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Osera-t-il aller jusque là ? Macron envisage-t-il prolonger quatre mois durant la France en garde à vue ? par Jean LEVY

Le gouvernement a acté la fin de l'état d'urgence sanitaire le 10 juillet 2020. Mais il sera suivi d'une période de 4 mois au cours de laquelle des mesures pourraient être prises.

 

L'exécutif se donne la possibilité, au-delà du 10 juillet, de maintenir les interdictions ou les limitations de rassemblements et les réunions de toute nature, comme cela est le cas depuis la mi-mars. 

 

Si l'on en croit des informations, Emmanuel Macron envisagerait de maintenir l'état d'exception en France quatre mois au-delà du 10 juillet. Et d'interdire, durant cette période,  toute manifestation au nom de la sécurité sanitaire ?

Du moins, les rassemblements qui n'auraient pas l'heur de lui plaire.

Parallèlement, les infos nous annoncent que la Président et son clan seraient prêts à nous repasser le plat de la réforme des retraites, âge de départ, régimes spéciaux...

Qui ne ferait pas de lien entre les deux annonces ?

Nous n'avons que trois jours à attendre le bon plaisir du roi, qui doit s'adresser à son peuple dimanche à 20 heures.

Alors que l'épidémie est sur le point de s'estomper, le gouvernement et son maître tentent de faire durer le plaisir, laissant entendre, que si nous ne sommes pas sages, il pourrait à nouveau ressurgir, le corona, et qu'il faut s'habituer à vivre dans la peur, donc à tenir les Français en laisse.

Mais, comme le déplorait Etienne de la Boétie, dans son Discours sur la servitude volontaire, cette obéissance ne dépend que de la bonne volonté des asservis.

Ce discours est écrit trois siècles avant la grande Révolution, celle du peuple qui a pris la Bastille. Ecoutez-le : il n'a pris une ride.

Qu'il puisse rendre courage à nos compatriotes désabusés ou suivant le troupeau comme un mouton bien sage. Et qu'il redonne espoir dans le refus de la servitude aux millions de Français qui drant des mois, ont soutenu les gilets jaunes, et participé aux manifestations sociales contre la réforme des retraites. Que le cobid-19 ne conduise pas en léthargie la France malade d'un macronisme aigu.

Soyons tous des La Boétie !

Luttons tous contre la servitude !

Et pourquoi ne pas utiliser le prochain 14 juillet pour le faire savoir ?

 

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Ce mercredi 10 juin 2020, un décret du gouvernement limite à 40% des effectifs en personnel dans les établissements publics l'attribution de la prime dite "covid". Ben oui, l'ex-banquier d'affaires, président de notre mauvaise république, ne peut pas offrir des milliards d'euros de dingue au patronat et à la fois augmenter les salaires, pour payer la juste rémunération d'un travail et augmenter la consommation des ménages, dans la Santé comme partout ailleurs.

Le décret de la honte durant le "Ségur de la Santé" du nom de l'avenue ou loge le ministère de la Santé

Dès lors,  ce dimanche soir, comme un supplétif du capital va s'adresser aux riches et au capital, subsidiairement aussi aux moutons et pas ceux de la bergerie, n'oubliez pas:

Le décret de la honte durant le "Ségur de la Santé" du nom de l'avenue ou loge le ministère de la Santé

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Unilever veut unifier sa structure avec un seul siège en Grande-Bretagne

Unilever a proposé jeudi de fusionner ses entités juridiques britannique et néerlandaise en une holding dont le siège sera situé en Grande-Bretagne près de deux ans après le refus des actionnaires à son précédent projet de siège unique aux Pays-Bas. /Photo d'archives/REUTERS/Piroschka van de Wouw

(Reuters) - Unilever a proposé jeudi de fusionner ses entités juridiques britannique et néerlandaise en une holding dont le siège sera situé en Grande-Bretagne près de deux ans après le refus des actionnaires à son précédent projet de siège unique aux Pays-Bas.

Le géant des produits de grande consommation, propriétaire du savon Dove et des glaces Ben & Jerry's, dispose d'une structure bicéphale depuis 1930. Une structure simplifiée offrira plus de souplesse en vue d'éventuelles fusions ou acquisitions, souligne le groupe anglo-néerlandais dans un communiqué.

En octobre 2018, Unilever avait dû abandonner son projet de siège social unique aux Pays-Bas face à la colère d'actionnaires britanniques hostiles à cette réorganisation.

Le groupe, qui travaille depuis 18 mois sur une nouvelle proposition, a décidé d'accélérer en partie sa simplification en raison du projet de vente de son activité de thé.

Unilever assure que cette nouvelle opération n'aura aucun impact sur ses activités ni sur ses effectifs aux Pays-Bas comme au Royaume-Uni. Le groupe restera coté à Amsterdam et Londres.

"L'unification de la structure juridique de l'entreprise permettra une plus grande souplesse stratégique, supprimera la complexité et améliorera encore la gouvernance. Nous restons attachés aux Pays-Bas et au Royaume-Uni et il n'y aura aucun changement en terme de présence d'Unilever dans l'un ou l'autre pays", a déclaré Nils Andersen, président d'Unilever.

La proposition de création d'une nouvelle holding, Unilever Plc, basée en Grande-Bretagne sera soumise aux actionnaires néerlandais et britanniques du groupe. Elle requiert 50% d'approbation contre 75% dans le précédent projet. Dans le cadre de cette fusion, les actionnaires néerlandais recevront une action d'Unilever Plc pour chaque titre détenu.

Unilever dit avoir reçu le soutien du gouvernement néerlandais pour son projet et a précisé que le siège de sa division "Food and Refreshment" restera aux Pays-Bas.

Le ministre britannique des Entreprises Alok Sharma a réagi jeudi sur Twitter, saluant la décision prise par Unilever de baser son siège uniquement en Grande-Bretagne qui constitue selon lui un vote de confiance, alors que le pays a officiellement quitté l'Union européenne.

A la Bourse d'Amsterdam, l'action Unilever prenait 2,3%, tandis qu'à Londres le titre avançait de 0,3% en milieu de journée.

 

(Siddharth Cavale à Bangalore, Martinne Geller à London, version française Claude Chendjou, édité par Blandine Hénault)

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Catalogne. Nissan confirme les suppressions d’emplois alors que la grève se poursuit

 

 

La grève illimitée lancée le 4 mai par les travailleurs de Nissan en Catalogne continue. Cependant, malgré maintenant près d'un mois de grève, l'entreprise a déclaré que la décision de fermeture de l'usine était irréversible.

Automobile

Crédit photo : AFP

A Barcelone, depuis le 4 mai, des milliers de travailleurs de Nissan font grève, manifestent et bloquent les routes pour s’opposer à la décision de l’entreprise de fermer l’usine d’ici décembre. Le géant automobile représenterait à lui seul en Catalogne, Ávila et Cantabria, plus de 4200 emplois directs, mais aussi plus de 25 000 emplois parmi toutes les entreprises dépendantes au secteur.

Le 4 mai, en pleine pandémie, l’entreprise avait ordonné aux travailleurs de reprendre le travail pour terminer 1300 camionnettes Mercedes inachevées, avant de fermer l’usine à la fin de l’année. Un plan que les travailleurs avaient rejeté en bloc, car il ne promettait ni un avenir après cette commande, ni la réincorporation de l’ensemble des travailleurs à l’usine : « Nous ne somme pas disposés à accepter qu’ils nous utilisent pour produire ce qui les intéresse et honorer leurs contrats pour ensuite nous jeter ».

Peu après les annonces de fermetures, des travailleurs ont bloqué des rues et ont manifesté à l’extérieur de l’usine et se sont mis en grève illimitée.

Le comité d’entreprise, composé de travailleurs liés à Podemos (CC.OO) et de syndicats de l’Union générale du travail (UGT), a tout fait pour contenir la grève jusqu’à la réunion administrative des dirigeants de Nissan le 6 juin, insistant pour dire que Nissan pourrait revenir sur sa décision.

La ministre de l’économie Nadia Calviño, a également tenté d’apaiser la colère des travailleurs en affirmant qu’il fallait trouver « une solution alternative » à la fermeture.

Cependant, le président de Nissan Europe, Gianluca De Ficchy, viens d’annoncer que la décision de fermer l’usine de Barcelone a été prise et est « irréversible ».

La situation risque malheureusement d’être bientôt la même ailleurs. Récemment, Renault a annoncé le début d’une vague de fermetures et de licenciements de 15 000 emplois dans le monde, dont 4600 en France. On peut d’ores et déjà prévoir que des luttes similaires à celle-ci va avoir lieu également dans les mois à venir en France. Pour que chacun ne se batte pas contre les mêmes ennemis les uns après les autres de manière isolée, les luttes des travailleurs de l’automobile doivent se soutenir et s’unifier au-delà des frontières nationales et en lien avec d’autres secteurs du monde du travail, car les entreprises elles, n’hésitent pas à licencier et s’attaquer aux conditions de travail, au détriment des leurs salariés, et ce peu importe le pays.

publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Ligne SNCF J de Paris-Saint-Lazare à Mantes-

la-Jolie et Vernon ou Gisors: attention au

départ... vers la privatisation

 

 

 Juin 2020 Publié par Le Mantois et Partout ailleurs


Ligne SNCF J de Paris-Saint-Lazare à Mantes-la-Jolie et Vernon ou Gisors: attention au départ... vers la privatisation


Valérie Pécresse, patronne de la région Île-de-France, pas de la droite de Macron mais de celle de Fillon-Sarkozy, l'avait annoncé avant le confinement: accélérer le calendrier d'ouverture à la concurrence des lignes banlieues. La Loi lui autorise cette braderie du rail public payé par des années d'argent public et donc des contribuables comme vous et moi. Après les autoroutes privatisées, le chemin de fer.

La législation prévoit cette ouverture à la privatisation à partir du 1er janvier 2013. Mais l'amie du capital veut aller plus vite, car peut-être elle est ses potes au Parlement ont-ils déjà des actions dans les sociétés privées alléchées par un marché juteux.

Dès lors, dame Pécresse s’apprête à organiser, entre le 22 et le 25 juin, des auditions par vidéoconférences -ben oui à cause du covid-19- sur cette privatisation. « L‘objectif est de recueillir un maximum de données concernant les besoins techniques, logistiques et financiers et leurs incidences sur le choix des premières lignes et lots de lignes ouverts à la concurrence ». Ainsi, plus vite que la Loi, « ces informations permettront de préparer l’appel d’offres qui sera lancé début 2021 »

Le capital intéressé a été invité à s'inscrire jusqu'à ce 9 juin 2020. Ben oui, malgré le covid-19 qui interdit les manifs, le marché est lui fin prêt à ouvrir sa gueule. Précision ultime, les auditions seront en français ou dans la langue du dollar.

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L’économie française plonge, au moins 2 ans pour remonter la pente
BOURSORAMA – AFP09/06/2020
 
Le siège de la Banque de France à Paris le 15 janvier 2020 ( AFP / STEPHANE DE SAKUTIN )

L’économie française devrait plonger d’environ 10% cette année, malgré une reprise « progressive » de l’activité à partir du troisième trimestre, selon une estimation publiée mardi par la Banque de France, qui juge que le PIB ne retrouvera pas son niveau d’avant crise avant la mi-2022.

Cette prévision est proche de celle du gouvernement qui anticipe une récession de 11% cette année.

Après le « choc très fort » causé par le confinement, avec notamment une chute du produit intérieur brut (PIB) estimée à 15% au deuxième trimestre, l’économie devrait rebondir de 7% en 2021, puis augmenter encore de 4% en 2022, prévoit la banque centrale française.

« Ce fort rebond apparent ne permettrait pas de retrouver le niveau d’activité de fin 2019 avant mi-2022 », souligne toutefois la Banque de France.

Ce scénario repose sur une circulation du Covid-19 persistante mais sous contrôle et une économie qui s’adapte aux contraintes sanitaires.

 
Croissance, déficit public et dette publique annuelle pour la France, de 2010 à 2020 (estimations) ( AFP / )

Croissance, déficit public et dette publique annuelle pour la France, de 2010 à 2020 (estimations) ( AFP / )

Selon la banque centrale, ses prévisions restent dépendantes de nombreuses incertitudes, et « l’arbitrage » entre épargne et consommation sera « essentiel pour le rythme de la reprise ».

Il est « probable que la montée attendue du chômage et le contexte global de forte incertitude continuent de peser sur les comportements d’achats », juge-t-elle.

Elle prévoit ainsi que le taux d’épargne des ménages dépasse les 22% cette année et que la consommation recule de 9,3%.

Avec des marges affaiblies et une activité au ralenti, les entreprises réduiraient de leur côté de 23,3% leurs investissements.

Ces difficultés vont « provoquer une réduction importante de l’emploi », mais de manière un peu décalée dans le temps à mesure que le gouvernement réduit le dispositif massif de chômage partiel mis en place dès le mois de mars.

Ainsi, le taux de chômage s’élèverait à plus de 10% fin 2020, et grimperait jusqu’à un pic supérieur à 11,5% à la mi-2021, un niveau « au dessus des précédents historiques », projette la Banque de France. Et il faudrait attendre 2022 pour le voir redescendre à 9,7%.

Globalement, si le revenu global des ménages va baisser du fait de ces difficultés économiques, ce sont l’Etat et les administrations publiques qui vont endosser l’essentiel du choc de la crise, souligne la BdF.

En matière de niveau des prix, elle anticipe une pression à la baisse, avec une inflation qui pourrait même devenir négative à la fin de l’année 2020, essentiellement à cause des prix de l’énergie, puis rester sous les 1% jusqu’à fin 2022.

Publié par anti-K

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Colere ouvriere post-covid

Les ouvriers et ouvrières de Neuhauser en grève sur deux sites industriels

 

Les travailleuses et travailleurs de l’entreprise Neuhauser du groupe Soufflet ont décidé de relever la tête. La grève a démarré à Reims, une première sur le site depuis 1975. Les collègues de Moselle ont suivi le pas et sont également sortis en grève ce lundi.

Après les sites de Reims et de Moselle, les travailleuses et travailleurs, via la CGT, appellent tous les sites de France à suivre le mouvement afin d’entamer un vrai rapport de forces jusqu’à obtenir satisfaction des revendications.

Malgré la crise sanitaire et le confinement, nous avons travaillé, nous avons encouru les risques, nous avons été forcés de faire valoir notre droit de retrait afin d’imposer la mise en place de mesures de sécurité et de santé.

Nous nous sommes battus pour éviter la destruction de denrées alimentaires et en organiser la distribution à titre de don ! A présent, nous faisons face à la mise en place de chômage partiel sans maintien de salaire, dans un contexte économique faisant la part belle à la précarité.

A ce titre, nous demandons une reconnaissance pécuniaire de notre prise de risque. L’attribution de la prime Covid, l’octroi d’une prime à la hauteur des risques auxquels nous avons été exposés, et une augmentation des salaires afin de pouvoir faire face à cette précarité inhérente à la gestion de la crise. En parallèle, nous demandons également une uniformisation des primes sur l’ensemble des sites de France.

Du fait d’une organisation déplorable, nous avons vu nos conditions de travail se dégrader par le manque de personnel sur ligne, du fait d’un chômage partiel qui s’éternise. Et ce, malgré une reprise d’activité, fièrement annoncée par la Direction du groupe.

Au discours de la direction concernant la solidarité et l’unité nationale, nous répondons :

« Nous, travailleurs et travailleuses, avons fait et continuons à faire notre part d’efforts de crise. Aujourd’hui, c’est à votre tour d’honorer ces principes que vous souhaitiez nous voir suivre. A vous d’assumer le vôtre. Ce n’est pas aux salariés de payer la crise ! »

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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