SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les MASQUES vont coûter UN POGNON DE DINGUE aux familles : SIGNEZ LA PÉTITION POUR LA GRATUITÉ (en lien)
Les MASQUES vont coûter UN POGNON DE DINGUE aux familles : SIGNEZ LA PÉTITION POUR LA GRATUITÉ (en lien)

216 euros par mois pour une famille de 4 personnes

Teemo Adds Award-Winning Digital Marketer Eric Hadley as Advisor

Accessoire indispensable pour se protéger du virus, le masque a vu son prix exploser depuis le début de la crise sanitaire. Sa généralisation lors du déconfinement risque de peser sur le budget familial. Jusqu’à quel point ? 

Le sujet est sensible et entraîne de nombreuses polémiques. Alors qu’ils étaient vendus en moyenne 9 centimes avant la crise du Covid-19, il n’est pas rare désormais de voir les masques se vendre autour de 60 centimes l’unité dans les grandes surfaces. Pour éviter les abus, le gouvernement a même plafonné leur prix à 95 centimes.

Encouragés par les autorités sanitaires et politiques, les Français vont devoir se couvrir. Jetable ou lavable, la durée maximale d’utilisation recommandée pour un masque est de quatre heures. À partir du 11 mai, le port du masque sera obligatoire dans certains lieux, dont les transports publics. 60 millions de consommateurs a sorti la calculette pour savoir combien cette nouvelle dépense allait coûter à une famille de trois personnes (deux adultes et un adolescent) chaque mois. Le budget consacré à cet accessoire indispensable oscille entre 36 à 114 euros selon le type de masque et le prix d’achat.

216 euros par mois pour une famille de 4 personnes

“Les adultes de notre famille type ont besoin chacun de deux masques par jour du lundi au samedi : chaque matin et chaque soir de la semaine pour prendre les transports en commun, où ils seront obligatoires et deux le samedi pour faire leurs courses, puisque les gérants de magasins pourront imposer leur port”, explique l’association de consommateurs pour justifier ses chiffres. “Quant au collégien, nous avons considéré qu’il utiliserait un masque pour chacune des six demi-journées de collège hebdomadaires”, ajoute-t-elle. 

Sans surprise, il est bien plus rentable d’utiliser des masques en tissus (entre 36 et 60 euros par mois) plutôt que des masques jetables (entre 72 et 114 euros). 

L’UFC Que-Choisir s’est, elle aussi, prêté à l’exercice pour une famille de quatre personnes. Seule différence notoire, l’association est partie du principe qu’il ne fallait pas deux mais trois masques par personne. La facture s’avère salée.

Son président Alain Bazot en fait la démonstration sur RTL. "Dans la mesure où, pour le moment, la grande distribution vend plutôt autour de 60 centimes le masque jetable et qu'il en faudrait deux ou trois par jour, cela fait du 7,20 euros par jour”, calcule-t-il. Soit un budget mensuel de 216 euros pour une famille de quatre personnes. Dans tous les cas, ne faites pas comme cette Américaine visiblement très mal informée sur le matériel de protection.

PÉTITION. DES MASQUES POUR TOUS, GRATUITS :

L'APPEL LANCÉ PAR L'HUMANITÉ

L’affaire des masques de protection devient le sparadrap rouge collant aux basques du pouvoir. Pour une famille, le budget peut atteindre plus de 200 euros par mois. Exigeons leur gratuité.

Par Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité

 

Une pétition à signer en suivant ce lien. 

 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Aux dernières nouvelles Laurent BERGER s'apprêterait à protester .... ENERGIQUEMENT comme il l'a fait contre la CGT !

Impunité pour le patronat !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Nantes Révoltée – Cete nuit, les députés ont bien travaillé.

• Prolongation de l’état d’urgence

• Refus de la gratuité des masques

• Fichage des malades

• Maintien des frais bancaires pour les plus pauvres

Tout ça a été voté cette nuit par les députés.

Les élus de la République ont bien travaillé. Nous en sommes à plusieurs scandales par jour sans pouvoir réagir.

 

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Des salariés d’Auchan Val d’Europe en grève pour exiger une même prime pour tous.

Le 2 mai, les salariés d'Auchan Val d'Europe (77) ont organisé un débrayage, exigeant une même prime de 1000 euros pour toutes et tous. Une colère qui émerge largement chez les salariés de la grande distribution suite aux effets d'annonce sur la prime et le décalage avec l'application. Nous retranscrivons ici un entretien où les grévistes nous racontent leur combat.

Prime pour tous !

Photo : AFP/Pascal GUYOT

Pour soutenir les grévistes d’Auchan, signez et faites signer leur pétition exigeant une même prime de 1000 pour toutes et tous :

RP : Lors de cette période d’urgence sanitaire, les secteurs essentiels comme la grande distribution ont continué à tourner, souvent avec des cadences accélérées et sans les mesures sanitaires minimales. Comment ça s’est passé pour vous ?

Nous avons été particulièrement réquisitionnés pour faire face à cette situation sanitaire exceptionnelle. Nous avons dans l’effectif des mères de familles et des personnes à risques. Il a donc fallu combler leur absence. On nous a tous demandé de faire des heures supplémentaires et nous avons répondu présent, c’est nous en grande partie qui avons passé les énormes caddies de pâtes durant les premières semaines, qui avons dû faire face à un flux de client énorme. Néanmoins, Auchan a mis beaucoup de temps à protéger ses salariés en première ligne. Nous avons commencé face à cette pandémie, comme tout le monde, sans masque ni gel hydroalcoolique. Puis des plexiglas sont arrivés et la gestion du flux client a été instaurée. On déplore tout de même que les actions pour protéger les salariés ont vue le jour beaucoup trop tard. Avant la réception des masques, des collègues qui en avaient amenés par leurs propres moyens ont été convoqués, par peur d’entacher l’image de l’entreprise. Certains de nos collègues ont vu le virus les toucher de plein fouet. Se dire que nous serons peut-être les prochains est malheureusement une réalité, l’ambiance au travail est terriblement anxiogène. A ce jour, le jeudi 7 mai 2020, la direction d’Auchan Val d’Europe a pris la décision de nous remettre 2 par îlots soit à moins d’un mètre de nos collègues, en étant seulement protégés par un carton. C’est à se demander quelle considération l’enseigne a pour ses salariés.

RP : Le contraste entre le rôle essentiel des travailleurs de la grande distribution et les conditions de travail précaire qui y existent, a fait monter la colère parmi les salariés. Vous avez été à l’initiative d’une pétition pour la prime de 1000 euros qui a inspiré d’autres magasins. Comment cela a commencé pour vous ?

La pétition sur internet a vu le jour à cause de notre colère face aux conditions d’éligibilité de la prime. Nous voulions alerter l’opinion publique en leur montrant que les promesses qui nous ont été faites n’étaient finalement que mensonges. Nous avons tous reçu un message d’un proche disant : « Tu vas toucher 1000 euros ! ». Tout le monde à la télévision a entendu le directeur général d’Auchan Retail dire que ses 65.000 salariés recevront une prime de 1000 euros pour les remercier de leur engagement face au Covid-19. Pour apprendre finalement qu’il y a des conditions d’accès à cette prime qui n’étaient mentionnées nulle part ! Ce ne sont pas seulement les salariés qui ont été dupés, mais les potentiels clients également. Cette annonce était un coup marketing, volontaire ou non. Cette pétition, qui a recueilli près de 19.000 signatures à ce jour, est l’un des aboutissements de notre colère.

RP : Le samedi 2 mai vous avez débrayé pour exiger la prime, vous pouvez nous en dire plus ? Quels ont été les retours de vos collègues ? Qu’en est-il de la direction ?

Afin d’aller plus loin dans nos actions nous avons décidé collectivement d’engager un débrayage. Il a pour but de montrer à la direction que nous ne sommes pas satisfaits des accords internes qui ont été menés. En effet, la prime est pro-ratisée et nous sommes dorénavant 2 par îlots. Ces revendications ont été envoyées, par le biais des syndicats, à la direction d’Auchan Retail. A ce jour, jeudi 7 mai 2020, nous n’avons eu aucune réponse. A notre plus grande surprise, les clients d’Auchan nous ont apporté leur soutien : malgré la queue grandissante, la plupart nous ont applaudi et ont manifesté leur consternation générale quand nous leur avons expliqué la pro-ratisation de la prime. Nous envisageons d’ailleurs de recommencer tant que la direction ne voudra pas nous entendre. Des réunions ont été organisées par la direction pour discuter des conditions sanitaires et de la prime, mais cela ne nous rend pas justice. Pour nos collègues, la plupart nous soutiennent, même les 35 heures. Ils sont tout autant consternés que nous et nous encouragent à faire bouger les choses au moyen du débrayage. Certains collègues ont également demandé à participer aux prochains mouvements.

RP : Les luttes dans la grande distribution montrent que les travailleurs commencent à relever la tête et a ne plus se résigner à des conditions précaires de travail. Quelles sont les perspectives que tu vois ? Pour la suite, tu penses qu’il faudrait aller vers une plus grande coordination et unité dans le secteur ?

L’union fait la force. Si toutes les enseignes d’Auchan en France venaient à manifester leur colère et mécontentement cela aurait très certainement un impact. Individuellement nous ne pouvons pas grand-chose mais si nous nous rassemblons tous cela fera du bruit et une grande différence à la fin de ce bras de fer. C’est le but de la vidéo que nous avons postée sur Twitter : amener les autres magasins à se révolter contre ces conditions d’éligibilités à la prime. Nous pouvons ajouter que cette crise sanitaire nous aura montré que les emplois les moins valorisés comme hôte de caisse ou éboueurs sont les emplois les plus nécessaires à la société. 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les salariés de FedEx ne se sont pas arrêtés depuis le début de la crise, travaillant sans protections sanitaires. Aujourd’hui, la multinationale leur refuse la prime de 1000 euros promise par Macron afin de renvoyer la population au travail.

Débrayage chez FedEx pour réclamer la prime Macron refusée par la direction

Crédits photo : REUTERS/MIKE BLAKE

Suite au refus catégorique de la direction de FedEx d’accorder une prime de 1 000 euros aux salariés mobilisés pendant la crise sanitaire, des débrayages ont eu lieu mercredi et jeudi matin afin d’appuyer la demande de cette prime généralisée pour les salariés du transport. « On a fait beaucoup de demandes à la direction pour recevoir la fameuse prime de Macron de 1 000 euros défiscalisée, mais son refus a été total alors qu’on n’a pas arrêté de travailler durant la crise », regrette un délégué FO.

"Nous, les transporteurs, on est la deuxième ligne !"

Depuis le début de la crise sanitaire, les salariés du secteur du transport et de la logistique, ne se sont jamais arrêtés de travailler avec en plus un bilan sanitaire très lourd : manque catastrophique de protections sanitaire jusqu’à fin avril et plus de 5 500 cas de Covid-19 déclarés et 35 décès dont un chez FedEx, affirmait la CFDT Fedex dans un communiqué.
Début avril, Macron demandait aux patrons de verser une prime défiscalisée de 1000 euros afin de « remercier » les employés mobilisés pendant la crise du coronavirus.

Selon Franceinfo, la direction de FedEx a, quant à elle, déclaré : « Nous ne sommes pas en mesure d’offrir une prime à nos employés car FedEx continue d’opérer dans un environnement très incertain avec des coûts de service accrus et des volumes qui ont fortement baissé » au cours des « dernières semaines, en particuliers sur les marchés qui ont été fortement touchés par le Covid-19 comme la France ».
Face à ce refus, la CFDT transport et logistique, premier syndicat du secteur, a lancé un appel à débrayer, auquel les salariés des sites de Tremblay-en-France, Bordeaux et Annecy ont répondu avec des débrayages à partir de 1 heure du matin.

La CFDT transport et logistique demandait au gouvernement d’aider les entreprises n’ayant pas les moyens d’accorder une prime à leurs salariés. Mais FedEx est une multinationale empochant chaque année des milliards avec un chiffre d’affaire de 65 450 millions de dollars en 2018. Elle doit être largement capable de verser une prime de 1 000 € à ses employés. Un tel compromis ferait le jeu de l’entreprise à accepter qu’elle soit pauvre et ruinée alors qu’elle exploite les salariés depuis si longtemps et qu’elle n’a même pas eu à arrêter avec le confinement ! D’autant que chez Fedex, on sait les travailleurs particulièrement préssurisés !

Mais pas de panique : car si FedEx n’a pas versé la prime tant attendue, elle a néanmoins imprimé un T-shirt pour chaque employé où il était noté « héros ». La réaction des employés ne s’est pas fait attendre : « Les salariés l’ont pris comme une provocation. Nous n’avons pas fermé un seul jour. On transporte des denrées alimentaires, des médicaments, des produits pour les laboratoires et les hôpitaux... Et malgré cela, FedEx ne veut rien entendre, pour l’instant la réponse est négative », déclare Yahya Sabri, délégué CFDT chez FedEx.

La prime appelée par le gouvernement laisse un libre choix aux entreprises de la verser ou non. Les entreprises qui font bosser des milliers d’employés en pleine pandémie dans des conditions criminelles et osent déclarer qu’elles sont en incapacité de verser une prime de 1000 € sont aussi celles qui empochent chaque année des milliards. Si ce qu’elles disent est vrai, alors qu’elles le prouvent en montrant leur comptabilité, qu’elles montrent combien elles ont gagné toutes ces années !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Castaner pose au milieu de trente personnes sans masque mais pour lui pas d’interpellation policière

Mercredi, lors de la visite d’une usine de masques à Annoeullin dans le Nord, Christophe Castaner apparaît sur une photo sans masque, et entouré d’une trentaine de personnes. Le comble pour le ministre de l’Intérieur d’un gouvernement qui met actuellement en place un déconfinement répressif.

DECONFINEMENT A DOUBLE VITESSE

Alors que le gouvernement martèle la population avec « la responsabilité individuelle », ces propres ministres ne respectent même pas les gestes barrières. Christophe Castaner, qui visitait une usine de l’entreprise Mortelecque à Annœullin (Nord)fabriquant des masques, a en effet posé sur une photo, entouré d’une trentaine de personnes, sans masque.

Alors que pendant la visite, il n’hésitait pas à dire « les Français sont responsables, civiques et ils veilleront à ce que tous les efforts faits par le collectif de la Nation, ne soient pas perdus par des comportements idiots », il ne se gêne pourtant pas de prendre une photo dans laquelle il ne respecte aucun gestes barrières.
Un « comportement idiot » qui a fait du bruit sur Twitter, les internautes dénonçant l’absurdité de la situation, avec un Castaner respectant les gestes barrières face aux caméras, mais qui se relâche dès qu’elles disparaissent, et ce dans une ville placée en zone rouge :

Le cabinet du ministre de l’intérieur s’est rapidement exprimé, en exprimant des « regrets », et en expliquant que « cette photo prise, à la demande des couturières fières de leur travail, n’aurait pas dû être prise dans ces conditions » et que « les règles de distanciation physiques sont impératives et les habitudes dures à changer ». Une justification qui tient difficilement la route, surtout quand on voit la gestion autoritaire de la crise par le gouvernement, qui infantilise constamment la population, jouant sur la culpabilité individuelle pour justifier la répression.

Effectivement, le plan de déconfinement préparé par le gouvernement prévoit un renforcement de l’appareil répressif, notamment concernant… les gestes barrières ! Dans les transports publics, le port du masque devient obligatoire à partir du 11 mai, et ce sont 20.000 membres des forces de répression qui y seront déployés, tout cela en autorisant également la sécurité ferroviaire à dresser des contraventions de 135€, pour non-port de masque.

Alors que Castaner n’a qu’à présenter des excuses pour être acquitté, ceux qui sont obligés de prendre les transports en commun pour retourner travailler doivent déjà se procurer des masques à prix exorbitants, et s’ils n’en ont pas les moyens, eux se verront verbalisés de 135€ et n’auront pas d’occasion de s’excuser ou de se défendre dans la presse !
Face au gouvernement qui enchaîne scandale sur scandale concernant la gestion de la crise et qui permet aux riches et aux puissants de contrevenir à toutes les lois tant qu’ils s’excusent (et il en va de même pour l’évasion fiscale...), il est nécessaire de s’organiser dès maintenant pour que les travailleurs et travailleuses ne payent pas la crise des capitalistes !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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VIDEO. La police interdit une distribution gratuite de masques dans le 18ème arrondissement de Paris

C'est ce qu'on pourrait appeler un scandale dans le scandale. La gestion des masques par la France est probablement la plus calamiteuse qu'on puisse trouver parmi tous les pays frappés par le Covid19. Et cette séquence qui s'est passée au 18ème arrondissement de Paris n'a fait fini de montrer toute l'étendue de ce fiasco sanitaire qui continue de coûter des centaines de vies chaque jour.

Nouveau scandale
 

Vidéo filmée par Acta et Cerveaux Non Disponible

Le propriétaire d’une boutique de couture connue sous le nom de Barakatou qui se situe près du métro Château Rouge a décidé de distribuer gratuitement des masques aux riverains pour leur permettre de s’approprier sans risque l’espace public et notamment en prévision du 11 mai, date à laquelle les masques seront obligatoires dans les transports. Mais c’était sans compter sur une intervention policière munie de fusil d’assaut qui a stoppé net cette solidarité. Pourquoi ? L’opération organisée par le gérant ne serait pas réglementaire. Cela ferait presque sourire s’il n’y avait un enjeu majeur de santé publique derrière ces masques. En plus de refuser la distribution gratuite et massive des masques dans l’intérêt général, l’État prive les plus démunies de la solidarité organisée par d’autres pour qu’ils puissent eux aussi se protéger contre le virus tant redouté.

Le message est clair. Il n’y aura pas de masques gratuits, mais uniquement payants auprès de la grande distribution qui continue ainsi de se gaver jusqu’à l’indécence. La pénurie de masques l’a conduite en effet à augmenter les prix de ces derniers les rendant inaccessibles pour une grande partie de la population. Étudiants, smicards, bénéficiaires du RSA, tous ces précaires se retrouvent ainsi privés de masques sans pouvoir compter sur la solidarité de quelques-uns qui se dévouent pour en distribuer sur leurs deniers personnels.

L’arrêt de la distribution gratuite de masques vise ainsi à créer la rareté de cet équipement pourtant indispensable ce qui à terme participe à son renchérissement. C’est ainsi que les masques sont devenus en pleine pandémie une véritable machine à cash pour la grande distribution qui a déjà engrangé des profits vertigineux depuis le début de la pandémie. Le malheur des uns fait le bonheur des autres, un proverbe tellement vrai car la peur de la mort et du chaos ont rendu ces multinationales le point de passage obligé pour s’équiper de denrées alimentaires et maintenant de masques à des prix prohibitifs.

Le profit roi continue donc de se décliner sous toutes ses formes même lorsque l’humanité est en péril. Pandémie ou non, toutes les occasions sont bonnes pour faire des affaires et l’exemple des masques nous en apporte encore la triste démonstration.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Allez, top départ pour le déconfinement à l'école, le 11 mai
Allez, top départ pour le déconfinement à l'école, le 11 mai
Allez, top départ pour le déconfinement à l'école, le 11 mai
Allez, top départ pour le déconfinement à l'école, le 11 mai
Allez, top départ pour le déconfinement à l'école, le 11 mai
Allez, top départ pour le déconfinement à l'école, le 11 mai
Allez, top départ pour le déconfinement à l'école, le 11 mai
Allez, top départ pour le déconfinement à l'école, le 11 mai

Et la toute dernière. Rien à voir avec l'école. Mais je la trouve bien concernant le personnel soignant. Non?

Allez, top départ pour le déconfinement à l'école, le 11 mai
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Ah décidément, c’est drôle les anagrammes !

Publié par anti-K

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Non Hitler et les nazis ne sont pas un accident de l'Histoire, mais le produit des konzerns allemands qui voulaient dominer l'Europe !

UN PRIX GONCOURT

ignoré des médias

Non Hitler et les nazis ne sont pas un accident de l'Histoire, mais le produit des konzerns allemands qui voulaient dominer l'Europe​​​​​​​

QUI RACONTE COMMENT LES GRANDS PATRONS ALLEMANDS
ONT FAIT LA COURTE ECHELLE A HITLER
POUR LUTTER CONTRE LE COMMUNISME ET DOMINER L'EUROPE

Autour de la table dressée par Vuillard, 24 grands patrons allemands du secteur industriel (Siemens, Krupp, Opel) vont rallier la cause d'un Adolf Hitler fraîchement élu, qui par opportunisme, qui par conviction.

Vuillard travaille sur la crête de ce qui meut des hommes en coulisses.

De l'autre côté de la Manche, une autre antichambre du pouvoir, on déjeune avec Churchill, Chamberlain, Ribbentrop, les Alliés qui ne le sont pas encore. Et comme dans La Bataille d'Occident et Congo, la narration tourne autour d'un moment précis, l'instant qui fait le point de bascule vers l'histoire à venir, dont nous savons, nous, les conséquences.

Et c'est ce jeu qui fait le suc de Vuillard.

Le récit historique, bref, percutant, jongle avec les alliances politiques et économiques certes, mais les narre surtout avec une impertinence virtuose qui va chercher du côté du cocasse, de l'absurde, pour rendre, enfin, toutes les diableries qui se cachent sous les képis.

 

Extrait 

UNE RÉUNION SECRÈTE 

Le soleil est un astre froid. Son cœur, des épines de glace. Sa lumière, sans pardon. En février, les arbres sont morts, la rivière pétrifiée, comme si la source ne vomissait plus d'eau et que la mer ne pouvait en avaler davantage. Le temps se fige. Le matin, pas un bruit, pas un chant d'oiseau, rien. Puis, une automobile, une autre, et soudain des pas, des silhouettes qu'on ne peut pas voir. Le régisseur a frappé trois coups, mais le rideau ne s'est pas levé.                    
Nous sommes un lundi, la ville remue derrière son écran de brouillard. Les gens se rendent au travail comme les autres jours, ils prennent le tram, l'autobus, se faufilent vers l'impériale, puis rêvassent dans le grand froid. Mais le 20 février de cette année-là ne fut pas une date comme les autres. Pour – tant, la plupart passèrent leur matinée à bûcher, plongés dans ce grand mensonge décent du travail, avec ces petits gestes où se concentre une vérité muette, convenable, et où toute l'épopée de notre existence se résume en une pantomime diligente. 
La journée s'écoula ainsi, paisible, normale. Et pendant que chacun faisait la navette entre la maison et l'usine, entre le marché et la petite cour où l'on pend le linge, puis, le soir, entre le bureau et le troquet, et enfin rentrait chez soi, bien loin du travail décent, bien loin de la vie familière, au bord de la Spree, des messieurs sortaient de voiture devant un palais. On leur ouvrit obséquieusement la portière, ils descendirent de leurs grosses berlines noires et défilèrent l'un après l'autre sous les lourdes colonnes de grès.

L’Allemagne nazie a sa légende. On y voit une armée rapide, moderne, dont le triomphe parait inexorable. Mais si au fondement de ses premiers exploits se découvraient plutôt des marchandages, de vulgaires combinaisons d’intérêts ? Et si les glorieuses images de la Wehrmacht entrant triomphalement en Autriche dissimulaient un immense embouteillage de panzers ? Une simple panne ! Une démonstration magistrale et grinçante des coulisses de l’Anschluss par l’auteur de Tristesse de la terre et de 14 juillet.

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Ils étaient vingt-quatre, près des arbres morts de la rive, vingt-quatre pardessus noirs, marron ou cognac, vingt-quatre paires d’épaules rembourrées de laine, vingt-quatre costumes trois pièces, et le même nombre de pantalons à pinces avec un large ourlet. Les ombres pénétrèrent le grand vestibule du palais du président de l’Assemblée ; mais bientôt, il n’y aura plus d’Assemblée, il n’y aura plus de président, et, dans quelques années, il n’y aura même plus de Parlement, seulement un amas de décombres fumants.

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Scandale à la RATP. Les salariés fichés et discriminés pour grève, arrêts maladie, grossesse...

Un mail plus que compromettant pour la RATP vient de fuiter, révélant que celle-ci procède à un fichage de ses salariés, sur le dépôt de bus Bords-de-Marne. Tous les motifs d'arrêts de travail, qu'il s'agisse de grève, d'arrêts maladies ou même de grossesses sont ainsi retenus contre les agents pour bloquer leurs salaires. Une discrimination scandaleuse qui semble être monnaie courante dans l'entreprise de transports parisiens.

La direction prise la main dans le sac

C’est la CGT RATP qui a révélé l’affaire, en dévoilant un mail du directeur du centre bus des Bords-de-Marne à Neuilly-Plaisance (93), daté du 9 avril, en pleine crise sanitaire. Pour augmenter ses profits et bloquer les avancements de carrière de ses agents, la RATP n’hésite pas à les cataloguer dans un fichier totalement illégal, sur des critères de « production » qui discriminent les agents ayant exercé leur droit de grève ou ayant été en arrêt maladie, état de grossesse ou tout autre motif d’arrêt de travail. Un scandale qui montre bien que derrière les beaux discours glorifiant les « Héros du quotidien » en première ligne du Covid19, la RATP se préoccupe davantage de ses profits que de garantir le service public, et ce à n’importe quel prix.

Tract de la CGT RATP Bus et UGICT

« Une stratégie 100% production »

On découvre ainsi un mail digne du management de n’importe quelle entreprise privée, où l’on juge les agents en des termes qui font froid dans le dos, quand l’on pense aux risques encourus sur le terrain en ces temps de pandémie. « Production » est le maître-mot, et chaque agent analysé méticuleusement selon sa capacité à produire « du kilomètre », au point d’être qualifié de « nul vs prod » ou de « super agent ». Les salariés prêts à faire des heures supplémentaires sont ainsi valorisés au détriment de ceux présentant des inaptitudes ou ayant participé à la grève de cet hiver. La chasse aux arrêts maladies est ouverte, et le directeur s’en vante sans scrupule auprès des cadres du dépôt : « On a réussi à faire passer cette unité d’une stratégie 100% maladie à une stratégie 100% production ». Autant dire que le mal-être au travail des salariés ne semble pas l’inquiéter outre mesure. C’est pourtant bien là que la cause des arrêts maladies est à chercher, comme en témoigne Ahmed Berrahal, délégué CGT RATP au dépôt de bus Flandre : « quand un machiniste est en arrêt maladie c’est qu’il a été agressé par exemple, ou qu’il a des problèmes de dos, de bras... un agent qui roule pendant 10-15 ans a mal partout, c’est bien connu. Et pour le remercier, la direction le fiche pour qu’il n’ait pas d’augmentation de salaire. C’est une honte ! ». Il poursuit : « Mais ça ne m’étonne pas d’eux ! Quand elle nous dit pendant ce confinement qu’on n’a pas besoin de masques, pour après changer de version... on voit bien que sa seule préoccupation c’est le fric et pas les salariés ! »

La direction prise la main dans le sac
Chiffre d’affaire en hausse pour la RATP, sur fond de bas salaires bloqués

Il n’est de secret pour aucun agent RATP que les « commissions de classement » annuelles, au cours desquelles ils sont évalués pour déterminer s’ils pourront bénéficier ou non d’évolutions de carrière, sont basées sur la seule logique de la rentabilité. A vrai dire, il est de plus en plus difficile de voir son salaire progresser dans cette entreprise aux profits pourtant faramineux, avec un chiffre d’affaire de 5,704 milliards d’euros en 2019 pour le groupe RATP, soit une hausse de 2,5%. L’augmentation de salaire de 12,5% de la PDG Catherine Guillouard passant d’une rémunération annuelle de 400.000 à 450.000€, n’était d’ailleurs pas passée inaperçue. Le contraste est brutal avec le salaire d’un chauffeur de bus, se situant entre 1495€ et 1800€, malgré la pénibilité du travail en horaires décalés, la nuit, les week-end et jours fériés, et ses conséquences pour la vie de famille. Des salaires par ailleurs bloqués depuis 4 ans, tandis que les cadres et directeurs de centre, aux salaires situés entre 6000 et 10.000 euros, se voient primés pour leurs gains de productivité. Pour Ahmed et son syndicat la CGT RATP, les revalorisations de salaires devraient être automatiques : « Si on est tous solidaires, on pourra faire plier cette direction et imposer que tout le monde passe à l’ancienneté ! »

Dans cette entreprise où la mission de service public disparaît peu à peu au profit d’une pure logique de « production », tout prétexte semble valable pour faire des économies et engranger des bénéfices. Cette méthode de fichage a d’ailleurs connu des précédents dans l’entreprise, comme le rappelle Ahmed : « Aujourd’hui c’est à Bords-de-Marne mais on sait que c’est partout ! Par exemple on avait découvert qu’en 2010 au dépôt de Flandre les agents étaient fliqués avec des dossiers sur les arrêts maladies ou l’inaptitude ». La RATP n’en est donc pas à son coup d’essai. Des méthodes de management qu’on retrouve d’ailleurs à la SNCF, épinglée à plusieurs reprises pour le fichage de ses agents, notamment sur les réseaux sociaux. Rien d’étonnant à ce que deux entreprises publiques en voie de privatisation aient les mêmes pratiques de pression managériale.

Le directeur démasqué est d’ailleurs bien conscient de l’illégalité de ses pratiques, puisqu’il alerte les cadres : « attention à l’étanchéité du fichier ». Il insiste également à plusieurs reprises sur l’enjeu à ne pas parler de « grève », critère « polémique » qui fait pourtant l’objet d’une « colonne » dans son fameux fichier. Cela ne l’empêche pas de se préparer à remettre le couvert : « L’année prochaine on fait la même en plus préparé ». On notera aussi comment la direction de la RATP favorise les élus de syndicats prêts à se compromettre : « une place pour M. dans le cadre des relations UNSA »... un aveu que l’UNSA RATP n’a pas jugé utile de commenter dans son dernier tract sur le sujet.

La course aux profits, un danger en temps de crise sanitaire

En pleine pandémie, cette course à la rentabilité montre aux yeux de tous le danger auquel elle expose les salariés des transports comme les usagers. Comme le dénonce Ahmed, « on est un service public, on ne peut pas être soumis à une logique de productivité, on est au service des usagers ! La RATP n’est même pas en capacité d’offrir des masques gratuits aux usagers, alors qu’elle est en capacité de préparer pour le 11 mai un arsenal de contrôleurs, GPSR [agents de sécurité RATP] avec la police pour aller les sanctionner dans nos bus avec des PV de 135€ parce qu’ils n’auront peut-être pas eu la chance de trouver un masquer ou les moyens de s’en payer un ».

Pour ce syndicaliste réprimé, dont le conseil de discipline a été reporté à l’après-confinement, ce nouveau scandale remet également au devant de la scène la nécessité de se mobiliser contre la répression : « Pour un arrêt maladie reçu soi-disant hors délai ou pour le moindre retard, on passe en disciplinaire, mais quand des directeurs nous fichent avec des fichiers illégaux, eux ils sont toujours en place, c’est ça qu’il faut dénoncer ! » Un deux-poids deux-mesures qui, on l’espère, devrait mettre le feu aux poudres à l’heure où les salariés de la RATP sont en première ligne du Coronavirus. A l’approche du 11 mai, on ne peut en effet pas dire que les conditions soient réunies pour garantir la sécurité des salariés et des usagers dans les transports en commun, véritable foyer de contamination.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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