être des résultats spectaculaires obtenus lors des premiers tests sur l’homme. Ils utilisent une technologie expérimentale connue sous le nom d’édition de gènes, plus précisément l’édition de gènes de l’ARNm, une technique jamais utilisée auparavant dans les vaccins.

Avant de nous précipiter pour nous faire vacciner dans l’espoir d’une certaine immunité, nous devrions en savoir plus sur cette nouvelle technologie expérimentale et son manque de précision.

Le monde de la finance est devenu très nerveux le 9 novembre lorsque le géant pharmaceutique Pfizer et son partenaire allemand BioNTech ont annoncé dans un communiqué de presse qu’ils avaient mis au point un vaccin pour Covid19 qui était efficace à « 90%« .

 

Le controversé chef américain du NIAID, Tony Fauci (à droite) s’est immédiatement réjoui de la nouvelle. En effet, l’UE a annoncé qu’elle avait acheté 300 millions de doses de ce nouveau vaccin particulièrement coûteux. Si l’on en croit les marchés financiers, la pandémie serait de l’histoire ancienne.

 

Événements suspects

 

Cependant, il semble qu’Albert Bourla, le PDG de Pfizer, ne soit pas convaincu de ses propres affirmations. Le jour où sa société a publié son communiqué de presse sur les  tests de vaccins proposés, il a vendu 62 % de ses actions Pfizer, réalisant ainsi des millions de profits. 

 

Il a passé l’ordre de vendre dans le cadre d’une option spéciale en août afin que cela n’apparaisse pas comme une « vente d’initié ». 

De plus, il l’a également programmé juste après les élections aux États-Unis et au moment où les grands médias déclarait, illégitimement, Joe Biden comme le président élu. Il semble que Bourla ait eu un conflit d’intérêt assez évident dans le choix du meilleur moment pour publier son communiqué de presse ce même jour.

Bourla a menti tout en niant à la presse que sa société avait reçu des fonds de l’administration Trump pour développer le vaccin au moment de la publication du contrat de livraison de 100 millions de doses au gouvernement étasunien en été. Aux actions suspectes de Pfizer est venu s’ajouter le fait que la société ait d’abord informé l’équipe de Joe Biden plutôt que les agences gouvernementales étasuniennes concernées.

Mais c’est loin d’être la seule chose inquiétante dans l’annonce très médiatisée de Pfizer.

 

Le partenaire allemand

 

Pfizer, célèbre pour son Viagra et d’autres médicaments, s’est associé à une petite entreprise de Mayence, en Allemagne, BioNTech, qui a mis au point la technique de l’ARNm radical utilisée pour produire le nouveau vaccin contre le coronavirus. BioNTech n’a été fondée qu’en 2008. BioNTech a signé un accord avec la Fondation Bill & Melinda Gates en septembre 2019, juste avant l’annonce à Wuhan, en Chine, du nouveau coronavirus et juste avant que BioNTech ne fasse son entrée en bourse.

 

L’accord prévoyait une coopération pour le développement de nouvelles techniques d’ARNm pour le traitement du cancer et du VIH. Curieusement, ce communiqué de presse, « La Fondation Gates voit le potentiel de BioNTech pour « réduire considérablement le VIH et la tuberculose dans le monde » » le 5 septembre 2019, a été supprimé.

BioNTech a également conclu un accord avec l’un des plus grands producteurs de médicaments en Chine, Shanghai Fosun Pharmaceutical CoLtd (« Fosun Pharma »), pour développer une version de son vaccin à ARNm pour les nouveaux coronavirus pour le marché chinois. Ai-Min Hui, président de la R&D mondiale de Fosun Pharma, a déclaré dans un communiqué du mois d’août :

« Le dosage du premier sujet chinois avec le BNT162b1 marque une étape importante du programme de co-développement mondial en Chine. Nous travaillons en étroite collaboration avec BioNTech et les autorités réglementaires pour évaluer la sécurité et l’efficacité du BNT162b1 et d’autres candidats pour le vaccinARNm… ».

Cela signifie que la même entreprise allemande de biotechnologie est à l’origine des vaccins contre la fièvre catarrhale du mouton qui sont distribués à toute vitesse en Chine, aux États-Unis et dans l’Union européenne. Le vaccin est soumis à une procédure d’approbation rapide dans un délai alarmant.

Les autorités étasuniennes et européennes, et sans doute aussi chinoises, ont renoncé aux tests standard sur les animaux en utilisant des furets ou des souris et sont passées directement aux « cobayes » humains. Les tests sur l’homme ont commencé à la fin juillet et au début août. Trois mois, c’est du jamais vu pour tester un nouveau vaccin. Plusieurs années sont la norme pour créer un nouveau vaccin. En raison du degré de panique mondial engendré par l’OMS au sujet du coronavirus, la prudence est de mise. Les fabricants de vaccins ont tous droit à une indemnité légale, ce qui signifie qu’ils ne peuvent pas être poursuivis si des personnes meurent ou sont handicapées à cause du nouveau vaccin. Mais le fait le plus alarmant concernant le nouveau vaccin Pfizer-BioNTech est que l’ARNm modifié par le gène pour l’application de vaccins humains n’avait jamais été approuvé dans le passé. Notamment, des tests de deux ans, revus par des pairs, effectués sur des souris nourries avec du maïs génétiquement modifié pulvérisé avec du Roundup riche en glyphosate de Monsanto, ont d’abord montré des tumeurs cancéreuses après neuf mois ainsi que des lésions du foie et d’autres organes. Les premiers tests de la société Monsanto ont pris fin au bout de trois mois et n’ont révélé aucun dommage. Une situation similaire existe avec les vaccins à ARNm modifiés par des gènes, qui sont distribués à la hâte après moins de 90 jours de tests sur l’homme.

« Expérimentale » explicite

Le Dr Michael Yeadon a répondu dans un récent commentaire public sur les médias sociaux à un collègue du Royaume-Uni : « Tous les vaccins contre le virus du SRAS-COV-2 sont par définition nouveaux. Aucun candidat vaccin n’a été… en développement depuis plus de quelques mois ». M. Yeadon a ensuite poursuivi en déclarant

« Si l’utilisation d’un tel vaccin est approuvée dans des circonstances qui ne sont pas EXPLICITEMENT expérimentales, je pense que les bénéficiaires sont induits en erreur dans une mesure criminelle. En effet, il n’y a précisément aucun volontaire humain pour lequel il pourrait y avoir plus de quelques mois d’informations sur la sécurité de la dose administrée ».

Yeadon est bien qualifié pour en faire la critique. Comme il le note dans le commentaire, « J’ai un diplôme en biochimie et toxicologie et un doctorat en pharmacologie basé sur la recherche. J’ai passé 32 ans à travailler dans la R&D pharmaceutique, principalement dans le domaine des nouveaux médicaments pour les maladies des poumons et de la peau. J’ai été vice-président chez Pfizer & CEO…. d’une entreprise de biotechnologie que j’ai fondée (Ziarco – rachetée par Novartis). J’ai des connaissances en matière de R&D de nouveaux médicaments ». Il était auparavant chez Pfizer à un niveau très élevé.

Des cobayes humains ?

Le vaccin Pfizer-BioNTech est expérimental et loin d’être garanti comme étant sans danger, bien que Pfizer, l’UE et le célèbre Dr Tony Fauci semblent prêts à le lancer avant même la fin de l’année auprès de centaines de millions d’humains.

La technologie expérimentale est basée sur une manipulation génétique plutôt nouvelle, connue sous le nom d’édition génétique. Dans un article important du magazine Foreign Affairs du New York Council on Foreign Relations de 2018, Bill Gates a fait la promotion de la nouvelle technologie d’édition de gènes CRISPR comme étant capable de « transformer le développement mondial [global development] ». Il a indiqué que la Fondation Gates finançait depuis une décennie les développements de l’édition génétique pour les vaccins et d’autres applications.

Mais la technologie permettant de briser et de réparer les gènes humains est-elle vraiment sécuritaire ? Faut-il vraiment prendre des risques en donnant un nouveau vaccin expérimental jamais utilisé auparavant sur des humains ? Contrairement à ce que prétend Bill Gates, la réponse scientifique est non, il n’est pas prouvé qu’elle soit aussi sécuritaire.

Dans un article révisé par des experts dans la revue Trends in Genetics d’octobre 2020, les auteurs concluent que « la gamme des événements moléculaires possibles résultant de l’édition du génome a été sous-estimée et la technologie reste imprévisible sur le locus cible et loin de celui-ci ».

Le Dr Romeo Quijano, professeur retraité de pharmacologie et de toxicologie à la faculté de médecine de l’université des Philippines à Manille, a noté certains des dangers de l’édition expérimentale des gènes lorsqu’elle est appliquée aux vaccins humains. Quijano nous met en garde contre,

« le danger que le vaccin puisse en fait « renforcer » la pathogénicité du virus, ou le rendre plus agressif, peut-être en raison d’un renforcement dépendant des anticorps (ADE), comme cela s’est produit lors d’études antérieures sur les vaccins testés sur les animaux. Si cela devait se produire dans un essai majeur sur l’homme, le résultat pourrait être désastreux. Cet effet indésirable grave pourrait même ne pas être détecté par un essai clinique, en particulier dans le cas d’essais cliniques très biaisés et chargés de conflits d’intérêts impliquant des sociétés de vaccins. Même lorsqu’un effet indésirable grave est détecté, il est généralement balayé sous le tapis ».

Il cite le cas d’un autre candidat vaccin ARNm de Gates, Moderna, où « trois des 15 sujets humains expérimentaux du groupe à forte dose ont souffert de symptômes graves et médicalement significatifs. Moderna a cependant conclu que le vaccin était « généralement sûr et bien toléré », ce dont les médias dominés par les entreprises ont consciencieusement rendu compte, dissimulant ainsi le réel danger… ».

Il note,

« L’ARNm exogène est intrinsèquement immunostimulateur, et cette caractéristique de l’ARNm pourrait être bénéfique ou nuisible. Il peut fournir une activité adjuvante et peut inhiber l’expression d’antigènes et affecter négativement la réponse immunitaire. Les effets paradoxaux de la détection immunitaire innée sur les différents formats de vaccins à ARNm sont incomplètement compris ». Quijano ajoute : « Un vaccin à base d’ARNm pourrait également induire de puissantes réponses à l’interféron de type I, qui ont été associées non seulement à l’inflammation mais aussi potentiellement à l’auto-immunité… et pourrait favoriser la coagulation sanguine et la formation de thromboses pathologiques ».

Quijano écrit dans l’article très documenté,

« Parmi les autres dangers, les vaccins à virus pourraient subir une recombinaison avec des virus naturels et produire des virus hybrides qui pourraient avoir des propriétés indésirables affectant la transmission ou la virulence. Les résultats possibles de la recombinaison sont pratiquement impossibles à quantifier avec précision compte tenu des outils et des connaissances existants. Les risques sont cependant réels, comme le montrent l’émergence de types de virus mutants, la pathogénicité accrue et les effets indésirables graves et inattendus (y compris des décès) à la suite de campagnes de vaccination de masse aléatoires et de tentatives antérieures infructueuses de mise au point de vaccins chimériques à l’aide de la technologie du génie génétique« .

Bill Gates, les fabricants de vaccins à ARNm, dont Pfizer/BioNTech et Moderna, et leurs proches alliés tels que le Dr Tony Fauci du NIAID, jouent clairement avec les vies humaines dans leur course à l’introduction de ces vaccins expérimentaux dans notre corps. Notamment, le même Dr Fauci et son NIAID détient le brevet d’un vaccin contre la dengue appelé Dengvaxia, commercialisé par Sanofi-Pasteur et promu comme un vaccin « essentiel » par l’OMS de Tedros depuis 2016. Robert F. Kennedy Jr (à gauche) a noté que Fauci et le NIAID « savaient, grâce aux essais cliniques, qu’il y avait un problème de réponse immunitaire paradoxale », mais qu’ils l’ont quand même administré à plusieurs centaines de milliers d’enfants philippins. On estime que jusqu’à 600 enfants vaccinés sont morts avant que le gouvernement n’arrête les vaccinations.

Il est clair que le principe de précaution bien établi – en cas de doute sérieux, ne pas le faire – est ignoré par Fauci, Pfizer/BioNTech et d’autres en se précipitant pour approuver le nouveau vaccin à ARNm contre le coronavirus. La technologie de l’ARN messager n’a pas encore produit de médicament approuvé, et encore moins de vaccin.

F. William Engdahl

Article original en anglais :

What’s Not Being Said About the Pfizer Coronavirus Vaccine. “Human Guinea Pigs”?le 5 décembre 2020.

Traduit par Maya pour Mondialisation.ca

Source de l’image en vedette : NEO

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F. William Engdahl est consultant en risques stratégiques et conférencier, il est titulaire d’un diplôme en politique de l’université de Princeton et est un auteur à succès sur le pétrole et la géopolitique, exclusivement pour le magazine en ligne « New Eastern Outlook » où cet article a été publié à l’origine. Il est associé de recherche au Centre de recherche sur la mondialisation.

 

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100.000 policiers et gendarmes
 
déployés ce soir pour réprimer :
 
le Nouvel An selon Darmanin

 

L’année qui vient de s’écouler a été marquée par d’importantes violences policières, et par l’offensive sécuritaire du gouvernement. Pour la finir en beauté, Darmanin déploiera ce soir 100.000 forces de répressions : contrôles renforcés, multiplication des amendes et criminalisation des fêtes sont au programme et les quartiers populaires sont particulièrement visés.

 

Offensive sécuritaire

Crédit photo : Des policiers patrouillant à Strasbourg à l’hiver 2018 - AFP/ARCHIVES - ALAIN JOCARD

Le 10 décembre Jean Castex annonçait le retour du couvre-feu et le programme des fêtes : à Noël tout est permis, au nouvel an tout le monde puni. Et quand il s’agit de réprimer, Darmanin est toujours là. A quelques heures de la fin de l’année, le dispositif policier pour la soirée de la Saint-Sylvestre se dessine plus clairement. Alors que le chiffre de 100.000 policiers et gendarmes déployés pour la soirée du 31 avait été annoncé par Jean Castex, Darmanin a précisé ce lundi leurs objectifs dans une note adressée aux préfets, consultée par l’AFP.
 

 

Lutter contre les « fêtes clandestines » : la promesse d’une multiplication des amendes… et des violences policières ?

 
Darmanin avait annoncé il y a quelques jours que : « Sur les fêtes sauvages, le gouvernement a décidé d’être particulièrement sévère ». Dans la note adressée aux préfets il en fait une priorité :
L’AFP le résume ainsi « La consigne du ministère de l’Intérieur est d’intervenir "dans les meilleurs délais", "dès qu’un rassemblement de ce type est signalé". Outre la verbalisation des participants, les forces de l’ordre sont appelées à chercher "prioritairement à identifier les organisateurs". »
 
Comme depuis le début de la crise, le gouvernement ne connaît que la répression et la criminalisation comme mode gestion de la crise sanitaire Alors que des millions de contrôles et de verbalisations ont déjà eu lieu depuis le début de l’épidémie, les organisateurs risqueront ainsi jusqu’à un an de prison et 35 000 euros d’amende. On voit ainsi s’opérer une véritable criminalisation des fêtes. Les invités eux pourraient se voir infliger une amende de 135 euros pour « non-respect » de la distanciation sociale. Ce même prétexte pourrait être utilisé pour verbaliser les participants à une soirée privée, dans un appartement, en cas d’appel pour tapage nocturne.
 
Evidemment, qui dit chasse aux fêtes clandestines dit probabilité de violences policières. La volonté de Darmanin de montrer les muscles ce 31 décembre pourrait ainsi se solder par de nouveaux actes dramatiques. On se rappelle en ce sens de la répression qui s’était abattue sur un sound system autorisé  à la fête de la musique à Nantes en 2019, où la violente intervention des forces de répression avait  conduit à
la mort de Steeve, noyé dans la Loire.

 

Un réveillon sous contrôle policier dans les quartiers populaires

 
Et la répression qui s’annonce, sera une fois de plus particulièrement ciblée puisque la note stipule qu’elle devra se centrer sur « les centres-villes et les quartiers et les zones sensibles les plus sujets à ces phénomènes [de violences urbaines] » pour, selon la note toujours, « assurer l’affirmation de l’autorité de l’État en chaque point du territoire national ». Une promesse donc d’un renforcement de la présence policière dans des quartiers où les contrôles et les violences policières sont monnaie courante, et où les policiers ne devraient pas se priver d’utiliser le prétexte du couvre-feu pour multiplier les violences.
 
Alors qu’à la sortie du premier confinement, Amnesty International
soulignait que le confinement avait servi en France « de prétexte au recours illégal à la force », une fois de plus la crise sanitaire devrait servir de prétexte pour amplifier la répression. C’est en effet cette même « autorité de l’Etat » que promeut Darmanin qui a conduit dès la première semaine de confinement à la mort de 5 personnes suite à des contrôles policiers, et aux multiples de violences diffusées sur les réseaux sociaux ces derniers mois.

 

Un réveillon dans le thème de l’année : la répression

 
Ce soir s’annonce donc comme un moment de répression. Certes, le 31 décembre 2019, Christophe Castaner avait déjà déployé 100.000 policiers et gendarmes. Mais ce soir, le couvre-feu pourra servir de prétexte idéal pour que la présence policière renforcée se transforme en vague de répression.

Un dispositif qui clôt symboliquement une année marquée par la répression et les attaques sécuritaires et liberticides. En effet, ces derniers mois passés sous « état d’urgence sanitaire » et marqués par de nombreuses privations de liberté ont aussi été l’occasion pour le gouvernement de présenter la loi sécurité globale, qui promet d’étendre les prérogatives des forces de police, et la loi sur les séparatismes, un texte islamophobe qui permettra entre autres de multiplier les dissolutions d’associations comme on l’a vu avec le CCIF.

Alors que le gouvernement donne le ton de l’année à venir, il est plus que jamais nécessaire d’aborder 2021 en préparant une réponse d’ensemble pour mettre fin à ces attaques, mais aussi porter un programme sanitaire alternatif au programme pro-patronal du gouvernement et à sa méthode ultra-répressive.
 

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Historique ! La lutte féministe
 
conquiert le droit à
 
l’avortement en Argentine

 

Ce matin, à 8 heures -heure française- le Sénat argentin a voté la légalisation de l’IVG, un droit fondamental que les femmes argentines réclament depuis des décennies. Avec des manifestations et des veillées dans tout le pays qui ont rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes, le Sénat a adopté par 38 voix pour, 29 contre et 1 abstention le projet de loi.

 

Marée verte

Crédit photo : O Phil des Contrastes

Après de nombreuses années de lutte du mouvement féministe dans les rues, le Sénat a adopté le projet de loi autorisant l’avortement jusqu’à la 14e semaine de grossesse. Cela s’est accompagné d’une énorme mobilisation féministe, avec des dizaines de milliers de personnes déterminées à ne pas quitter les rues avant le résultat du vote.

Le projet de loi avait été approuvé en première lecture le 11 décembre par la Chambre des Députés. Il s’agit d’un projet de loi qui a été présenté par le pouvoir exécutif et qui laisse de côté le projet rédigé et défendu par le mouvement des femmes, en incluant la clause de conscience et la pénalisation des femmes qui avortent après la 14e semaine de grossesse.

Malgré cette manœuvre, le pouvoir exécutif, qui détient pourtant la majorité absolue au Sénat, n’a pas pu garantir les votes en faveur de la légalisation avant le début de la session au Sénat]. Une fois de plus le droit des femmes à décider de leur propre vie et de leur corps a été mis en jeu, dépendant du changement de position d’une poignée de sénateurs qui ont attendu jusqu’au dernier moment pour se positionner, quand d’autres secteurs ont négocié d’importants reculs- comme la clause de conscience pour accorder leur voix.

Quatre heures après le début du débat à la Chambre haute, deux sénatrices comptées comme « indécises » ont déclaré que leur vote serait favorable au projet de loi. À partir de ce moment, la balance a commencé à pencher en faveur des « Vertrs », qui se battent pour l’avortement légal, et cette tendance s’est accentuée au fur et à mesure que le débat progressait. Quelques heures avant le vote, il n’y avait plus aucun doute : l’avortement allait enfin être légalisé.

Les cris de joie, d’émotion, de fierté, les câlins, les larmes, la fête, ont inondé les rues de tout le pays. L’immense mouvement de femmes qui a lutté pendant tant d’années, traversant plusieurs générations, avec persistance, détermination et force dans les rues et sur les places de tout le pays, face aux vagues polaires, aux canicules, à la pluie et au mépris de la caste dirigeante, a finalement obtenu la victoire.

Nos camarades de Pan y Rosas et du Parti des Travailleurs Socialistes (PTS) - groupes frères de Révolution Permanente et de Du Pain et des Roses - qui militent depuis des années au sein de la Campagne nationale pour le droit à l’avortement qui regroupe plusieurs organisations- étaient nombreuses hier dans la rue devant le Sénat.

Cependant, le poids et la puissance de l’Eglise se sont fait à nouveau très fortement ressentir. Si dans la rue hier ils n’ont mobilisé que quelques centaines de personnes, au Sénat, l’Eglise a fait pression jusqu’à la dernière minute sur les sénateurs pour qu’ils votent - une fois de plus - contre les droits des femmes. Aujourd’hui l’avortement est devenu une loi grâce à l’important combat des femmes en Argentine, et il est plus que jamais nécessaire de poursuivre ce combat en avançant dans la séparation de l’Église et de l’État, en prenant exemple sur la campagne du « foulard orange » pour la séparation de l’Église et de l’État qui a pris de l’ampleur après le rejet du projet de loi sur l’IVG en 2018.

 

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« La direction veut éjecter les
 
syndicats combatifs » :
 
solidarité avec Lola de la CGT
 
Énergie Paris convoquée par la
 
police

 

Ce mardi, Lola, secrétaire générale adjointe de la CGT Energie Paris, était convoquée au commissariat du 13ème arrondissement suite à une plainte de la direction de GRDF. Une tentative de criminaliser les syndicalistes combatifs dans ce secteur en lutte contre la privatisation et le plan Hercule.

 

Répression des syndicalistes

Ce mardi, Lola, secrétaire générale adjointe de la CGT Energie Paris, était convoquée au commissariat du 13ème arrondissement suite à une plainte de la direction de GRDF pour « violation de domicile ». Les faits qui lui sont reprochés remontent à 2019, lorsque face à l’augmentation des cadences, des salariés de l’entreprise avaient décidé de se mettre en droit de retrait pendant près de trois semaines pour exiger de meilleures conditions de travail afin de pour travailler en toute sécurité. La syndicaliste les avait alors soutenu dans leur démarche.

Cependant « cette convocation n’est pas anodine, ce n’est pas forcément lié au mouvement de 2019 », expliquait Cédric Lietchi, secrétaire général du même syndicat, lors du rassemblement pour soutenir Lola devant le commissariat. En effet, depuis plus de trois mois les salariés se battent pour des augmentations de salaire et contre le Projet Hercule qui prévoit d’accélérer la privatisation du service public du gaz et de l’électricité.

Ainsi, pour le syndicaliste, « c’est la simple présence de la CGT et de syndicats combatifs pour défendre les salariés que la direction veut éjecter de l’entreprise ». Une hypothèse corroborée par Lola qui a rappelé que Cédric Lietchi est lui-même poursuivi en justice par la direction et sera convoqué prochainement par la police.

Sortie du commissariat sous les applaudissements d’une cinquantaine de salariés et militants syndicaux de différents secteurs venus la soutenir (SNCF, RATP, La Poste, TUI France, Monoprix...), la militante syndicale a dénoncé la direction qui « veut la peau d’un syndicat qui se bat pour toutes les structures de l’énergie », et promet de continuer à se battre contre la répression des syndicalistes et les politiques anti-sociales menées par le gouvernement et le patronat.

Comme l’a rappelé un salarié du groupe TUI France victime d’un PSE qui prévoit 583 licenciements, contre la répression, les licenciements et les suppressions d’emploi il faut « mutualiser les luttes, public et privé. En 2021 on sera dans la rue et on va se battre ».



 
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Extensions locales du couvre-
 
feu. Le gouvernement persiste
 
dans sa gestion répressive de la
 
crise sanitaire

 

Ce mardi Olivier Véran a annoncé l’extension locale du couvre-feu à partir de 18h pour les territoires les plus touchés par le rebond épidémique. Encore une fois, le gouvernement répond à la crise sanitaire par de nouvelles mesures policières.

 

Police partout, santé nulle part

Olivier Véran au JT de 20h sur France 2 le 29 décembre

« Ce que nous écartons, c’est l’idée d’un confinement généralisé ou local. En revanche, nous allons proposer une extension du couvre-feu, de 20 heures à 18 heures, dans les départements où le taux d’incidence serait au-dessus du niveau national », voici en substance la principale mesure annoncée par Olivier Veran mardi soir sur France 2 suite au conseil de défense convoqué par Emmanuel Macron.

Depuis plusieurs jours, des élus de régions particulièrement touchés par l’épidémie montaient au créneau pour défendre des reconfinements locaux face au retour en force de l’épidémie. Cela concerne principalement 4 régions et départements : le Grand-Est, la Bourgogne Franche-Comté, l’Auvergne Rhône-Alpes et les Alpes-Maritimes. Au final c’est le renforcement local du couvre-feu avec son extension à 18h qui a été décidé et qui pourrait toucher principalement les départements de ces régions.

Dans le même temps, alors que les spécialistes de santé prédisent une augmentation des contaminations dues aux fêtes de fin d’années, Gérald Darmanin a d’ores et déjà annoncé la couleur pour le nouvel an. Le premier flic de France a donné carte blanche aux préfets et aux autorités locales pour réprimer le soir du 31 décembre. Un important dispositif répressif va ainsi être déployés pour la soirée du nouvel an avec près de 100.000 policiers et gendarmes mobilisés. Ce dispositif va comme toujours cibler principalement les quartiers populaires, mais aussi les centre villes. Face à au rebond épidémique, c’est encore une fois la matraque que le gouvernement préfère, faute de moyens supplémentaire alloués aux hôpitaux, aux dépistages et à la santé publique en général.
 

Retour en force de l’épidémie : vers une 3ème vague en janvier ?

 
Les indicateurs de la crise sanitaire repartent actuellement à la hausse. L’objectif affiché d’une réduction des cas quotidiens à 5.000 contaminations par jour au moment du déconfinement de décembre est aujourd’hui bien loin. A la mi-décembre le nombre de nouveaux cas oscillait plutôt entre 10.000 et 15 000 par jour. Selon les chiffres donnés par Santé Publique France, depuis le mois d’août se sont 32 481 personnes qui sont mortes du virus contre 30 265 au moment de la première vague entre février et juillet. Soit un total de 62 746 décès. Et alors que la seconde vague est d’ores et déjà plus meurtrière que la première, la tendance ne va pas en s’arrangeant.

C’est par des mesures de confinement partiel telles que le couvre-feu ou la restriction des échéances sociales pendant les fêtes de fin d’années que le gouvernement a tenté de couper la poire en deux, entre l’impératif d’éviter une saturation trop importante des hôpitaux et celui de ménager le moral de la population et surtout de l’économie pendant les vacances de Noël. Car Emmanuel Macron sait qu’il joue là sa réélection. Ainsi même si l’extension du couvre-feu à 18h sera encadré selon les critères nationaux d’évolution de l’épidémie fixés par le gouvernement, laisser le soin aux autorités locales comme les préfet de l’annoncer à la population en fonction des régions permet à l’exécutif de se ménager face à l’opinion publique qui supporte de moins en moins les mesures de confinement et la crise sanitaire qui dure, comme en témoigne l’explosion des idées complotistes.

Toutefois, malgré la manœuvre de Macron pour tenter de gagner du temps, sur le fond l’absence de stratégie sanitaire à la hauteur demeure. Malgré le début d’une campagne de vaccination à l’efficacité pour le moment incertaine, les spécialistes de santé prévoient une explosion des cas détectés dès la rentrée. La faute au brassage de population pendant les vacances scolaires et les fêtes, et surtout à l’absence de dépistage massif et de traitement efficace des cas positifs.

En attendant les résultats du vaccin… La répression comme seule réponse à l’épidémie

 
Ces chiffres et ce rebond épidémique, témoignent donc bien que loin d’avoir appris de ses erreurs et d’avoir préparé la seconde vague, le gouvernement a continué de mener une politique sanitaire chaotique et criminelle. Une politique sanitaire qui a été consciemment orientée pour continuer de faire tourner l’économie et garantir les profits du patronat, au détriment de la santé de la majorité de la population.
 
Depuis la découverte et la commercialisation d’un vaccin, l’exécutif mise absolument tout sur la vaccination pour enrayer l’épidémie. L’objectif est d’arriver à vacciner l’ensemble des personnes les plus à risques, soit près de 22 millions de personnes. Mais comme l’explique le président du conseil scientifique Jean-François Delfraissy
dans les colonnes du Parisien, « l’arrivée des vaccins n’aura pas d’impact sur le premier trimestre 2021 et très peu sur le deuxième ».

Et en attendant… rien si ce n’est des mesures répressives comment en atteste cette extension localisée du couvre-feu et l’intensification du déploiement policier qui va avec. De plus, l’agenda austéritaire du gouvernement n’a pas été freiné par la crise sanitaire, loin de là. A rebours d’une réelle gestion de la crise sanitaire, l’hôpital public continue d’être démantelé. Ainsi, depuis le début de la crise, des lits d’hôpitaux continuent d’être supprimés par centaines.

Face à la gestion erratique de la crise sanitaire par le gouvernement, il est impératif d’imposer un programme sanitaire d’urgence. Un programme à rebours des politiques liberticides du gouvernement, qui pose comme principales mesures des embauches massives et sous statut dans les hôpitaux avec la création de lits supplémentaires. Auquel doit s’ajouter une véritable stratégie de dépistages massifs et de prévention à échelle nationale. Seul un tel programme, dont les travailleurs et les classes populaires en lien avec les professionnels de la santé pourront s’emparer, permettra de venir à bout de la crise sanitaire et endiguer l’épidémie en faisant passer nos vies avant les profits des grands capitalistes.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Bruno Roger-Petit dans devinez qui vient manger avec moi

Bruno Roger-Petit est conseiller spécial "mémoire" auprès de Jupiter, celui de l'Elysée. Je ne sais pas en quoi ce job consiste. Mais ça doit faire bien sur une carte de visite et c'est encore un emploi à l'aise sous les ors de la République.

 

Toujours est-il que ledit conseiller "mémoire" de l'Elysée est allé se rafraichir les méninges avec Marion Maréchal, la nièce à la fille de son père, tous les 3 de l'extrême droite -pour ceux qui ne suivent vraiment pas-. En tout bien tout honneur, c'était top secret. Pardi, il ne fallait pas savoir que le rempart à l'extrême droite, l'ex-banquier d'affaires posé à l'Elysée par le Capital et certains de la social-démocratie, discute avec l'un de ses ennemis jurés autour d'une petite bouffe.

Làs, pris entre la poire et le fromage, Bruno Roger-Petit a dû déclarer urbi et orbi: “Je voulais savoir ce qu’elle avait à dire et si elle était en résonance avec l’état de l’opinion -ce qui n’est pas le cas. J’ai dû constater que nous étions en désaccord”.

C'est vraiment bêta que le conseiller "mémoire", ancien journaliste de surcroit, ne sache point par avance ce que pense madame Marion Maréchal. M...., il font quoi en ce moment dans les Renseignements?

Et l'histoire ne dit pas si Bruno Roger-Petit a apporté des bonbons lors de ce repas. Parce que les fleurs, c'est périssable et les bonbons tellement bons, entre gens de bonne compagnie.

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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17 décembre, par Jacques COTTA
 

Après le masque, après les tests, nous voilà entrés dans la phase « Vaccin ». Sur les ondes, dans les communiqués, pas une seconde sans que les « vaccins » Pfizer ou Moderna ne soient vantés. En un mot, le vaccin est là, il faudra se faire vacciner pour vaincre. Toute opposition, plus, toute interrogation aussi minime soit-elle, qui risquerait d’ombrager le ciel radieux de la vaccination contre le Covid 19, serait preuve d’un complotisme stupide et incohérent.
Les termes du débat
Le « complotisme » (...)

Publié par la-sociale.online

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Manifestation le 9 janvier 2021, 14:30 au Vieux-Port !

Mobilisons-nous le 9 janvier dans la rue contre les lois racistes et liberticides que le gouvernement français est en train de passer.
Comme partout en France, à Marseille, la loi contre la sécurité globale, qui est une loi qui renforce le pouvoir policier et sécuritaire, réprimera en toute impunité : avec le meurtre de Zineb Redouane qui reste ignoré et le tabassage de Maria il y a deux ans dans les rues du centre ville, nous connaissons le savoir-faire gouvernemental en terme de répression et de brutalité.

La loi contre les séparatismes, elle, n’est rien d’autre qu’une loi purement raciste et islamophobe qui discrimine spécifiquement une partie de la population française qui se voit d’ores et déjà stigmatisée, attaquée, perquisitionnée et utilisée comme bouc émissaire par le gouvernement depuis des années.

Contre les lois fascistes de l’Etat français et pour une Marseille vivante et populaire,

Parce que leur conception de la « sécurité » ne nous sécurise pas le moins du monde, parce qu’on aime imaginer un monde sans police, parce que leur loi séparatisme n’est qu’une réminiscence raciste et islamophobe de la France post-coloniale,

Parce que les bonnes habitudes ne doivent pas se perdre, et qu’on préfère une manif à un aprèm dans les boutiques,

 

MANIFESTATION 9 JANVIER 2020, 14:30 au Vieux-Port !

Manifestation le 9 janvier 2021, 14:30 au Vieux-Port !

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Selon le bilan social 2019 de la SNCF, 7 000 postes ont été supprimés au sein de la société ferroviaire entre 2017 et 2019. Le groupe justifie cette diminution par la nécessité de s’adapter pour être « plus attractif et engagé ». En réalité ces baisses d’emplois s’inscrivent dans la casse du système ferroviaire public, accélérée par la mise en place de la réforme de la SNCF en janvier 2019.

 

Bilan de la casse de la SNCF, 7 000 emplois en moins en trois ans

Crédits photo : AFP/ARCHIVES - LUDOVIC MARIN

« La SNCF a réalisé le principal plan de suppression d’emplois en France », selon le syndicat SUD rail. Si le nombre de personnes partant à la retraite a diminué de 14,8 % par rapport à 2018, les démissions (+26%) et les ruptures conventionnelles (+66%) se sont accélérées. Cette augmentation des départs se double d’une diminution des embauches, avec une diminution de 6,5 % par rapport à 2018, qui touche particulièrement les jeunes de moins de 25 ans qui ont été 18 % moins nombreux à rejoindre le groupe en 2019. Contrairement à ce qu’annonce la communication du groupe ferroviaire se voulant « attractif et engagé », la SNCF ne séduit plus. Et cela peut se comprendre.

 

Un processus de libéralisation hasardeux

 

La réforme votée en 2018 par le biais d’ordonnances et mise en place à partir de janvier 2019 a de quoi inquiéter. Les grèves massives contre la réforme de la SNCF en 2018 puis en 2019 contre la réforme des retraites, en plus du droit de retrait et des grèves dans les technicentres, ou encore les grèves récentes des conducteurs de trains montrent la colère des cheminots.

Cette réforme de la SNCF s’inscrit dans un objectif de libéralisation des services de transports ferroviaires, poussé par l’UTP (Union des Transports Publics et Ferroviaires) qui représente l’ensemble du patronat des transports et qui doit définir les modalités du cadre de l’ouverture à la concurrence, et plus précisément comment abaisser le niveau de chaque convention collective à l’aide du dumping social, afin d’augmenter la rentabilité. L’ouverture à la concurrence s’est faite en plusieurs étapes, en 2003 c’est le service de transport de marchandises (FRET) qui a été ouvert à la concurrence. Cette première expérience a été assez désastreuse puisqu’en raison de son manque de compétitivité face à ses concurrents aidés par le fait que ces derniers avaient imposé des convention collectives au rabais, et donc des conditions de travail dégradées, la SNCF a cherché à réduire ses coûts, au détriment des salariés. En 2019, ce sont les trains régionaux qui ont été ouverts à la concurrence avec le système de franchise, c’est-à-dire les même trains, les mêmes infrastructures ainsi que les mêmes cheminots mais avec un logo différent sur leur tenue et avec des conditions de travail revues à la baisse et en décembre 2020 les lignes grandes vitesse. Encore une fois, c’est un échec, aucune autre compagnie n’ayant mis en circulation des trains grande ligne comme en atteste l’échec de l’ouverture à la concurrence Lyon-Nantes et Nantes-Bordeaux.

Au niveau européen, le bilan de la libéralisation du réseau ferroviaire est tout aussi globalement négatif. Au Royaume-Uni, la privatisation est sévèrement critiquée, « les trains sont lents, chers et les lignes de banlieues sont bondées. Selon un sondage 75 % des Britanniques souhaitent une renationalisation ». Tandis qu’en Italie, ce sont les accidents qui ont augmenté depuis la privatisation, et en Suède les prix ont baissé mais au détriment des infrastructures qui s’abîment…

 

Un nivellement par le bas des conditions de travail des salarié-e-s

 

La réforme de 2018 a donc transformé la SNCF, établissement public à caractère industriel (EPIC) en société anonyme (SA), restant publique, mais avec des plus fortes contraintes concernant l’endettement. Le gouvernement, dans un objectif de rentabilité et de libéralisation, en a profité pour casser le statut de cheminot. Face à un travail difficile (physiquement épuisant, des horaires décalés et de week-end), ce statut offrait la garantie d’un emploi à vie, d’une caisse de prévoyance spécifique et une retraite avec un calcul sur les 6 derniers mois. Mais le gouvernement a fait le choix d’un nivellement par le bas, qui consiste en une précarisation des emplois à la SNCF. Sud Rail résume bien la situation en rappelant que « la violence managériale, la fin des embauches au statut, la recherche de la productivité à tout prix qui engendre la dégradation des conditions de travail, les salaires figés depuis 7 ans malgré l’inflation... le tout dans l’incertitude du contexte d’ouverture des marchés du transport ferroviaire se traduisent inexorablement par un bilan social catastrophique ».

Finalement, ces réformes successives censées diminuer régler le problème de la dette de la SNCF et diminuer les coûts pour les usagers l’ont non seulement amplifiée mais ce sont également faites au prix de la précarisation des cheminots, pour des avantages plus qu’hypothétiques pour les usagers, et sans aucune garantie de l’amélioration de la situation financière de la SNCF. En effet, la fragmentation de la SNCF en multiples activités autonomes et le passage en sociétés anonymes obligent à segmenter la société en entités autonomes. Or, sud rail rappelle que « l’effet induit se retrouve dans les frais de structures et les coûts de transactions qui entraînent le recrutement de personnels d’encadrement qui constitue à lui seul plus de 37% des embauches alors que 3768 postes étaient supprimés sur le terrain sur la même période. Moins d’agents sur le terrain pour la production et le service, plus d’agents dans les bureaux pour gérer les multiples structures créées par les contre-réformes ferroviaire de 2014 et 2018, c’est le triste bilan des dernières années de gestion ».

La crise sanitaire a mis en exergue les conséquences désastreuses qu’entrainent la privatisation et les restructurations de la SNCF, tant pour les travailleur-se-s que pour les usagers. Alors que les transports restent un secteur essentiel pour l’économie, la gestion catastrophique de la crise par le gouvernement a amplifié la dette – la SNCF étant contrainte de faire un emprunt de 2 milliards supplémentaires sur 30 ans - tout en mettant en danger la santé des salarié-e-s et des usagers ; en témoignent les images de RER et métros bondés.

La réforme de la SNCF symbolise bien les effets d’une politique néolibérale qui ne fait qu’accélérer la précarisation du travail et dans laquelle les suppressions massives d’emplois s’enchainent dans le but de faire toujours plus de profits. Face à ces politiques, il est plus que nécessaire d’exiger un service public de transport en commun et gratuit à même d’assurer les enjeux sociaux et écologiques et sans que cela ne se fasse au détriment des travailleur-se-s. Dans un cadre identique nous pouvons retrouver les travailleurs de la RATP qui font face à la loi LOM, fortement inspirée de la réforme ferroviaire de 2018. Les travailleurs des transports doivent être tous sous les mêmes conditions de travail, nivelées par le haut pour éviter le dumping social.

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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